Société

Dungu : appui aux structures socio-culturelles, la Fondation Constant Lungagbe dote l’église locale CECA 20 Durukpasi en sacs de ciment à Ngilima

S’engageant en tant qu’association sans but lucratif de proximité, active et attentive aux désidératas de sa communauté, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu (FCLM-ASBEL), une initiative et vision du député provincial et autorité coutumière en territoire de Dungu portant le même nom, dans la province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, a apporté ce vendredi 8 mai 2026 un appui significatif à l’église, la vingtième Communauté Évangélique au Centre de l’Afrique (CECA 20), Durukpasi, située plus précisément à Ngilima, chef-lieu de la chefferie Wando en territoire de Dungu.

La cérémonie officielle de remise de ces sacs de ciment s’est déroulée sur place à l’esplanade de l’église, par une délégation de la fondation conduite par Maître Robert Assumani Shindano, avocat-conseil du Président-Fondateur, ainsi que d’autres membres. Le don a été reçu par le pasteur Petro Ngbangalagbe, responsable de cette église locale, entouré de ses collègues serviteurs de Dieu et de quelques membres clés de l’église, enseignants et élèves de l’école conventionnée CECA 20 attachée à cette communauté chrétienne.

Le pasteur Petro Ngbangalagbe, qui a réceptionné ce don, a vivement salué ce geste, soulignant sa contribution majeure à la construction de la congrégation locale de Nango, située à environ 5 kilomètres de Ngilima. Il a également reconnu les efforts et l’engagement du député provincial, Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, dont les œuvres et l’engagement restent un modèle pour l’épanouissement humain et spirituel de son entité.

« C’est pour nous une journée de joie et de reconnaissance de recevoir la délégation de notre papa, l’honorable Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, qui est venue nous appuyer dans la construction de l’église. Ces sacs de ciment nous aideront sincèrement dans la construction de ce temple du Seigneur. Que le Tout-Puissant bénisse sincèrement les efforts de Sa Majesté, et nous appelons toute notre population à le soutenir », s’est réjoui cet homme de Dieu.

Pour sa part, Maître Robert Assumani a appelé les bénéficiaires à une gestion responsable, conformément à la volonté du donateur.

« Nous sommes venus au nom du président de la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu pour remettre ce don de ciment afin d’appuyer les travaux de construction de l’église locale CECA 20 Nango. Nous avons demandé aux bénéficiaires de bien recevoir ce don et d’en faire un usage approprié. Il est temps aussi que nous nous associons autour de Sa Majesté pour qu’ensemble nous puissions bâtir cette église », a-t-il déclaré.

Engagée aux côtés de sa communauté, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu demeure une source de fierté pour cette communauté de Dungu en se fondant sur un appui concret au bien-être de la population et à l’éveil des consciences pour un engagement collectif afin de favoriser un développement intégral et durable du lieu.

Pierre Mungu

Dungu : installation d’une nouvelle sous-coordination de la société civile du peuple congolais à Bangadi, un élan de proximité en matière de sécurité et de social

Le coordonnateur de la Société Civile du Peuple Congolais dans le territoire de Dungu, M. Alphonse Badi, a récemment achevé une mission de service dans la région Nord-Ouest de Dungu, précisément à Bangadi, un groupement situé à 125 km. L’objectif principal de cette mission était d’installer une sous-coordination de cette structure citoyenne dans cette localité.

Selon M. Badi, la présence de la Société Civile à Bangadi est cruciale pour renforcer les relations civilo-militaires dans la région. “Je viens d’installer la sous-coordination de la Société Civile du Peuple Congolais à Bangadi. Étant donné la situation sécuritaire qui prévaut dans cette entité, cela permettra de favoriser la coopération entre les civils et les militaires afin de neutraliser les ennemis de la paix”, a-t-il déclaré lors d’un entretien avec Dunguinfo.com.

La structure sera dirigée à Bangadi par M. Kumbongba Gayima Benoît, qui prendra en main les activités locales.

Il convient de souligner que depuis son avènement à la tête de la Société Civile du Peuple Congolais, M. Alphonse Badi s’est engagé à intensifier la présence de cette structure sur l’ensemble du territoire de Dungu. Cette installation à Bangadi représente la nième initiative dans une série d’expansions, allant du sud à l’est et de l’ouest au nord du territoire de Dungu.

