Education

Haut-Uele : exigence d’utilisation des NTIC dans la gestion scolaire, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu au chevet de la coordination des ECCATH de Dungu-Doruma

Dans un contexte où l’intégration des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) est devenue essentielle pour une gestion scolaire efficace, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu (FCLM-ASBEL) a récemment apporté son soutien à la Coordination des Écoles Conventionnées Catholiques (ECCATH) de Dungu-Doruma.

Ce soutien se matérialise par la remise d’un kit complet du réseau Starlink, une initiative qui vise à améliorer la communication et l’accès à l’information au sein des établissements scolaires.

La cérémonie de remise a eu lieu ce mardi 21 avril 2026, surplace au bureau de ce gestionnaire des écoles au sein du diocèse de Dungu-Doruma,dont le siège se trouve en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

L’événement a été orchestré par une équipe de la Fondation, conduite par Monsieur Francis Mbolifuko, en compagnie de Maître Robert Assumani Shindano, avocat-conseil, et de Maître Pierre Mungu, membre de la Fondation. Le kit a été reçu par le Révérend Frère Etienne Mbolifuhe, coordinateur des ECCATH au sein du diocèse de Dungu-Doruma. Cela en présence des agents de ce bureau administratif.

Lors de son discours, Maître Robert Assumani a souligné l’engagement de la Fondation à soutenir le développement éducatif et social de la communauté. Il a mis en avant l’importance de ce don pour faciliter la gestion administrative et pédagogique des écoles, en permettant une meilleure communication entre les différents acteurs du système éducatif.

Frère Etienne Mbolifuhe a également exprimé sa gratitude envers Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu pour son soutien constant aux structures éducatives.

Il a insisté sur le fait que ce don représente une opportunité précieuse pour les écoles, qui doivent faire face à des défis croissants liés à l’intégration des NTIC dans leur fonctionnement.

La Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu s’engage depuis plusieurs années à accompagner le développement local et à améliorer les conditions de vie des habitants. Celà, à la grande satisfaction de la communauté locale.

Rédaction

Bancarisation à Dungu : où est passé le salaire de décembre 2025 des enseignants de Dungu ? Une inquiétude grandissante dans le secteur

Les enseignants de la sous-division de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté du territoire de Dungu se sont réunis ce 15 avril en assemblée générale afin d’évaluer le processus de bancarisation mené du 31 mars au 10 avril 2026. Ce processus, piloté par la banque Eqwity BCDC, devait permettre l’identification et le paiement immédiat de 1 219 enseignants.

Une bancarisation jugée globalement réussie
Selon les participants, l’opération a atteint un taux de réussite de 98 %. Les 2 % restants concernent des cas particuliers encore en traitement. Cette avancée est saluée comme une étape importante dans la modernisation de la gestion des salaires des enseignants, longtemps confrontés à des difficultés de paiement et à des irrégularités administratives.

Le mystère du salaire de décembre 2025
Cependant, un problème majeur a dominé les débats : la disparition du salaire du mois de décembre 2025. Après l’identification, la BCDC a effectivement payé les mois de janvier et février 2026, mais le salaire de décembre reste introuvable.

Les enseignants s’interrogent : Où est passé cet argent ? Qui le détient ? Pourquoi ce retard persistant ?

M. Jean Paul Laglise, président de l’intersyndicale des enseignants du territoire de Dungu, a exprimé la frustration de ses collègues :
«  le 19 décembre 2025, nous avions reçu la notification de domiciliation de nos salaires à la BCDC. Pourtant, jusqu’à ce jour, le salaire de décembre n’a jamais été versé. Nous lançons des démarches administratives pour obtenir des réponses. Si aucune solution n’est trouvée, nous serons contraints de passer à une action plus ferme. »

Une inquiétude qui traduit un malaise plus profond
Cette situation illustre un problème récurrent dans la gestion des finances publiques : le manque de transparence et de communication entre les autorités, les banques et les bénéficiaires. Les enseignants, déjà confrontés à des conditions de travail difficiles, voient leur confiance ébranlée par ce type d’incidents. Leur mobilisation traduit une volonté de ne plus rester passifs face aux irrégularités.

Préparation de la journée de l’enseignement
En parallèle, les enseignants ont profité de cette réunion pour planifier la célébration de la journée de l’enseignement, prévue le 30 avril 2026. Au programme : une messe d’action de grâce, des conférences et diverses activités pédagogiques et culturelles. Cette initiative vise à valoriser la profession enseignante et à rappeler son rôle central dans la société.

