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Tue. Jul 21st, 2026

Politique

Haut-Uele/ARDC : Jean-Pierre Kezamudru, le prĂ©sident national, mobilise les cadres et militants derrière le Chef de l’État FĂ©lix-Antoine Tshisekedi et le Gouverneur Jean Bakomito

Le prĂ©sident national du Parti politique Action pour le Renouveau et le DĂ©veloppement du Congo (ARDC), cher au Gouverneur Jean Bakomito Gambu, membre de la coalition politique « Union sacrĂ©e de la nation » soutenant le chef de l’État FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a prĂ©sidĂ©, ce vendredi 6 mars 2026, une matinĂ©e politique dans le quartier Musa, chefferie Kopa, en territoire de Niangara Ă  la limite avec le Territoire de Dungu
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Cette rencontre a rassemblé les cadres, leaders et militants des fédérations de Dungu et Niangara, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette rĂ©union a Ă©tĂ© l’occasion d’aborder plusieurs questions d’actualitĂ© essentielles pour la rĂ©gion. Dans son discours, l’honorable Jean-Pierre Kezamudru, dĂ©putĂ© national Ă©lu du territoire de Niangara, a saluĂ© les efforts de ses camarades qui demeurent fermement engagĂ©s aux cĂ´tĂ©s du chef de l’État FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et du Gouverneur de la province, Jean Bakomito Gambu, qui s’efforce de concrĂ©tiser la vision du prĂ©sident dans la province.

« Je tiens Ă  vous remercier pour votre dĂ©vouement envers le Chef de l’État FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dont l’objectif est d’amĂ©liorer le bien-ĂŞtre du peuple congolais. Je salue Ă©galement le gouverneur Jean Bakomito Gambu pour son engagement Ă  mettre en Ĺ“uvre cette vision au sein de notre province du Haut-Uele », a dĂ©clarĂ© Jean-Pierre Kezamudru.

L’honorable Kezamudru a Ă©galement appelĂ© Ă  une adhĂ©sion massive au sein du parti, soulignant l’importance de l’unitĂ© et de la mobilisation.
« Je vous encourage Ă  soutenir les actions du gouverneur Jean Bakomito, qui Ĺ“uvre pour rĂ©aliser la vision du Chef de l’État. Ce qu’il fait, c’est pour nous tous », a-t-il poursuivi.
Cette matinĂ©e politique s’est conclue par un appel Ă  renforcer la solidaritĂ© et la coopĂ©ration entre les membres du parti afin de faire face aux dĂ©fis actuels et futurs, tout en poursuivant les objectifs de dĂ©veloppement et de progrès pour la province du Haut-Uele. Les participants ont quittĂ© la rĂ©union avec un sentiment renouvelĂ© d’engagement et de dĂ©termination Ă  Ĺ“uvrer pour le bien-ĂŞtre de leur communautĂ©.

Pierre Mungu

Haut-Uele : lancement officiel des travaux des routes Dungu-Doruma et Dungu-Bitima par le Gouverneur Jean Bakomito Ă  Dungu

En mission d’itinĂ©rance dans le Territoire de Dungu, situĂ© Ă  210 kilomètres du chef-lieu de la province du Haut-Uele, le Gouverneur Jean Bakomito Gambu a procĂ©dĂ© ce vendredi 27 fĂ©vrier 2026 Ă  la cĂ©rĂ©monie officielle de lancement des travaux des routes Dungu-Doruma, qui s’Ă©tend sur plus de 200 kilomètres et relie les trois chefferies de la rĂ©gion (Wando, Malingindo et Ndolomo). Cette route permet Ă©galement de relier la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo aux pays voisins, notamment la RĂ©publique Centrafricaine et le Soudan du Sud. Par ailleurs, le mĂŞme jour a Ă©tĂ© lancĂ© le projet de la route Dungu-Bitima, longue de 125 kilomètres, reliant la RDC au Soudan du Sud.

