Société

Haut-Uele : autonomisation et santé au cœur d’une conférence des femmes administratives de Dungu

Dans le cadre des activités célébrant le mois de la femme, une conférence dynamique s’est tenue le mardi 31 mars 2026, rassemblant les femmes administratives du territoire de Dungu. Organisée par le comité de ces femmes, la rencontre a abordé des thèmes cruciaux pour leur autonomisation et leur bien-être.

Deux sujets ont particulièrement retenu l’attention lors de cette conférence : “l’autonomisation de la femme”, présenté par Madame Florence, agent du bureau genre, famille et enfant du territoire, et “la femme et la sécurité sanitaire”, développé par Mme Antoinette Anzatepedanga, administrateur assistant chargée des questions politiques et administratives.

Les conférencières ont encouragé les participantes à s’engager dans des activités génératrices de revenus pour favoriser leur indépendance économique. Elles ont également souligné l’importance du rôle de la femme dans la famille, notamment dans l’éducation des enfants et la prévention des dangers sanitaires.

Mme Anzatepedanga a exprimé sa satisfaction quant à la participation active des femmes durant la conférence :

“Je suis ravie de voir comment les participantes ont été engagées, car elles sont souvent marginalisées. C’était également une occasion pour ces femmes d’apprendre beaucoup de choses pour leur développement, mais aussi de prendre des décisions importantes pour revendiquer leurs droits”, a-t-elle déclaré.

Cette rencontre a également permis aux participantes de discuter des différents obstacles qui entravent leur développement et de formuler des recommandations visant à promouvoir leurs droits dans divers domaines.

L’événement s’est déroulé dans la grande salle de l’Inter agence et a rassemblé plus de 30 femmes œuvrant dans les services étatiques de Dungu, renforçant ainsi la solidarité et la détermination de ces femmes à progresser ensemble.

Sylvie Nabelewe

Dungu/Vodacom : les réseaux mobiles en soins intensifs ou déjà à la morgue? Les consommateurs s’enflamment

Depuis près de deux semaines, la ville de Dungu fait face à une situation devenue insoutenable : la dégradation alarmante du réseau de téléphonie mobile. Appeler un proche, fixer un rendez-vous ou simplement se connecter à Internet est désormais un véritable parcours du combattant pour les habitants. Nous sommes en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Dans plusieurs quartiers, les usagers se plaignent d’un réseau quasi inexistant. Les appels échouent ou sont coupés au bout de quelques secondes, rendant toute communication fluide pratiquement impossible. Quant à l’accès à Internet, il relève presque de l’illusion : les pages ne chargent pas, les messages restent bloqués et les services en ligne sont paralysés.

Cette panne prolongée a des conséquences directes sur la vie quotidienne. Les forfaits téléphoniques expirent sans même avoir été utilisés, provoquant frustration et pertes financières pour une population déjà confrontée à de nombreuses difficultés. Les commerçants peinent à coordonner leurs activités, les familles n’arrivent plus à rester en contact, et des rendez-vous importants sont manqués faute de pouvoir communiquer à temps.

Au-delà des désagréments individuels, c’est tout un tissu social et économique qui se retrouve fragilisé. Dans un monde où la connectivité est devenue essentielle, cette coupure quasi permanente isole davantage une région déjà enclavée. Les structures locales, qu’elles soient administratives, humanitaires ou commerciales, voient leur efficacité sérieusement réduite.

Face à cette situation, les habitants de Dungu lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux opérateurs de télécommunication afin qu’une solution rapide et durable soit trouvée. Car au-delà du confort, c’est le droit fondamental à communiquer qui est aujourd’hui mis à mal.

En attendant, Dungu vit au ralenti, suspendue à un signal qui tarde à revenir.

