Politique

Haut-Uele : lancement officiel des travaux des routes Dungu-Doruma et Dungu-Bitima par le Gouverneur Jean Bakomito à Dungu

En mission d’itinérance dans le Territoire de Dungu, situé à 210 kilomètres du chef-lieu de la province du Haut-Uele, le Gouverneur Jean Bakomito Gambu a procédé ce vendredi 27 février 2026 à la cérémonie officielle de lancement des travaux des routes Dungu-Doruma, qui s’étend sur plus de 200 kilomètres et relie les trois chefferies de la région (Wando, Malingindo et Ndolomo). Cette route permet également de relier la République Démocratique du Congo aux pays voisins, notamment la République Centrafricaine et le Soudan du Sud. Par ailleurs, le même jour a été lancé le projet de la route Dungu-Bitima, longue de 125 kilomètres, reliant la RDC au Soudan du Sud.

Cette cérémonie, empreinte d’espoir et de joie pour la population locale, a rassemblé plusieurs personnalités, dont des députés provinciaux, le ministre provincial de l’Intérieur, les membres du comité provincial de sécurité, les membres du cabinet du gouverneur de la province, les administrateurs des territoires de Dungu et Rungu, ainsi que les autorités coutumières des trois chefferies, des notables de la région et des milliers d’habitants.

Les travaux de ces routes, financés par le gouvernement provincial, seront réalisés par la société « Mbatanadu et Fils », dirigée par le député provincial Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, qui est également une autorité coutumière de la région.

Dans son discours, le gouverneur de la province a rendu hommage au Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour sa vision claire visant à transformer le pays en un modèle pour le bien-être de la population. Il a également salué le sens du patriotisme du député provincial Sa Majesté Constant Lungagbe, qui devrait servir de motivation pour tous.

De son côté, Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu le Directeur Général de la société « Mbatanadu et Fils » a assuré de la disponibilité des engins et des mains-d’œuvre nécessaires pour réaliser les travaux dans les meilleures conditions.

Le lancement des travaux a été considéré comme un nouveau départ pour le développement local et un moyen de lutter contre l’insécurité locale par les autorités coutumières, à savoir leurs majestés Hermann Ibingo Sadimoke, Joseph Mbikondolomo Bangue et Chef Marc Gbiahidi Nyiagbadali, respectivement chefs des chefferies Malingindo, Ndolomo et chef ad interim de la chefferie Wando.

La réalisation de cette infrastructure, dont l’état actuel est précaire, est perçue comme un soulagement pour la paisible population locale qui endure depuis des décennies un calvaire inédit. Le début effectif des travaux est prévu pour le lundi suivant, a précisé le responsable de la société.

Pierre Mungu

Haut-Uele : Jean-Pierre Opana s’apprête à décortiquer l’an un de gouvernance de Jean Bakomito

Les lignes semblent bouger sur tous les fronts à l’approche du premier anniversaire de la prise officielle des fonctions par le gouverneur Jean Bakomito Gambu, à l’issue de la remise et reprise entre lui et son prédécesseur Christophe Baseane Nangaa, le 02 juillet 2024. Cette alternance, tant voulue dans le Haut-Uele a nourri d’espoir un peuple affligé par divers défis, normalement sur la vie socioéconomique de la province.

L’ayant emporté au terme d’un scrutin serré le 29 avril 2024, Jean Bakomito se montrait dès lors comme un véritable candidat de changement avec un projet de société très ambitieux susceptible de transformer sous le coup de bâton magique le quotidien de la population de cette province jadis sans route, privée d’accès à l’eau, aux soins de santé de qualité et à l’électricité, sans infrastructures de base adéquates, sans une sécurité garantie. Une année après, plus d’un habitant veulent à en savoir davantage sur ce qu’a offert celui qu’on appelle Mwana Nzambe (fils de Dieu).

