Politique

Haut-Uele : le gouvernement Jean Bakomito Gambu engagé dans la reconstruction des infrastructures provinciales

Depuis son accession à la tête de la province du Haut-Uele, l’honorable Jean Bakomito Gambu, Gouverneur de province, imprime une dynamique nouvelle à son gouvernement. Fidèle à ses engagements, il impulse une politique de modernisation et de reconstruction des infrastructures à travers l’ensemble du territoire provincial. En moins d’une année, les réalisations concrètes traduisent une volonté affirmée de désenclaver la province et d’améliorer durablement les conditions de vie de ses habitants.

Dans le domaine de l’enseignement, plusieurs écoles ont été construites ou réhabilitées. C’est le cas de l’école primaire Evanza et de l’école primaire Bangalu dans le territoire de Dungu, de l’école primaire Ibambi — qui abrite un centre d’examen d’État — ainsi que de l’école primaire Mambati à Wamba. À Isiro, le gouvernement provincial a procédé à la réhabilitation de l’Institut Technique Agricole et Vétérinaire (ITAV) et de l’Université de l’Uele, renforçant ainsi l’offre éducative au niveau supérieur.

Le secteur judiciaire bénéficie également de l’attention du gouvernement. Parmi les projets en cours figurent la construction des prisons centrales d’Isiro et de Watsa, la poursuite des travaux du nouveau bâtiment de l’Assemblée provinciale, ainsi que la construction du palais de justice d’Isiro.

Pour rapprocher les services de santé des populations, un nouvel hôpital général de référence est en construction à Watsa. Celui d’Isiro verra ses travaux démarrer dès début juillet, avec pour objectif d’améliorer significativement l’offre de soins dans la province.

La réhabilitation de l’aéroport national d’Isiro-Matari est en cours, renforçant l’ouverture aérienne de la province.

Sur le plan routier, plusieurs axes stratégiques font l’objet de travaux de réhabilitation : Aba–Faradje (Rhinocorps), Durba–Gombari (ORC), Mungbere–Betongwe, Dungu–Faradje, Dungu–PK21, PK21–Niangara, sans oublier la voirie de Niangara. Par ailleurs, l’entreprise OGK est à pied d’œuvre sur l’axe PK21–Isiro. Des routes de desserte agricole telles qu’Isiro–Neisu et Auzi–Aba–Kitambala–Sesenge sont également prises en compte dans le programme de désenclavement.

Enfin, dans le cadre de la modernisation de la voirie urbaine d’Isiro, le gouvernement provincial finance déjà les dix premiers kilomètres sur les 43 prévus, avec des travaux en pleine exécution.

À travers toutes ces actions, le Gouverneur Jean Bakomito Gambu et son équipe réaffirment leur détermination à bâtir un Haut-Uele moderne, équitable et résolument tourné vers le développement durable.

Rédaction

Haut-Uele : Jean Bakomito Gambu engage une nouvelle ère de gouvernance

Depuis son arrivée à la tête du Haut-Uélé, le gouverneur Jean Bakomito Gambu imprime une nouvelle dynamique marquée par la rigueur, la transparence et une volonté claire de redressement institutionnel.

Après des années d’instabilité administrative, sa gouvernance se distingue par une approche axée sur les résultats. Le gouverneur restructure les institutions provinciales pour leur redonner efficacité et crédibilité. « Il ne s’agit pas de gestion douce, mais d’efficacité durable », affirme un proche collaborateur.

Parmi les premières mesures : assainissement des finances publiques, réorganisation interne et rétablissement des mécanismes de redevabilité.

Sur le plan économique, Bakomito réforme la gestion des redevances minières conformément à l’article 242 du Code minier. Une nouvelle politique de redistribution équitable est en cours, impliquant les entités territoriales et les experts du secteur, avec l’objectif de faire profiter les communautés locales des retombées de l’exploitation minière dans une logique de développement durable.

Autre priorité : la gouvernance environnementale, notamment dans la Réserve de faune à okapis. L’exécutif mise sur une gestion intégrée du territoire, alliant protection de la biodiversité, sécurité et inclusion des communautés. Des partenariats avec des ONG et acteurs internationaux sont en préparation pour renforcer les capacités locales.

La communication est également repensée : un système de veille numérique a été mis en place pour lutter contre la désinformation et renforcer la transparence administrative, dans le cadre d’une stratégie globale de modernisation.

