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Tue. Jul 21st, 2026

Société

30 juin : l’indépendance ne doit plus être une simple célébration, mais doit se transformer en un développement visible, déclare l’Assistant Emmanuel Gimiko

Chaque 30 juin de l’année, la République Démocratique du Congo célèbre son indépendance. Les drapeaux flottent, les discours se succèdent et les hommages aux héros de l’indépendance se multiplient. Mais au-delà des festivités, cette date pose une question essentielle : qu’avons-nous réellement fait de cette liberté acquise en 1960 ? se questionne l’assistant Emmanuel Gimiko, chercheur et l’un des jeunes leaders du territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Pour lui, à l’aube de l’indépendance, le peuple congolais nourrissait l’espoir d’un pays souverain, prospère et capable d’offrir à chacun une vie digne. Les défis étaient immenses, mais l’espérance l’était davantage. Soixante-six ans plus tard, poursuit-il, la RDC demeure l’un des pays les plus riches en ressources naturelles, mais une grande partie de sa population continue de vivre dans la précarité.

« Les routes sont insuffisantes, les services sociaux de base restent fragiles, le chômage touche de nombreux jeunes et l’insécurité continue de meurtrir plusieurs provinces, notamment dans l’Est du pays », regrette ce jeune leader.

« Ce contraste entre l’abondance des richesses et les difficultés du quotidien constitue l’un des plus grands paradoxes du Congo. Pendant que le pays fournit au monde des minerais stratégiques indispensables aux nouvelles technologies, des millions de Congolais peinent encore à accéder à l’eau potable, à des soins de qualité ou à une éducation convenable. »

Pourtant, l’indépendance n’est pas un acquis figé. Elle est un engagement permanent. Elle exige une gouvernance responsable, une gestion transparente des ressources publiques, une justice crédible et des institutions fortes au service de la population. L’avenir de la RDC passe également par des investissements dans l’éducation, l’agriculture, l’entrepreneuriat et les infrastructures. Il repose surtout sur une jeunesse consciente de son rôle, prête à privilégier le travail, le patriotisme et l’intérêt général plutôt que les divisions et les intérêts particuliers.

L’assistant-chercheur Emmanuel Gimiko conclut en ce terme, la meilleure manière d’honorer les pères de l’indépendance n’est pas seulement de célébrer leur mémoire. Mais, c’est de poursuivre leur idéal : bâtir un Congo où les richesses profitent d’abord aux Congolais, où la paix est durable et où chaque citoyen peut croire en son avenir. L’indépendance n’aura pleinement de sens que lorsqu’elle se traduira dans le quotidien de chaque Congolais. Le véritable défi n’est plus de conquérir la liberté, mais de la transformer en développement, en justice et en prospérité pour tous.

Rédaction

Haut-Uele : 88 bénéficiaires clôturent avec succès leur formation professionnelle par l’ONG ATM-RDC à Dungu

Le vendredi 26 juin 2026 a marqué la fin d’une nouvelle session de formation professionnelle organisée par l’organisation non gouvernementale « Augustins à Travers le Monde » (ATM), rattachée à la congrégation des Pères de l’Ordre de Saint-Augustin (OSA). Cette congrégation religieuse est active dans le diocèse de Dungu-Doruma, situé au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Au total, 88 bénéficiaires ont été formés dans divers domaines tels que l’informatique, la coupe et couture, le cinéma, le théâtre, l’agroécologie, la cuisine améliorée et la menuiserie.

La cérémonie officielle de remise des brevets s’est tenue à la communauté des Pères OSA, dans le Territoire de Dungu.

Le Père Patrick Bella, chef de projet au sein d’ATM, a souligné l’importance de cette initiative et a remercié les autorités politiques, administratives, coutumières et ecclésiastiques pour leur soutien indéfectible.

Il a également salué l’appui des bailleurs de fonds qui ont permis à ce projet de se concrétiser, avec plus de 1000 bénéficiaires formés depuis son lancement.

« Nous avons organisé une cérémonie de remise de brevets à nos bénéficiaires qui ont suivi la formation durant six mois. C’est l’occasion de les relancer, ils vont désormais voler de leurs propres ailes avec l’espoir de se créer eux-mêmes leurs propres emplois. Nous avons fini avec 88 participants répartis dans les filières suivantes : coupe et couture, cinéma, menuiserie, agroécologie, cuisine améliorée et théâtre. C’est pour la septième fois que nous organisons ces formations », a déclaré le révérend Père Patrick Bella.

