Politique

Haut-Uele/Dungu : de populisme à la propagation de fausses informations, la Fondation Paypay défend son PCA et met en garde les détracteurs

Dans sa récente communication, la Fondation PAYPAY, une association sans but lucratif (ASBL) dont le siège se trouve à Dungu, dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo, dénonce la diffusion sur les réseaux sociaux de messages visant à ternir l’image du ministre provincial, ingénieur Jean‑Louis Paypay Gundo. Ce dernier a sous sa responsabilité l’Aménagement du Territoire, les Affaires Foncières, l’Urbanisme et l’Habitat, ainsi que les Transports et Voies de Communication du Haut-Uele. Il est également député provincial élu du Territoire de Dungu.

Dans son communiqué de mise en garde, la Fondation PAYPAY interpelle la population contre la circulation de fausses informations et de rumeurs malveillantes visant son président national, Jean‑Louis Paypay Gundo. Selon la fondation, ces campagnes de discrédit sont initiées par des personnes malintentionnées, motivées par la jalousie et le désir de ternir la réputation d’un responsable dont les actions laissent des « traces visibles et palpables » sur son territoire d’origine.

La Fondation appelle donc la population à constituer « un front commun » contre ces faussetés et à privilégier une communication « saine et constructive ». Elle avertit que les auteurs et relais de ces campagnes seront détectés et poursuivis conformément à la loi. Le communiqué rappelle en particulier l’article 360 de l’Ordonnance‑Loi N°23/10 du 13 mars 2023 portant Code numérique, qui prévoit une peine d’un à six mois d’emprisonnement et une amende de 500 000 à 1 000 000 de francs congolais, ou l’une de ces peines, pour quiconque initie ou relaie de fausses informations par voie électronique.

Par ailleurs, la Fondation souligne les réalisations tangibles du ministre dans ses différents portefeuilles, qu’elle juge dignes d’être soutenues. Elle invite la population du Haut-Uele, et en particulier celle du territoire de Dungu, à ne pas se laisser influencer par la désinformation et à maintenir sa confiance dans les institutions ainsi que dans le Président de la République, dont l’action vise à combattre les antivaleurs et à préserver la stabilité.

Enfin, le communiqué salue la mise en œuvre de cette même vision par le gouverneur Jean Bakomito Gambu et son équipe provinciale, qui sont appréciés par la population locale selon la fondation. La Fondation PAYPAY conclut en rappelant que l’évaluation d’un ministère doit rester un processus transparent, participatif et fondé sur des preuves, au service d’une gouvernance efficace et du développement harmonieux.

Rédaction

S.E MUHINDO NZANGI dans les fins fonds de la Tshopo

Après l’étape de la Mongala, le Ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité Alimentaire S.E MUHINDO NZANGI Butondo a entamé, ce mercredi 11 mars 2026, une nouvelle phase de sa mission dans la province de la Tshopo. Le patron de l’agriculture congolaise s’est rendu dans plusieurs villages reculés de la province. Première étape : la relance de la sucrerie LOTOKILA, située à plus des cent kilomètres de Kisangani. Sur place, le Ministre d’État a sensibilisé la notabilité locale afin de préparer l’accueil de l’investisseur appelé à lancer, les travaux de relance de cette importante unité sucrière dans les prochains jours.

La mission s’est poursuivie dans le territoire de Basoko, où l’infatigable Ministre l’homme de terrain MUHINDO NZANGI a également mobilisé la population autour de la relance de la filière rizicole, un axe stratégique de la campagne agricole 2025-2026 en RDC

Cellule de communication MINETAT AGRISA.

Haut-Uele : en mission à Dungu, le Ministre Provincial Jean-Louis Paypay supervise les projets du gouvernement et réaffirme son attachement à sa base

Le ministre provincial de l’Aménagement du territoire, Urbanisme et Habitat, Transport et voies de communication, Jean-Louis Paypay, a récemment séjourné à Dungu, sa base électorale. Cette visite s’inscrivait dans le cadre d’une mission de service visant à superviser les différents projets réalisés par le gouvernement provincial.

« Ma présence ici est motivée par le désir de constater l’évolution des travaux en cours, financés par le gouvernement provincial. Cela inclut notamment la réhabilitation de la voirie urbaine, la construction de l’hôpital général de Dungu, ainsi que la construction du stade Nyagbadali », a déclaré Jean-Louis Paypay.

Après une visite sur le terrain pour s’imprégner de l’état d’avancement de ces projets, le ministre s’est montré satisfait des résultats positifs constatés.

