March 2026

Dungu/Entrepreneuriat : « Nous devons rêver grand en travaillant », déclare Elie Likoyo, innovant la bureautique Elicom pour améliorer ses activités

Située à la croisée des chemins entre le Territoire de Dungu et Niangara, la bureautique Elicom est une initiative entrepreneuriale dirigée par le jeune leader Eli Likoyo Gamboliko, son Directeur Général. Récemment, Elicom a revêtu une nouvelle identité en intégrant des innovations destinées à améliorer ses services, répondant ainsi aux besoins et attentes de sa clientèle.

Pour offrir un cadre de travail agréable et efficace à ses clients, Elicom a inauguré un nouvel espace de travail au quartier Musa, non loin du rond-point Kumbo Wando.

Selon Eli Likoyo Gamboliko, cette initiative répond directement aux attentes de la clientèle.

« Nous mettons en place des services qui étaient autrefois difficiles à trouver ici à Dungu. Notre déménagement dans ce nouveau bureau nous permet d’accueillir nos clients de manière plus professionnelle. Nous proposons une gamme variée de services, tels que la saisie, l’impression, la photocopie, la relecture, ainsi que divers services bureautiques. Nous imprimons également des t-shirts de différentes formes et qualités, ainsi que des cartes de visite,cartes de services. De plus, nous avons installé un Wi-Fi haut débit pour garantir une connexion optimale. Désormais, les services d’Elicom répondent aux standards professionnels nationaux.», a-t-il déclaré.

Eli Likoyo a également profité de l’occasion pour encourager la jeunesse à s’engager dans l’entrepreneuriat, considéré comme un pilier essentiel du développement personnel et communautaire.

« À la jeunesse de Dungu, je dis que nous devons rêver grand tout en travaillant dur. Il ne suffit pas de rêver ; il faut aussi agir. La ville se transforme jour après jour. Il n’y a pas de développement sans effort. On dit souvent que la jeunesse est l’avenir de demain, mais je soutiens qu’il n’y a pas de demain sans aujourd’hui. Ce que nous faisons aujourd’hui détermine notre avenir. Il est donc impératif que nous agissions dès maintenant pour façonner notre futur », a-t-il poursuivi.

Enfin, Eli Likoyo a rassuré sur la disponibilité et la compétence du personnel d’Elicom, qui s’engage à fournir un travail efficace avec créativité, innovation et développement.

La bureautique Elicom se positionne ainsi comme un acteur clé dans l’évolution économique et sociale de Dungu et ses environs.

Pierre Mungu

Dungu/Vodacom : les réseaux mobiles en soins intensifs ou déjà à la morgue? Les consommateurs s’enflamment

Depuis près de deux semaines, la ville de Dungu fait face à une situation devenue insoutenable : la dégradation alarmante du réseau de téléphonie mobile. Appeler un proche, fixer un rendez-vous ou simplement se connecter à Internet est désormais un véritable parcours du combattant pour les habitants. Nous sommes en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Dans plusieurs quartiers, les usagers se plaignent d’un réseau quasi inexistant. Les appels échouent ou sont coupés au bout de quelques secondes, rendant toute communication fluide pratiquement impossible. Quant à l’accès à Internet, il relève presque de l’illusion : les pages ne chargent pas, les messages restent bloqués et les services en ligne sont paralysés.

Cette panne prolongée a des conséquences directes sur la vie quotidienne. Les forfaits téléphoniques expirent sans même avoir été utilisés, provoquant frustration et pertes financières pour une population déjà confrontée à de nombreuses difficultés. Les commerçants peinent à coordonner leurs activités, les familles n’arrivent plus à rester en contact, et des rendez-vous importants sont manqués faute de pouvoir communiquer à temps.

Au-delà des désagréments individuels, c’est tout un tissu social et économique qui se retrouve fragilisé. Dans un monde où la connectivité est devenue essentielle, cette coupure quasi permanente isole davantage une région déjà enclavée. Les structures locales, qu’elles soient administratives, humanitaires ou commerciales, voient leur efficacité sérieusement réduite.