Etienne Mbupayfuyo

Haut-Uele : vulgarisation du nouveau code de la route congolais au cœur d’une session de formation organisée à Isiro

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la relance des activités de recyclage des conducteurs de motos et de véhicules, avec pour objectif principal de renforcer la sécurité routière et de promouvoir une conduite responsable.

La formation est facilitée par Monsieur Hermad NGILA, expert venu de Kinshasa, dont la mission est de doter les formateurs locaux de connaissances actualisées ainsi que des méthodes efficaces de sensibilisation des usagers de la route.

Le coup d’envoi de cette activité a été donné par le Directeur Provincial de la CNPR Haut-Uele, Monsieur Janvier MUNGERA.
Dans son allocution, il a souligné l’importance de cette formation, qui permettra aux participants de mieux encadrer les usagers de la route, mais aussi de devenir des encadreurs des PCR, contribuant ainsi à la réduction significative des accidents de circulation.
Au cours de cette session qui s’étendra sur sept jours, six modules seront dispensés aux futurs formateurs provinciaux. Le premier module porte sur la signalisation routière, suivi de la réglementation sur la circulation routière. Le troisième module aborde la conduite défensive, tandis que le quatrième est consacré à la conduite économique.
Le cinquième module traite de l’éthique du conducteur, et enfin, le sixième et dernier module est dédié à la courtoisie routière.

À travers cette formation, la CNPR réaffirme sa mission primordiale de prévenir les accidents de la route, lesquels endeuillent de nombreuses familles dans la province.

Grâce à ce renforcement des capacités, les participants seront à même de transmettre les bonnes pratiques en matière de sécurité routière, contribuant ainsi à l’amélioration du comportement des conducteurs de motos et de véhicules.

Dieudonné Bazongumbe Gasani (DIBAGAS)

Haut-Uele : quand la situation salariale des enseignants de Dungu est regardée avec un œil de dédain, c’est tout un avenir éducatif qui est sacrifié

Depuis le mois de décembre 2025, les enseignants de la sous-division de Dungu, dans la province éducationnelle Haut-Uele 2, vivent une situation alarmante et désespérante. Leur dernier salaire remonte à plus de cinq mois, laissant ces éducateurs dans l’incertitude et la précarité. Alors qu’ils étaient auparavant payés localement par IFOD en partenariat avec la Caritas du diocèse de Dungu-Doruma, ils seraient orientés vers la banque Equity BCDC, un nouveau partenaire dont les promesses se sont transformées en désillusions.

L’angoisse règne parmi les enseignants, qui ne voient aucun signe d’amélioration. Les promesses d’identification des enseignants, annoncées dès le début du mois de février, semblent s’éloigner comme un mirage. Cette opération essentielle, censée donner un nouvel élan à la situation, est perçue par beaucoup comme une avenue sans issue. Les enseignants sont laissés dans l’ignorance, priant pour que des solutions concrètes se manifestent.

Cette crise de paiement a des conséquences désastreuses sur le quotidien scolaire. Dans plusieurs établissements visités, l’enseignement est devenu sporadique et chaotique. Les enseignants, découragés et affamés, ne se présentent plus en classe que pour quelques heures, laissant les élèves dans l’incertitude et le désespoir.
« Les chefs d’établissement et les inspecteurs se retrouvent démunis face à cette situation. Comment peuvent-ils contrôler et motiver des enseignants qui peinent à subvenir à leurs besoins fondamentaux ?» Constate notre reporter sur terrain.

La qualité de l’éducation, déjà longtemps décriée dans cette région, est aujourd’hui mise à mal.
« Les élèves, qui méritent un enseignement de qualité, sont les premières victimes de cette crise. L’absence de rémunération régulière crée un climat d’angoisse et d’inquiétude qui nuit non seulement aux enseignants mais également à l’ensemble du système éducatif.» Reconnaît un enseignant qui a recueilli l’anonymat.

Le comité intersyndical, qui s’était engagé dans le processus comme le capitaine tenant le bâton vers la terre promise (bancarisation), qu’il estime comme solution adéquate, se voit maintenant au bord du naufrage et reste silencieux.
De l’autre côté,les élus locaux, autrefois impliqués dans la recherche de solutions à cette situation, se montrent également réservés malgré les promesses rassurantes tenues dans leurs récentes communications.

