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Nécrologie : décès du Frère Aniuwe Dengbanda entre choc et douleur, tout savoir sur le programme des obsèques à Dungu

Le diocèse de Dungu-Doruma est en deuil suite à l’annonce officielle du décès du Frère Aniuwe Dengbanda, premier Frère congolais de la Congrégation des Frères de l’Instruction Chrétienne (FIC). Cette triste nouvelle a plongé toute la communauté du territoire de Dungu dans un choc inédit face à la perte de cette figure emblématique dont l’implication a été salvatrice dans le secteur de l’éducation nationale de cette région.

Dans un message empreint de profonde douleur, Monseigneur Émile Mushosho, évêque du diocèse, a informé les fidèles, les religieux et l’ensemble de la communauté chrétienne de cette disparition survenue dans la soirée du vendredi 1er mai 2026 à la Clinique de l’Est d’Isiro, des suites d’une longue maladie. À cette occasion, l’évêque a présenté ses sincères condoléances chrétiennes aux membres de la congrégation des FIC, aux fidèles du diocèse de Dungu-Doruma, ainsi qu’à la famille biologique du défunt, ses amis et connaissances. Il a invité les croyants à puiser réconfort dans la foi pascale et à prier pour le repos de l’âme du disparu, confiant celui-ci à l’intercession de la Sainte Vierge. « Serviteur bon et fidèle, entre dans la joie de ton maître » (Mt 25,23), a-t-il rappelé en guise d’hommage spirituel.

Concernant le programme des funérailles, sa communauté religieuse a rendu public le déroulement des obsèques qui se déroulera sur trois jours :

  1. Samedi 2 mai 2026
  • 17h00 : Arrivée de la dépouille mortelle à Dungu, suivie du constat médical et de la prière des ecclésiastiques autour de la dépouille. Ensuite, exposition du corps au salon des Frères.
  • À partir de 20h00 : Vêpres suivies de la veillée mortuaire.
  1. Dimanche 3 mai 2026
  • 06h30 : Laudes.
  • 08h00 : Messe à la communauté.
  • 11h00 : Transfert du corps à la cathédrale.
  • 12h00 : Prière du milieu du jour (Regina Caeli) et recueillement.
  • 20h00 : Vêpres et veillée mortuaire.
  1. Lundi 4 mai 2026
  • 06h30 : Laudes.
  • 10h00 : Messe de requiem.
  • Inhumation au cimetière des FIC devant le juvénat.
  • Bain de consolation.

La disparition du Frère Aniuwe Dengbanda constitue une perte immense pour l’Église locale et pour la Congrégation des Frères de l’Instruction Chrétienne, où il laisse le souvenir d’un serviteur dévoué ayant consacré toute sa vie à la foi et à l’éducation chrétienne.

Emmanuel Gimiko

Dungu : « la culture, vecteur de paix et de la réussite scolaire » au cœur de la journée culturelle édition 2026 au CSPD

Le Complexe scolaire Pépinière de Dieu de Dungu a célébré, ce mercredi 29 avril 2026, la Journée culturelle de l’édition 2026 dans un esprit d’unité et de valorisation des traditions.

Placée sous le signe du vivre-ensemble et de la promotion des valeurs culturelles, cette activité a réuni élèves, enseignants, parents ainsi que de nombreux habitants de la cité de Dungu. Tous ont pris part à cette grande manifestation riche en couleurs et en émotions.

Les festivités ont débuté par une rencontre sportive très attendue, opposant les enseignants aux élèves dans un match de football amical à la veille. À l’issue de cette confrontation disputée dans une ambiance conviviale, les enseignants se sont imposés sur le score de 2 buts à 1, sous les applaudissements nourris du public venu nombreux.

Après cette séquence sportive, place a été faite aux activités culturelles le 29 avril. Celles-ci ont été marquées par des danses traditionnelles, des démonstrations artistiques ainsi que diverses prestations mettant en valeur les richesses culturelles locales. Vêtus de tenues traditionnelles, les élèves ont exprimé leur attachement aux valeurs ancestrales à travers des représentations captivantes.

Prenant la parole, le Révérend promoteur du Complexe scolaire Pépinière de Dieu, Jean-Pierre Mboligie Ndalu, s’est réjoui du succès de cette journée culturelle. Il a, à cette occasion, invité la population de Dungu à faire confiance à cette institution scolaire qui œuvre pour une éducation de qualité, un encadrement spirituel et responsable de la jeunesse.