Cette cĂ©rĂ©monie, empreinte d’espoir et de joie pour la population locale, a rassemblĂ© plusieurs personnalitĂ©s, dont des dĂ©putĂ©s provinciaux, le ministre provincial de l’IntĂ©rieur, les membres du comitĂ© provincial de sĂ©curitĂ©, les membres du cabinet du gouverneur de la province, les administrateurs des territoires de Dungu et Rungu, ainsi que les autoritĂ©s coutumières des trois chefferies, des notables de la rĂ©gion et des milliers d’habitants.

Les travaux de ces routes, financés par le gouvernement provincial, seront réalisés par la société « Mbatanadu et Fils », dirigée par le député provincial Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, qui est également une autorité coutumière de la région.

Dans son discours, le gouverneur de la province a rendu hommage au Chef de l’État FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour sa vision claire visant Ă  transformer le pays en un modèle pour le bien-ĂŞtre de la population. Il a Ă©galement saluĂ© le sens du patriotisme du dĂ©putĂ© provincial Sa MajestĂ© Constant Lungagbe, qui devrait servir de motivation pour tous.

De son cĂ´tĂ©, Sa MajestĂ© Constant Lungagbe Mbatanadu le Directeur GĂ©nĂ©ral de la sociĂ©tĂ© « Mbatanadu et Fils » a assurĂ© de la disponibilitĂ© des engins et des mains-d’Ĺ“uvre nĂ©cessaires pour rĂ©aliser les travaux dans les meilleures conditions.

Le lancement des travaux a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme un nouveau dĂ©part pour le dĂ©veloppement local et un moyen de lutter contre l’insĂ©curitĂ© locale par les autoritĂ©s coutumières, Ă  savoir leurs majestĂ©s Hermann Ibingo Sadimoke, Joseph Mbikondolomo Bangue et Chef Marc Gbiahidi Nyiagbadali, respectivement chefs des chefferies Malingindo, Ndolomo et chef ad interim de la chefferie Wando.

La rĂ©alisation de cette infrastructure, dont l’Ă©tat actuel est prĂ©caire, est perçue comme un soulagement pour la paisible population locale qui endure depuis des dĂ©cennies un calvaire inĂ©dit. Le dĂ©but effectif des travaux est prĂ©vu pour le lundi suivant, a prĂ©cisĂ© le responsable de la sociĂ©tĂ©.

Pierre Mungu

Haut-Uele : Jean-Pierre Opana s’apprĂŞte Ă  dĂ©cortiquer l’an un de gouvernance de Jean Bakomito

Les lignes semblent bouger sur tous les fronts Ă  l’approche du premier anniversaire de la prise officielle des fonctions par le gouverneur Jean Bakomito Gambu, Ă  l’issue de la remise et reprise entre lui et son prĂ©dĂ©cesseur Christophe Baseane Nangaa, le 02 juillet 2024. Cette alternance, tant voulue dans le Haut-Uele a nourri d’espoir un peuple affligĂ© par divers dĂ©fis, normalement sur la vie socioĂ©conomique de la province.

L’ayant emportĂ© au terme d’un scrutin serrĂ© le 29 avril 2024, Jean Bakomito se montrait dès lors comme un vĂ©ritable candidat de changement avec un projet de sociĂ©tĂ© très ambitieux susceptible de transformer sous le coup de bâton magique le quotidien de la population de cette province jadis sans route, privĂ©e d’accès Ă  l’eau, aux soins de santĂ© de qualitĂ© et Ă  l’Ă©lectricitĂ©, sans infrastructures de base adĂ©quates, sans une sĂ©curitĂ© garantie. Une annĂ©e après, plus d’un habitant veulent Ă  en savoir davantage sur ce qu’a offert celui qu’on appelle Mwana Nzambe (fils de Dieu).