Sylvie Nabelewe

Haut-Uele : Henock Alolu, un prétendu pasteur caché derrière la Bible, dévoile son vrai visage

« Les ténèbres ne régneront pas toujours », ce passage biblique tiré du livre d’Isaïe (9:1) semble se concrétiser face au caractère néfaste de M. Enoch Alolu, un individu qui se présente comme pasteur d’une église de réveil non fiable dans le territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo. Ce dernier s’adonne à des attaques et à des injures sur les réseaux sociaux.

Son comportement irresponsable et immature, ainsi que son esprit malveillant, visent à déstabiliser l’élan de développement impulsé par plusieurs leaders communautaires de cette région, qui s’engagent résolument pour son émergence malgré de nombreux défis.

Pourtant , ces efforts sont soutenus par un attachement indéfectible au chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui prône la cohésion sociale et nationale entre les filles et fils du Congo.

En effet, dans deux audios, l’un de 2 minutes et 52 secondes et l’autre de 2 minutes et 30 secondes, il se fait passer pour un expert et se permet de donner des leçons éphémères et sans fondement aux journalistes du territoire de Dungu, en leur réservant des injures et des humiliations sèches. Ces journalistes, dignes représentants de leur communauté, voient leurs efforts dans l’exercice de leur fonction réduits aux injures et humiliations par ce monsieur.

Ce prétendu donneur de leçons, conscient du rôle crucial que jouent ces leaders dans le domaine médiatique, s’est engagé à les déstabiliser afin de saboter l’effort de toute une communauté. À un moment où la vigilance doit prévaloir face à l’agression rwandaise, il est essentiel de rappeler l’appel du chef de l’État aux autorités congolaises pour qu’elles restent sur leurs gardes et barrent la route à l’ennemi.

Plusieurs questions se posent aujourd’hui face à ce comportement et à l’agenda caché de cet individu. Est-il un avant-garde des agresseurs du Congo ? Représente-t-il un groupe de malfrats ? Est-il engagé dans une mission visant à détruire toute une communauté ? Ou s’agit-il tout simplement d’une mauvaise intention ?

La communauté locale, désormais consciente de la dangerosité de M. Alolu, reste vigilante afin de contrecarrer ses plans malveillants.

Face à cette situation, la corporation des journalistes de Dungu annonce avoir accordé 48 heures à la personne concernée pour apporter des éclaircissements concernant ces injures et humiliations, faute de quoi des poursuites seront envisagées.

Rédaction

Dungu : vers le dénichement de l’agenda caché de Monsieur Enoch Alolu au détriment des efforts consentis pour l’émergence

C’est dans le Territoire de Dungu que l’attention se porte désormais sur un certain Enoch Alolu ,autrefois identifié comme un pasteur d’une des églises de réveil dans cette région, qui se situe à 210 kilomètres de la ville d’Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Depuis janvier 2026, cet homme a révélé son véritable visage et ses intentions face aux initiatives visant à contribuer au développement et à l’émergence de ce territoire qui fait face à de multiples défis tant sur le plan infrastructurel que communicationnel.

Une initiative d’appui au développement local, lancée par quelques notables de la région, a permis aux membres de la communauté de cotiser pour contribuer aux travaux d’une route reliant les trois chefferies du territoire. Ce projet était piloté par un notable respecté. Cependant, Monsieur Enoch Alolu s’est mobilisé pour entraver cette initiative en manipulant certains de ses disciples afin de bloquer les efforts déployés. En moins de deux semaines, plus de 800.000 FC et plus de 200 dollars avaient déjà été collectés, mais son engagement malintentionné a considérablement retardé les contributions pour les mois de février, mars et début avril. Malgré ses tentatives, la conscience collective d’un peuple ne s’achète pas et il a été confronté au renouvellement de la confiance des leaders locaux, qui se sont mobilisés davantage pour soutenir cette contribution.

Ce qui semble encore plus préoccupant, c’est que Monsieur Enoch Alolu, conscient du rôle crucial que joue les médias locaux dans cette initiative jugée salvatrice pour la communauté et d’autres projets contribuant au développement local, a tenté de s’attaquer à ces médias pour saboter ce processus de développement durable, conformément aux aspirations du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

De plus, il n’a pas hésité à porter atteinte à l’ensemble de la communauté en qualifiant « d’une nausée » les efforts consentis par plusieurs figures locales.