Parmi ces voix, figure notamment celle du coordonnateur provincial de la plateforme électorale Horizon 2023, qui confirme sa première sortie médiatique (le mercredi 02 juillet 2025) en marge de cette nouvelle ère de gouvernance. Cette annonce alimente des interrogations sur le contenu de cette analyse, si elle plébiscitera ou pas le troisième gouverneur élu du Haut-Uele.

Il est cependant essentiel de souligner que cette sortie médiatique portera sur la gestion de la province par le gouverneur précité, sur les secteurs vitaux de la province tels que sa politique, la sécurité, l’éducation, la santé, les infrastructures, sa relation avec la population,… Sera-t-elle qualifiée d’une gouvernance fondée sur des promesses fallacieuses ou de véritable salut de l’histoire du Haut-Uele ? Le rendez-vous est donc pris le 02 juillet 2025.

Dossier à suivre !

Rédaction.

Haut-Uele : Et si on arrêtait de classer pour mieux regarder ? (Tribune de Antoine MunguEtsoni)

Parfois, il suffit d’une phrase lancée à la volée pour que l’on tente de noircir tout un effort collectif. C’est ce qu’a fait récemment M. Balthazar Anga, en affirmant que le Haut-Uele aurait été classé 23ᵉ sur 26 provinces lors de la conférence des gouverneurs à Kolwezi. Une déclaration vite relayée, mais totalement infondée : aucun classement officiel n’a été établi à cette occasion.

Pire encore, ce prétendu sondage n’est rien d’autre qu’un mensonge cousu de fil blanc, fabriqué et diffusé par les ennemis de la République qui voient d’un mauvais œil la montée en puissance d’une province autrefois oubliée. Leur objectif est clair : semer la confusion, déstabiliser et discréditer l’élan de transformation en cours dans le Haut-Uele.

Et même s’il y en avait eu un, que signifierait vraiment un tel chiffre, déconnecté des réalités vécues par les populations ? Faut-il rappeler que par le passé, sous l’ère Baseane Nangaa, le Haut-Uele était soi-disant troisième, selon des canaux douteux — pendant que les routes se désintégraient, les ponts cédaient, et que l’aéroport Matari était une simple piste à l’abandon ?

Le contraste aujourd’hui est saisissant. On ne parle plus d’apparences, mais d’actions visibles et concrètes. Les ponts de Bomokandi et de Kibali sont fonctionnels, la route Isiro–Watsa est fluide, l’aéroport d’Isiro-Matari est en pleine réhabilitation, les travaux sur les axes Aba–Faradje et Faradje–Dungu progressent, et même la voirie urbaine d’Isiro prend forme.

Au-delà des chantiers, le travail du Gouverneur Jean Bakomito Gambu est respecté bien au-delà des frontières provinciales. Ses homologues gouverneurs et plusieurs présidents d’assemblées provinciales saluent son leadership, en particulier pour les avancées dans l’asphaltage des routes et la relance de l’agriculture, devenue une priorité stratégique du gouvernement provincial. À ce titre, plusieurs gouverneurs d’autres provinces ont exprimé leur intérêt de visiter le Haut-Uele, dans le but de s’inspirer de son expérience et de nouer des partenariats autour du développement du secteur agricole.

Alors non, Jean Bakomito Gambu n’a peut-être pas décroché un classement flatteur dans un tableau fantôme. Mais il offre aux habitants du Haut-Uele une réalité tangible : une province qui sort de l’isolement, qui bâtit, qui soigne, qui éduque, qui avance.

À un moment, il faudra cesser de mesurer le développement à travers des chiffres sortis de nulle part. Ce n’est pas un rang qu’on mange ou qu’on emprunte pour aller à l’hôpital. Ce sont des ponts solides, des routes praticables, des écoles debout et des hôpitaux accessibles.

Le Haut-Uele n’a peut-être pas acheté les faveurs des lobbyistes, mais il reconstruit sa dignité par le travail, l’innovation et la rigueur. Et c’est cela, la vraie réussite. Sans plus !