Deux dangers se présentent face à cette situation : le premier, celui de la qualité de l’enseignement, est déjà visible dans les écoles. Le deuxième danger est celui de craindre le retour des enseignants sans être payés après le congé de Pâques qui commence déjà ce samedi.

La grande question aujourd’hui est : la banquacarisation était-elle une solution au problème ? Ou bien Saint Pierre (IFOD) est-il tout simplement déshabillé pour habiller Saint Paul (Equity BCDC), qui sont tous deux de la même famille ?

Il est urgent que les autorités compétentes prennent conscience de l’ampleur de cette crise et agissent rapidement pour rétablir la situation. Les enseignants de Dungu méritent d’être rémunérés à la hauteur de leur engagement.
« Sans une intervention rapide et efficace, cette situation pourrait plonger davantage la sous-division de Dungu dans un cycle infernal de précarité et d’inefficacité éducative.» Lance cet enseignant .
La route vers le paradis éducatif semble aujourd’hui s’éloigner, laissant place à un véritable enfer pour ceux qui consacrent leur vie à l’éducation des générations futures.

Rédaction

Haut-Uele : quand la situation salariale des enseignants de Dungu est regardée avec un œil de dédain, c’est tout un avenir éducatif qui est sacrifié

Depuis le mois de décembre 2025, les enseignants de la sous-division de Dungu, dans la province éducationnelle Haut-Uele 2, vivent une situation alarmante et désespérante. Leur dernier salaire remonte à plus de cinq mois, laissant ces éducateurs dans l’incertitude et la précarité. Alors qu’ils étaient auparavant payés localement par IFOD en partenariat avec la Caritas du diocèse de Dungu-Doruma, ils seraient orientés vers la banque Equity BCDC, un nouveau partenaire dont les promesses se sont transformées en désillusions.

L’angoisse règne parmi les enseignants, qui ne voient aucun signe d’amélioration. Les promesses d’identification des enseignants, annoncées dès le début du mois de février, semblent s’éloigner comme un mirage. Cette opération essentielle, censée donner un nouvel élan à la situation, est perçue par beaucoup comme une avenue sans issue. Les enseignants sont laissés dans l’ignorance, priant pour que des solutions concrètes se manifestent.

Cette crise de paiement a des conséquences désastreuses sur le quotidien scolaire. Dans plusieurs établissements visités, l’enseignement est devenu sporadique et chaotique. Les enseignants, découragés et affamés, ne se présentent plus en classe que pour quelques heures, laissant les élèves dans l’incertitude et le désespoir.
« Les chefs d’établissement et les inspecteurs se retrouvent démunis face à cette situation. Comment peuvent-ils contrôler et motiver des enseignants qui peinent à subvenir à leurs besoins fondamentaux ?» Constate notre reporter sur terrain.

La qualité de l’éducation, déjà longtemps décriée dans cette région, est aujourd’hui mise à mal.
« Les élèves, qui méritent un enseignement de qualité, sont les premières victimes de cette crise. L’absence de rémunération régulière crée un climat d’angoisse et d’inquiétude qui nuit non seulement aux enseignants mais également à l’ensemble du système éducatif.» Reconnaît un enseignant qui a recueilli l’anonymat.

Le comité intersyndical, qui s’était engagé dans le processus comme le capitaine tenant le bâton vers la terre promise (bancarisation), qu’il estime comme solution adéquate, se voit maintenant au bord du naufrage et reste silencieux.
De l’autre côté,les élus locaux, autrefois impliqués dans la recherche de solutions à cette situation, se montrent également réservés malgré les promesses rassurantes tenues dans leurs récentes communications.

Deux dangers se présentent face à cette situation : le premier, celui de la qualité de l’enseignement, est déjà visible dans les écoles. Le deuxième danger est celui de craindre le retour des enseignants sans être payés après le congé de Pâques qui commence déjà ce samedi.

La grande question aujourd’hui est : la banquacarisation était-elle une solution au problème ? Ou bien Saint Pierre (IFOD) est-il tout simplement déshabillé pour habiller Saint Paul (Equity BCDC), qui sont tous deux de la même famille ?

Il est urgent que les autorités compétentes prennent conscience de l’ampleur de cette crise et agissent rapidement pour rétablir la situation. Les enseignants de Dungu méritent d’être rémunérés à la hauteur de leur engagement.
« Sans une intervention rapide et efficace, cette situation pourrait plonger davantage la sous-division de Dungu dans un cycle infernal de précarité et d’inefficacité éducative.» Lance cet enseignant .
La route vers le paradis éducatif semble aujourd’hui s’éloigner, laissant place à un véritable enfer pour ceux qui consacrent leur vie à l’éducation des générations futures.