Cette situation soulève des inquiétudes quant à un possible agenda caché de Monsieur Alolu, dont les intentions pourraient mettre en péril l’ensemble de la communauté. Il est impératif que les notabilités locales demeurent vigilantes et attentives à ses actions afin d’éviter tout danger potentiel, dont les symptômes sont déjà visibles.

Dossier à suivre!

La rédaction

Haut-Uele : autonomisation et santé au cœur d’une conférence des femmes administratives de Dungu

Dans le cadre des activités célébrant le mois de la femme, une conférence dynamique s’est tenue le mardi 31 mars 2026, rassemblant les femmes administratives du territoire de Dungu. Organisée par le comité de ces femmes, la rencontre a abordé des thèmes cruciaux pour leur autonomisation et leur bien-être.

Deux sujets ont particulièrement retenu l’attention lors de cette conférence : “l’autonomisation de la femme”, présenté par Madame Florence, agent du bureau genre, famille et enfant du territoire, et “la femme et la sécurité sanitaire”, développé par Mme Antoinette Anzatepedanga, administrateur assistant chargée des questions politiques et administratives.

Les conférencières ont encouragé les participantes à s’engager dans des activités génératrices de revenus pour favoriser leur indépendance économique. Elles ont également souligné l’importance du rôle de la femme dans la famille, notamment dans l’éducation des enfants et la prévention des dangers sanitaires.

Mme Anzatepedanga a exprimé sa satisfaction quant à la participation active des femmes durant la conférence :

“Je suis ravie de voir comment les participantes ont été engagées, car elles sont souvent marginalisées. C’était également une occasion pour ces femmes d’apprendre beaucoup de choses pour leur développement, mais aussi de prendre des décisions importantes pour revendiquer leurs droits”, a-t-elle déclaré.

Cette rencontre a également permis aux participantes de discuter des différents obstacles qui entravent leur développement et de formuler des recommandations visant à promouvoir leurs droits dans divers domaines.

L’événement s’est déroulé dans la grande salle de l’Inter agence et a rassemblé plus de 30 femmes œuvrant dans les services étatiques de Dungu, renforçant ainsi la solidarité et la détermination de ces femmes à progresser ensemble.

Sylvie Nabelewe

Dungu/Vodacom : les réseaux mobiles en soins intensifs ou déjà à la morgue? Les consommateurs s’enflamment

Depuis près de deux semaines, la ville de Dungu fait face à une situation devenue insoutenable : la dégradation alarmante du réseau de téléphonie mobile. Appeler un proche, fixer un rendez-vous ou simplement se connecter à Internet est désormais un véritable parcours du combattant pour les habitants. Nous sommes en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Dans plusieurs quartiers, les usagers se plaignent d’un réseau quasi inexistant. Les appels échouent ou sont coupés au bout de quelques secondes, rendant toute communication fluide pratiquement impossible. Quant à l’accès à Internet, il relève presque de l’illusion : les pages ne chargent pas, les messages restent bloqués et les services en ligne sont paralysés.

Cette panne prolongée a des conséquences directes sur la vie quotidienne. Les forfaits téléphoniques expirent sans même avoir été utilisés, provoquant frustration et pertes financières pour une population déjà confrontée à de nombreuses difficultés. Les commerçants peinent à coordonner leurs activités, les familles n’arrivent plus à rester en contact, et des rendez-vous importants sont manqués faute de pouvoir communiquer à temps.

Au-delà des désagréments individuels, c’est tout un tissu social et économique qui se retrouve fragilisé. Dans un monde où la connectivité est devenue essentielle, cette coupure quasi permanente isole davantage une région déjà enclavée. Les structures locales, qu’elles soient administratives, humanitaires ou commerciales, voient leur efficacité sérieusement réduite.

Face à cette situation, les habitants de Dungu lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux opérateurs de télécommunication afin qu’une solution rapide et durable soit trouvée. Car au-delà du confort, c’est le droit fondamental à communiquer qui est aujourd’hui mis à mal.