Politiquement, Jean Bakomito adopte une approche inclusive et pragmatique. L’absence de controverses et la solidité de son réseau renforcent sa crédibilité auprès des partenaires nationaux et internationaux.

Dans un contexte de fortes attentes sociales, cette nouvelle impulsion est perçue comme un tournant vers une gouvernance consolidée, fondée sur l’État de droit et le service au citoyen.

Le Haut-Uélé tourne ainsi résolument la page. Il avance.

Rédaction

Haut-Uele/contrôle parlementaire : la commission socio-culturelle alerte sur la précarité des conditions de vie à Dungu

La commission socio-culturelle, famille,genre et enfant de l’Assemblée provinciale du Haut-Uele a conclu, le samedi 21 juin 2025, une mission de contrôle parlementaire à Dungu, visant à évaluer les conditions de vie de la population, en particulier dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des questions de genre, famille et enfants.

Sous la conduite du député provincial Tamile Awama Yoassa élu du territoire de Faradje et , président de la commission, la délégation comprenait également la députée provinciale Françoise Asaro, élue de Watsa, Georgette, élue du territoire de Wamba, ainsi que sa majesté Constant Lungagbe, député provincial coopté et élu du territoire de Dungu. Quatre experts ont également accompagné la mission.

« Nous avons effectué une évaluation globale dans l’ensemble de la province, couvrant les six territoires et la ville d’Isiro. Notre mission a ciblé trois secteurs principaux : la santé, l’éducation et les questions de genre et famille. Nous avons réalisé un état des lieux de ces services, identifié leurs difficultés et formulé des recommandations dans le cadre du contrôle parlementaire », a déclaré le chef de la délégation.

À l’issue de leur mission à Dungu, la commission a exprimé son inquiétude face aux constats alarmants relatifs à la situation des services essentiels. De l’éducation à la santé, en passant par les conditions sociales des habitants, elle appelle à un engagement urgent des autorités provinciales et nationales pour remédier à cette crise.

« Trois points majeurs résument les difficultés rencontrées dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des services liés au genre et à la famille. Premièrement, nous faisons face à un manque criant de ressources humaines. Bien que l’État prenne en charge certains personnels éducatifs, de nombreux enseignants ne sont pas rémunérés. En ce qui concerne le secteur de la santé, la situation est encore plus préoccupante : le personnel médical ne reçoit pas de salaire et certains postes restent vacants. Deuxièmement, nous avons le manque des matériels,des mobilités pour les différentes missions et itinérances. Il n’y a pas de moyens de transport adéquats. Cela complique considérablement la situation tant à Dungu que dans d’autres territoires que nous avons visités. Enfin, nous constatons un vieillissement généralisé des infrastructures. Nous appelons donc les autorités provinciales et nationales à prendre des mesures urgentes pour répondre aux besoins pressants de la population », a souligné Françoise Azaro, rapporteur de la commission.

Les élus provinciaux ont réaffirmé leur engagement à poursuivre leur mission parlementaire au service de la population, en insistant sur la nécessité d’une action rapide et efficace pour améliorer les conditions de vie à Dungu et dans l’ensemble de la province

Rédaction

Haut-Uele : les chantiers avancent, la désinformation s’installe ; les faits contredisent la fiction des détracteurs

Il est facile de noircir un homme engagé quand on écrit depuis des milliers de kilomètres, très loin des réalités du terrain. Les récents articles des médias interposés, déguisés en tribunes techniques mais résonnant comme des règlements de comptes politiques, attaquent avec virulence le Gouverneur Jean Bakomito Gambu, notamment au sujet de son souci de remettre de l’ordre à la Dotation Kibali, une entité publique chargée de gérer les fonds issus des 0,3 % du chiffre d’affaires de la mine d’or Kibali, au profit des communautés locales. Pourtant, à y regarder de près, ces textes trahissent surtout un malaise : celui de voir un Gouverneur soucieux de la bonne gouvernance des ressources publiques, au point d’inquiéter ceux à qui profite la mauvaise gestion de ces ressources.

Ces médias l’accusent d’avoir échoué devant ses propres responsabilités. Le Gouverneur Jean Bakomito ne parade pas. Il agit. Il lance des travaux routiers là où, pendant des années, l’on s’est contenté de promesses. Il mobilise des moyens limités, hérite de marchés parfois mal ficelés par ses prédécesseurs, et tente, malgré tout, de relancer les axes vitaux pour l’économie locale. Faut-il lui reprocher de réparer en urgence ce que d’autres ont détruit avec méthode ?