Haut-Uele : le gouvernement Jean Bakomito Gambu engagé dans la reconstruction des infrastructures provinciales

Depuis son accession à la tête de la province du Haut-Uele, l’honorable Jean Bakomito Gambu, Gouverneur de province, imprime une dynamique nouvelle à son gouvernement. Fidèle à ses engagements, il impulse une politique de modernisation et de reconstruction des infrastructures à travers l’ensemble du territoire provincial. En moins d’une année, les réalisations concrètes traduisent une volonté affirmée de désenclaver la province et d’améliorer durablement les conditions de vie de ses habitants.

Dans le domaine de l’enseignement, plusieurs écoles ont été construites ou réhabilitées. C’est le cas de l’école primaire Evanza et de l’école primaire Bangalu dans le territoire de Dungu, de l’école primaire Ibambi — qui abrite un centre d’examen d’État — ainsi que de l’école primaire Mambati à Wamba. À Isiro, le gouvernement provincial a procédé à la réhabilitation de l’Institut Technique Agricole et Vétérinaire (ITAV) et de l’Université de l’Uele, renforçant ainsi l’offre éducative au niveau supérieur.

Le secteur judiciaire bénéficie également de l’attention du gouvernement. Parmi les projets en cours figurent la construction des prisons centrales d’Isiro et de Watsa, la poursuite des travaux du nouveau bâtiment de l’Assemblée provinciale, ainsi que la construction du palais de justice d’Isiro.

Pour rapprocher les services de santé des populations, un nouvel hôpital général de référence est en construction à Watsa. Celui d’Isiro verra ses travaux démarrer dès début juillet, avec pour objectif d’améliorer significativement l’offre de soins dans la province.

La réhabilitation de l’aéroport national d’Isiro-Matari est en cours, renforçant l’ouverture aérienne de la province.

Sur le plan routier, plusieurs axes stratégiques font l’objet de travaux de réhabilitation : Aba–Faradje (Rhinocorps), Durba–Gombari (ORC), Mungbere–Betongwe, Dungu–Faradje, Dungu–PK21, PK21–Niangara, sans oublier la voirie de Niangara. Par ailleurs, l’entreprise OGK est à pied d’œuvre sur l’axe PK21–Isiro. Des routes de desserte agricole telles qu’Isiro–Neisu et Auzi–Aba–Kitambala–Sesenge sont également prises en compte dans le programme de désenclavement.

Enfin, dans le cadre de la modernisation de la voirie urbaine d’Isiro, le gouvernement provincial finance déjà les dix premiers kilomètres sur les 43 prévus, avec des travaux en pleine exécution.

À travers toutes ces actions, le Gouverneur Jean Bakomito Gambu et son équipe réaffirment leur détermination à bâtir un Haut-Uele moderne, équitable et résolument tourné vers le développement durable.

Rédaction

Haut-Uele : Jean Bakomito Gambu engage une nouvelle ère de gouvernance

Depuis son arrivée à la tête du Haut-Uélé, le gouverneur Jean Bakomito Gambu imprime une nouvelle dynamique marquée par la rigueur, la transparence et une volonté claire de redressement institutionnel.

Après des années d’instabilité administrative, sa gouvernance se distingue par une approche axée sur les résultats. Le gouverneur restructure les institutions provinciales pour leur redonner efficacité et crédibilité. « Il ne s’agit pas de gestion douce, mais d’efficacité durable », affirme un proche collaborateur.

Parmi les premières mesures : assainissement des finances publiques, réorganisation interne et rétablissement des mécanismes de redevabilité.

Sur le plan économique, Bakomito réforme la gestion des redevances minières conformément à l’article 242 du Code minier. Une nouvelle politique de redistribution équitable est en cours, impliquant les entités territoriales et les experts du secteur, avec l’objectif de faire profiter les communautés locales des retombées de l’exploitation minière dans une logique de développement durable.