De son côté, le préfet de l’établissement, Samuel Mbula, a exhorté les élèves à aimer, préserver et valoriser leurs cultures. Il a insisté sur l’importance de la transmission des valeurs culturelles aux générations futures, gage de cohésion sociale et de paix durable.

Cette Journée culturelle aura ainsi contribué à renforcer les liens entre élèves, enseignants et parents, tout en mettant en lumière la richesse culturelle de la région de Dungu.

Emmanuel Mboligie Mbolingba et Samuel Manota.

EDU-NC : la Journée Nationale de l’Enseignement célébrée avec faste, sous le signe de la réflexion et de la prise de conscience à Dungu

La ville de Dungu a vibré au rythme de la célébration de la Journée nationale de l’enseignement, organisée avec éclat à l’église AOG Dungu-Centre. Cette activité d’envergure a connu la participation de plusieurs autorités politico-administratives, du Sous-Proved de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, ainsi que des membres du comité sous-provincial du secteur éducatif et les autres.

La cérémonie a débuté par un culte œcuménique, moment de recueillement et de consécration du système éducatif entre les mains de Dieu. Dans une atmosphère empreinte de solennité, les participants ont prié pour les enseignants, les élèves ainsi que pour l’avenir de l’éducation en République Démocratique du Congo.

Après cette phase spirituelle, place a été faite aux activités culturelles. Des élèves ont présenté des saynètes éducatives et des prestations artistiques mettant en lumière le rôle central de l’enseignant dans la formation de la société. Ces moments ont suscité admiration et réflexion parmi l’assistance.

La cérémonie s’est poursuivie avec une série d’allocutions prononcées par différentes autorités présentes. Dans son mot de circonstance, le Sous-Proved de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté de Dungu a exhorté les enseignants à redoubler d’efforts et d’engagement dans leur noble mission. Il les a invités à travailler avec abnégation afin de « produire une élite dont le Congo a besoin », tout en encourageant la créativité et l’innovation dans le secteur éducatif.

Un temps fort de la journée a été la conférence animée par Maître Pierre Mungu Guma, qui a apporté un éclairage enrichissant sur les enjeux actuels de l’enseignement et le rôle de l’éducateur dans la construction d’une citoyenneté responsable.

Il convient de souligner la forte mobilisation enregistrée lors de cette célébration. Les chefs d’établissements ainsi que les enseignants venus de plus de 37 écoles de Dungu Centre ont répondu présents, remplissant presque totalement l’église de la 12e AOG, preuve de l’importance accordée à cette journée.

Cette célébration de la Journée nationale de l’enseignement à Dungu restera gravée comme un moment fort de communion, de réflexion et d’engagement en faveur de l’éducation. Elle a rappelé à tous que l’enseignant demeure un pilier incontournable du développement national. Plus qu’une simple cérémonie, cette journée a été un appel collectif à renforcer la qualité de l’enseignement, à valoriser le métier d’enseignant et à œuvrer ensemble pour bâtir une génération compétente, responsable et capable de relever les défis de demain.

Samuel Manota.

EDU-NC : la Journée Nationale de l’Enseignement célébrée avec faste, sous le signe de la réflexion et de la prise de conscience à Dungu

La ville de Dungu a vibré au rythme de la célébration de la Journée nationale de l’enseignement, organisée avec éclat à l’église AOG Dungu-Centre. Cette activité d’envergure a connu la participation de plusieurs autorités politico-administratives, du Sous-Proved de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, ainsi que des membres du comité sous-provincial du secteur éducatif et les autres.

La cérémonie a débuté par un culte œcuménique, moment de recueillement et de consécration du système éducatif entre les mains de Dieu. Dans une atmosphère empreinte de solennité, les participants ont prié pour les enseignants, les élèves ainsi que pour l’avenir de l’éducation en République Démocratique du Congo.

Après cette phase spirituelle, place a été faite aux activités culturelles. Des élèves ont présenté des saynètes éducatives et des prestations artistiques mettant en lumière le rôle central de l’enseignant dans la formation de la société. Ces moments ont suscité admiration et réflexion parmi l’assistance.