Par ailleurs, le ministre a échangé avec les mamans de son parti politique, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), fédération de Dungu. Dans le cadre des célébrations du mois de mars, il a distribué des pagnes et une enveloppe pour les aider à préparer la fête.

En préparation du championnat provincial qui se déroulera à Dungu à partir du 14 mars, Jean-Louis Paypay a assisté à un match amical opposant l’équipe de Saint-Joseph à Dungu-Sport, deux équipes sélectionnées pour participer au championnat. À cette occasion, il a également remis un lot important de matériel sportif, comprenant des ballons, des vareuses, des filets, entre autres, au cercle sportif de Dungu. De plus, il a pris en charge les frais d’affiliation de cinq clubs ainsi que les frais de participation de trois équipes retenues pour le championnat provincial.

Cette mission illustre l’engagement du ministre envers le développement de sa communauté et le soutien aux initiatives sportives, qui contribuent à l’épanouissement des jeunes de la région.

Sylvie Nabelewe

Haut-Uele/ARDC : Jean-Pierre Kezamudru, le président national, mobilise les cadres et militants derrière le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi et le Gouverneur Jean Bakomito

Le président national du Parti politique Action pour le Renouveau et le Développement du Congo (ARDC), cher au Gouverneur Jean Bakomito Gambu, membre de la coalition politique « Union sacrée de la nation » soutenant le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé, ce vendredi 6 mars 2026, une matinée politique dans le quartier Musa, chefferie Kopa, en territoire de Niangara à la limite avec le Territoire de Dungu
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Cette rencontre a rassemblé les cadres, leaders et militants des fédérations de Dungu et Niangara, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette réunion a été l’occasion d’aborder plusieurs questions d’actualité essentielles pour la région. Dans son discours, l’honorable Jean-Pierre Kezamudru, député national élu du territoire de Niangara, a salué les efforts de ses camarades qui demeurent fermement engagés aux côtés du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et du Gouverneur de la province, Jean Bakomito Gambu, qui s’efforce de concrétiser la vision du président dans la province.

« Je tiens à vous remercier pour votre dévouement envers le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dont l’objectif est d’améliorer le bien-être du peuple congolais. Je salue également le gouverneur Jean Bakomito Gambu pour son engagement à mettre en œuvre cette vision au sein de notre province du Haut-Uele », a déclaré Jean-Pierre Kezamudru.

L’honorable Kezamudru a également appelé à une adhésion massive au sein du parti, soulignant l’importance de l’unité et de la mobilisation.
« Je vous encourage à soutenir les actions du gouverneur Jean Bakomito, qui œuvre pour réaliser la vision du Chef de l’État. Ce qu’il fait, c’est pour nous tous », a-t-il poursuivi.
Cette matinée politique s’est conclue par un appel à renforcer la solidarité et la coopération entre les membres du parti afin de faire face aux défis actuels et futurs, tout en poursuivant les objectifs de développement et de progrès pour la province du Haut-Uele. Les participants ont quitté la réunion avec un sentiment renouvelé d’engagement et de détermination à œuvrer pour le bien-être de leur communauté.

Pierre Mungu

Haut-Uele : lancement officiel des travaux des routes Dungu-Doruma et Dungu-Bitima par le Gouverneur Jean Bakomito à Dungu

En mission d’itinérance dans le Territoire de Dungu, situé à 210 kilomètres du chef-lieu de la province du Haut-Uele, le Gouverneur Jean Bakomito Gambu a procédé ce vendredi 27 février 2026 à la cérémonie officielle de lancement des travaux des routes Dungu-Doruma, qui s’étend sur plus de 200 kilomètres et relie les trois chefferies de la région (Wando, Malingindo et Ndolomo). Cette route permet également de relier la République Démocratique du Congo aux pays voisins, notamment la République Centrafricaine et le Soudan du Sud. Par ailleurs, le même jour a été lancé le projet de la route Dungu-Bitima, longue de 125 kilomètres, reliant la RDC au Soudan du Sud.

Cette cérémonie, empreinte d’espoir et de joie pour la population locale, a rassemblé plusieurs personnalités, dont des députés provinciaux, le ministre provincial de l’Intérieur, les membres du comité provincial de sécurité, les membres du cabinet du gouverneur de la province, les administrateurs des territoires de Dungu et Rungu, ainsi que les autorités coutumières des trois chefferies, des notables de la région et des milliers d’habitants.

Les travaux de ces routes, financés par le gouvernement provincial, seront réalisés par la société « Mbatanadu et Fils », dirigée par le député provincial Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, qui est également une autorité coutumière de la région.