Autre priorité : la gouvernance environnementale, notamment dans la Réserve de faune à okapis. L’exécutif mise sur une gestion intégrée du territoire, alliant protection de la biodiversité, sécurité et inclusion des communautés. Des partenariats avec des ONG et acteurs internationaux sont en préparation pour renforcer les capacités locales.

La communication est également repensée : un système de veille numérique a été mis en place pour lutter contre la désinformation et renforcer la transparence administrative, dans le cadre d’une stratégie globale de modernisation.

Politiquement, Jean Bakomito adopte une approche inclusive et pragmatique. L’absence de controverses et la solidité de son réseau renforcent sa crédibilité auprès des partenaires nationaux et internationaux.

Dans un contexte de fortes attentes sociales, cette nouvelle impulsion est perçue comme un tournant vers une gouvernance consolidée, fondée sur l’État de droit et le service au citoyen.

Le Haut-Uélé tourne ainsi résolument la page. Il avance.

Rédaction

Haut-Uele/contrôle parlementaire : la commission socio-culturelle alerte sur la précarité des conditions de vie à Dungu

La commission socio-culturelle, famille,genre et enfant de l’Assemblée provinciale du Haut-Uele a conclu, le samedi 21 juin 2025, une mission de contrôle parlementaire à Dungu, visant à évaluer les conditions de vie de la population, en particulier dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des questions de genre, famille et enfants.

Sous la conduite du député provincial Tamile Awama Yoassa élu du territoire de Faradje et , président de la commission, la délégation comprenait également la députée provinciale Françoise Asaro, élue de Watsa, Georgette, élue du territoire de Wamba, ainsi que sa majesté Constant Lungagbe, député provincial coopté et élu du territoire de Dungu. Quatre experts ont également accompagné la mission.

« Nous avons effectué une évaluation globale dans l’ensemble de la province, couvrant les six territoires et la ville d’Isiro. Notre mission a ciblé trois secteurs principaux : la santé, l’éducation et les questions de genre et famille. Nous avons réalisé un état des lieux de ces services, identifié leurs difficultés et formulé des recommandations dans le cadre du contrôle parlementaire », a déclaré le chef de la délégation.

À l’issue de leur mission à Dungu, la commission a exprimé son inquiétude face aux constats alarmants relatifs à la situation des services essentiels. De l’éducation à la santé, en passant par les conditions sociales des habitants, elle appelle à un engagement urgent des autorités provinciales et nationales pour remédier à cette crise.

« Trois points majeurs résument les difficultés rencontrées dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des services liés au genre et à la famille. Premièrement, nous faisons face à un manque criant de ressources humaines. Bien que l’État prenne en charge certains personnels éducatifs, de nombreux enseignants ne sont pas rémunérés. En ce qui concerne le secteur de la santé, la situation est encore plus préoccupante : le personnel médical ne reçoit pas de salaire et certains postes restent vacants. Deuxièmement, nous avons le manque des matériels,des mobilités pour les différentes missions et itinérances. Il n’y a pas de moyens de transport adéquats. Cela complique considérablement la situation tant à Dungu que dans d’autres territoires que nous avons visités. Enfin, nous constatons un vieillissement généralisé des infrastructures. Nous appelons donc les autorités provinciales et nationales à prendre des mesures urgentes pour répondre aux besoins pressants de la population », a souligné Françoise Azaro, rapporteur de la commission.