Emmanuel Gimiko

Dungu : les réseaux mobiles quasiment inexistant depuis bientôt deux semaines à Dungu


Depuis près de deux semaines, la ville de Dungu fait face à une situation devenue insoutenable : la dégradation alarmante du réseau de téléphonie mobile. Appeler un proche, fixer un rendez-vous ou simplement se connecter à internet est désormais un véritable parcours du combattant pour les habitants.
Dans plusieurs quartiers, les usagers se plaignent d’un réseau quasi inexistant. Les appels échouent ou sont coupés au bout de quelques secondes, rendant toute communication fluide pratiquement impossible. Quant à l’accès à internet, il relève presque de l’illusion : les pages ne chargent pas, les messages restent bloqués et les services en ligne sont paralysés.
Cette panne prolongée a des conséquences directes sur la vie quotidienne. Les forfaits téléphoniques expirent sans même avoir été utilisés, provoquant frustration et pertes financières pour une population déjà confrontée à de nombreuses difficultés. Les commerçants peinent à coordonner leurs activités, les familles n’arrivent plus à rester en contact, et des rendez-vous importants sont manqués faute de pouvoir communiquer à temps.
Au-delà des désagréments individuels, c’est tout un tissu social et économique qui se retrouve fragilisé. Dans un monde où la connectivité est devenue essentielle, cette coupure quasi permanente isole davantage une région déjà enclavée. Les structures locales, qu’elles soient administratives, humanitaires ou commerciales, voient leur efficacité sérieusement réduite.
Face à cette situation, les habitants de Dungu lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux opérateurs de télécommunication afin qu’une solution rapide et durable soit trouvée. Car au-delà du confort, c’est le droit fondamental à communiquer qui est aujourd’hui mis à mal.
En attendant, Dungu vit au ralenti, suspendue à un signal qui tarde à revenir.

Emmanuel Gimiko

Haut-Uele/JIF: réunies sous le leadership de Madame Elysée Mujinga , les mamans du Parti politique AUC appellent à l’unité autour du président Félix-Antoine Tshisekedi

La Journée internationale de la femme a été célébrée ce jeudi 19 mars 2026 à Dungu, dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo. Cette journée a été marquée par une marche et un culte organisés par les mamans pour soutenir le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo dans son engagement en faveur de la paix et de la sécurité sur le territoire national.

Elles ont également dénoncé l’agression rwandaise et ses alliés, le M23 et l’AFC, dont la RDC est victime. C’était aussi l’occasion de mettre en lumière la montée de l’insécurité actuellement observée dans le territoire de Dungu, exposant les femmes «aux tueries, viols, menaces, enlèvements et autres violences.» peut-on retenir de leurs désidératas.

Parmi les différentes structures féminines présentes se trouvaient les mamans du Parti politique AUC, membre de l’Union sacrée du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dirigées par Madame Elysée Mujinga Kalunga, autorité morale du parti.

Madame Rebecca Mersi, présidente de la Ligue des femmes du Parti politique Alliance pour l’Unité du Congo, a appelé à la protection des femmes par les autorités compétentes et à l’unité entre les mamans pour le développement.

Elle a également lancé un appel à une adhésion massive au sein du parti afin que toutes les mamans puissent se rassembler autour de leur présidente nationale, Madame Elysée Mujinga Kalunga, pour soutenir le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Rédaction

Haut-Uele/JIF : engagées derrière le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et le Gouverneur Jean Bakomito, les femmes dénoncent toute agression faite aux femmes

Célébrée habituellement le 8 mars de chaque année, la Journée internationale de la femme a été, cette année 2026, célébrée ce jeudi 19 mars à Dungu, dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo (RDC).

Cette journée a été marquée par une marche d’un côté de soutien aux institutions de la République et, de l’autre, par la dénonciation des diverses agressions dont la RDC est victime. Cette marche, qui est partie des grandes artères de la cité de Dungu, a eu pour point de chute le bureau du territoire, où un mémorandum a été lu et remis aux autorités.

Dans leur mémorandum, les femmes ont salué les efforts du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, accompagnés également par le gouverneur Jean Bakomito Gambu, dont l’impact reste visible sur la vie socio-économique, éducative et sanitaire. Elles ont également déploré la situation sécuritaire à l’est du pays, orchestrée par le Rwanda et ses M23-AFC de Corneille Naanga.

Les femmes ont exprimé leur préoccupation face à la situation sécuritaire qui prévaut particulièrement dans le territoire de Dungu, exposant les femmes aux meurtres, viols, menaces, enlèvements et autres violences.