Parmi ces voix, figure notamment celle du coordonnateur provincial de la plateforme électorale Horizon 2023, qui confirme sa première sortie médiatique (le mercredi 02 juillet 2025) en marge de cette nouvelle ère de gouvernance. Cette annonce alimente des interrogations sur le contenu de cette analyse, si elle plébiscitera ou pas le troisième gouverneur élu du Haut-Uele.

Il est cependant essentiel de souligner que cette sortie mĂ©diatique portera sur la gestion de la province par le gouverneur prĂ©citĂ©, sur les secteurs vitaux de la province tels que sa politique, la sĂ©curitĂ©, l’Ă©ducation, la santĂ©, les infrastructures, sa relation avec la population,… Sera-t-elle qualifiĂ©e d’une gouvernance fondĂ©e sur des promesses fallacieuses ou de vĂ©ritable salut de l’histoire du Haut-Uele ? Le rendez-vous est donc pris le 02 juillet 2025.

Dossier Ă  suivre !

Rédaction.

Haut-Uele : Et si on arrĂŞtait de classer pour mieux regarder ? (Tribune de Antoine MunguEtsoni)

Parfois, il suffit d’une phrase lancée à la volée pour que l’on tente de noircir tout un effort collectif. C’est ce qu’a fait récemment M. Balthazar Anga, en affirmant que le Haut-Uele aurait été classé 23ᵉ sur 26 provinces lors de la conférence des gouverneurs à Kolwezi. Une déclaration vite relayée, mais totalement infondée : aucun classement officiel n’a été établi à cette occasion.

Pire encore, ce prétendu sondage n’est rien d’autre qu’un mensonge cousu de fil blanc, fabriqué et diffusé par les ennemis de la République qui voient d’un mauvais œil la montée en puissance d’une province autrefois oubliée. Leur objectif est clair : semer la confusion, déstabiliser et discréditer l’élan de transformation en cours dans le Haut-Uele.

Et même s’il y en avait eu un, que signifierait vraiment un tel chiffre, déconnecté des réalités vécues par les populations ? Faut-il rappeler que par le passé, sous l’ère Baseane Nangaa, le Haut-Uele était soi-disant troisième, selon des canaux douteux — pendant que les routes se désintégraient, les ponts cédaient, et que l’aéroport Matari était une simple piste à l’abandon ?

Le contraste aujourd’hui est saisissant. On ne parle plus d’apparences, mais d’actions visibles et concrètes. Les ponts de Bomokandi et de Kibali sont fonctionnels, la route Isiro–Watsa est fluide, l’aéroport d’Isiro-Matari est en pleine réhabilitation, les travaux sur les axes Aba–Faradje et Faradje–Dungu progressent, et même la voirie urbaine d’Isiro prend forme.

Au-delà des chantiers, le travail du Gouverneur Jean Bakomito Gambu est respecté bien au-delà des frontières provinciales. Ses homologues gouverneurs et plusieurs présidents d’assemblées provinciales saluent son leadership, en particulier pour les avancées dans l’asphaltage des routes et la relance de l’agriculture, devenue une priorité stratégique du gouvernement provincial. À ce titre, plusieurs gouverneurs d’autres provinces ont exprimé leur intérêt de visiter le Haut-Uele, dans le but de s’inspirer de son expérience et de nouer des partenariats autour du développement du secteur agricole.

Alors non, Jean Bakomito Gambu n’a peut-être pas décroché un classement flatteur dans un tableau fantôme. Mais il offre aux habitants du Haut-Uele une réalité tangible : une province qui sort de l’isolement, qui bâtit, qui soigne, qui éduque, qui avance.

À un moment, il faudra cesser de mesurer le développement à travers des chiffres sortis de nulle part. Ce n’est pas un rang qu’on mange ou qu’on emprunte pour aller à l’hôpital. Ce sont des ponts solides, des routes praticables, des écoles debout et des hôpitaux accessibles.

Le Haut-Uele n’a peut-être pas acheté les faveurs des lobbyistes, mais il reconstruit sa dignité par le travail, l’innovation et la rigueur. Et c’est cela, la vraie réussite. Sans plus !