Dans son discours, le gouverneur de la province a rendu hommage au Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour sa vision claire visant à transformer le pays en un modèle pour le bien-être de la population. Il a également salué le sens du patriotisme du député provincial Sa Majesté Constant Lungagbe, qui devrait servir de motivation pour tous.

De son côté, Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu le Directeur Général de la société « Mbatanadu et Fils » a assuré de la disponibilité des engins et des mains-d’œuvre nécessaires pour réaliser les travaux dans les meilleures conditions.

Le lancement des travaux a été considéré comme un nouveau départ pour le développement local et un moyen de lutter contre l’insécurité locale par les autorités coutumières, à savoir leurs majestés Hermann Ibingo Sadimoke, Joseph Mbikondolomo Bangue et Chef Marc Gbiahidi Nyiagbadali, respectivement chefs des chefferies Malingindo, Ndolomo et chef ad interim de la chefferie Wando.

La réalisation de cette infrastructure, dont l’état actuel est précaire, est perçue comme un soulagement pour la paisible population locale qui endure depuis des décennies un calvaire inédit. Le début effectif des travaux est prévu pour le lundi suivant, a précisé le responsable de la société.

Pierre Mungu

Haut-Uele : Jean-Pierre Opana s’apprête à décortiquer l’an un de gouvernance de Jean Bakomito

Les lignes semblent bouger sur tous les fronts à l’approche du premier anniversaire de la prise officielle des fonctions par le gouverneur Jean Bakomito Gambu, à l’issue de la remise et reprise entre lui et son prédécesseur Christophe Baseane Nangaa, le 02 juillet 2024. Cette alternance, tant voulue dans le Haut-Uele a nourri d’espoir un peuple affligé par divers défis, normalement sur la vie socioéconomique de la province.

L’ayant emporté au terme d’un scrutin serré le 29 avril 2024, Jean Bakomito se montrait dès lors comme un véritable candidat de changement avec un projet de société très ambitieux susceptible de transformer sous le coup de bâton magique le quotidien de la population de cette province jadis sans route, privée d’accès à l’eau, aux soins de santé de qualité et à l’électricité, sans infrastructures de base adéquates, sans une sécurité garantie. Une année après, plus d’un habitant veulent à en savoir davantage sur ce qu’a offert celui qu’on appelle Mwana Nzambe (fils de Dieu).

Parmi ces voix, figure notamment celle du coordonnateur provincial de la plateforme électorale Horizon 2023, qui confirme sa première sortie médiatique (le mercredi 02 juillet 2025) en marge de cette nouvelle ère de gouvernance. Cette annonce alimente des interrogations sur le contenu de cette analyse, si elle plébiscitera ou pas le troisième gouverneur élu du Haut-Uele.

Il est cependant essentiel de souligner que cette sortie médiatique portera sur la gestion de la province par le gouverneur précité, sur les secteurs vitaux de la province tels que sa politique, la sécurité, l’éducation, la santé, les infrastructures, sa relation avec la population,… Sera-t-elle qualifiée d’une gouvernance fondée sur des promesses fallacieuses ou de véritable salut de l’histoire du Haut-Uele ? Le rendez-vous est donc pris le 02 juillet 2025.

Dossier à suivre !

Rédaction.

Haut-Uele : Et si on arrêtait de classer pour mieux regarder ? (Tribune de Antoine MunguEtsoni)

Parfois, il suffit d’une phrase lancée à la volée pour que l’on tente de noircir tout un effort collectif. C’est ce qu’a fait récemment M. Balthazar Anga, en affirmant que le Haut-Uele aurait été classé 23ᵉ sur 26 provinces lors de la conférence des gouverneurs à Kolwezi. Une déclaration vite relayée, mais totalement infondée : aucun classement officiel n’a été établi à cette occasion.

Pire encore, ce prétendu sondage n’est rien d’autre qu’un mensonge cousu de fil blanc, fabriqué et diffusé par les ennemis de la République qui voient d’un mauvais œil la montée en puissance d’une province autrefois oubliée. Leur objectif est clair : semer la confusion, déstabiliser et discréditer l’élan de transformation en cours dans le Haut-Uele.

Et même s’il y en avait eu un, que signifierait vraiment un tel chiffre, déconnecté des réalités vécues par les populations ? Faut-il rappeler que par le passé, sous l’ère Baseane Nangaa, le Haut-Uele était soi-disant troisième, selon des canaux douteux — pendant que les routes se désintégraient, les ponts cédaient, et que l’aéroport Matari était une simple piste à l’abandon ?