S’en est suivi un culte d’action et d’intercession en faveur du pays, organisé à l’église locale CECA 20 de Dungu ville, réunissant plusieurs mamans constituées de femmes membres des différentes organisations féminines, confessions religieuses, partis politiques et autres.

« Nous, femmes du territoire de Dungu, avons constaté des avancées telles que la réforme de la gratuité de l’enseignement dans les écoles primaires, l’amélioration des routes nationales, provinciales et de dessertes agricoles, le PDL 145-T, l’aménagement de la voirie urbaine dans notre territoire, ainsi que le début de construction de l’hôpital général de référence de Dungu et la construction d’un stade de football », ont reconnu les mamans de cette région.

Cependant, elles ont déploré dans ce mémorandum la situation sécuritaire grandissante, caractérisée par les meurtres, viols, menaces et autres violences.

Au regard des problématiques que traversent les femmes dans différents domaines de vie, les mamans ont formulé 11 recommandations visant à améliorer les conditions et la sécurité de la femme de cette région en proie de multiples défis.

Prenant la parole, Madame Louise Gulupay, cheffe du bureau Genre, Famille et Enfants, a encouragé les femmes à s’engager activement dans la défense des droits humains et dans la lutte pour leur autonomie féminine. Elle a mis un accent particulier sur la relance agricole basée notamment sur les cultures pérennes (cacao, café, palmiers et autres) et a exhorté les femmes à ne jamais se laisser entraîner par les antivaleurs au détriment de leur dignité tout en restant vigilantes.

Madame Antoinette Anzatepedanga, administratrice adjointe en charge des questions politiques et administratives, a reconnu l’engagement du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo réitéré dans la province du Haut-Uele par le gouverneur Jean Bakomito.

Elle a appelé les mamans « à rester vigilantes pour ne pas toujours être victimes de situations néfastes. Les femmes doivent travailler avec fermeté pour leur autonomie et le développement en mettant un accent particulier sur l’agriculture », a-t-elle déclaré.

La tenue de cette journée, qui a connu la participation de plusieurs femmes venues du territoire de Dungu, a été perçue comme un moment d’engagement et de renouvellement d’énergie pour leur propre sécurité mais aussi pour leur autonomie financière en union avec les autorités congolaises.

Sylvie Nabelewe

Dungu: la SCPC renforce sa présence avec l’installation d’une nouvelle antenne à Li-uye

La Société Civile du Peuple Congolais (SCPC) poursuit l’extension de ses structures à travers les différents groupements qui composent la chefferie de Wando, dans le territoire de Dungu, en République démocratique du Congo. Cette dynamique vise à rapprocher davantage l’organisation des communautés locales afin de mieux défendre les intérêts et les droits des populations.

Dans cette optique, la SCPC a procédé le week-end dernier à l’installation officielle de nouvelles antennes dans la localité de Li-uye, située dans le groupement Kpezu. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la structure de renforcer sa présence sur le terrain et d’assurer un suivi de proximité des préoccupations des habitants.

Selon Alphonse Bady, cette nouvelle équipe locale aura la lourde responsabilité de défendre la population et de veiller au respect de ses droits fondamentaux. Elle devra également servir d’interface entre la communauté et les autorités compétentes afin de faire entendre la voix des citoyens.

En outre, dans un contexte marqué par des menaces sécuritaires et la présence d’individus non identifiés dans la région, les membres de cette antenne auront aussi pour mission de dénoncer tout acte suspect ou toute violation des droits de la population. La SCPC espère ainsi contribuer à la protection des habitants et au renforcement de la vigilance communautaire.

Par cette implantation à Li-uye, la Société Civile du Peuple Congolais réaffirme son engagement à accompagner les populations de la chefferie de Wando dans la défense de leurs droits et dans la promotion d’un climat de sécurité et de cohésion sociale.