La cérémonie s’est poursuivie avec une série d’allocutions prononcées par différentes autorités présentes. Dans son mot de circonstance, le Sous-Proved de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté de Dungu a exhorté les enseignants à redoubler d’efforts et d’engagement dans leur noble mission. Il les a invités à travailler avec abnégation afin de « produire une élite dont le Congo a besoin », tout en encourageant la créativité et l’innovation dans le secteur éducatif.

Un temps fort de la journée a été la conférence animée par Maître Pierre Mungu Guma, qui a apporté un éclairage enrichissant sur les enjeux actuels de l’enseignement et le rôle de l’éducateur dans la construction d’une citoyenneté responsable.

Il convient de souligner la forte mobilisation enregistrée lors de cette célébration. Les chefs d’établissements ainsi que les enseignants venus de plus de 37 écoles de Dungu Centre ont répondu présents, remplissant presque totalement l’église de la 12e AOG, preuve de l’importance accordée à cette journée.

Cette célébration de la Journée nationale de l’enseignement à Dungu restera gravée comme un moment fort de communion, de réflexion et d’engagement en faveur de l’éducation. Elle a rappelé à tous que l’enseignant demeure un pilier incontournable du développement national. Plus qu’une simple cérémonie, cette journée a été un appel collectif à renforcer la qualité de l’enseignement, à valoriser le métier d’enseignant et à œuvrer ensemble pour bâtir une génération compétente, responsable et capable de relever les défis de demain.

Samuel Manota.

Haut-Uele : Henock Alolu, un prétendu pasteur caché derrière la Bible, dévoile son vrai visage

« Les ténèbres ne régneront pas toujours », ce passage biblique tiré du livre d’Isaïe (9:1) semble se concrétiser face au caractère néfaste de M. Enoch Alolu, un individu qui se présente comme pasteur d’une église de réveil non fiable dans le territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo. Ce dernier s’adonne à des attaques et à des injures sur les réseaux sociaux.

Son comportement irresponsable et immature, ainsi que son esprit malveillant, visent à déstabiliser l’élan de développement impulsé par plusieurs leaders communautaires de cette région, qui s’engagent résolument pour son émergence malgré de nombreux défis.

Pourtant , ces efforts sont soutenus par un attachement indéfectible au chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui prône la cohésion sociale et nationale entre les filles et fils du Congo.

En effet, dans deux audios, l’un de 2 minutes et 52 secondes et l’autre de 2 minutes et 30 secondes, il se fait passer pour un expert et se permet de donner des leçons éphémères et sans fondement aux journalistes du territoire de Dungu, en leur réservant des injures et des humiliations sèches. Ces journalistes, dignes représentants de leur communauté, voient leurs efforts dans l’exercice de leur fonction réduits aux injures et humiliations par ce monsieur.

Ce prétendu donneur de leçons, conscient du rôle crucial que jouent ces leaders dans le domaine médiatique, s’est engagé à les déstabiliser afin de saboter l’effort de toute une communauté. À un moment où la vigilance doit prévaloir face à l’agression rwandaise, il est essentiel de rappeler l’appel du chef de l’État aux autorités congolaises pour qu’elles restent sur leurs gardes et barrent la route à l’ennemi.

Plusieurs questions se posent aujourd’hui face à ce comportement et à l’agenda caché de cet individu. Est-il un avant-garde des agresseurs du Congo ? Représente-t-il un groupe de malfrats ? Est-il engagé dans une mission visant à détruire toute une communauté ? Ou s’agit-il tout simplement d’une mauvaise intention ?

La communauté locale, désormais consciente de la dangerosité de M. Alolu, reste vigilante afin de contrecarrer ses plans malveillants.

Face à cette situation, la corporation des journalistes de Dungu annonce avoir accordé 48 heures à la personne concernée pour apporter des éclaircissements concernant ces injures et humiliations, faute de quoi des poursuites seront envisagées.

Rédaction

Haut-Uele : profanation des cimetières à Isiro, le Ministre Jean-Louis Paypay annonce des mesures sévères du gouvernement provincial face aux occupants illégaux

Le gouvernement provincial du Haut-Uele se positionne fermement contre ce qu’il considère comme une dérive choquante et illégale : l’occupation anarchique du cimetière de Pwame, situé en face de la paroisse Sainte-Anne dans la ville d’Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Les autorités qualifient cette situation d’atteinte grave à la dignité humaine, portant atteinte au respect dû aux défunts et constituant une violation flagrante des Ordonnances Présidentielles du 20 février 1914 et du 4 septembre 1909, en particulier de leurs articles 4 et 20, qui condamnent fermement ces actes.