Haut-Uele : le gouvernement Jean Bakomito Gambu engagé dans la reconstruction des infrastructures provinciales

Depuis son accession à la tête de la province du Haut-Uele, l’honorable Jean Bakomito Gambu, Gouverneur de province, imprime une dynamique nouvelle à son gouvernement. Fidèle à ses engagements, il impulse une politique de modernisation et de reconstruction des infrastructures à travers l’ensemble du territoire provincial. En moins d’une année, les réalisations concrètes traduisent une volonté affirmée de désenclaver la province et d’améliorer durablement les conditions de vie de ses habitants.

Dans le domaine de l’enseignement, plusieurs écoles ont été construites ou réhabilitées. C’est le cas de l’école primaire Evanza et de l’école primaire Bangalu dans le territoire de Dungu, de l’école primaire Ibambi — qui abrite un centre d’examen d’État — ainsi que de l’école primaire Mambati à Wamba. À Isiro, le gouvernement provincial a procédé à la réhabilitation de l’Institut Technique Agricole et Vétérinaire (ITAV) et de l’Université de l’Uele, renforçant ainsi l’offre éducative au niveau supérieur.

Le secteur judiciaire bénéficie également de l’attention du gouvernement. Parmi les projets en cours figurent la construction des prisons centrales d’Isiro et de Watsa, la poursuite des travaux du nouveau bâtiment de l’Assemblée provinciale, ainsi que la construction du palais de justice d’Isiro.

Pour rapprocher les services de santé des populations, un nouvel hôpital général de référence est en construction à Watsa. Celui d’Isiro verra ses travaux démarrer dès début juillet, avec pour objectif d’améliorer significativement l’offre de soins dans la province.

La réhabilitation de l’aéroport national d’Isiro-Matari est en cours, renforçant l’ouverture aérienne de la province.

Sur le plan routier, plusieurs axes stratégiques font l’objet de travaux de réhabilitation : Aba–Faradje (Rhinocorps), Durba–Gombari (ORC), Mungbere–Betongwe, Dungu–Faradje, Dungu–PK21, PK21–Niangara, sans oublier la voirie de Niangara. Par ailleurs, l’entreprise OGK est à pied d’œuvre sur l’axe PK21–Isiro. Des routes de desserte agricole telles qu’Isiro–Neisu et Auzi–Aba–Kitambala–Sesenge sont également prises en compte dans le programme de désenclavement.

Enfin, dans le cadre de la modernisation de la voirie urbaine d’Isiro, le gouvernement provincial finance déjà les dix premiers kilomètres sur les 43 prévus, avec des travaux en pleine exécution.

À travers toutes ces actions, le Gouverneur Jean Bakomito Gambu et son équipe réaffirment leur détermination à bâtir un Haut-Uele moderne, équitable et résolument tourné vers le développement durable.

Rédaction

Haut-Uele : Jean Bakomito Gambu engage une nouvelle ère de gouvernance

Depuis son arrivée à la tête du Haut-Uélé, le gouverneur Jean Bakomito Gambu imprime une nouvelle dynamique marquée par la rigueur, la transparence et une volonté claire de redressement institutionnel.

Après des années d’instabilité administrative, sa gouvernance se distingue par une approche axée sur les résultats. Le gouverneur restructure les institutions provinciales pour leur redonner efficacité et crédibilité. « Il ne s’agit pas de gestion douce, mais d’efficacité durable », affirme un proche collaborateur.

Parmi les premières mesures : assainissement des finances publiques, réorganisation interne et rétablissement des mécanismes de redevabilité.

Sur le plan économique, Bakomito réforme la gestion des redevances minières conformément à l’article 242 du Code minier. Une nouvelle politique de redistribution équitable est en cours, impliquant les entités territoriales et les experts du secteur, avec l’objectif de faire profiter les communautés locales des retombées de l’exploitation minière dans une logique de développement durable.