Samuel Manota

Haut-Uele/JIF 2026 : la Ministre Provinciale Rachel Makasiane unit les femmes en soutien à Félix-Antoine Tshisekedi et Jean Bakomito pour l’émancipation féminine

Les activités relatives à la commémoration de la Journée internationale de la femme ont été officiellement lancées ce dimanche 8 mars 2026 lors d’un culte œcuménique organisé au sein de Marantha, un lieu de prière du Renouveau Charismatique Catholique à Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette cérémonie, présidée par l’honorable Jean Bakomito Gambu, gouverneur de la province, a vu la participation de plusieurs officiels qui ont rehaussé cette activité d’une grande importance. Elle a également regroupé des femmes leaders de la province venues de la ville d’Isiro et des différents chefs-lieux du territoire de Dungu.

Prenant la parole lors de cette solennité, Madame Rachel Makasiane, ministre provincial du Genre, Famille et Enfant dans le Haut-Uele, a rendu un hommage mérité au Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour sa vision de mettre les femmes en première ligne dans ses actions. Cette vision est matérialisée dans la province par le gouverneur Jean Bakomito Gambu, à qui elle a également renouvelé son attachement indéfectible.

S’adressant aux milliers de femmes présentes, Rachel Makasiane les a encouragées à soutenir le Chef de l’État dans son engagement pour la paix et la stabilité du pays, un engagement que le gouverneur Jean Bakomito a également promis de promouvoir dans la province.

« Nous rendons hommage au chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour son engagement en faveur des femmes et pour garantir la paix et la concorde dans notre pays, la RDC. C’est aussi une priorité pour le gouverneur Jean Bakomito que nous remercions. Chères mamans, il est temps que nous puissions nous mettre au travail pour notre autonomie, comme souhaité par nos autorités. Nous devons dire non à toutes sortes de violences faites aux femmes », a-t-elle déclaré.

De son côté, Madame Françoise Azaro, députée provinciale et questeur de l’Assemblée provinciale du Haut-Uele et représentante des femmes parlementaires de la région, tout en saluant le leadership du président Félix-Antoine Tshisekedi, a reconnu les efforts du gouvernement provincial dans la promotion du genre et des femmes dans le Haut-Uele. Elle a également salué l’harmonie et la collaboration qui existent entre les institutions provinciales.

« Je voudrais d’abord remercier les institutions provinciales (l’Assemblée et le gouvernement provincial) pour l’harmonie et la collaboration inter-institutionnelle en faveur du développement de la province du Haut-Uele. Nous, les députés, attendons que le gouvernement provincial puisse fournir aux mamans du cacao, du café et des palmiers pour relancer l’agriculture. Nous remercions également le gouverneur de la province pour l’ouverture routière ; aujourd’hui, nos territoires sont connectés. Nous devons maintenant passer à l’agriculture. Enfin, nous invitons le gouverneur à porter une attention particulière aux mamans », a-t-elle lancé tout en appelant les femmes à considérer ce moment comme propice pour un engagement actif en faveur de la promotion des droits des femmes.

Le gouverneur Jean Bakomito, qui présidait cette assise, a invité les femmes à s’engager activement dans la matérialisation de la vision du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo qui prône l’autonomie des femmes.

« Le président de la République Félix-Antoine Tshisekedi a beaucoup insisté sur l’autonomisation des femmes. C’est pourquoi il y a des réformes. Au niveau de la province, nous nous engageons également à faire des femmes notre priorité », a-t-il notamment déclaré.

À cette occasion, le gouvernement provincial a remis plus de cinq mille pagnes aux mamans, provoquant une grande satisfaction parmi les participantes. Cela s’inscrit dans le cadre de la thématique annuelle : « Nous voulons la paix et l’unification de la RDC ; le Congo est un et indivisible ».

À la veille de la Journée internationale de la femme, les mamans du Haut-Uele ont organisé une marche de soutien au président de la République, aux forces armées du pays, ainsi qu’à l’équipe des compatriotes Wazalando qui se battent sur le front. Lors de cette mobilisation, elles ont également dénoncé l’agression rwandaise, exprimant leur mécontentement avec le slogan « Trop c’est trop ».