Face à cette situation, les habitants de Dungu lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux opérateurs de télécommunication afin qu’une solution rapide et durable soit trouvée. Car au-delà du confort, c’est le droit fondamental à communiquer qui est aujourd’hui mis à mal.

En attendant, Dungu vit au ralenti, suspendue à un signal qui tarde à revenir.

Emmanuel Gimiko

RDC – Jamaïque : une nuit pour entrer dans l’histoire de football mondial, les Congolais vivement mobilisés derrière les Léopards

Ce soir à 23h heure d’Isiro, tous les regards seront tournés vers un match décisif : l’équipe nationale de la RDC affronte l’équipe nationale de la Jamaïque en finale du barrage intercontinental pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026. Une rencontre qui dépasse le simple cadre sportif, tant elle porte les espoirs de tout un peuple.

Pour les Léopards, l’enjeu est immense : décrocher une qualification historique et mettre fin à 52 longues années d’attente depuis leur unique participation au Mondial. À l’époque, la RDC, alors Zaïre, écrivait déjà une page de son histoire. Aujourd’hui, une nouvelle génération a l’opportunité de raviver cette flamme et d’inscrire son nom en lettres d’or.

Dans les rues de Kinshasa, Dungu, Doruma, Goma ou encore Lubumbashi, l’ambiance est électrique. Les cœurs congolais battent à l’unisson, animés par un même rêve : voir leur nation retrouver la plus grande scène du football mondial. Les drapeaux flottent, les prières s’élèvent, et l’espoir grandit à mesure que l’heure du coup d’envoi approche.

Face à eux, les Jamaïcains ne viendront pas en victimes. Rapides, techniques et déterminés, les Reggae Boyz représentent un adversaire redoutable. Mais les Congolais peuvent compter sur leur détermination, leur solidarité et le soutien indéfectible de tout un peuple.

Ce match est plus qu’une finale : c’est un rendez-vous avec l’histoire. Une victoire ouvrirait les portes d’un rêve longtemps attendu. Une victoire unirait encore davantage une nation déjà soudée par l’espoir.

Ce soir, la RDC ne joue pas seulement pour elle-même. Elle joue pour 100 millions de voix, pour une mémoire collective, pour un futur à écrire.

Que le meilleur gagne… mais que l’histoire soit congolaise. 🇨🇩

Emmanuel Gimiko

RDC – Jamaïque : une nuit pour entrer dans l’histoire

Ce soir à 23h (heure de Doruma), tous les regards seront tournés vers un match décisif : l’équipe nationale de la RDC affronte l’équipe nationale de la Jamaïque en finale du barrage intercontinental pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026. Une rencontre qui dépasse le simple cadre sportif, tant elle porte les espoirs de tout un peuple.
Pour les Léopards, l’enjeu est immense : décrocher une qualification historique et mettre fin à 52 longues années d’attente depuis leur unique participation au Mondial. À l’époque, la RDC, alors Zaïre, écrivait déjà une page de son histoire. Aujourd’hui, une nouvelle génération a l’opportunité de raviver cette flamme et d’inscrire son nom en lettres d’or.
Dans les rues de Kinshasa, de Dungu, de Doruma, de Goma ou encore de Lubumbashi, l’ambiance est électrique. Les cœurs congolais battent à l’unisson, animés par un même rêve : voir leur nation retrouver la plus grande scène du football mondial. Les drapeaux flottent, les prières s’élèvent, et l’espoir grandit à mesure que l’heure du coup d’envoi approche.
Face à eux, les Jamaïcains ne viendront pas en victimes. Rapides, techniques et déterminés, les Reggae Boyz représentent un adversaire redoutable. Mais les Congolais peuvent compter sur leur détermination, leur solidarité et le soutien indéfectible de tout un peuple.
Ce match est plus qu’une finale : c’est un rendez-vous avec l’histoire. Une victoire ouvrirait les portes d’un rêve longtemps attendu. Une victoire unirait davantage encore une nation déjà soudée par l’espoir.
Ce soir, la RDC ne joue pas seulement pour elle-même. Elle joue pour 100 millions de voix, pour une mémoire collective, pour un futur à écrire.
Que le meilleur gagne… mais que l’histoire soit congolaise. 🇨🇩