Autre priorité : la gouvernance environnementale, notamment dans la Réserve de faune à okapis. L’exécutif mise sur une gestion intégrée du territoire, alliant protection de la biodiversité, sécurité et inclusion des communautés. Des partenariats avec des ONG et acteurs internationaux sont en préparation pour renforcer les capacités locales.

La communication est également repensée : un système de veille numérique a été mis en place pour lutter contre la désinformation et renforcer la transparence administrative, dans le cadre d’une stratégie globale de modernisation.

Politiquement, Jean Bakomito adopte une approche inclusive et pragmatique. L’absence de controverses et la soliditĂ© de son rĂ©seau renforcent sa crĂ©dibilitĂ© auprès des partenaires nationaux et internationaux.

Dans un contexte de fortes attentes sociales, cette nouvelle impulsion est perçue comme un tournant vers une gouvernance consolidée, fondée sur l’État de droit et le service au citoyen.

Le Haut-Uélé tourne ainsi résolument la page. Il avance.

Rédaction

Haut-Uele/contrôle parlementaire : la commission socio-culturelle alerte sur la précarité des conditions de vie à Dungu

La commission socio-culturelle, famille,genre et enfant de l’AssemblĂ©e provinciale du Haut-Uele a conclu, le samedi 21 juin 2025, une mission de contrĂ´le parlementaire Ă  Dungu, visant Ă  Ă©valuer les conditions de vie de la population, en particulier dans les secteurs de l’Ă©ducation, de la santĂ© et des questions de genre, famille et enfants.

Sous la conduite du député provincial Tamile Awama Yoassa élu du territoire de Faradje et , président de la commission, la délégation comprenait également la députée provinciale Françoise Asaro, élue de Watsa, Georgette, élue du territoire de Wamba, ainsi que sa majesté Constant Lungagbe, député provincial coopté et élu du territoire de Dungu. Quatre experts ont également accompagné la mission.

« Nous avons effectuĂ© une Ă©valuation globale dans l’ensemble de la province, couvrant les six territoires et la ville d’Isiro. Notre mission a ciblĂ© trois secteurs principaux : la santĂ©, l’Ă©ducation et les questions de genre et famille. Nous avons rĂ©alisĂ© un Ă©tat des lieux de ces services, identifiĂ© leurs difficultĂ©s et formulĂ© des recommandations dans le cadre du contrĂ´le parlementaire », a dĂ©clarĂ© le chef de la dĂ©lĂ©gation.

Ă€ l’issue de leur mission Ă  Dungu, la commission a exprimĂ© son inquiĂ©tude face aux constats alarmants relatifs Ă  la situation des services essentiels. De l’Ă©ducation Ă  la santĂ©, en passant par les conditions sociales des habitants, elle appelle Ă  un engagement urgent des autoritĂ©s provinciales et nationales pour remĂ©dier Ă  cette crise.

« Trois points majeurs rĂ©sument les difficultĂ©s rencontrĂ©es dans les secteurs de l’Ă©ducation, de la santĂ© et des services liĂ©s au genre et Ă  la famille. Premièrement, nous faisons face Ă  un manque criant de ressources humaines. Bien que l’État prenne en charge certains personnels Ă©ducatifs, de nombreux enseignants ne sont pas rĂ©munĂ©rĂ©s. En ce qui concerne le secteur de la santĂ©, la situation est encore plus prĂ©occupante : le personnel mĂ©dical ne reçoit pas de salaire et certains postes restent vacants. Deuxièmement, nous avons le manque des matĂ©riels,des mobilitĂ©s pour les diffĂ©rentes missions et itinĂ©rances. Il n’y a pas de moyens de transport adĂ©quats. Cela complique considĂ©rablement la situation tant Ă  Dungu que dans d’autres territoires que nous avons visitĂ©s. Enfin, nous constatons un vieillissement gĂ©nĂ©ralisĂ© des infrastructures. Nous appelons donc les autoritĂ©s provinciales et nationales Ă  prendre des mesures urgentes pour rĂ©pondre aux besoins pressants de la population », a soulignĂ© Françoise Azaro, rapporteur de la commission.