Les élus provinciaux ont réaffirmé leur engagement à poursuivre leur mission parlementaire au service de la population, en insistant sur la nécessité d’une action rapide et efficace pour améliorer les conditions de vie à Dungu et dans l’ensemble de la province

Rédaction

Haut-Uele : les chantiers avancent, la désinformation s’installe ; les faits contredisent la fiction des détracteurs

Il est facile de noircir un homme engagé quand on écrit depuis des milliers de kilomètres, très loin des réalités du terrain. Les récents articles des médias interposés, déguisés en tribunes techniques mais résonnant comme des règlements de comptes politiques, attaquent avec virulence le Gouverneur Jean Bakomito Gambu, notamment au sujet de son souci de remettre de l’ordre à la Dotation Kibali, une entité publique chargée de gérer les fonds issus des 0,3 % du chiffre d’affaires de la mine d’or Kibali, au profit des communautés locales. Pourtant, à y regarder de près, ces textes trahissent surtout un malaise : celui de voir un Gouverneur soucieux de la bonne gouvernance des ressources publiques, au point d’inquiéter ceux à qui profite la mauvaise gestion de ces ressources.

Ces médias l’accusent d’avoir échoué devant ses propres responsabilités. Le Gouverneur Jean Bakomito ne parade pas. Il agit. Il lance des travaux routiers là où, pendant des années, l’on s’est contenté de promesses. Il mobilise des moyens limités, hérite de marchés parfois mal ficelés par ses prédécesseurs, et tente, malgré tout, de relancer les axes vitaux pour l’économie locale. Faut-il lui reprocher de réparer en urgence ce que d’autres ont détruit avec méthode ?

Quant aux insinuations grossières sur une supposée volonté de « vouloir saboter ce qui existe déjà grâce à l’équipe de la Dotation Kibali et construire autour de ses hommes qu’il aimerait placer », elles frisent le ridicule. Il ne s’agit pas pour le Gouverneur de politiser la gestion de cette structure, mais de garantir la redevabilité, la transparence et l’efficacité dans l’utilisation des ressources communautaires. Ceux qui s’agitent sont bien souvent ceux qui s’accommodaient d’une gestion approximative, voire opaque, de ces fonds stratégiques.

Parmi les critiques les plus malhonnêtes figure la question de la dotation de 0,3 % versée par Kibali Gold Mine. Là encore, l’amalgame est savamment entretenu, comme si le Gouverneur en était le gestionnaire exclusif, alors que les textes sont clairs. La gestion de cette dotation relève d’une responsabilité partagée : les communautés locales, les services techniques de l’État, l’administration provinciale et la société minière sont tous impliqués dans un mécanisme de gouvernance participative, tel que défini par le Code minier révisé.

Sous le leadership de Jean Bakomito, la province a au contraire renforcé les mécanismes de suivi des projets issus de cette dotation. Des consultations communautaires ont été organisées, les cahiers des charges ont été réévalués, et plusieurs zones jadis oubliées bénéficieront enfin de leur quote-part dans un esprit d’équité. Il s’agit d’un processus en cours, souvent ralenti par des lourdeurs administratives héritées du passé, mais qui avance avec méthode, rigueur et concertation.

Concernant la suspension temporaire des activités de la Dotation Kibali, là encore, la vérité mérite d’être rappelée. Cette décision, loin d’être un caprice politique, est une mesure de redressement. Elle répond à des préoccupations légitimes soulevées aussi bien par les communautés que par l’Assemblée provinciale elle-même. Le Gouverneur a simplement choisi de mettre sur pause un mécanisme devenu dysfonctionnel afin de permettre un audit interne, une clarification des rôles et une relance plus saine. Comment peut-on prétendre défendre les intérêts communautaires tout en refusant d’assainir la gestion de leurs propres ressources ?

Il serait malhonnête d’ignorer que certaines voix qui crient aujourd’hui à la mauvaise gestion de la Dotation Kibali étaient étrangement silencieuses – voire complices – lorsque les mêmes fonds servaient à alimenter des circuits parallèles ou à bâtir des éléphants blancs. Là encore, ce n’est pas la vérité qui dérange, mais la fin de certains privilèges.

Le problème de certains « experts autoproclamés », c’est qu’ils confondent critique constructive et acharnement sélectif. Leur attitude trahit une amertume personnelle ou des calculs politiciens.