Quant aux insinuations grossières sur une supposée volonté de « vouloir saboter ce qui existe déjà grâce à l’équipe de la Dotation Kibali et construire autour de ses hommes qu’il aimerait placer », elles frisent le ridicule. Il ne s’agit pas pour le Gouverneur de politiser la gestion de cette structure, mais de garantir la redevabilité, la transparence et l’efficacité dans l’utilisation des ressources communautaires. Ceux qui s’agitent sont bien souvent ceux qui s’accommodaient d’une gestion approximative, voire opaque, de ces fonds stratégiques.

Parmi les critiques les plus malhonnêtes figure la question de la dotation de 0,3 % versée par Kibali Gold Mine. Là encore, l’amalgame est savamment entretenu, comme si le Gouverneur en était le gestionnaire exclusif, alors que les textes sont clairs. La gestion de cette dotation relève d’une responsabilité partagée : les communautés locales, les services techniques de l’État, l’administration provinciale et la société minière sont tous impliqués dans un mécanisme de gouvernance participative, tel que défini par le Code minier révisé.

Sous le leadership de Jean Bakomito, la province a au contraire renforcé les mécanismes de suivi des projets issus de cette dotation. Des consultations communautaires ont été organisées, les cahiers des charges ont été réévalués, et plusieurs zones jadis oubliées bénéficieront enfin de leur quote-part dans un esprit d’équité. Il s’agit d’un processus en cours, souvent ralenti par des lourdeurs administratives héritées du passé, mais qui avance avec méthode, rigueur et concertation.

Concernant la suspension temporaire des activités de la Dotation Kibali, là encore, la vérité mérite d’être rappelée. Cette décision, loin d’être un caprice politique, est une mesure de redressement. Elle répond à des préoccupations légitimes soulevées aussi bien par les communautés que par l’Assemblée provinciale elle-même. Le Gouverneur a simplement choisi de mettre sur pause un mécanisme devenu dysfonctionnel afin de permettre un audit interne, une clarification des rôles et une relance plus saine. Comment peut-on prétendre défendre les intérêts communautaires tout en refusant d’assainir la gestion de leurs propres ressources ?

Il serait malhonnête d’ignorer que certaines voix qui crient aujourd’hui à la mauvaise gestion de la Dotation Kibali étaient étrangement silencieuses – voire complices – lorsque les mêmes fonds servaient à alimenter des circuits parallèles ou à bâtir des éléphants blancs. Là encore, ce n’est pas la vérité qui dérange, mais la fin de certains privilèges.

Le problème de certains « experts autoproclamés », c’est qu’ils confondent critique constructive et acharnement sélectif. Leur attitude trahit une amertume personnelle ou des calculs politiciens.

Les habitants du Haut-Uele ne sont ni naïfs ni amnésiques. Ils savent reconnaître les efforts concrets. Ils savent que les résultats viennent avec le temps, surtout dans un contexte post-crise. Ils veulent un leadership de proximité, pas des pamphlets en ligne.

Non, le Haut-Uele ne mérite pas mieux que Jean Bakomito : il mérite la continuité d’un leadership lucide, stable et enraciné dans les réalités de la province. Le reste, c’est du bruit.

Cellule de Communication du Gouvernorat du Haut-Uele

Haut-Uele : Une collaboration Exemplaire entre le Gouverneur Jean Bakomito et le Ministère national des Mines pour une Gestion Éclairée de la Dot-Kibali

Contrairement aux interprétations hâtives et aux récits tendant à semer la discorde, la province du Haut-Uele est le théâtre d’une collaboration exemplaire et stratégique entre son Gouverneur, Jean Bakomito Gambu, et le Ministre National des Mines, Kizito Pakabomba Kapinga. Loin de toute spéculations et des narratifs tendant à créer la discorde, cette dynamique vertueuse s’inscrit dans une volonté commune d’assurer une gestion optimale et d’une transparence absolue des fonds issus de la dotation de 0,3 % du chiffre d’affaires de Kibali Gold Mines. Ces échanges sont en parfaite adéquation avec la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et les principes fondamentaux du Nouveau Code Minier de la République Démocratique du Congo, qui exigent une redevabilité accrue et une affectation rigoureuse des ressources au développement communautaire.