En attendant, Dungu vit au ralenti, suspendue à un signal qui tarde à revenir.

Emmanuel Gimiko

Dungu : les réseaux mobiles quasiment inexistant depuis bientôt deux semaines à Dungu


Depuis près de deux semaines, la ville de Dungu fait face à une situation devenue insoutenable : la dégradation alarmante du réseau de téléphonie mobile. Appeler un proche, fixer un rendez-vous ou simplement se connecter à internet est désormais un véritable parcours du combattant pour les habitants.
Dans plusieurs quartiers, les usagers se plaignent d’un réseau quasi inexistant. Les appels échouent ou sont coupés au bout de quelques secondes, rendant toute communication fluide pratiquement impossible. Quant à l’accès à internet, il relève presque de l’illusion : les pages ne chargent pas, les messages restent bloqués et les services en ligne sont paralysés.
Cette panne prolongée a des conséquences directes sur la vie quotidienne. Les forfaits téléphoniques expirent sans même avoir été utilisés, provoquant frustration et pertes financières pour une population déjà confrontée à de nombreuses difficultés. Les commerçants peinent à coordonner leurs activités, les familles n’arrivent plus à rester en contact, et des rendez-vous importants sont manqués faute de pouvoir communiquer à temps.
Au-delà des désagréments individuels, c’est tout un tissu social et économique qui se retrouve fragilisé. Dans un monde où la connectivité est devenue essentielle, cette coupure quasi permanente isole davantage une région déjà enclavée. Les structures locales, qu’elles soient administratives, humanitaires ou commerciales, voient leur efficacité sérieusement réduite.
Face à cette situation, les habitants de Dungu lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux opérateurs de télécommunication afin qu’une solution rapide et durable soit trouvée. Car au-delà du confort, c’est le droit fondamental à communiquer qui est aujourd’hui mis à mal.
En attendant, Dungu vit au ralenti, suspendue à un signal qui tarde à revenir.

Emmanuel Gimiko

Haut-Uele/JIF: réunies sous le leadership de Madame Elysée Mujinga , les mamans du Parti politique AUC appellent à l’unité autour du président Félix-Antoine Tshisekedi

La Journée internationale de la femme a été célébrée ce jeudi 19 mars 2026 à Dungu, dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo. Cette journée a été marquée par une marche et un culte organisés par les mamans pour soutenir le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo dans son engagement en faveur de la paix et de la sécurité sur le territoire national.

Elles ont également dénoncé l’agression rwandaise et ses alliés, le M23 et l’AFC, dont la RDC est victime. C’était aussi l’occasion de mettre en lumière la montée de l’insécurité actuellement observée dans le territoire de Dungu, exposant les femmes «aux tueries, viols, menaces, enlèvements et autres violences.» peut-on retenir de leurs désidératas.

Parmi les différentes structures féminines présentes se trouvaient les mamans du Parti politique AUC, membre de l’Union sacrée du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dirigées par Madame Elysée Mujinga Kalunga, autorité morale du parti.

Madame Rebecca Mersi, présidente de la Ligue des femmes du Parti politique Alliance pour l’Unité du Congo, a appelé à la protection des femmes par les autorités compétentes et à l’unité entre les mamans pour le développement.

Elle a également lancé un appel à une adhésion massive au sein du parti afin que toutes les mamans puissent se rassembler autour de leur présidente nationale, Madame Elysée Mujinga Kalunga, pour soutenir le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Rédaction

Haut-Uele/JIF : engagées derrière le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et le Gouverneur Jean Bakomito, les femmes dénoncent toute agression faite aux femmes

Célébrée habituellement le 8 mars de chaque année, la Journée internationale de la femme a été, cette année 2026, célébrée ce jeudi 19 mars à Dungu, dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo (RDC).

Cette journée a été marquée par une marche d’un côté de soutien aux institutions de la République et, de l’autre, par la dénonciation des diverses agressions dont la RDC est victime. Cette marche, qui est partie des grandes artères de la cité de Dungu, a eu pour point de chute le bureau du territoire, où un mémorandum a été lu et remis aux autorités.

