Politique

Haut-Uele : la Province du Haut-Uele reçoit 16 Jeeps don du président de la République

Le Vice-gouverneur du Haut-Uele a officiellement réceptionné, au nom du Gouverneur Jean Bakomito Gambu, seize (16) jeeps Land Cruiser neuves offertes à la Province du Haut-Uele par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. La cérémonie s’est déroulée ce samedi 2 novembre à l’esplanade du Gouvernorat à Isiro.

Ce don du Chef de l’État est destiné à renforcer les moyens des entités territoriales déconcentrées ainsi que des commandements de la Police Nationale Congolaise dans les provinces issues du découpage de l’ancienne Grande Orientale.

Ce soutien logistique a pour but de réaffirmer l’autorité de l’État, d’encourager une administration de proximité, et d’accroître les capacités opérationnelles des services de sécurité chargés de la protection des citoyens congolais et de leurs biens.

Lors de la cérémonie, le Vice-gouverneur faisant intérim du Gouverneur de Province en mission, a exprimé la gratitude de la province envers le Président de la République pour sa vision d’une République Démocratique du Congo unie et prospère.

« Nous remercions Son Excellence Monsieur Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a pensé à nos administrateurs des territoires et à notre police nationale congolaise, en œuvrant sans relâche pour le bien-être de sa population et la paix dans notre pays. Sur instruction de Son Excellence Monsieur le Gouverneur Jean Bakomito Gambu, nous avons réceptionné ces véhicules envoyés depuis Kisangani. Dès la semaine prochaine, nous procéderons à leur remise conformément aux directives du Chef de l’État : dix véhicules pour la PNC et six pour les Administrations Territoriales », a déclaré Christophe Dara.

Cellule de Communication / Gouvernorat Haut-Uele

Politique : l’analyse de Me. Pascal Kirongonzi à la révision constitutionnelle envisagée

“Ne touchez pas à notre constitution”! C’est la sentence émise par le Me Pascal Kirongonzi, coordonnateur national de Coopérative des organisations pour la protection des droits de l’homme, encadrement des exploitants artisanaux et développement communautaire en sigle COPADH, une plante forme des organisation non gouvernementale (ONG), active dans la protection des Droits de l’homme en Territoire de Dungu, Province de Haut-Uélé au Nord-Est de la République Démocratique du Congo.

Pour lui, ” la révision de la constitution de 2006 constitue un entrave à la démocratie et surtout à l’héritage légué par les congolais qui ont milité pour l’Etat de Droit dont la RDC s’en réjouit aujourd’hui.”

En effet, poursuit t’il ” il est temps que les Africains en général et le peuple congolais en particulier, patrons des policiers et des militaires se réveillent. Que les militaires, les policiers, les politiciens et les gouvernants se lèvent pour que ensembles nous réclamons notre indépendance dans tous les secteurs.”

Pour cet acteur de Droit de l’homme et auxiliaire de la justice, cette question doit éveiller davantage la conscience des citoyens torturés, tués et meurtris injustement en Afrique par les hommes armés, les politiciens et les gouvernants habités par la mauvaise foi.” Et pense “qu’une rencontre de tous les Africains doit s’organiser après celle de la RDC qui est dans sa phase de préparation.”

Rappelons que la réflexion autour de la révision de la constitution en République Démocratique du Congo soulevée par le Chef de l’État et soutenue par les leaders de l’Union Sacrée de la Nation, plateforme politique de l’actuel Chef de l’État ne cesse de soulever des réactions de partout dans les classes politiques de l’opposition et d’une partie de la société civile. Derninièrement, la CENCO, la Conférence Épiscopale Nationale du Congo s’est prononcée à l’encontre de cette démarche. Les prélats catholiques ont estimé que la modification de cette Loi Fondamentale de la RDC pourrait être à la base de probable fracture sociale dont le pays en bénéficie jusque là.

Rédaction.

RDC: Révision de la Constitution, l’utopie pour l’opposition congolaise

La polémique autour de la révision constitutionnelle en RDC continue à susciter des débats au sein des classes politiques et sociales.

Le mercredi dernier le 23 Octobre, le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo qui s’est adressé à la population de la ville de Kisangani est revenu sur le projet de la révision constitutionnelle en 2025.

De l’occasion il a annoncé “la mise en place dès l’année prochaine d’une Commission Nationale multisectorielle en charge d’études approfondies pour une proposition nouvelle de la constitution qui sera adaptée aux réalités congolaises”.

Il ajoute que “l’actuelle constitution a été rédigée à l’étranger et par les étrangers”.
Cette question ne cesse de susciter des réactions de partout au sein de la population congolaise. Le cas échéant est celui de l’opposition congolaise, l’Eglise Catholique (la CENCO) et une partie de la Société Civile. Cette couche de la population accuse l’actuel président de”chercher à s’éterniser au pouvoir”. Elle estime qu’aucune disposition constitutionnelle ne constitue un blocage en ces jours pour le pays.