Dans sa récente décision, le ministre provincial de l’Aménagement du territoire, des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat, Jean-Louis Paypay Gundo, a annoncé une mise en demeure sans appel.

« Tous les occupants illégaux de cet espace, ainsi que d’autres cimetières tels que ceux de Kinkole, Dingilipi, Doko à Durba et bien d’autres à travers la province, sont sommés de quitter les lieux sans délai », a-t-il précisé.

Cette déclaration a été faite le mercredi 22 avril 2026, à l’issue d’une mission d’inspection sur le site du cimetière de Pwame, dans le quartier Gossamu de la commune de Mendambo.

Accompagné du conservateur des titres immobiliers d’Isiro, Jean-Marie Djuna Benandikumuto, et de l’ingénieur Georges Kambale, chef de division du cadastre, le ministre a constaté une situation alarmante : près de 60 % du cimetière serait déjà occupé de manière illégale.

« Nous avons agi sur instruction du Gouverneur de province, Jean Bakomito, suite aux nombreuses plaintes de la population. Ce que nous avons vu sur le terrain dépasse l’entendement », a assuré le ministre, visiblement indigné par l’ampleur du phénomène.

Au cœur de cette problématique, des actes d’une gravité extrême sont constatés : destruction de tombes, profanation de sépultures, bris de croix et érection de constructions anarchiques. Des habitations, églises, commerces et même des structures sanitaires sont construites sur cet espace sacré, en mépris des lois en vigueur.

Pour les défenseurs des droits humains, ces pratiques ne constituent pas seulement des infractions pénales, mais désavouent également les valeurs culturelles et spirituelles qui fondent le respect dû aux défunts dans notre société.

La profanation des tombes, au-delà de sa dimension illégale, offense la mémoire collective et fragilise le lien social qui unit les vivants à leurs ancêtres.

Dans une déclaration ferme, Jean-Louis Paypay Gundo a rappelé que toutes les transactions foncières effectuées dans l’enceinte du cimetière sont nulles et sans effet.

« Peu importe l’identité des parties concernées, personne n’a le droit de disposer d’un espace funéraire. La loi est claire et elle sera appliquée avec toute la rigueur nécessaire », a-t-il affirmé.

Le ministre a également souligné les risques sanitaires majeurs engendrés par cette cohabitation forcée entre vivants et morts.

La réglementation impose une distance minimale de 100 mètres entre un cimetière et toute zone habitable, une exigence largement bafouée dans ce cas précis.

Au-delà des déguerpissements annoncés, le gouvernement provincial s’engage à engager des poursuites judiciaires contre tous les acteurs impliqués dans la vente frauduleuse de parcelles. Ces actions visent à s’attaquer à la racine d’un phénomène qui allie spéculation foncière et mépris des normes légales.

À travers ces mesures, les autorités du Haut-Uele aspirent à restaurer l’ordre et à réaffirmer un principe fondamental : le respect des morts est un marqueur essentiel de civilisation et un pilier de l’État de droit. Dans un contexte de pression foncière croissante, la protection des espaces funéraires apparaît plus que jamais comme une nécessité éthique, juridique et sociale.

Gabriel Giminyasi Izayo

Visite du général Mukalay au territoire de Wamba : un message fort sur discipline et cohésion nationale

Wamba, Haut-Uele , La visite du général-major Mukalay Ngoy François, commandant du secteur opérationnel Uélé, du 20 au 24 avril 2026 dans le territoire de Wamba, ne s’est pas limitée à une simple inspection militaire. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement de la discipline, de la cohésion et de la loyauté au sein des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).

Une arrivée symbolique et un message de discipline
Accueilli par les épouses des militaires du 32053e bataillon d’infanterie, le général Mukalay a présidé une parade militaire qui a marqué le début de sa mission. Dans son allocution, il a insisté sur trois axes majeurs :

  • La discipline militaire, considérée comme la pierre angulaire de toute armée efficace.
  • Le rejet du tribalisme, fléau qui fragilise l’unité nationale et la cohésion des troupes.
  • La loyauté envers le chef de l’État, commandant suprême des FARDC, gage de stabilité institutionnelle et de respect de la hiérarchie.