Dans leur mémorandum, les femmes ont salué les efforts du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, accompagnés également par le gouverneur Jean Bakomito Gambu, dont l’impact reste visible sur la vie socio-économique, éducative et sanitaire. Elles ont également déploré la situation sécuritaire à l’est du pays, orchestrée par le Rwanda et ses M23-AFC de Corneille Naanga.

Les femmes ont exprimé leur préoccupation face à la situation sécuritaire qui prévaut particulièrement dans le territoire de Dungu, exposant les femmes aux meurtres, viols, menaces, enlèvements et autres violences.

S’en est suivi un culte d’action et d’intercession en faveur du pays, organisé à l’église locale CECA 20 de Dungu ville, réunissant plusieurs mamans constituées de femmes membres des différentes organisations féminines, confessions religieuses, partis politiques et autres.

« Nous, femmes du territoire de Dungu, avons constaté des avancées telles que la réforme de la gratuité de l’enseignement dans les écoles primaires, l’amélioration des routes nationales, provinciales et de dessertes agricoles, le PDL 145-T, l’aménagement de la voirie urbaine dans notre territoire, ainsi que le début de construction de l’hôpital général de référence de Dungu et la construction d’un stade de football », ont reconnu les mamans de cette région.

Cependant, elles ont déploré dans ce mémorandum la situation sécuritaire grandissante, caractérisée par les meurtres, viols, menaces et autres violences.

Au regard des problématiques que traversent les femmes dans différents domaines de vie, les mamans ont formulé 11 recommandations visant à améliorer les conditions et la sécurité de la femme de cette région en proie de multiples défis.

Prenant la parole, Madame Louise Gulupay, cheffe du bureau Genre, Famille et Enfants, a encouragé les femmes à s’engager activement dans la défense des droits humains et dans la lutte pour leur autonomie féminine. Elle a mis un accent particulier sur la relance agricole basée notamment sur les cultures pérennes (cacao, café, palmiers et autres) et a exhorté les femmes à ne jamais se laisser entraîner par les antivaleurs au détriment de leur dignité tout en restant vigilantes.

Madame Antoinette Anzatepedanga, administratrice adjointe en charge des questions politiques et administratives, a reconnu l’engagement du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo réitéré dans la province du Haut-Uele par le gouverneur Jean Bakomito.

Elle a appelé les mamans « à rester vigilantes pour ne pas toujours être victimes de situations néfastes. Les femmes doivent travailler avec fermeté pour leur autonomie et le développement en mettant un accent particulier sur l’agriculture », a-t-elle déclaré.

La tenue de cette journée, qui a connu la participation de plusieurs femmes venues du territoire de Dungu, a été perçue comme un moment d’engagement et de renouvellement d’énergie pour leur propre sécurité mais aussi pour leur autonomie financière en union avec les autorités congolaises.

Sylvie Nabelewe

Dungu: la SCPC renforce sa présence avec l’installation d’une nouvelle antenne à Li-uye

La Société Civile du Peuple Congolais (SCPC) poursuit l’extension de ses structures à travers les différents groupements qui composent la chefferie de Wando, dans le territoire de Dungu, en République démocratique du Congo. Cette dynamique vise à rapprocher davantage l’organisation des communautés locales afin de mieux défendre les intérêts et les droits des populations.

Dans cette optique, la SCPC a procédé le week-end dernier à l’installation officielle de nouvelles antennes dans la localité de Li-uye, située dans le groupement Kpezu. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la structure de renforcer sa présence sur le terrain et d’assurer un suivi de proximité des préoccupations des habitants.

Selon Alphonse Bady, cette nouvelle équipe locale aura la lourde responsabilité de défendre la population et de veiller au respect de ses droits fondamentaux. Elle devra également servir d’interface entre la communauté et les autorités compétentes afin de faire entendre la voix des citoyens.

En outre, dans un contexte marqué par des menaces sécuritaires et la présence d’individus non identifiés dans la région, les membres de cette antenne auront aussi pour mission de dénoncer tout acte suspect ou toute violation des droits de la population. La SCPC espère ainsi contribuer à la protection des habitants et au renforcement de la vigilance communautaire.

Par cette implantation à Li-uye, la Société Civile du Peuple Congolais réaffirme son engagement à accompagner les populations de la chefferie de Wando dans la défense de leurs droits et dans la promotion d’un climat de sécurité et de cohésion sociale.

Samuel Manota