Le Gouverneur Jean Bakomito Gambu, avec une vigilance et une détermination remarquables, a pris des mesures proactives pour corriger les dérapages constatés dans la gestion passée de l’équipe de la Dot-Kibali. Des rapports, notamment celui du bureau technique de contrôle, ont révélé des anomalies telles que l’état d’un hôpital en chantier nécessitant une destruction partielle, ou encore la transformation inexplicable d’une société partenaire en “associé de l’État”, sans mécanisme légal clair. Ces actions, loin d’être une “mainmise politique”, sont une manifestation du devoir de l’exécutif provincial de veiller au respect des textes légaux et de protéger les intérêts de l’État et des communautés, comme le stipulent clairement les dispositions du Code Minier sur la traçabilité des fonds destinés aux entités territoriales décentralisées.

” L’objectif commun est d’assurer une gestion irréprochable et transparente des fonds de la dotation minière, en parfaite harmonie avec le Ministère des Mines. Les ajustements et les réflexions en cours sont le gage de notre détermination à garantir que chaque ressource soit utilisée au bénéfice exclusif de nos communautés, conformément à la vision du Chef de l’État “, avait affirmé le Gouverneur Jean Bakomito Gambu, soulignant l’engagement partagé vers une gouvernance exemplaire. Les relations saines entre le Ministre des Mines et le Gouverneur, illustrées par leurs échanges constructifs à Kolwezi sur de nombreux projets miniers du Haut-Uele, sont la preuve de cette synergie.

Le Gouverneur Bakomito, durant son actuel séjour à Kinshasa, ne ménagera aucun effort pour poursuivre ces échanges approfondis et constructifs avec le Ministre National des Mines. Ces concertations de haut niveau visent à renforcer davantage la collaboration entre le niveau provincial et national, permettant de surmonter d’éventuelles divergences mineures liées aux réalités du terrain et de garantir un accompagnement solide des recommandations ministérielles. L’engagement est clair : travailler main dans la main pour la bonne gestion et le progrès du Haut-Uele, rejetant fermement les “polémiques infantiles” montées de toutes pièces par une ancienne équipe dont le mandat est achevé et dont la gestion a été décriée.

Par La Rédaction

Haut-Uele /électricité : lancement des tests d’essai de la centrale solaire installée par la Société Soleil de la Garamba à Dungu, prévu ce vendredi pour les abonnés

La société Soleil de la Garamba a le plaisir d’annoncer le lancement imminent des tests d’essai pour sa nouvelle centrale solaire, une étape cruciale dans le cadre de son partenariat avec le Parc National de la Garamba. Ce programme de tests, qui se déroulera du vendredi 20 au lundi 23 juin 2025, vise à garantir la fiabilité et la sécurité du système électrique avant sa mise en service officielle pour l’ensemble des abonnés.

Dans un communiqué de presse signé le 17 juin dernier par Pierre Bucaille son responsable, la société a précisé que des agents seront déployés sur le terrain pour expliquer aux abonnés les modalités de la décharge relative à la protection et à la sécurité du système électrique. Cette initiative témoigne de l’engagement de Soleil de la Garamba à assurer une communication transparente et efficace avec ses clients.

Les tests d’essai seront réservés aux usagers déjà raccordés à la centrale. La société attend également une décision de l’autorité provinciale concernant les dispositions pratiques relatives à l’utilisation de cette centrale, ce qui pourrait influencer le calendrier de mise en service pour tous les abonnés.

Soleil de la Garamba invite tous les potentiels clients à se rendre à son bureau, situé au quartier Q. Ngilima, référence : Rond-point Nzoku, à l’entrée de la prison centrale de Dungu, pour toute information complémentaire. La société reste déterminée à offrir un service de qualité et à répondre aux besoins énergétiques croissants du territoire.