Les habitants du Haut-Uele ne sont ni naïfs ni amnésiques. Ils savent reconnaître les efforts concrets. Ils savent que les résultats viennent avec le temps, surtout dans un contexte post-crise. Ils veulent un leadership de proximité, pas des pamphlets en ligne.

Non, le Haut-Uele ne mérite pas mieux que Jean Bakomito : il mérite la continuité d’un leadership lucide, stable et enraciné dans les réalités de la province. Le reste, c’est du bruit.

Cellule de Communication du Gouvernorat du Haut-Uele

Haut-Uele : Une collaboration Exemplaire entre le Gouverneur Jean Bakomito et le Ministère national des Mines pour une Gestion Éclairée de la Dot-Kibali

Contrairement aux interprétations hâtives et aux récits tendant à semer la discorde, la province du Haut-Uele est le théâtre d’une collaboration exemplaire et stratégique entre son Gouverneur, Jean Bakomito Gambu, et le Ministre National des Mines, Kizito Pakabomba Kapinga. Loin de toute spéculations et des narratifs tendant à créer la discorde, cette dynamique vertueuse s’inscrit dans une volonté commune d’assurer une gestion optimale et d’une transparence absolue des fonds issus de la dotation de 0,3 % du chiffre d’affaires de Kibali Gold Mines. Ces échanges sont en parfaite adéquation avec la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et les principes fondamentaux du Nouveau Code Minier de la République Démocratique du Congo, qui exigent une redevabilité accrue et une affectation rigoureuse des ressources au développement communautaire.

Le Gouverneur Jean Bakomito Gambu, avec une vigilance et une détermination remarquables, a pris des mesures proactives pour corriger les dérapages constatés dans la gestion passée de l’équipe de la Dot-Kibali. Des rapports, notamment celui du bureau technique de contrôle, ont révélé des anomalies telles que l’état d’un hôpital en chantier nécessitant une destruction partielle, ou encore la transformation inexplicable d’une société partenaire en “associé de l’État”, sans mécanisme légal clair. Ces actions, loin d’être une “mainmise politique”, sont une manifestation du devoir de l’exécutif provincial de veiller au respect des textes légaux et de protéger les intérêts de l’État et des communautés, comme le stipulent clairement les dispositions du Code Minier sur la traçabilité des fonds destinés aux entités territoriales décentralisées.

” L’objectif commun est d’assurer une gestion irréprochable et transparente des fonds de la dotation minière, en parfaite harmonie avec le Ministère des Mines. Les ajustements et les réflexions en cours sont le gage de notre détermination à garantir que chaque ressource soit utilisée au bénéfice exclusif de nos communautés, conformément à la vision du Chef de l’État “, avait affirmé le Gouverneur Jean Bakomito Gambu, soulignant l’engagement partagé vers une gouvernance exemplaire. Les relations saines entre le Ministre des Mines et le Gouverneur, illustrées par leurs échanges constructifs à Kolwezi sur de nombreux projets miniers du Haut-Uele, sont la preuve de cette synergie.

Le Gouverneur Bakomito, durant son actuel séjour à Kinshasa, ne ménagera aucun effort pour poursuivre ces échanges approfondis et constructifs avec le Ministre National des Mines. Ces concertations de haut niveau visent à renforcer davantage la collaboration entre le niveau provincial et national, permettant de surmonter d’éventuelles divergences mineures liées aux réalités du terrain et de garantir un accompagnement solide des recommandations ministérielles. L’engagement est clair : travailler main dans la main pour la bonne gestion et le progrès du Haut-Uele, rejetant fermement les “polémiques infantiles” montées de toutes pièces par une ancienne équipe dont le mandat est achevé et dont la gestion a été décriée.