Concernant l’avenir de ce projet précieux qui a relevé les défis dans la région, il a indiqué : « nous avons beaucoup formé dans ces domaines. Mais pour l’instant, nous nous limitons à ce niveau. Si d’autres opportunités se présentent, nous allons voir comment relancer. » a-t-il poursuivi.

La réinsertion socio-économique et professionnelle des participants est désormais visible dans cette région, malgré les nombreux défis auxquels elle fait face.

Ce geste a été chaleureusement accueilli par les bénéficiaires et les invités présents lors de la cérémonie.

Justin Dakaudino, chef du bureau du territoire de Dungu et représentant de l’administrateur du territoire, a pris la parole pour reconnaître l’importance de cette initiative. Il a souligné qu’elle s’inscrit dans la vision du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui vise à autonomiser la jeunesse en lui offrant des opportunités d’emploi. Dakaudino a plaidé pour l’élargissement de cette initiative à d’autres localités de la région, où les populations les plus démunies cherchent désespérément des moyens d’améliorer leur condition de vie.

Il est à noter que pendant plusieurs années, les ATM se sont consacrés à la formation des jeunes anciennement associés au groupe armé LRA (Lord’s Resistance Army), ainsi qu’à des personnes démunies et des personnes âgées.

Cela est rendu possible grâce au soutien constant des bailleurs de fonds qui ont investi dans ce projet depuis plus de quatre ans.

Les résultats positifs observés témoignent de l’impact significatif de ces formations sur la vie des bénéficiaires et sur le développement socio-économique de la région.

Pierre Mungu

Haut-Uele : depuis l’église AOG Temple-Ville d’Isiro, le Gouverneur Jean Bakomito prône la foi pour renforcer la sécurité et la santé

Ce dimanche 07 juin, l’Honorable Jean Bakomito Gambu a choisi l’église Assemblées de Dieu A.O.G Temple-ville d’Isiro pour délivrer un message liant spiritualité et action publique. Le gouverneur du Haut-Uele a d’abord salué la prière de délivrance organisée pour la nation et la province. Il a imploré la paix et confié à Dieu les FARDC, engagées jour et nuit pour sécuriser le pays. Évoquant Mungbere, il a confirmé la menace ennemie tout en réaffirmant sa confiance dans l’armée. Son appel aux habitants est clair celui de la vigilance tous azimuts et dénonciation de toute manœuvre suspecte.

S’adressant directement à la jeunesse, le chef de l’exécutif provincial a lancé un avertissement sans détour : « Halte au Tramadol ». Pour Jean Bakomito, ce poison détruit des vies et compromet l’avenir. Il exhorte les jeunes à dire non aux drogues toxiques et à se préserver. La santé publique s’impose comme une priorité de son discours. Si aucun cas d’Ebola n’est confirmé dans le Haut-Uele malgré l’épidémie qui frappe l’Ituri voisin, le gouverneur insiste sur le respect strict des mesures sanitaires. Il a rendu un hommage appuyé au personnel soignant, en première ligne pour prévenir la maladie.

Autre urgence sanitaire soulevée, le VIH/SIDA. Préoccupé par le taux de prévalence dans la province, Jean Bakomito tire la sonnette d’alarme. La jeunesse reste la plus exposée, souligne-t-il, appelant à multiplier les efforts pour combattre ce fléau. Le gouverneur reconnaît que les défis sont nombreux, mais il se dit convaincu qu’avec l’accompagnement de tous, ils seront relevés. Il a réaffirmé son ouverture à l’accompagnement spirituel de l’église pour « arriver à bon port ».

Joignant l’acte à la parole, Jean Bakomito Gambu a concrètement répondu à une sollicitation de l’assemblée. Il a annoncé sa contribution pour l’achat d’instruments musicaux, un geste qui illustre sa volonté de booster le développement tout en soutenant la vie de l’église. Entre foi, sécurité, santé et développement, le gouverneur trace ainsi une ligne de conduite qui se veut à la fois spirituelle et pragmatique.

Cellule de Communication du Gouvernorat / Haut-Uele

Dungu : appui aux structures socio-culturelles, la Fondation Constant Lungagbe dote l’église locale CECA 20 Durukpasi en sacs de ciment à Ngilima

S’engageant en tant qu’association sans but lucratif de proximité, active et attentive aux désidératas de sa communauté, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu (FCLM-ASBEL), une initiative et vision du député provincial et autorité coutumière en territoire de Dungu portant le même nom, dans la province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, a apporté ce vendredi 8 mai 2026 un appui significatif à l’église, la vingtième Communauté Évangélique au Centre de l’Afrique (CECA 20), Durukpasi, située plus précisément à Ngilima, chef-lieu de la chefferie Wando en territoire de Dungu.