Pierre Mungu

Haut-Uele / TRANSVCOM : Interdiction des mineurs au volant dans la province de Haut-Uele (Note Circulaire)

Cette mesure a été annoncée ce mercredi 18 juin 2025 lors d’une grande rencontre organisée au gouvernorat d’Isiro par le Ministère des Transports et Voies de communication, dirigé par l’Honorable Paypay Gundo Jean-Louis. Elle fait suite à une décision prise lors du Conseil des ministres du vendredi dernier, visant à lutter efficacement contre les accidents qui deviennent récurrents dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette note circulaire est adressée à Son Excellence Monsieur le Ministre Provincial de l’Intérieur, au Chef de Division des Transports et Voies de Communication, au Maire de la Ville, au Président des Associations de Taxi-moto à deux et à trois roues, au Commandant de la Police de la Circulation Routière, ainsi qu’à Messieurs et Mesdames les Administrateurs de Territoire et Monsieur le Président de l’ACECO, qu’il s’agisse de véhicules publics ou privés.

“Il est formellement interdit d’utiliser des mineurs dans le transport public ou privé par voie terrestre, tant comme employés, avec ou sans rémunération. Quiconque aura mis à la disposition d’un mineur un moyen de transport sera tenu seul responsable des dommages causés par ce mineur. Tout engin trouvé en circulation sous la conduite d’un mineur sera immédiatement arrêté, et celui qui l’y aura employé répondra devant les instances judiciaires…”, peut-on lire dans cette circulaire signée le 17 juin 2025 par le Ministre de tutelle, au nom de Son Excellence Monsieur le Gouverneur de la Province de Haut-Uele, Jean Bakomito Gambu.

Très satisfaits de cette initiative, les participants ont exprimé leur volonté de vulgariser cette mesure. Ils en ont profité pour formuler plusieurs recommandations au gouvernement provincial, telles que l’intensification de cette sensibilisation à travers les radios locales, l’installation de signaux routiers dans la province, l’organisation d’ateliers de formation à cet égard, ainsi que l’augmentation du nombre d’agents de la police de circulation routière.

De plus, il est interdit de transporter plus de deux personnes sur la même moto. Les chauffeurs du gouvernement provincial sont également invités à respecter cette note circulaire, tout comme les conducteurs des engins de la police.

Enfin, le Ministre Provincial de l’Intérieur a exhorté la population à faire preuve de vigilance et à dénoncer tout cas suspect constaté dans la province.

Gabriel GIMINYASI IZAYO

Haut-Uele : Une délégation nationale de la fonction publique reçue par le Vice-Gouverneur Christophe Dara Matata

Dans son bureau, le Vice-Gouverneur de la province du Haut-Uele, Christophe Dara Matata, a eu l’honneur de recevoir une délégation venue de Kinshasa. Cette mission, dirigée par le Chef de Division des Ressources Humaines, se concentre sur la validation des données liées aux campagnes de sensibilisation effectuées lors des premiers et deuxièmes vagues de contrôles biologiques au sein de la province.

Cette étape cruciale, tant attendue par les fonctionnaires de l’État, approche de sa conclusion. Le Vice-Gouverneur a réaffirmé son engagement à soutenir la délégation durant leur séjour à Isiro, tout en exprimant sa gratitude envers le gouvernement central pour son écoute attentive aux besoins spécifiques de la province, en particulier vis-à-vis du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi.

La ministre de tutelle, Rachel Makasiane, a également marqué cette rencontre d’un élan d’espoir, évoquant les nombreuses requêtes adressées à Kinshasa. Selon elle, les fonctionnaires de l’État peuvent enfin envisager un résultat positif, car les dernières étapes de ce long processus vers l’exécution sont désormais entamées.

Le Chef de Division, Zephyrin Kombe Mangbau, a remercié le Vice-Gouverneur pour sa disponibilité et a clarifié l’objectif de leur visite : confronter les données envoyées à Kinshasa avec la réalité sur le terrain afin de valider les matricules de tous les agents de l’État dans la province. Cette mission intensive est prévue pour durer sept jours.

Cellule de communication du Gouvernorat / Haut-Uele

Haut-Uele : la chefferie Wando lance les travaux de réhabilitation de la route Ndanda-Lera

Les travaux de réhabilitation de la route Ndanda-Lera, d’une longueur de 15 kilomètres, ont été officiellement lancés par la chefferie Wando ce lundi 16 juin 2025 surplace à Ndanda chef-lieu du groupement Ngbandi,en chefferie Wando, territoire de Dungu, dans la province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette route, essentielle pour le transport agricole, relie le territoire de Dungu ( groupement Ngbandi) à celui de Watsa ( groupement Tora) et revêt une importance capitale pour la population locale.

