Vous informer c'est notre Passion

Haut-Uele : devoir de mémoire et de souvenir, Me Pierre Mungu, accablé par le décès inopiné de Xavier Tereka, lance cette interpellation

Ami, frère et confrère de longue date, Me Pierre Mungu Guma, l’un des jeunes leaders de la province du Haut-Uele, actif dans le territoire de Dungu au nord-est de la République Démocratique du Congo, s’est dit avoir pris un instant pour se prononcer sur le décès tragique de celui qu’il appelle « Bien-aimé », Xavier Tereka, journaliste directeur du média en ligne Afrique7.cd, journaliste à l’Agence Congolaise de Presse (ACP) et jeune leader du territoire de Faradje.

« Depuis l’annonce du rappel à Dieu de notre Bien-aimé Xavier Tereka, survenu tragiquement à Durba, nous avons manqué les mots à écrire ou à prononcer. Il a plu à Dieu que je puisse me tenir afin de parler de ce jeune dont la contribution a été un véritable succès pour notre province », s’est-il exprimé, sous une forte émotion.

Me Pierre Mungu trouve cette mort brutale et demeure convaincu que la vérité finira par se connaître. « Mais malheureusement, poursuit-il, Xavier Tereka ne reviendra plus vers nous. C’est nous qui irons chacun, selon son destin et son temps, vers lui ».

Il estime cependant que « c’est une forte interpellation pour nous, jeunes, de nous inscrire du bon côté de l’histoire. Un jour viendra où nous partirons. Restons donc en plein combat comme notre frère Xavier, et non en fuite », a-t-il déclaré.

À cette occasion, ce jeune leader a appelé la jeunesse à pérenniser les acquis du regretté.

« C’était un jeune courageux, intelligent, sincère, impartial et sans complexe. Une voix des sans-voix. Avec lui, nous avons beaucoup travaillé, notamment pour faire entendre la voix des communautés locales face à tout ce que nous avons qualifié de médiocre au regard des communautés riveraines du Parc National de la Garamba. Et aujourd’hui, nous sentons une amélioration dans la façon de faire. C’est ce qu’il a également fait pour la défense des droits des communautés affectées par le projet de Kibali Gold mine dans les territoires de Faradje et de Watsa. Mon frère Xavier était donc la voix des sans-voix », poursuit ce jeune juriste.

En fin, il estime qu’une bonne manière d’honorer la mémoire de ce jeune tombé sur son champ de combat est d’envisager un soutien important, surtout aux enfants qu’il a laissés.

« Notre frère Xavier Tereka est aujourd’hui pleuré par tout le monde, et c’est une bonne chose. Mais je me demande : qui pensera demain à ses enfants ? À sa famille qu’il a laissée ? Ne nous limitons pas seulement à organiser un deuil digne de son rang. Un regard doit également être tourné vers ses enfants, aujourd’hui restés orphelins. N’oublions pas que Xavier était au service de nos leaders également jusqu’au prix de sa vie. Nous espérons que ces leaders penseront aux enfants, ne serait-ce qu’en leur achetant une parcelle et en construisant une maison. C’est possible, il suffit d’avoir la volonté, comme lui l’a fait de son vivant : aider et servir avec plaisir », a-t-il conclu.

Né le 27 septembre 1996, Xavier Tereka est décédé le samedi 18 juillet 2026 des suites d’un coup de foudre survenu à Durba dans l’après-midi. Jeune journaliste et leader du territoire de Faradje, Xavier Tereka sera conduit à sa dernière demeure le samedi 25 juillet prochain à Faradje, où sa dépouille mortelle sera rapatriée le vendredi 24 juillet 2026, selon le programme établi.

Rédaction

Garamba : la désignation d’Éric Basosila à la tête du DDD saluée par la Société Civile de Dungu qui plaide pour une gouvernance participative

La Société Civile Forces Vives du Territoire de Dungu, par l’entremise de son coordonnateur Wayway Lebon, a adressé ses sincères félicitations ce mercredi 22 juillet 2026 à Monsieur Éric Basosila pour sa nomination à la tête du Département du Développement Durable (DDD) du Parc National de la Garamba ( PNG), un patrimoine mondial situé en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Pour Wayway Lebon, cette nomination revêt un caractère historique. Car rappelle-t-il, il s’agit de la première fois qu’un Congolais prend la direction de ce département stratégique, longtemps dirigé par des expatriés.

« Il s’agit d’une reconnaissance méritée des compétences nationales et d’un signal encourageant en faveur de la promotion des cadres congolais aux postes de responsabilité liés à la conservation et au développement communautaire », a-t-il motivé.

Il encourage le nouveau responsable du DDD à orienter ses actions vers les besoins prioritaires des communautés locales, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’accès à l’eau potable, de l’agriculture, de l’emploi des jeunes, de l’entrepreneuriat local et des infrastructures communautaires.

« Un cadre national est davantage en mesure de comprendre les réalités du terrain et les attentes des populations, ce qui devrait contribuer à renforcer le dialogue et la collaboration entre le parc et les communautés riveraines », s’est-il réjoui.

Il appelle les autorités compétentes à poursuivre la dynamique de promotion des compétences nationales dans les autres départements du Parc National de la Garamba ainsi que dans les différentes structures de gestion.