“En dépit de la guerre d’agression qui déchire l’Est de notre pays, de l’extrême pauvreté qui étouffe des millions de congolais, du chômage de masse et des détournements de milliers de dollars, Mr Tshisekedi fait du changement de la constitution sa priorité au détriment des vraies questions prioritaires auxquelles il faut en donner solution (…). Le peuple avait dit non à la modification de la constitution sous Joseph Kabila. Le peuple est prêt à dire non sous Monsieur Félix Tshisekedi Tshilombo” a déclaré Prince Epenge, porte-parole de la plateforme de l’opposition Lamuka sur les ondes de la RFI.

Parmi les articles visés par cette révision, figure l’article 220 qui prévoit qu’un président congolais ne peut pas effectuer plus de deux mandats de cinq ans. Cet article est déjà “verrouillé”, puisque n’ayant pas été retouché lors des précédentes révision, ce qui nécessiterait un référendum et non par une simple révision. D’ailleurs, dans son discours, le chef de l’État a bien souligné que cela “dépendra de la volonté du peuple”.

Rédaction

Haut-Uélé : Révision de la Constitution, une grave provocation(Mr Albert Collette Bule)

Le Parti Politique Ensemble pour la République, Fédération de Watsa qualifie cette question de la révision constitutionnelle en RDC d'une "grave provocation" a souligné Mr Albert Collette Bule, le fédéral de Watsa dans un entretien accordé à dunguinfordc.com/.

A en croire Me Albert, avocat au barreau du Haut-Uélé, “la révision de la constitution n’est pas une priorité pour la RDC actuellement. Le peuple congolais a besoin d’infrastructures, de l’amélioration des conditions de vie et de la santé.”

A lui de préciser que, “cette révision de la constitution du 28 Février 2006 prévoit la révision, sauf les articles verrouillés, tels que l’article 220 fixant le nombre de mandat du Président de la République, les droits reconnus aux Provinces, à la forme de la démocratie dans un état. Malgré cette autorisation, elle ne doit pas se faire pendant que le Pays est sous l’état de siège, à l’occurrence les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, conformément à l’article 219.”

"La constitution c'est la Loi Fondamentale d'un Pays. On sait très bien que la Loi a un caractère impersonnel qu'on ne peut pas la modifier pour satisfaire un individu ou un groupe d'individus", a fait savoir Me Albert Collette à dunguinfordc.com/.

L’Ensemble pour la République n’acceptera jamais la modification ou le changement de la constitution favorisant ainsi les intérêts individuels. C’est pourquoi nous appelons le peuple congolais à se prendre en charge afin de barrer la route à toutes ces conneries, conclu t’il.

Rédaction

Haut-Uélé/Marche:la population de Dungu en colère,elle réclame la réhabilitation de la route tronçon Dungu- Faradje et menace de décréter l’incivisme fiscal si rien n’est fait

Les mouvements associatifs du territoire de Dungu dans la province du Haut-Uele ont déposé un mémorandum ce mardi 01 Octobre 2024 à l’administrateur du territoire.

Dans ce mémorandum adressé au gouverneur de la province du Haut-Uele Jean Bakomito Gambu,ils exigent la réhabilitation de la route tronçon Dungu-Faradje longue d’environ 145 km, à les en croire la dégradation très avancée de ce tronçon impacte négativement sur la vie socio-économique de la population.

L’administrateur du territoire qui a réceptionné ledit mémo, a promis de le transmettre fidèlement à qui de droit.« Avons constaté l’état de délabrement très avancé de nos routes axé Dungu -Faradje long de 145km,laquelle route qui ravitaille le territoire de Dungu en particulier et l’ensemble de la Province voir les Provinces voisines en produit des premières nécessités.

Cette route est actuellement coupée au niveau de PK 18 et 90 vers le Parc national de la Garamba .Comme conséquence, flambée des prix sur le marché,”peut-on lire dans ce mémorandum.

Cette population menace de se prendre en charge en décrétant l’incivisme fiscal si rien n’est fait par le gouvernement provincial.

Signalons que,après l’intervention des jeunes au niveau de PK 18 le lundi 30 septembre dernier plusieurs véhicules qui étaient bloqués depuis plus de deux semaines de part et d’autre de ces bourbiers, le mardi 01 Octobre sont passés pour atteindre le chef lieu du Territoire de Dungu rapporte la société civile du peuple congolais.Ces jeunes motivés ont dégagé manuellement les bourbiers afin de permettre à ces véhicules d’arriver à la destination.

La société civile a également de son côté demandé aux autorités provinciales de vite trouver solution avant que le pire n’arrive.Notez que cette action citoyenne doit interpeller les autorités provinciales pour qu’on assiste plus à la situation vécue pendant le régime de BASEANE Nangaa où la population de Faradje avait décidé de ne pas payer les taxes,une situation qui n’a pas profité à la province.Sylvie NABELEWE depuis Dungu