Le contraste aujourd’hui est saisissant. On ne parle plus d’apparences, mais d’actions visibles et concrètes. Les ponts de Bomokandi et de Kibali sont fonctionnels, la route Isiro–Watsa est fluide, l’aéroport d’Isiro-Matari est en pleine réhabilitation, les travaux sur les axes Aba–Faradje et Faradje–Dungu progressent, et même la voirie urbaine d’Isiro prend forme.

Au-delà des chantiers, le travail du Gouverneur Jean Bakomito Gambu est respecté bien au-delà des frontières provinciales. Ses homologues gouverneurs et plusieurs présidents d’assemblées provinciales saluent son leadership, en particulier pour les avancées dans l’asphaltage des routes et la relance de l’agriculture, devenue une priorité stratégique du gouvernement provincial. À ce titre, plusieurs gouverneurs d’autres provinces ont exprimé leur intérêt de visiter le Haut-Uele, dans le but de s’inspirer de son expérience et de nouer des partenariats autour du développement du secteur agricole.

Alors non, Jean Bakomito Gambu n’a peut-être pas décroché un classement flatteur dans un tableau fantôme. Mais il offre aux habitants du Haut-Uele une réalité tangible : une province qui sort de l’isolement, qui bâtit, qui soigne, qui éduque, qui avance.

À un moment, il faudra cesser de mesurer le développement à travers des chiffres sortis de nulle part. Ce n’est pas un rang qu’on mange ou qu’on emprunte pour aller à l’hôpital. Ce sont des ponts solides, des routes praticables, des écoles debout et des hôpitaux accessibles.

Le Haut-Uele n’a peut-être pas acheté les faveurs des lobbyistes, mais il reconstruit sa dignité par le travail, l’innovation et la rigueur. Et c’est cela, la vraie réussite. Sans plus !

Haut-Uele : le gouvernement Jean Bakomito Gambu engagé dans la reconstruction des infrastructures provinciales

Depuis son accession à la tête de la province du Haut-Uele, l’honorable Jean Bakomito Gambu, Gouverneur de province, imprime une dynamique nouvelle à son gouvernement. Fidèle à ses engagements, il impulse une politique de modernisation et de reconstruction des infrastructures à travers l’ensemble du territoire provincial. En moins d’une année, les réalisations concrètes traduisent une volonté affirmée de désenclaver la province et d’améliorer durablement les conditions de vie de ses habitants.

Dans le domaine de l’enseignement, plusieurs écoles ont été construites ou réhabilitées. C’est le cas de l’école primaire Evanza et de l’école primaire Bangalu dans le territoire de Dungu, de l’école primaire Ibambi — qui abrite un centre d’examen d’État — ainsi que de l’école primaire Mambati à Wamba. À Isiro, le gouvernement provincial a procédé à la réhabilitation de l’Institut Technique Agricole et Vétérinaire (ITAV) et de l’Université de l’Uele, renforçant ainsi l’offre éducative au niveau supérieur.

Le secteur judiciaire bénéficie également de l’attention du gouvernement. Parmi les projets en cours figurent la construction des prisons centrales d’Isiro et de Watsa, la poursuite des travaux du nouveau bâtiment de l’Assemblée provinciale, ainsi que la construction du palais de justice d’Isiro.

Pour rapprocher les services de santé des populations, un nouvel hôpital général de référence est en construction à Watsa. Celui d’Isiro verra ses travaux démarrer dès début juillet, avec pour objectif d’améliorer significativement l’offre de soins dans la province.

La réhabilitation de l’aéroport national d’Isiro-Matari est en cours, renforçant l’ouverture aérienne de la province.

Sur le plan routier, plusieurs axes stratégiques font l’objet de travaux de réhabilitation : Aba–Faradje (Rhinocorps), Durba–Gombari (ORC), Mungbere–Betongwe, Dungu–Faradje, Dungu–PK21, PK21–Niangara, sans oublier la voirie de Niangara. Par ailleurs, l’entreprise OGK est à pied d’œuvre sur l’axe PK21–Isiro. Des routes de desserte agricole telles qu’Isiro–Neisu et Auzi–Aba–Kitambala–Sesenge sont également prises en compte dans le programme de désenclavement.

Enfin, dans le cadre de la modernisation de la voirie urbaine d’Isiro, le gouvernement provincial finance déjà les dix premiers kilomètres sur les 43 prévus, avec des travaux en pleine exécution.

À travers toutes ces actions, le Gouverneur Jean Bakomito Gambu et son équipe réaffirment leur détermination à bâtir un Haut-Uele moderne, équitable et résolument tourné vers le développement durable.