Les Ă©lus provinciaux ont rĂ©affirmĂ© leur engagement Ă  poursuivre leur mission parlementaire au service de la population, en insistant sur la nĂ©cessitĂ© d’une action rapide et efficace pour amĂ©liorer les conditions de vie Ă  Dungu et dans l’ensemble de la province

Rédaction

Haut-Uele : les chantiers avancent, la dĂ©sinformation s’installe ; les faits contredisent la fiction des dĂ©tracteurs

Il est facile de noircir un homme engagĂ© quand on Ă©crit depuis des milliers de kilomètres, très loin des rĂ©alitĂ©s du terrain. Les rĂ©cents articles des mĂ©dias interposĂ©s, dĂ©guisĂ©s en tribunes techniques mais rĂ©sonnant comme des règlements de comptes politiques, attaquent avec virulence le Gouverneur Jean Bakomito Gambu, notamment au sujet de son souci de remettre de l’ordre Ă  la Dotation Kibali, une entitĂ© publique chargĂ©e de gĂ©rer les fonds issus des 0,3 % du chiffre d’affaires de la mine d’or Kibali, au profit des communautĂ©s locales. Pourtant, Ă  y regarder de près, ces textes trahissent surtout un malaise : celui de voir un Gouverneur soucieux de la bonne gouvernance des ressources publiques, au point d’inquiĂ©ter ceux Ă  qui profite la mauvaise gestion de ces ressources.

Ces mĂ©dias l’accusent d’avoir Ă©chouĂ© devant ses propres responsabilitĂ©s. Le Gouverneur Jean Bakomito ne parade pas. Il agit. Il lance des travaux routiers lĂ  oĂą, pendant des annĂ©es, l’on s’est contentĂ© de promesses. Il mobilise des moyens limitĂ©s, hĂ©rite de marchĂ©s parfois mal ficelĂ©s par ses prĂ©dĂ©cesseurs, et tente, malgrĂ© tout, de relancer les axes vitaux pour l’économie locale. Faut-il lui reprocher de rĂ©parer en urgence ce que d’autres ont dĂ©truit avec mĂ©thode ?

Quant aux insinuations grossières sur une supposĂ©e volontĂ© de « vouloir saboter ce qui existe dĂ©jĂ  grâce Ă  l’équipe de la Dotation Kibali et construire autour de ses hommes qu’il aimerait placer », elles frisent le ridicule. Il ne s’agit pas pour le Gouverneur de politiser la gestion de cette structure, mais de garantir la redevabilitĂ©, la transparence et l’efficacitĂ© dans l’utilisation des ressources communautaires. Ceux qui s’agitent sont bien souvent ceux qui s’accommodaient d’une gestion approximative, voire opaque, de ces fonds stratĂ©giques.

Parmi les critiques les plus malhonnêtes figure la question de la dotation de 0,3 % versée par Kibali Gold Mine. Là encore, l’amalgame est savamment entretenu, comme si le Gouverneur en était le gestionnaire exclusif, alors que les textes sont clairs. La gestion de cette dotation relève d’une responsabilité partagée : les communautés locales, les services techniques de l’État, l’administration provinciale et la société minière sont tous impliqués dans un mécanisme de gouvernance participative, tel que défini par le Code minier révisé.

Sous le leadership de Jean Bakomito, la province a au contraire renforcé les mécanismes de suivi des projets issus de cette dotation. Des consultations communautaires ont été organisées, les cahiers des charges ont été réévalués, et plusieurs zones jadis oubliées bénéficieront enfin de leur quote-part dans un esprit d’équité. Il s’agit d’un processus en cours, souvent ralenti par des lourdeurs administratives héritées du passé, mais qui avance avec méthode, rigueur et concertation.