Emmanuel Gimiko

Dungu : les réseaux mobiles quasiment inexistant depuis bientôt deux semaines à Dungu


Depuis près de deux semaines, la ville de Dungu fait face à une situation devenue insoutenable : la dégradation alarmante du réseau de téléphonie mobile. Appeler un proche, fixer un rendez-vous ou simplement se connecter à internet est désormais un véritable parcours du combattant pour les habitants.
Dans plusieurs quartiers, les usagers se plaignent d’un réseau quasi inexistant. Les appels échouent ou sont coupés au bout de quelques secondes, rendant toute communication fluide pratiquement impossible. Quant à l’accès à internet, il relève presque de l’illusion : les pages ne chargent pas, les messages restent bloqués et les services en ligne sont paralysés.
Cette panne prolongée a des conséquences directes sur la vie quotidienne. Les forfaits téléphoniques expirent sans même avoir été utilisés, provoquant frustration et pertes financières pour une population déjà confrontée à de nombreuses difficultés. Les commerçants peinent à coordonner leurs activités, les familles n’arrivent plus à rester en contact, et des rendez-vous importants sont manqués faute de pouvoir communiquer à temps.
Au-delà des désagréments individuels, c’est tout un tissu social et économique qui se retrouve fragilisé. Dans un monde où la connectivité est devenue essentielle, cette coupure quasi permanente isole davantage une région déjà enclavée. Les structures locales, qu’elles soient administratives, humanitaires ou commerciales, voient leur efficacité sérieusement réduite.
Face à cette situation, les habitants de Dungu lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux opérateurs de télécommunication afin qu’une solution rapide et durable soit trouvée. Car au-delà du confort, c’est le droit fondamental à communiquer qui est aujourd’hui mis à mal.
En attendant, Dungu vit au ralenti, suspendue à un signal qui tarde à revenir.

Emmanuel Gimiko

Dungu : autonomisation de la femme, la Fondation Jean-Louis Paypay offre des machines à coudre aux mamans catholiques de la paroisse Dungu-Centre

La paroisse catholique de Dungu-Centre, située dans la cité de Dungu, au diocèse de Dungu-Doruma, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo, a accueilli ce lundi 30 mars 2026 une délégation du président du conseil d’administration de la Fondation « Jean-Louis Paypay », également ministre provincial de l’Aménagement du Territoire, des Transports et des Voies de Communication.

Conduite par Gabriel Giminyesi, vice-président de la Fondation et conseiller technique du ministre, cette délégation avait pour mission de remettre un lot de machines à coudre aux mamans catholiques de cette paroisse afin de favoriser leur autonomie financière.

La cérémonie officielle de remise de ce don, jugée de grande importance pour les bénéficiaires, a vu la présence de l’abbé Jean-Médard Zibakpio, curé de la paroisse, entouré des abbés vicaires paroissiaux, ainsi qu’une mobilisation des mamans catholiques de la paroisse Dungu-Centre, prenant part à l’événement aux côtés de l’équipe de la Fondation conduite par Gabriel Giminyesi, représentant de circonstance de ce leader du territoire de Dungu.

Dans son discours, Gabriel Giminyesi a renouvelé l’engagement de cet élu du peuple à rester attentif aux désidératas de sa base. Il a également lancé un appel à l’accompagnement.

« Son Excellence Ir. Jean-Louis Paypay, actuellement ministre provincial et président de la Fondation qui porte son nom, m’a mandaté pour déposer ces machines à coudre sollicitées par nos mamans de la paroisse Dungu-Centre. C’est une manière de soutenir les activités relatives à l’autonomie des femmes et d’exprimer son attachement indéfectible à sa base, lui-même étant également un fidèle engagé dans son église catholique de Dungu-Centre », a-t-il déclaré.