Ce discours, au-delà de la rhétorique, traduit une volonté claire de rappeler aux soldats que leur mission dépasse les intérêts individuels ou communautaires : elle est au service de la nation tout entière.

Le général Mukalay a ensuite assisté à un exposé du Lieutenant-Colonel Mbalo, commandant du bataillon, sur la situation administrative et opérationnelle de l’unité. Cette étape est cruciale : elle permet de mesurer l’efficacité des troupes, d’identifier les défis logistiques et de proposer des solutions adaptées. Dans un contexte sécuritaire marqué par des menaces persistantes dans certaines zones du Haut-Uélé, cette évaluation est un outil stratégique pour anticiper et renforcer la capacité de réponse des FARDC.

La visite a également pris une dimension civile et institutionnelle. Le général Mukalay a participé à une réunion du comité de sécurité locale, présidée par l’administrateur du territoire de Wamba, Tara Tibo, le mardi 21 avril 2026. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire du territoire, mettant en lumière la nécessité d’une collaboration étroite entre les forces armées et les autorités civiles. Cette démarche illustre une approche intégrée de la sécurité, où l’armée ne se limite pas à une présence militaire mais s’inscrit dans une logique de partenariat avec les institutions locales.

Au terme de cette mission, le général-major Mukalay a regagné Isiro, chef-lieu du Haut-Uélé, avec son équipe. Mais au-delà du déplacement physique, cette visite envoie un signal fort : celui d’une armée qui se veut disciplinée, unie et loyale, dans un pays où les défis sécuritaires exigent une cohésion sans faille.

En insistant sur la lutte contre le tribalisme et sur la loyauté institutionnelle, le général Mukalay rappelle que la force des FARDC repose autant sur la rigueur militaire que sur l’unité nationale. Dans un contexte où la République démocratique du Congo cherche à consolider sa stabilité, cette visite apparaît comme un acte de commandement mais aussi comme un message politique et social de grande portée.

Capitaine July Kinsher/ porte-parole de l’armée dans le secteur opérationnel Uele.

Dungu : vers le dénichement de l’agenda caché de Monsieur Enoch Alolu au détriment des efforts consentis pour l’émergence

C’est dans le Territoire de Dungu que l’attention se porte désormais sur un certain Enoch Alolu ,autrefois identifié comme un pasteur d’une des églises de réveil dans cette région, qui se situe à 210 kilomètres de la ville d’Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Depuis janvier 2026, cet homme a révélé son véritable visage et ses intentions face aux initiatives visant à contribuer au développement et à l’émergence de ce territoire qui fait face à de multiples défis tant sur le plan infrastructurel que communicationnel.

Une initiative d’appui au développement local, lancée par quelques notables de la région, a permis aux membres de la communauté de cotiser pour contribuer aux travaux d’une route reliant les trois chefferies du territoire. Ce projet était piloté par un notable respecté. Cependant, Monsieur Enoch Alolu s’est mobilisé pour entraver cette initiative en manipulant certains de ses disciples afin de bloquer les efforts déployés. En moins de deux semaines, plus de 800.000 FC et plus de 200 dollars avaient déjà été collectés, mais son engagement malintentionné a considérablement retardé les contributions pour les mois de février, mars et début avril. Malgré ses tentatives, la conscience collective d’un peuple ne s’achète pas et il a été confronté au renouvellement de la confiance des leaders locaux, qui se sont mobilisés davantage pour soutenir cette contribution.

Ce qui semble encore plus préoccupant, c’est que Monsieur Enoch Alolu, conscient du rôle crucial que joue les médias locaux dans cette initiative jugée salvatrice pour la communauté et d’autres projets contribuant au développement local, a tenté de s’attaquer à ces médias pour saboter ce processus de développement durable, conformément aux aspirations du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

De plus, il n’a pas hésité à porter atteinte à l’ensemble de la communauté en qualifiant « d’une nausée » les efforts consentis par plusieurs figures locales.

Cette situation soulève des inquiétudes quant à un possible agenda caché de Monsieur Alolu, dont les intentions pourraient mettre en péril l’ensemble de la communauté. Il est impératif que les notabilités locales demeurent vigilantes et attentives à ses actions afin d’éviter tout danger potentiel, dont les symptômes sont déjà visibles.

Dossier à suivre!