Rédaction

Haut-Uele : Dungu sous le choc après une tempête dévastatrice, des toitures d’établissements publics et de maisons d’habitation emportées par les vents

Le retour des pluies s’est transformé en un moment de détresse et de préoccupation majeure pour la population de Dungu. En effet, les récentes pluies accompagnées de vents violents ont arraché les toitures de plusieurs établissements, notamment le Paquet près du tribunal de paix de Dungu, ainsi que des structures telles que l’école primaire Dungu Centre. De nombreux ménages ont également été frappés par ce drame naturel. Nous sommes en territoire de Dungu, dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

« Les conséquences de ce phénomène météorologique sont alarmantes. De nombreuses toitures de maisons d’habitation ont été arrachées, laissant des familles vulnérables à la merci des intempéries. Les bâtiments publics n’ont pas été épargnés : le bureau du parquet civil de Dungu, la permanence de l’église Renouveau charismatique, et même l’école primaire Dungu Centre ont subi des dommages considérables », a constaté notre reporter Sylvie Nabelewe, dépêchée sur le terrain.

La tempête a également causé des ravages dans le tissu social de Dungu. De nombreuses familles se retrouvent sans abri, confrontées à une situation d’urgence qui nécessite une réponse rapide et efficace. Les visages marqués par l’inquiétude et la détresse des habitants témoignent de l’ampleur de la catastrophe. Les autorités locales, conscientes de l’urgence de la situation, se mobilisent pour évaluer les pertes et apporter l’aide nécessaire aux victimes.

Cependant, les défis restent immenses. La reconstruction des infrastructures détruites nécessitera non seulement des ressources financières importantes, mais aussi un engagement collectif de la part de la communauté et des partenaires extérieurs. La solidarité sera essentielle pour redonner espoir aux familles touchées et rétablir la normalité dans cette région déjà fragile.

Rédaction

Dungu : en visite de proximité éducative, le député provincial Me Floribert Siuka Makofi offre des machines à coudre à l’Institut Lycée Kitoko

L’Institut Lycée Kitoko, l’une des institutions scolaires publiques du territoire de Dungu, en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, a accueilli ce lundi 16 mars 2026 le député provincial Maître (Me) Floribert Siuka Makofi, élu du territoire de Dungu et président du conseil d’administration de la fondation qui porte son nom.

Lors de sa visite, il a apporté dans sa gibecière cinq machines à coudre destinées aux élèves de l’option de coupe et couture afin de favoriser leur apprentissage. Il a également interpellé les élèves sur le sens du patriotisme pour sauvegarder la paix et la sécurité.

« Nous sommes venus visiter les élèves du Lycée, nous leur avons amené un message d’engagement. Ce sont eux qui nous remplaceront demain. C’est pourquoi nous les avons appelés à développer un sens du patriotisme. Nous leur avons également apporté des machines à coudre pour permettre aux élèves de la coupe et couture de marier la théorie à la pratique. Ils avaient une seule machine, ce qui rendait l’apprentissage difficile. Maintenant, avec ce lot que nous avons ajouté, nous espérons que cela pourra faire une différence. Nous espérons qu’ils vont s’en servir de manière responsable pour permettre à la génération future d’en profiter aussi », a-t-il déclaré.

C’est avec un sentiment de reconnaissance que les bénéficiaires ont salué ce geste louable de cet élu du peuple, qui contribuera efficacement à l’apprentissage des élèves. Maurice Kambayo, préfet des études, a reconnu ce don en présence des enseignants et des élèves de l’école.

« Nous sommes très reconnaissants envers l’honorable Maître Makofi pour ce don de machines, cela va tellement aider nos élèves qui avaient des difficultés d’apprentissage. Nous nous engageons à une utilisation responsable, en collaboration avec leurs encadreurs », a-t-il souligné.

Dungu : le Rév. Pr. Patrick Bella élu Président de l’ASSONEPA en remplacement du Pasteur Nathan Gambolipay Mboligihe

La coordination de l’Association Nationale des Écoles Privées Agréées (ASSONEPA) de la sous-division de Dungu a désormais un nouveau président. Il s’agit du Révérend Père Patrick Bella, élu à l’issue des élections organisées ce samedi 14 mars 2026.