Il a ensuite appelé la population à continuer à soutenir leur élu, qui ne cesse d’œuvrer pour leur cause.

« Ce que nous devons lui apporter comme toujours, c’est le soutien mérité pour qu’il puisse bien accomplir sa mission en tant que notre élu. » a-t-il poursuivi.

Madame Clémentine Ginilungo, présidente de ce mouvement catholique, a exprimé des remerciements et une reconnaissance pour ce soutien.

« Nous disons merci sincèrement à Son Excellence pour ce don, cela va vraiment nous aider. J’invite les mamans à se mobiliser pour suivre la formation avec responsabilité afin d’atteindre notre autonomie. Nous promettons une gestion responsable », a-t-elle lancé.

Un message réitéré par Monsieur l’abbé Jean-Médard Zibakpio, curé de la paroisse Mater Admirabilis Dungu-Centre, qui a également rappelé la contribution remarquable de cet élu du peuple, notamment dans les travaux de construction de la chapelle Gbagbati.

« Nous sommes aujourd’hui fiers avec les nôtres. Nous n’avons plus besoin d’écrire aujourd’hui aux projets occidentaux pour soutenir les œuvres de l’église ; quand nous voyons les nôtres nous appuyer, c’est un motif de satisfaction et de fierté », a reconnu ce père spirituel.

Avec ces dons, ces mamans pourront donc s’organiser autour d’une formation qui leur permettra une autonomie durable, prônée par le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, président de la République, et matérialisée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu, gouverneur de la province du Haut-Uele.

Rédaction

Dungu-Doruma : Mgr Émile Mushosho apporte la bonne nouvelle aux militaires du secteur opérationnel Uele lors du dimanche des rameaux

Une célébration inédite s’est tenue ce dimanche 28 mars 2026 dans le diocèse de Dungu-Doruma. Pour la première fois, un évêque a présidé la messe du dimanche des Rameaux au sein d’un camp militaire du secteur opérationnel des Uele. L’événement, conduit par Mgr Émile Mushosho, s’est déroulé à l’aumônerie catholique d’Evaza, en présence d’une forte mobilisation des militaires et de leurs familles, toutes confessions confondues.

La célébration a débuté par la traditionnelle procession des Rameaux, suivie de la proclamation de la Passion du Seigneur, conformément au rituel catholique. Dans une atmosphère à la fois solennelle et fraternelle, l’assemblée a participé activement à cette liturgie marquant l’entrée dans la Semaine sainte.

Dans son homélie, Mgr Émile Mushosho a livré une méditation axée sur les attitudes des différents acteurs du récit de la Passion. Il a notamment évoqué les grands prêtres et docteurs de la loi, accusés d’avoir condamné un innocent pour préserver leurs intérêts, les soldats témoins de la résurrection mais corrompus par le mensonge, ainsi que les apôtres, dont les faiblesses traduisent les contradictions humaines.

« Chacun est appelé à s’identifier en conscience à ces figures », a souligné l’évêque, invitant les fidèles à une introspection personnelle. Il a également repris le cri du Christ en croix « Pourquoi m’as-tu abandonné ? » Comme une interpellation actuelle face aux souffrances et aux injustices du monde.
Prenant la parole à l’issue de la messe, Mgr Mushosho a exprimé son souhait de renforcer la pastorale militaire, notamment à travers la bénédiction prochaine de mariages religieux au sein des forces armées. De son côté, le commandant des opérations du secteur des Uele a salué une « grande joie » d’accueillir une telle célébration épiscopale dans sa juridiction, promettant un engagement accru des militaires dans les actions sociales et spirituelles, en faveur des plus vulnérables, qualifiés de « Jésus dénudés de notre temps ».