Rédaction

Haut-Uele : Jean Bakomito Gambu engage une nouvelle ère de gouvernance

Depuis son arrivée à la tête du Haut-Uélé, le gouverneur Jean Bakomito Gambu imprime une nouvelle dynamique marquée par la rigueur, la transparence et une volonté claire de redressement institutionnel.

Après des années d’instabilité administrative, sa gouvernance se distingue par une approche axée sur les résultats. Le gouverneur restructure les institutions provinciales pour leur redonner efficacité et crédibilité. « Il ne s’agit pas de gestion douce, mais d’efficacité durable », affirme un proche collaborateur.

Parmi les premières mesures : assainissement des finances publiques, réorganisation interne et rétablissement des mécanismes de redevabilité.

Sur le plan économique, Bakomito réforme la gestion des redevances minières conformément à l’article 242 du Code minier. Une nouvelle politique de redistribution équitable est en cours, impliquant les entités territoriales et les experts du secteur, avec l’objectif de faire profiter les communautés locales des retombées de l’exploitation minière dans une logique de développement durable.

Autre priorité : la gouvernance environnementale, notamment dans la Réserve de faune à okapis. L’exécutif mise sur une gestion intégrée du territoire, alliant protection de la biodiversité, sécurité et inclusion des communautés. Des partenariats avec des ONG et acteurs internationaux sont en préparation pour renforcer les capacités locales.

La communication est également repensée : un système de veille numérique a été mis en place pour lutter contre la désinformation et renforcer la transparence administrative, dans le cadre d’une stratégie globale de modernisation.

Politiquement, Jean Bakomito adopte une approche inclusive et pragmatique. L’absence de controverses et la solidité de son réseau renforcent sa crédibilité auprès des partenaires nationaux et internationaux.

Dans un contexte de fortes attentes sociales, cette nouvelle impulsion est perçue comme un tournant vers une gouvernance consolidée, fondée sur l’État de droit et le service au citoyen.

Le Haut-Uélé tourne ainsi résolument la page. Il avance.

Rédaction

Haut-Uele/contrôle parlementaire : la commission socio-culturelle alerte sur la précarité des conditions de vie à Dungu

La commission socio-culturelle, famille,genre et enfant de l’Assemblée provinciale du Haut-Uele a conclu, le samedi 21 juin 2025, une mission de contrôle parlementaire à Dungu, visant à évaluer les conditions de vie de la population, en particulier dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des questions de genre, famille et enfants.

Sous la conduite du député provincial Tamile Awama Yoassa élu du territoire de Faradje et , président de la commission, la délégation comprenait également la députée provinciale Françoise Asaro, élue de Watsa, Georgette, élue du territoire de Wamba, ainsi que sa majesté Constant Lungagbe, député provincial coopté et élu du territoire de Dungu. Quatre experts ont également accompagné la mission.

« Nous avons effectué une évaluation globale dans l’ensemble de la province, couvrant les six territoires et la ville d’Isiro. Notre mission a ciblé trois secteurs principaux : la santé, l’éducation et les questions de genre et famille. Nous avons réalisé un état des lieux de ces services, identifié leurs difficultés et formulé des recommandations dans le cadre du contrôle parlementaire », a déclaré le chef de la délégation.

À l’issue de leur mission à Dungu, la commission a exprimé son inquiétude face aux constats alarmants relatifs à la situation des services essentiels. De l’éducation à la santé, en passant par les conditions sociales des habitants, elle appelle à un engagement urgent des autorités provinciales et nationales pour remédier à cette crise.

« Trois points majeurs résument les difficultés rencontrées dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des services liés au genre et à la famille. Premièrement, nous faisons face à un manque criant de ressources humaines. Bien que l’État prenne en charge certains personnels éducatifs, de nombreux enseignants ne sont pas rémunérés. En ce qui concerne le secteur de la santé, la situation est encore plus préoccupante : le personnel médical ne reçoit pas de salaire et certains postes restent vacants. Deuxièmement, nous avons le manque des matériels,des mobilités pour les différentes missions et itinérances. Il n’y a pas de moyens de transport adéquats. Cela complique considérablement la situation tant à Dungu que dans d’autres territoires que nous avons visités. Enfin, nous constatons un vieillissement généralisé des infrastructures. Nous appelons donc les autorités provinciales et nationales à prendre des mesures urgentes pour répondre aux besoins pressants de la population », a souligné Françoise Azaro, rapporteur de la commission.

Les élus provinciaux ont réaffirmé leur engagement à poursuivre leur mission parlementaire au service de la population, en insistant sur la nécessité d’une action rapide et efficace pour améliorer les conditions de vie à Dungu et dans l’ensemble de la province

Rédaction