Pierre Mungu

Haut-Uele : vers l’installation officielle de la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu, une ASBL au cœur du développement à Dungu

Dans le cadre de l’installation officielle de la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu (FCLM-ASBL), une association sans but lucratif créée par le député provincial du territoire de Dungu et chef de la chefferie Wando, une réunion de vulgarisation de ses actes constitutifs (statuts et règlement intérieur) s’est tenue ce samedi 07 mars 2026 dans la grande salle de l’interagence de Dungu, dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette rencontre, présidée par Maître Robert Assumani Shindano, conseiller juridique de la fondation, a réuni plusieurs personnes désireuses de soutenir cette initiative louable pour la région.

Se confiant à la presse cet auxiliaire de la justice a évoqué la nécessité pour les futurs membres de la Fondation d’avoir une connaissance solide sur cette initiative pour éviter toutes les spéculations.

« Aujourd’hui, nous avons réuni les membres de l’association Les Amis de Constant Lungagbe Mbatanadu, car ils doivent migrer vers la Fondation. Mais avant d’y arriver, il a fallu que nous expliquions aux candidats potentiels les actes constitutifs (statuts et règlement intérieur) de la Fondation. Je salue la motivation des membres qui se sont disposés à adhérer à la Fondation. J’invite également tous les membres à s’unir afin que la Fondation puisse atteindre ses objectifs », a-t-il expliqué.

C’est un moment de grande importance pour les participants, qui ont vivement salué cette initiative de l’honorable Constant Lungagbe Mbatanadu visant à accompagner la population.

Par ailleurs, dans son mot de bienvenue, Maître Pierre Mungu, membre de la Fondation, a salué l’engagement de l’honorable Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu pour son attachement au bien-être de sa communauté. Il a également remercié son aîné Me Robert Assumani pour sa disponibilité lors de cette vulgarisation intense des documents juridiques de la Fondation.

« Nous rendons hommage à l’honorable Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu qui, au-delà de sa qualité de député provincial et chef de la chefferie Wando, a jugé utile de mettre en place cette initiative privée pour être encore plus proche de sa population. Merci également à Maître Robert Assumani qui a consacré son temps et son intelligence pour nous accompagner dans cette vulgarisation », a-t-il déclaré.

Avant de poursuivre, il a ajouté ,

« À tous les aspirants membres de la Fondation, aujourd’hui nous sommes déjà informés des objectifs de cette ASBL auxquels nous devons nous attacher. Nous ne venons pas chercher l’argent ni le pouvoir, mais plutôt servir. Tout le reste suivra. Notre PCA est un homme de valeurs : patriotisme, sacrifice, dévouement, unité, humanisme, et autres. Si nous voulons l’accompagner, nous devons nous engager sur le même chemin. » a-t-il conclu.

Les centaines de participants ont terminé cette rencontre avec satisfaction autour d’un repas fraternel après la signature de fiche d’adhésion.

Rédaction

Dungu : la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu au chevet de l’orphelinat et des structures sanitaires

Dans le cadre de ses appuis aux structures sociales de base, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu (FCLM), un établissement d’utilité publique fondé par Constant Lungagbe Mbatanadu, député provincial et autorité coutumière de la région, a mené une série de missions de réconfort et d’appui du lundi 02 au mardi 03 mars 2026. Cela dans le Territoire de Dungu, en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Ces actions ont eu lieu notamment à l’orphelinat de l’Association Pieuse Bienheureuse Anuarite de Compassion du diocèse de Dungu-Doruma, dirigé par la Révérende Sœur Angélique Namakaika, ainsi que dans plusieurs structures sanitaires du territoire de Dungu.

La délégation a apporté aux orphelins un lot de lait pour les nourrissons.

« Nous étions mandatés par le PCA de notre chère Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu (FCLM), dont le visionnaire est le député provincial de notre territoire, mais aussi Chef de la Chefferie Wando. En premier lieu, nous avons visité les orphelins chez la Sœur Angélique en leur apportant les sacs de lait, essentiel pour cette phase infantile. Nous leur avons aussi transmis un message de compassion et d’espoir du PCA, leur rappelant que malgré leur situation actuelle, ils ont un avenir pour la nation congolaise et le monde. Ils doivent rester confiants, se consacrer aux études, respecter autrui et s’attacher à Dieu », a déclaré Maître Pierre Mungu Guma, qui a conduit cette délégation.