La cérémonie officielle de remise de ces sacs de ciment s’est déroulée sur place à l’esplanade de l’église, par une délégation de la fondation conduite par Maître Robert Assumani Shindano, avocat-conseil du Président-Fondateur, ainsi que d’autres membres. Le don a été reçu par le pasteur Petro Ngbangalagbe, responsable de cette église locale, entouré de ses collègues serviteurs de Dieu et de quelques membres clés de l’église, enseignants et élèves de l’école conventionnée CECA 20 attachée à cette communauté chrétienne.

Le pasteur Petro Ngbangalagbe, qui a réceptionné ce don, a vivement salué ce geste, soulignant sa contribution majeure à la construction de la congrégation locale de Nango, située à environ 5 kilomètres de Ngilima. Il a également reconnu les efforts et l’engagement du député provincial, Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, dont les œuvres et l’engagement restent un modèle pour l’épanouissement humain et spirituel de son entité.

« C’est pour nous une journée de joie et de reconnaissance de recevoir la délégation de notre papa, l’honorable Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, qui est venue nous appuyer dans la construction de l’église. Ces sacs de ciment nous aideront sincèrement dans la construction de ce temple du Seigneur. Que le Tout-Puissant bénisse sincèrement les efforts de Sa Majesté, et nous appelons toute notre population à le soutenir », s’est réjoui cet homme de Dieu.

Pour sa part, Maître Robert Assumani a appelé les bénéficiaires à une gestion responsable, conformément à la volonté du donateur.

« Nous sommes venus au nom du président de la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu pour remettre ce don de ciment afin d’appuyer les travaux de construction de l’église locale CECA 20 Nango. Nous avons demandé aux bénéficiaires de bien recevoir ce don et d’en faire un usage approprié. Il est temps aussi que nous nous associons autour de Sa Majesté pour qu’ensemble nous puissions bâtir cette église », a-t-il déclaré.

Engagée aux côtés de sa communauté, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu demeure une source de fierté pour cette communauté de Dungu en se fondant sur un appui concret au bien-être de la population et à l’éveil des consciences pour un engagement collectif afin de favoriser un développement intégral et durable du lieu.

Pierre Mungu

Dungu : installation d’une nouvelle sous-coordination de la société civile du peuple congolais à Bangadi, un élan de proximité en matière de sécurité et de social

Le coordonnateur de la Société Civile du Peuple Congolais dans le territoire de Dungu, M. Alphonse Badi, a récemment achevé une mission de service dans la région Nord-Ouest de Dungu, précisément à Bangadi, un groupement situé à 125 km. L’objectif principal de cette mission était d’installer une sous-coordination de cette structure citoyenne dans cette localité.

Selon M. Badi, la présence de la Société Civile à Bangadi est cruciale pour renforcer les relations civilo-militaires dans la région. “Je viens d’installer la sous-coordination de la Société Civile du Peuple Congolais à Bangadi. Étant donné la situation sécuritaire qui prévaut dans cette entité, cela permettra de favoriser la coopération entre les civils et les militaires afin de neutraliser les ennemis de la paix”, a-t-il déclaré lors d’un entretien avec Dunguinfo.com.

La structure sera dirigée à Bangadi par M. Kumbongba Gayima Benoît, qui prendra en main les activités locales.

Il convient de souligner que depuis son avènement à la tête de la Société Civile du Peuple Congolais, M. Alphonse Badi s’est engagé à intensifier la présence de cette structure sur l’ensemble du territoire de Dungu. Cette installation à Bangadi représente la nième initiative dans une série d’expansions, allant du sud à l’est et de l’ouest au nord du territoire de Dungu.

Sylvie Nabelewe

Haut-Uele : Henock Alolu, un prétendu pasteur caché derrière la Bible, dévoile son vrai visage

« Les ténèbres ne régneront pas toujours », ce passage biblique tiré du livre d’Isaïe (9:1) semble se concrétiser face au caractère néfaste de M. Enoch Alolu, un individu qui se présente comme pasteur d’une église de réveil non fiable dans le territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo. Ce dernier s’adonne à des attaques et à des injures sur les réseaux sociaux.

Son comportement irresponsable et immature, ainsi que son esprit malveillant, visent à déstabiliser l’élan de développement impulsé par plusieurs leaders communautaires de cette région, qui s’engagent résolument pour son émergence malgré de nombreux défis.

Pourtant , ces efforts sont soutenus par un attachement indéfectible au chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui prône la cohésion sociale et nationale entre les filles et fils du Congo.