Concernant la suspension temporaire des activités de la Dotation Kibali, là encore, la vérité mérite d’être rappelée. Cette décision, loin d’être un caprice politique, est une mesure de redressement. Elle répond à des préoccupations légitimes soulevées aussi bien par les communautés que par l’Assemblée provinciale elle-même. Le Gouverneur a simplement choisi de mettre sur pause un mécanisme devenu dysfonctionnel afin de permettre un audit interne, une clarification des rôles et une relance plus saine. Comment peut-on prétendre défendre les intérêts communautaires tout en refusant d’assainir la gestion de leurs propres ressources ?

Il serait malhonnête d’ignorer que certaines voix qui crient aujourd’hui à la mauvaise gestion de la Dotation Kibali étaient étrangement silencieuses – voire complices – lorsque les mêmes fonds servaient à alimenter des circuits parallèles ou à bâtir des éléphants blancs. Là encore, ce n’est pas la vérité qui dérange, mais la fin de certains privilèges.

Le problème de certains « experts autoproclamés », c’est qu’ils confondent critique constructive et acharnement sélectif. Leur attitude trahit une amertume personnelle ou des calculs politiciens.

Les habitants du Haut-Uele ne sont ni naïfs ni amnésiques. Ils savent reconnaître les efforts concrets. Ils savent que les résultats viennent avec le temps, surtout dans un contexte post-crise. Ils veulent un leadership de proximité, pas des pamphlets en ligne.

Non, le Haut-Uele ne mérite pas mieux que Jean Bakomito : il mérite la continuité d’un leadership lucide, stable et enraciné dans les réalités de la province. Le reste, c’est du bruit.

Cellule de Communication du Gouvernorat du Haut-Uele

Haut-Uele : Une collaboration Exemplaire entre le Gouverneur Jean Bakomito et le Ministère national des Mines pour une Gestion Éclairée de la Dot-Kibali

Contrairement aux interprĂ©tations hâtives et aux rĂ©cits tendant Ă  semer la discorde, la province du Haut-Uele est le théâtre d’une collaboration exemplaire et stratĂ©gique entre son Gouverneur, Jean Bakomito Gambu, et le Ministre National des Mines, Kizito Pakabomba Kapinga. Loin de toute spĂ©culations et des narratifs tendant Ă  crĂ©er la discorde, cette dynamique vertueuse s’inscrit dans une volontĂ© commune d’assurer une gestion optimale et d’une transparence absolue des fonds issus de la dotation de 0,3 % du chiffre d’affaires de Kibali Gold Mines. Ces Ă©changes sont en parfaite adĂ©quation avec la vision du Chef de l’État, FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et les principes fondamentaux du Nouveau Code Minier de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo, qui exigent une redevabilitĂ© accrue et une affectation rigoureuse des ressources au dĂ©veloppement communautaire.

Le Gouverneur Jean Bakomito Gambu, avec une vigilance et une dĂ©termination remarquables, a pris des mesures proactives pour corriger les dĂ©rapages constatĂ©s dans la gestion passĂ©e de l’Ă©quipe de la Dot-Kibali. Des rapports, notamment celui du bureau technique de contrĂ´le, ont rĂ©vĂ©lĂ© des anomalies telles que l’Ă©tat d’un hĂ´pital en chantier nĂ©cessitant une destruction partielle, ou encore la transformation inexplicable d’une sociĂ©tĂ© partenaire en “associĂ© de l’État”, sans mĂ©canisme lĂ©gal clair. Ces actions, loin d’ĂŞtre une “mainmise politique”, sont une manifestation du devoir de l’exĂ©cutif provincial de veiller au respect des textes lĂ©gaux et de protĂ©ger les intĂ©rĂŞts de l’État et des communautĂ©s, comme le stipulent clairement les dispositions du Code Minier sur la traçabilitĂ© des fonds destinĂ©s aux entitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es.