Dans le cadre de cette mission, l’Hôpital Général de Référence de Dungu, la polyclinique Wando, le centre hospitalier Dungu Mayi Evanza, le centre hospitalier Uye, le centre de santé Boboto et le centre de santé de Ngilima ont chacun bénéficié de chaises roulantes pour soutenir les malades, notamment ceux victimes d’accidents, ainsi que de tenues chirurgicales destinées à aider le personnel soignant dans leurs opérations respectives.

« Nous avons poursuivi notre mission dans les structures sanitaires en commençant par l’Hôpital Général de Référence de Dungu, puis la polyclinique Wando, le Centre Hospitalier Dungu Mayi (Evanza), le Centre Hospitalier Uye, le Centre de Santé Boboto et enfin le centre hospitalier de Ngilima. Nous leur avons apporté des chaises roulantes pour soutenir les personnes accidentées. Ce n’est pas pour encourager les accidents, mais plutôt pour interpeller ÿles conducteurs, en particulier les jeunes, sur leurs responsabilités au volant. On ne doit pas sacrifier sa vie pour 2000 FC ; nous devons nous protéger pour que Dieu nous protège. Nous avons également fourni des tenues chirurgicales pour aider les équipes médicales lors des diverses opérations chirurgicales », a-t-il ajouté, tout en appelant les bénéficiaires à une gestion responsable conformément à la vision du donateur.

Il a également exhorté toute la population de Dungu à soutenir les initiatives de ce leader incontesté de la région, en soulignant la nécessité d’un engagement collectif en faveur du développement et de l’émergence de la région, comme prôné par l’honorable Constant Lungagbe Mbatanadu.

Les bénéficiaires ont exprimé leur gratitude pour cet engagement. « J’ai ici 25 orphelins, y compris des très petits qui nécessitent des soins constants. Il n’est pas toujours possible d’aller vers le chef pour lui présenter nos besoins, mais malgré cela, il garde toujours un regard bienveillant sur nous. Nous lui adressons nos sincères remerciements », a déclaré la Sœur Angélique Namakaika, responsable de l’orphelinat. Le Docteur Benjamin, médecin directeur par intérim de l’Hôpital Général de Référence de Dungu, ainsi que d’autres responsables des structures sanitaires, ont reconnu l’importance louable de ces dons.

Cellule de communication du FCLM

Haut-Uele : la Société Civile du Peuple Congolais pose ses valises à Libombi et Ariwara-Muke pour répondre aux attentes de la population

C’est ce dimanche 22 juin 2025 que cette activité s’est déroulée dans le but de renforcer la présence citoyenne et de mieux accompagner les populations locales dans la défense de leurs droits et le respect de leurs devoirs. La Société Civile du Peuple Congolais (SCPC) a procédé à l’installation officielle de deux nouvelles antennes locales dans les villages de Libombi et Ariwara-Muke, situés dans le Territoire de Dungu.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de proximité visant à suivre de près les problèmes auxquels fait face la population, surtout dans les zones dites « horrifiques » (reculées ou difficiles d’accès), où l’accès à l’information reste limité et où la connaissance des droits et obligations civiques est souvent absente.

« Dans ces zones, beaucoup de nos concitoyens ignorent encore leurs droits fondamentaux, sont parfois manipulés ou ne respectent pas les lois en vigueur, soit par ignorance, soit par manque de structures d’encadrement », a déclaré Alphonse Bady, Coordinateur Territorial de la SCPC, qui a conduit personnellement la délégation pour superviser les installations.

La présence de ces nouvelles antennes devrait permettre un suivi régulier des préoccupations locales, une meilleure sensibilisation de la population, mais également une veille citoyenne active dans des domaines aussi variés que la justice, la sécurité, l’éducation, ou encore la gouvernance locale.

La SCPC espère ainsi offrir un coup de pouce aux efforts déjà entrepris pour améliorer la gouvernance de proximité et promouvoir une société plus juste, équitable et informée.

Les autorités locales ainsi que plusieurs membres de la communauté ont salué cette initiative qui marque une étape importante dans l’implication citoyenne et le renforcement des mécanismes de participation communautaire dans le Territoire de Dungu.

Samuel Manota