Ces élections ont été convoquées et organisées par le président sortant, le Pasteur Nathan Gambolipay Mboligihe.

À l’issue du scrutin, le Révérend Père Patrick Bella est sorti vainqueur et prend ainsi la tête de cette structure qui regroupe les écoles privées agréées de la sous-division de Dungu.
Avec cette élection, le Révérend Père Patrick Bella devient le quatrième président de l’ASSONEPA Dungu. Avant lui, l’association a été successivement dirigée par le Révérend Pasteur Mboligihe Ndalu, ensuite par le Révérend Frère Clément Abeli, puis par le Pasteur Nathan Gambolipay Mboligihe, qui a assumé cette responsabilité jusqu’à ce samedi 14 mars 2026.

L’organisation de ces élections s’explique par la décision du président sortant, le Pasteur Nathan Gambolipay Mboligihe, de se consacrer désormais à la poursuite de ses études ainsi qu’à d’autres responsabilités ecclésiastiques qui lui sont confiées.

Il convient de noter que ce scrutin ne concernait que le poste de président. Les autres membres du comité de l’ASSONEPA demeurent à leurs fonctions respectives.

À travers cette nouvelle responsabilité, le Révérend Père Patrick Bella est appelé à poursuivre les efforts de coordination et de défense des intérêts des écoles privées agréées de la sous-division de Dungu, continuer les projets initiés par son prédécesseur.

Samuel Manota

Haut-Uele/Éducation : la situation salariale des enseignants de Dungu en soins intensifs, appel urgent au gouvernement pour sa réanimation au risque de son décès

Dans la province du Haut-Uele, la situation de la paie des enseignants de la Sous-Division Provinciale de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté de Dungu devient de plus en plus complexe, manquant d’informations claires et véridiques pour les détenteurs de craie dans cette partie du nord-est de la République Démocratique du Congo.

Depuis une décennie, les enseignants du niveau primaire et secondaire de cette région ont été payés par la Caritas, une structure catholique qui a été vivement critiquée en raison des retards récurrents observés dans le paiement des enseignants. Actuellement, cela fait quatre mois (décembre, janvier, février et maintenant mars) que ces enseignants n’ont pas été payés, et ils arrivent à bout de souffle.

Récemment, des nouvelles ont circulé selon lesquelles le paiement pourrait désormais se faire par la BCDC Equit , une structure bancaire dont l’agence ne se trouve même pas dans la région.
Depuis le début du mois de février, les enseignants ont été alertés sur la présence incessante d’une équipe de cette banque pour le processus d’identification et probablement de paiement. Cependant, cela semble devenir le début d’un long feuilleton dans la région.

Sur place, les enseignants se sont préparés en rassemblant les différents éléments demandés pour l’identification : photo passeport, commission d’affectation et copie de la carte d’électeur.
Malgré les promesses rassurantes des élus du territoire et des membres du comité intersyndical des enseignants, qui ont même effectué un voyage jusqu’à Isiro, chef-lieu de la province, rien ne semble s’améliorer pour les enseignants. Cela amène à se demander s’il s’agissait de vraies informations ou simplement d’une flatterie destinée à remonter le moral des enseignants.

De plus, au sein de ce processus bancaire, une ombre plane déjà : le salaire du mois de décembre semble avoir disparu. Selon des informations fragmentées, la banque aurait déjà reçu le paiement à partir de janvier 2026, tandis que la situation concernant décembre reste incertaine.

Le seul appel actuel aux enseignants est de vivre dans la patience, le patriotisme, la passion pour leur vocation et l’amour de l’éducation des enfants.
Mais avec toutes ces vertus, un enseignant pourra-t-il réellement donner le meilleur de lui-même ? En tant que pères et mères responsables de foyers faisant face à plusieurs défis quotidiens tels que la nourriture, la santé, le transport, le logement et l’éducation des enfants, qui peut travailler efficacement lorsqu’il est affamé ? Qui peut laisser son enfant ou sa femme sur un lit d’hôpital sans argent pour travailler sans être payé au moment propice ? Quelle qualité d’enseignement peut-on produire lorsque les enfants sont chassés de l’école ou de l’université alors que l’on se dit agent de l’État ?

Cette situation soulève plusieurs questions sur l’avenir des enfants, qui sont finalement les premières victimes de cette irresponsabilité de ceux qui devraient promouvoir l’éducation. Actuellement, au niveau des écoles, les chefs d’établissement ne savent plus comment suivre leurs enseignants, et les inspecteurs rencontrent également des difficultés à inspecter un enseignant dont le ventre est vide.