La journée s’est poursuivie dans une ambiance conviviale avec un repas fraternel partagé entre l’évêque, les autorités militaires et les fidèles, suivi d’animations et de chants religieux.
Satisfaits de cette rencontre jugée historique, participants et organisateurs ont exprimé le souhait de renouveler régulièrement ce type d’initiatives, renforçant ainsi les liens entre l’Église et les forces de défense dans la région.

Abbé Clément Gimidigi

Dungu/Religion : période pascale, l’Orchestre Louange Céleste de CECA 20 Philadelphie Dungu en Mission évangélique à Sambia, annonce le Pasteur Gungbale Genegate

Du 23 au 29 mars 2026, l’Orchestre Louange Céleste (O.L.C) de l’église locale CECA 20 Philadelphie Dungu séjourne à l’église locale CECA 20 Sambia pour une mission évangélique. Cette initiative, portée par le pasteur responsable assistant Révérend Gungbale Genegate, vise à prêcher la parole de Dieu et à toucher les cœurs de nos frères et sœurs de Sambia.

Le Pasteur Gungbale a souligné l’importance de cette mission, qui s’inscrit dans un cadre spirituel visant à renforcer la foi des chrétiens locaux. Il a également appelé à la prière pour que cette mission se déroule dans la paix et la sérénité du Seigneur.
« Nous demandons à nos frères et sœurs de prier pour nous afin que cette mission passe dans la paix du Seigneur», a-t-il déclaré.

Le pasteur David Sungopay, également pasteur responsable assistant, a exprimé la joie des chrétiens de Sambia d’accueillir cette délégation. Leur enthousiasme témoigne de l’importance de cet événement pour la communauté chrétienne locale.

L’évangélisation a débuté le lundi 23 mars avec un séminaire biblique sur le thème des « 4 Lois Spirituelles» . Ce séminaire vise à approfondir la compréhension des principes fondamentaux de la foi chrétienne. Parallèlement, une campagne d’évangélisation « porte à porte» est organisée pour atteindre un maximum de personnes et partager le message d’amour et de rédemption du Christ.

Les activités culmineront ce dimanche 29 mars 2026 avec un concert évangélique, un moment festif et spirituel qui promet d’être riche en émotions et en louanges. Ce concert sera l’occasion pour les participants de célébrer ensemble les fruits de cette mission et d’honorer le Seigneur par des chants et des témoignages.

Emmanuel Mboligihie

29 mars : Hommage Anniversaire à un Pilier de Valeur, Monsieur l’Ingénieur André BAGINE

En ce 29 mars, journée dédiée à honorer la naissance de Monsieur l’Ingénieur André BAGINE, nous soulignons la valeur d’un homme dont la personnalité, la rigueur et la profondeur humaine s’imposent aussi bien dans sa sphère professionnelle que dans son environnement personnel.

Caractérisé par une intuition remarquable, un dynamisme constant et une réactivité exemplaire, Monsieur BAGINE incarne une force tranquille, comparable au chêne, symbole de stabilité, de détermination et d’intégrité. Son tempérament volontaire, parfois impulsif mais toujours sincère, témoigne d’une émotivité authentique qui enrichit chacune de ses décisions.

Professionnel engagé, doté d’une imagination vive et d’un sens analytique affûté, il conjugue réflexion, action et instinct avec une rare cohérence. Capable d’allier moments d’intense présence et phases de recul stratégique, il démontre une maturité émotionnelle et intellectuelle qui inspire respect et considération.

Sous son assurance et son esprit d’initiative se dévoile une nature sensible, en quête d’un cadre structurant et harmonieux, un environnement dans lequel il exprime pleinement son potentiel et déploie tout son talent.

Le 29 mars ne marque pas seulement une date anniversaire :
il souligne la naissance d’un homme d’exception, un ingénieur visionnaire, un esprit authentique et une personnalité marquante.

Aujourd’hui, nous rendons hommage à Monsieur l’Ingénieur André BAGINE, dont la force intérieure, la sensibilité et l’exigence font de lui une figure respectée et inspirante.