Par La Rédaction

Haut-Uele /électricité : lancement des tests d’essai de la centrale solaire installée par la Société Soleil de la Garamba à Dungu, prévu ce vendredi pour les abonnés

La société Soleil de la Garamba a le plaisir d’annoncer le lancement imminent des tests d’essai pour sa nouvelle centrale solaire, une étape cruciale dans le cadre de son partenariat avec le Parc National de la Garamba. Ce programme de tests, qui se déroulera du vendredi 20 au lundi 23 juin 2025, vise à garantir la fiabilité et la sécurité du système électrique avant sa mise en service officielle pour l’ensemble des abonnés.

Dans un communiqué de presse signé le 17 juin dernier par Pierre Bucaille son responsable, la société a précisé que des agents seront déployés sur le terrain pour expliquer aux abonnés les modalités de la décharge relative à la protection et à la sécurité du système électrique. Cette initiative témoigne de l’engagement de Soleil de la Garamba à assurer une communication transparente et efficace avec ses clients.

Les tests d’essai seront réservés aux usagers déjà raccordés à la centrale. La société attend également une décision de l’autorité provinciale concernant les dispositions pratiques relatives à l’utilisation de cette centrale, ce qui pourrait influencer le calendrier de mise en service pour tous les abonnés.

Soleil de la Garamba invite tous les potentiels clients à se rendre à son bureau, situé au quartier Q. Ngilima, référence : Rond-point Nzoku, à l’entrée de la prison centrale de Dungu, pour toute information complémentaire. La société reste déterminée à offrir un service de qualité et à répondre aux besoins énergétiques croissants du territoire.

Pierre Mungu

Haut-Uele / TRANSVCOM : Interdiction des mineurs au volant dans la province de Haut-Uele (Note Circulaire)

Cette mesure a été annoncée ce mercredi 18 juin 2025 lors d’une grande rencontre organisée au gouvernorat d’Isiro par le Ministère des Transports et Voies de communication, dirigé par l’Honorable Paypay Gundo Jean-Louis. Elle fait suite à une décision prise lors du Conseil des ministres du vendredi dernier, visant à lutter efficacement contre les accidents qui deviennent récurrents dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette note circulaire est adressée à Son Excellence Monsieur le Ministre Provincial de l’Intérieur, au Chef de Division des Transports et Voies de Communication, au Maire de la Ville, au Président des Associations de Taxi-moto à deux et à trois roues, au Commandant de la Police de la Circulation Routière, ainsi qu’à Messieurs et Mesdames les Administrateurs de Territoire et Monsieur le Président de l’ACECO, qu’il s’agisse de véhicules publics ou privés.

“Il est formellement interdit d’utiliser des mineurs dans le transport public ou privé par voie terrestre, tant comme employés, avec ou sans rémunération. Quiconque aura mis à la disposition d’un mineur un moyen de transport sera tenu seul responsable des dommages causés par ce mineur. Tout engin trouvé en circulation sous la conduite d’un mineur sera immédiatement arrêté, et celui qui l’y aura employé répondra devant les instances judiciaires…”, peut-on lire dans cette circulaire signée le 17 juin 2025 par le Ministre de tutelle, au nom de Son Excellence Monsieur le Gouverneur de la Province de Haut-Uele, Jean Bakomito Gambu.

Très satisfaits de cette initiative, les participants ont exprimé leur volonté de vulgariser cette mesure. Ils en ont profité pour formuler plusieurs recommandations au gouvernement provincial, telles que l’intensification de cette sensibilisation à travers les radios locales, l’installation de signaux routiers dans la province, l’organisation d’ateliers de formation à cet égard, ainsi que l’augmentation du nombre d’agents de la police de circulation routière.

De plus, il est interdit de transporter plus de deux personnes sur la même moto. Les chauffeurs du gouvernement provincial sont également invités à respecter cette note circulaire, tout comme les conducteurs des engins de la police.

Enfin, le Ministre Provincial de l’Intérieur a exhorté la population à faire preuve de vigilance et à dénoncer tout cas suspect constaté dans la province.

Gabriel GIMINYASI IZAYO