En effet, dans deux audios, l’un de 2 minutes et 52 secondes et l’autre de 2 minutes et 30 secondes, il se fait passer pour un expert et se permet de donner des leçons éphémères et sans fondement aux journalistes du territoire de Dungu, en leur réservant des injures et des humiliations sèches. Ces journalistes, dignes représentants de leur communauté, voient leurs efforts dans l’exercice de leur fonction réduits aux injures et humiliations par ce monsieur.

Ce prétendu donneur de leçons, conscient du rôle crucial que jouent ces leaders dans le domaine médiatique, s’est engagé à les déstabiliser afin de saboter l’effort de toute une communauté. À un moment où la vigilance doit prévaloir face à l’agression rwandaise, il est essentiel de rappeler l’appel du chef de l’État aux autorités congolaises pour qu’elles restent sur leurs gardes et barrent la route à l’ennemi.

Plusieurs questions se posent aujourd’hui face à ce comportement et à l’agenda caché de cet individu. Est-il un avant-garde des agresseurs du Congo ? Représente-t-il un groupe de malfrats ? Est-il engagé dans une mission visant à détruire toute une communauté ? Ou s’agit-il tout simplement d’une mauvaise intention ?

La communauté locale, désormais consciente de la dangerosité de M. Alolu, reste vigilante afin de contrecarrer ses plans malveillants.

Face à cette situation, la corporation des journalistes de Dungu annonce avoir accordé 48 heures à la personne concernée pour apporter des éclaircissements concernant ces injures et humiliations, faute de quoi des poursuites seront envisagées.

Rédaction

Dungu : vers le dénichement de l’agenda caché de Monsieur Enoch Alolu au détriment des efforts consentis pour l’émergence

C’est dans le Territoire de Dungu que l’attention se porte désormais sur un certain Enoch Alolu ,autrefois identifié comme un pasteur d’une des églises de réveil dans cette région, qui se situe à 210 kilomètres de la ville d’Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Depuis janvier 2026, cet homme a révélé son véritable visage et ses intentions face aux initiatives visant à contribuer au développement et à l’émergence de ce territoire qui fait face à de multiples défis tant sur le plan infrastructurel que communicationnel.

Une initiative d’appui au développement local, lancée par quelques notables de la région, a permis aux membres de la communauté de cotiser pour contribuer aux travaux d’une route reliant les trois chefferies du territoire. Ce projet était piloté par un notable respecté. Cependant, Monsieur Enoch Alolu s’est mobilisé pour entraver cette initiative en manipulant certains de ses disciples afin de bloquer les efforts déployés. En moins de deux semaines, plus de 800.000 FC et plus de 200 dollars avaient déjà été collectés, mais son engagement malintentionné a considérablement retardé les contributions pour les mois de février, mars et début avril. Malgré ses tentatives, la conscience collective d’un peuple ne s’achète pas et il a été confronté au renouvellement de la confiance des leaders locaux, qui se sont mobilisés davantage pour soutenir cette contribution.

Ce qui semble encore plus préoccupant, c’est que Monsieur Enoch Alolu, conscient du rôle crucial que joue les médias locaux dans cette initiative jugée salvatrice pour la communauté et d’autres projets contribuant au développement local, a tenté de s’attaquer à ces médias pour saboter ce processus de développement durable, conformément aux aspirations du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

De plus, il n’a pas hésité à porter atteinte à l’ensemble de la communauté en qualifiant « d’une nausée » les efforts consentis par plusieurs figures locales.

Cette situation soulève des inquiétudes quant à un possible agenda caché de Monsieur Alolu, dont les intentions pourraient mettre en péril l’ensemble de la communauté. Il est impératif que les notabilités locales demeurent vigilantes et attentives à ses actions afin d’éviter tout danger potentiel, dont les symptômes sont déjà visibles.

Dossier à suivre!

La rédaction

Haut-Uele : autonomisation et santé au cœur d’une conférence des femmes administratives de Dungu

Dans le cadre des activités célébrant le mois de la femme, une conférence dynamique s’est tenue le mardi 31 mars 2026, rassemblant les femmes administratives du territoire de Dungu. Organisée par le comité de ces femmes, la rencontre a abordé des thèmes cruciaux pour leur autonomisation et leur bien-être.

Deux sujets ont particulièrement retenu l’attention lors de cette conférence : “l’autonomisation de la femme”, présenté par Madame Florence, agent du bureau genre, famille et enfant du territoire, et “la femme et la sécurité sanitaire”, développé par Mme Antoinette Anzatepedanga, administrateur assistant chargée des questions politiques et administratives.

Les conférencières ont encouragé les participantes à s’engager dans des activités génératrices de revenus pour favoriser leur indépendance économique. Elles ont également souligné l’importance du rôle de la femme dans la famille, notamment dans l’éducation des enfants et la prévention des dangers sanitaires.