Le secrétaire exécutif de la chefferie Wando, accompagné du chef du groupement Ngbandi, des membres du comité local de sécurité et de milliers d’habitants réunis pour l’occasion, a donné le coup d’envoi de ces travaux financés entièrement par cette Entité Territoriale Décentralisée. L’objectif est de faciliter les échanges économiques et sociaux pour la population.

Dans son discours, l’émissaire de Marc Gbiahidi, chef de la chefferie Wando par intérim, a salué le leadership de Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, député provincial et autorité coutumière de la chefferie. Ce leadership se traduit par l’engagement de Marc Gbiahidi à assurer la gestion courante de la chefferie. Il a également invité la population à soutenir le développement amorcé dans cette région, notamment en s’acquittant des impôts et taxes destinés à la chefferie en tant qu’Entité Territoriale Décentralisée (ETD).

« Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu a élaboré, avec son équipe, un plan de développement local que chef Marc Gbiahidi s’est engagé à concrétiser. C’est ainsi que vous constatez l’émergence de multiples projets dans divers domaines de la vie communautaire. Nous encourageons la population à s’unir autour de ces autorités pour développer notre entité. Le paiement des taxes et impôts est essentiel pour le développement local », a-t-il déclaré.

Présent lors de la cérémonie, Freddy Tingba, chef
du groupement Ngbandi, a salué l’engagement des autorités qui ne ménagent aucun effort pour le développement de la région.

Martin Ayoni, représentant de l’Établissement Miyabele Atanani (EMT), chargée d’exécuter ce projet, a exprimé sa détermination à réaliser ces travaux avec un engagement fort envers la qualité et la rapidité.

La réhabilitation de cette route constitue une avancée significative pour la population de la chefferie Wando. Elle favorisera le développement économique en facilitant les échanges avec les territoires voisins, y compris celui de Watsa.

Il est important de noter que plusieurs projets de développement sont en cours depuis une décennie dans cette entité, favorisant un climat de confiance et de coopération entre les animateurs de l’ETD et la population.

De retour de Ndanda,
Pierre Mungu

Haut-Uele : Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu offre une importante quantité de sacs de ciment pour la construction d’une école à Dungu

Dans un élan de soutien à l’éducation, Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu a généreusement offert 50 sacs de ciment pour la construction de l’Institut Lungagbe, une école privée dédiée à son honneur par les leaders de cette communauté du territoire de Dungu, province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.u
La cérémonie officielle de remise de ce don s’est déroulée ce samedi 14 juin 2025, organisée par l’Association des primaire Amis de Constant Lungagbe Mbatanadu (ACLM), en présence des responsables de l’école, des enseignants, des élèves, des parents ainsi que des membres de ladite association.

Lors de cette cérémonie, Pascale Kumbawo, vice-président de l’ACLM, qui a procédé à la remise officielle des sacs de ciment a dans son adresse encouragé les bénéficiaires à faire bon usage de ce don et à promouvoir le charisme de Sa Majesté Lungagbe, qui est également député provincial. u
« Ce geste s’inscrit dans une vision de développement et d’éducation, valeurs essentielles que nous devons porter ensemble », a-t-il souligné.

Roger Mbikoyezu, promoteur et préfet de l’Institut Lungagbe, a salué cette initiative louable qui contribuera significativement au développement de l’établissement. Il a promis de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour capitaliser sur ce don au bénéfice de la communauté locale.
« Cette contribution est non seulement un soutien matériel, mais aussi un encouragement à poursuivre notre mission éducative avec détermination », a-t-il déclaré.

L’événement a également été l’occasion de lancer un appel à tous les partenaires éducatifs et aux leaders communautaires de Dungu pour qu’ils s’approprient cette œuvre éducative.
« Ensemble, nous pouvons bâtir un avenir meilleur pour nos enfants et pour notre région. Nous invitons nos frères et sœurs à s’associer de nous pour rehausser l’élan de l’éducation dans notre région», a ajouté Roger Mbikoyezu.

Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu demeure une figure emblématique et un modèle d’engagement dans le développement du Haut-Uele. Son investissement dans divers domaines, notamment l’éducation, témoigne d’un dévouement sans faille envers sa communauté. Ce don s’inscrit dans une série d’initiatives visant à améliorer les conditions d’apprentissage et à promouvoir le bien-être des jeunes dans la région.

Pierre Mungu