« La force ne vient pas de ce que vous pouvez faire, mais de la persévérance dans ce que vous pensiez ne pas pouvoir accomplir. »
Monsieur BAGINE :
un homme qui avance, bâtit et se dépasse, malgré les obstacles, porté par une conviction profonde et une volonté inébranlable.

Redaction.

Garamba : la chefferie Wando accueille les comités de conservation communautaire pour renforcer la conservation participative

Le Parc national de la Garamba vient de finaliser sa mission de mise en place des Comités de Conservation Communautaire dans les trois chefferies riveraines, dans le cadre de ses objectifs de renforcement de la conservation participative et inclusive au sein de ce patrimoine mondial, situé dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette précieuse mission, réalisée dans les différents groupements des domaines de classes de Logo-Ogambi, Mondo-Missa et Azande, a été poursuivie le 18 mars 2026 dans le groupement urbain de Dungu, quartier Bamokandi, se trouvant dans le domaine de chasse d’Azande.

Un nouveau Comité de Conservation Communautaire (CCC) a été installé à l’issue d’un processus électoral démocratique auquel 35 électeurs ont été conviés. Organisées au centre pastoral de Dungu, ces élections ont marqué la fin du processus d’installation de ces comités dans les sept groupements riverains du parc au sein de la chefferie Wando, couvrant les domaines de chasse d’Azande et de Gangala na Bodio.

La réussite de la conservation repose en grande partie sur l’implication des communautés locales. Grâce à son partenariat avec African Parks Network (APN), l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) met en place des comités de conservation communautaire dans chaque groupement afin de renforcer une approche durable et inclusive.

Ces élections, organisées par l’équipe du parc de la Garamba avec l’appui financier de l’Union Européenne et sous la conduite du conservateur Constantin Balongwela, se sont déroulées en présence de plusieurs parties prenantes, notamment le directeur chef de site adjoint, le représentant du chef de groupement Dungu, des membres de la société civile, des réseaux de femmes de l’Uele ainsi que des délégués des jeunes.

Selon le conservateur communautaire Constantin Balongwela, chaque village dispose désormais de deux points focaux membres du comité.

« Leur mission est de faire remonter les informations vers le chef-lieu du groupement, où le président et son équipe les transmettront aux autorités du parc. Au-delà de leur rôle dans la conservation, les membres du comité auront également la responsabilité de réfléchir et de planifier des activités délocalisées », a-t-il notamment indiqué.

Lors du processus électoral, Jean-Claude Gimiko, le secrétaire administratif de la chefferie Wando, représentant le chef du groupement urbain de Dungu, a encouragé les nouveaux élus à assumer leurs nouvelles responsabilités avec sérieux pour contribuer au développement de la région en privilégiant une conservation inclusive et participative.

Au total, dix membres ont été élus pour composer le CCC dans ce groupement, comprenant : un président et son vice-président, un secrétaire et son adjoint, un trésorier (ou une trésorière) et son adjoint, un conseiller technique et son adjoint, ainsi qu’un communicateur et son adjoint. Il convient de noter que l’équipe élue compte une femme au poste de trésorière.

Le nouveau président, Monsieur Dieudonné Uweko, s’est déclaré satisfait de son élection et a appelé à l’unité et à la collaboration entre les membres du comité pour atteindre les objectifs fixés.

De son côté, Alphonse Bady, le coordonnateur de la Société Civile du Peuple Congolais, a félicité les élus tout en encourageant les candidats non retenus à apporter leur soutien et leurs compétences au nouveau comité.

Signalons que ce processus électoral s’est poursuivi tour à tour dans les autres chefferies, notamment le 19 mars à la chefferie Logo Ogambi et le 23 mars à la chefferie Mondo Missa, couvrant ainsi les trois domaines de chasse du Complexe Garamba : Azandé, Gangala na Bodio et Mondo Missa.

Emmanuel Yaliko