” L’objectif commun est d’assurer une gestion irrĂ©prochable et transparente des fonds de la dotation minière, en parfaite harmonie avec le Ministère des Mines. Les ajustements et les rĂ©flexions en cours sont le gage de notre dĂ©termination Ă  garantir que chaque ressource soit utilisĂ©e au bĂ©nĂ©fice exclusif de nos communautĂ©s, conformĂ©ment Ă  la vision du Chef de l’État “, avait affirmĂ© le Gouverneur Jean Bakomito Gambu, soulignant l’engagement partagĂ© vers une gouvernance exemplaire. Les relations saines entre le Ministre des Mines et le Gouverneur, illustrĂ©es par leurs Ă©changes constructifs Ă  Kolwezi sur de nombreux projets miniers du Haut-Uele, sont la preuve de cette synergie.

Le Gouverneur Bakomito, durant son actuel sĂ©jour Ă  Kinshasa, ne mĂ©nagera aucun effort pour poursuivre ces Ă©changes approfondis et constructifs avec le Ministre National des Mines. Ces concertations de haut niveau visent Ă  renforcer davantage la collaboration entre le niveau provincial et national, permettant de surmonter d’Ă©ventuelles divergences mineures liĂ©es aux rĂ©alitĂ©s du terrain et de garantir un accompagnement solide des recommandations ministĂ©rielles. L’engagement est clair : travailler main dans la main pour la bonne gestion et le progrès du Haut-Uele, rejetant fermement les “polĂ©miques infantiles” montĂ©es de toutes pièces par une ancienne Ă©quipe dont le mandat est achevĂ© et dont la gestion a Ă©tĂ© dĂ©criĂ©e.

Par La Rédaction

Haut-Uele /Ă©lectricitĂ© : lancement des tests d’essai de la centrale solaire installĂ©e par la SociĂ©tĂ© Soleil de la Garamba Ă  Dungu, prĂ©vu ce vendredi pour les abonnĂ©s

La sociĂ©tĂ© Soleil de la Garamba a le plaisir d’annoncer le lancement imminent des tests d’essai pour sa nouvelle centrale solaire, une Ă©tape cruciale dans le cadre de son partenariat avec le Parc National de la Garamba. Ce programme de tests, qui se dĂ©roulera du vendredi 20 au lundi 23 juin 2025, vise Ă  garantir la fiabilitĂ© et la sĂ©curitĂ© du système Ă©lectrique avant sa mise en service officielle pour l’ensemble des abonnĂ©s.

Dans un communiquĂ© de presse signĂ© le 17 juin dernier par Pierre Bucaille son responsable, la sociĂ©tĂ© a prĂ©cisĂ© que des agents seront dĂ©ployĂ©s sur le terrain pour expliquer aux abonnĂ©s les modalitĂ©s de la dĂ©charge relative Ă  la protection et Ă  la sĂ©curitĂ© du système Ă©lectrique. Cette initiative tĂ©moigne de l’engagement de Soleil de la Garamba Ă  assurer une communication transparente et efficace avec ses clients.

Les tests d’essai seront rĂ©servĂ©s aux usagers dĂ©jĂ  raccordĂ©s Ă  la centrale. La sociĂ©tĂ© attend Ă©galement une dĂ©cision de l’autoritĂ© provinciale concernant les dispositions pratiques relatives Ă  l’utilisation de cette centrale, ce qui pourrait influencer le calendrier de mise en service pour tous les abonnĂ©s.

Soleil de la Garamba invite tous les potentiels clients Ă  se rendre Ă  son bureau, situĂ© au quartier Q. Ngilima, rĂ©fĂ©rence : Rond-point Nzoku, Ă  l’entrĂ©e de la prison centrale de Dungu, pour toute information complĂ©mentaire. La sociĂ©tĂ© reste dĂ©terminĂ©e Ă  offrir un service de qualitĂ© et Ă  rĂ©pondre aux besoins Ă©nergĂ©tiques croissants du territoire.

Pierre Mungu