Une question cruciale demeure : quelle éducation reçoivent réellement les enfants à ce stade ? Jusqu’à la publication de cet article, aucune nouvelle rassurante n’est à la portée des enseignants concernant leur paie. Alors que pour le Christ, un signe annonçait la fin des temps, qu’en est-il de la situation des enseignants ?

Il incombe donc à tous les acteurs éducatifs concernés de s’impliquer afin qu’une solution urgente et définitive soit trouvée avant qu’il ne soit trop tard et que le sang des enfants ne soit un jour versé à cause de cette crise éducative en République Démocratique du Congo.

Rédaction

Haut-Uele/Dungu : la situation salariale des enseignants de Dungu en soins intensifs, appel urgent au gouvernement pour sa réanimation au risque de son décès

Dans la province du Haut-Uele, la situation de la paie des enseignants de la Sous-Division Provinciale de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté de Dungu devient de plus en plus complexe, manquant d’informations claires et véridiques pour les détenteurs de craie dans cette partie du nord-est de la République Démocratique du Congo.

Depuis une décennie, les enseignants du niveau primaire et secondaire de cette région ont été payés par la Caritas, une structure catholique qui a été vivement critiquée en raison des retards récurrents observés dans le paiement des enseignants. Actuellement, cela fait quatre mois (décembre, janvier, février et maintenant mars) que ces enseignants n’ont pas été payés, et ils arrivent à bout de souffle.

Récemment, des nouvelles ont circulé selon lesquelles le paiement pourrait désormais se faire par la BCDC Equit , une structure bancaire dont l’agence ne se trouve même pas dans la région.
Depuis le début du mois de février, les enseignants ont été alertés sur la présence incessante d’une équipe de cette banque pour le processus d’identification et probablement de paiement. Cependant, cela semble devenir le début d’un long feuilleton dans la région.

Sur place, les enseignants se sont préparés en rassemblant les différents éléments demandés pour l’identification : photo passeport, commission d’affectation et copie de la carte d’électeur.
Malgré les promesses rassurantes des élus du territoire et des membres du comité intersyndical des enseignants, qui ont même effectué un voyage jusqu’à Isiro, chef-lieu de la province, rien ne semble s’améliorer pour les enseignants. Cela amène à se demander s’il s’agissait de vraies informations ou simplement d’une flatterie destinée à remonter le moral des enseignants.

De plus, au sein de ce processus bancaire, une ombre plane déjà : le salaire du mois de décembre semble avoir disparu. Selon des informations fragmentées, la banque aurait déjà reçu le paiement à partir de janvier 2026, tandis que la situation concernant décembre reste incertaine.

Le seul appel actuel aux enseignants est de vivre dans la patience, le patriotisme, la passion pour leur vocation et l’amour de l’éducation des enfants.
Mais avec toutes ces vertus, un enseignant pourra-t-il réellement donner le meilleur de lui-même ? En tant que pères et mères responsables de foyers faisant face à plusieurs défis quotidiens tels que la nourriture, la santé, le transport, le logement et l’éducation des enfants, qui peut travailler efficacement lorsqu’il est affamé ? Qui peut laisser son enfant ou sa femme sur un lit d’hôpital sans argent pour travailler sans être payé au moment propice ? Quelle qualité d’enseignement peut-on produire lorsque les enfants sont chassés de l’école ou de l’université alors que l’on se dit agent de l’État ?

Cette situation soulève plusieurs questions sur l’avenir des enfants, qui sont finalement les premières victimes de cette irresponsabilité de ceux qui devraient promouvoir l’éducation. Actuellement, au niveau des écoles, les chefs d’établissement ne savent plus comment suivre leurs enseignants, et les inspecteurs rencontrent également des difficultés à inspecter un enseignant dont le ventre est vide.

Une question cruciale demeure : quelle éducation reçoivent réellement les enfants à ce stade ? Jusqu’à la publication de cet article, aucune nouvelle rassurante n’est à la portée des enseignants concernant leur paie. Alors que pour le Christ, un signe annonçait la fin des temps, qu’en est-il de la situation des enseignants ?

Il incombe donc à tous les acteurs éducatifs concernés de s’impliquer afin qu’une solution urgente et définitive soit trouvée avant qu’il ne soit trop tard et que le sang des enfants ne soit un jour versé à cause de cette crise éducative en République Démocratique du Congo.

Rédaction