La rédaction

Haut-Uele : appel d’offres pour la sous-location de services traiteur et bar au Parc National de la Garamba, une opportunité pour les entrepreneurs locaux

Le Parc National de la Garamba, un patrimoine mondial de la biodiversité en République Démocratique du Congo, a lancé un appel d’offres pour la sous-location et l’exploitation de ses services de restauration et de bar au sein de la Guest House du parc. Cette initiative vise à offrir des services de qualité tant aux visiteurs qu’au personnel et aux partenaires du parc.

Dans son appel d’offres intitulé « Sous-location de la Guest House : Services Traiteur et Bar au Parc National de la Garamba », Référence : N°01/10/ICCN APC/PNG/REL.EXT.04/2026, signé par Monsieur Philippe Decoop, Directeur Chef du site, un appel vibrant a été lancé aux entrepreneurs. Ceux-ci ont jusqu’au 23 mai 2026 pour soumettre leurs dossiers de candidature.

« Les entreprises intéressées par cet appel d’offres doivent démontrer une expérience confirmée dans le domaine de l’hôtellerie et de la restauration, ainsi qu’une capacité opérationnelle dans un environnement isolé. Les candidats devront également respecter des normes strictes d’hygiène et de sécurité alimentaire, tout en prouvant leur capacité administrative et financière », peut-on lire dans ce document d’une page.

Le dossier d’appel d’offres est disponible au bureau Procurement de l’APN Nagero. Les soumissionnaires sont également « encouragés à se présenter pour obtenir le dossier complet ainsi que la fiche de visite. Une visite guidée du site sera également organisée pour les candidats intéressés », précise le document.

La date limite de soumission des offres est fixée au 22 mai 2026. Les propositions doivent être déposées dans une enveloppe scellée, clairement marquée avec le numéro de référence de l’appel d’offres, à l’adresse indiquée.

« Pour plus d’informations, les parties intéressées peuvent contacter le bureau Procurement d’African Parks à Nagero », conclut le document.

Voici l’intégralité du document ci-jointe :

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts continus du Parc National de la Garamba pour promouvoir un tourisme durable et responsable, tout en soutenant l’économie locale et en favorisant une conservation participative.

Pierre Mungu

Haut-Uele : appel d’offres pour la sous-location de services traiteur et bar au Parc National de la Garamba, une opportunité pour les entrepreneurs locaux

Le Parc National de la Garamba, un patrimoine mondial de la biodiversité en République Démocratique du Congo, a lancé un appel d’offres pour la sous-location et l’exploitation de ses services de restauration et de bar au sein de la Guest House du parc. Cette initiative vise à offrir des services de qualité tant aux visiteurs qu’au personnel et aux partenaires du parc.

Dans son appel d’offres intitulé « Sous-location de la Guest House : Services Traiteur et Bar au Parc National de la Garamba », Référence : N°01/10/ICCN APC/PNG/REL.EXT.04/2026, signé par Monsieur Philippe Decoop, Directeur Chef du site, un appel vibrant a été lancé aux entrepreneurs. Ceux-ci ont jusqu’au 23 mai 2026 pour soumettre leurs dossiers de candidature.

« Les entreprises intéressées par cet appel d’offres doivent démontrer une expérience confirmée dans le domaine de l’hôtellerie et de la restauration, ainsi qu’une capacité opérationnelle dans un environnement isolé. Les candidats devront également respecter des normes strictes d’hygiène et de sécurité alimentaire, tout en prouvant leur capacité administrative et financière », peut-on lire dans ce document d’une page.

Le dossier d’appel d’offres est disponible au bureau Procurement de l’APN Nagero. Les soumissionnaires sont également « encouragés à se présenter pour obtenir le dossier complet ainsi que la fiche de visite. Une visite guidée du site sera également organisée pour les candidats intéressés », précise le document.

La date limite de soumission des offres est fixée au 22 mai 2026. Les propositions doivent être déposées dans une enveloppe scellée, clairement marquée avec le numéro de référence de l’appel d’offres, à l’adresse indiquée.

« Pour plus d’informations, les parties intéressées peuvent contacter le bureau Procurement d’African Parks à Nagero », conclut le document.

lisez l’intégralité du document ci-joint :

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts continus du Parc National de la Garamba pour promouvoir un tourisme durable et responsable, tout en soutenant l’économie locale et en favorisant une conservation participative.

Pierre Mungu