Mme Anzatepedanga a exprimé sa satisfaction quant à la participation active des femmes durant la conférence :

“Je suis ravie de voir comment les participantes ont été engagées, car elles sont souvent marginalisées. C’était également une occasion pour ces femmes d’apprendre beaucoup de choses pour leur développement, mais aussi de prendre des décisions importantes pour revendiquer leurs droits”, a-t-elle déclaré.

Cette rencontre a également permis aux participantes de discuter des différents obstacles qui entravent leur développement et de formuler des recommandations visant à promouvoir leurs droits dans divers domaines.

L’événement s’est déroulé dans la grande salle de l’Inter agence et a rassemblé plus de 30 femmes œuvrant dans les services étatiques de Dungu, renforçant ainsi la solidarité et la détermination de ces femmes à progresser ensemble.

Sylvie Nabelewe

Dungu/Vodacom : les réseaux mobiles en soins intensifs ou déjà à la morgue? Les consommateurs s’enflamment

Depuis près de deux semaines, la ville de Dungu fait face à une situation devenue insoutenable : la dégradation alarmante du réseau de téléphonie mobile. Appeler un proche, fixer un rendez-vous ou simplement se connecter à Internet est désormais un véritable parcours du combattant pour les habitants. Nous sommes en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Dans plusieurs quartiers, les usagers se plaignent d’un réseau quasi inexistant. Les appels échouent ou sont coupés au bout de quelques secondes, rendant toute communication fluide pratiquement impossible. Quant à l’accès à Internet, il relève presque de l’illusion : les pages ne chargent pas, les messages restent bloqués et les services en ligne sont paralysés.

Cette panne prolongée a des conséquences directes sur la vie quotidienne. Les forfaits téléphoniques expirent sans même avoir été utilisés, provoquant frustration et pertes financières pour une population déjà confrontée à de nombreuses difficultés. Les commerçants peinent à coordonner leurs activités, les familles n’arrivent plus à rester en contact, et des rendez-vous importants sont manqués faute de pouvoir communiquer à temps.

Au-delà des désagréments individuels, c’est tout un tissu social et économique qui se retrouve fragilisé. Dans un monde où la connectivité est devenue essentielle, cette coupure quasi permanente isole davantage une région déjà enclavée. Les structures locales, qu’elles soient administratives, humanitaires ou commerciales, voient leur efficacité sérieusement réduite.

Face à cette situation, les habitants de Dungu lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux opérateurs de télécommunication afin qu’une solution rapide et durable soit trouvée. Car au-delà du confort, c’est le droit fondamental à communiquer qui est aujourd’hui mis à mal.

En attendant, Dungu vit au ralenti, suspendue à un signal qui tarde à revenir.

Emmanuel Gimiko

Dungu : les réseaux mobiles quasiment inexistant depuis bientôt deux semaines à Dungu


Depuis près de deux semaines, la ville de Dungu fait face à une situation devenue insoutenable : la dégradation alarmante du réseau de téléphonie mobile. Appeler un proche, fixer un rendez-vous ou simplement se connecter à internet est désormais un véritable parcours du combattant pour les habitants.
Dans plusieurs quartiers, les usagers se plaignent d’un réseau quasi inexistant. Les appels échouent ou sont coupés au bout de quelques secondes, rendant toute communication fluide pratiquement impossible. Quant à l’accès à internet, il relève presque de l’illusion : les pages ne chargent pas, les messages restent bloqués et les services en ligne sont paralysés.
Cette panne prolongée a des conséquences directes sur la vie quotidienne. Les forfaits téléphoniques expirent sans même avoir été utilisés, provoquant frustration et pertes financières pour une population déjà confrontée à de nombreuses difficultés. Les commerçants peinent à coordonner leurs activités, les familles n’arrivent plus à rester en contact, et des rendez-vous importants sont manqués faute de pouvoir communiquer à temps.
Au-delà des désagréments individuels, c’est tout un tissu social et économique qui se retrouve fragilisé. Dans un monde où la connectivité est devenue essentielle, cette coupure quasi permanente isole davantage une région déjà enclavée. Les structures locales, qu’elles soient administratives, humanitaires ou commerciales, voient leur efficacité sérieusement réduite.
Face à cette situation, les habitants de Dungu lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux opérateurs de télécommunication afin qu’une solution rapide et durable soit trouvée. Car au-delà du confort, c’est le droit fondamental à communiquer qui est aujourd’hui mis à mal.
En attendant, Dungu vit au ralenti, suspendue à un signal qui tarde à revenir.

Emmanuel Gimiko