« Les Congolais doivent accéder davantage aux fonctions de commandement, de direction et de prise de décision afin de participer pleinement au développement de leur pays. Il y a également la nécessité de renforcer la politique d’embauche en faveur des populations riveraines, particulièrement celles ayant consenti d’importants sacrifices fonciers pour la création, l’extension et la protection du parc. Plusieurs familles ont cédé une partie importante de leurs terres ancestrales au profit de la conservation et continuent d’en supporter les conséquences socio-économiques_», a-t-il rappelé.

Wayway salue par ailleurs les consultations communautaires menées récemment par le DDD dans le cadre de l’élaboration du plan de développement local pour les cinq prochaines années.

« Cette démarche est une avancée importante qui nous a permis d’exprimer les préoccupations de notre communauté, nos besoins et nos aspirations. Nous recommandons que nos avis soient effectivement intégrés dans la planification et la mise en œuvre des futurs projets », a averti Wayway Lebon.

Ce leader de Dungu, attire également l’attention sur la situation de nombreux jeunes diplômés issus des communautés riveraines qui, malgré leurs qualifications, demeurent sans emploi. Elle recommande au Département du Développement Durable et à l’administration du parc de leur accorder une attention particulière lors des recrutements et des opportunités professionnelles.

« Une meilleure intégration des ressources humaines locales permettrait non seulement de réduire le chômage des jeunes, mais aussi de consolider les relations entre le Parc National de la Garamba et les communautés dans un climat de confiance, d’appropriation et de partenariat durable », a-t-il poursuivi.

Enfin, Wayway Lebon invite les communautés locales, les leaders communautaires, les organisations de la société civile, les autorités locales ainsi que les partenaires techniques et financiers à accompagner M. Éric Basosila dans sa mission. Il réaffirme son soutien à une gouvernance participative fondée sur l’écoute des communautés, la promotion des compétences nationales et la mise en œuvre d’un développement durable capable de concilier la conservation du Parc National de la Garamba avec l’amélioration des conditions de vie des populations riveraines.

Rédaction

Faradje : le député provincial Avama Tamile appelle à une intervention urgente après l’effondrement du pont Aro

Quelques jours après l’effondrement du pont Aro, situé sur la RN 26 dans le territoire de Faradje, au Nord-Est de la province du Haut-Uélé, le député provincial Avama Tamile Yoasa s’est rendu sur le lieu le jeudi 16 juillet 2026 avec un objectif précis de palper du doigt la réalité et mesurer la gravité de la situation.

“J’ai été informé de la gravité de la situation due à l’effondrement de ce pont, et je me suis dépêché sur le terrain. En arrivant, j’ai finalement compris la souffrance des usagers qui sont bloqués. J’appelle le gouvernement provincial et le gouvernement central à intervenir dans l’urgence, car cet effondrement entraîne de graves conséquences sur toute la communauté de la province du Haut-Uélé”, a-t-il déclaré.

Contacté par votre rédaction, le député provincial Avama Tamile Yoasa souligne que les informations relayées sur les réseaux sociaux faisant état d’une réponse du gouvernement provincial pour la reconstruction doivent se concrétiser dans l’urgence afin de sauver la situation et éviter le pire.

Des sources sur place affirment que des camions sont bloqués de part et d’autre de la rivière. Les usagers dénoncent l’imprudence et la négligence des autorités qu’ils accusent de minimiser ce dossier, ce qui a conduit à une telle conséquence.

Selon cet elu provincial, la non-intervention urgente pour la reconstruction de ce pont entraîne déjà des conséquences lourdes sur la vie communautaire : la rareté et la flambée des prix des denrées alimentaires, des produits de première nécessité et d’autres biens essentiels.

En attendant une solution, le député Avama Tamile Yoasa appelle les usagers de la RN 26 au calme et à la patience, en attendant une réponse concrète et urgente du gouvernement pour permettre la régularisation de la circulation.

Jérémie Gérôme

Dungu-Doruma : plus de 50 participants clôturent avec satisfaction et engagement un atelier sur la prévention et la riposte contre la Maladie à Virus Ebola à Dungu

En territoire de Dungu, dans la province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, la Caritas Développement du diocèse de Dungu-Doruma à travers son Bureau Diocésain des Œuvres Médicales (BDOM) dirigée par la Révérende Sœur Marthe Mamumangile, a organisé ce vendredi 17 juillet 2026 un atelier de renforcement des capacités pour les corps soignants, les leaders communautaires et les volontaires secouristes de la Croix-Rouge de la région, sur les mesures préventives et les ripostes face à la Maladie à Virus Ebola (MVE).

Lors de cette formation animée par le docteur Moïse, consultant de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à Dungu, les échanges ont porté sur les symptômes d’Ebola, les systèmes d’alerte communautaire, le système de prise en charge des malades, ainsi que les mécanismes sécurisés d’enterrement en cas de décès d’une personne atteinte de MVE.

Prenant la parole, l’abbé Jean-Claude Gingbiyo, Coordonnateur de la Caritas Développement Dungu-Doruma, s’est dit satisfait du déroulement de cet atelier, à l’issue duquel il attend un engagement collectif dans l’accompagnement de la communauté locale pour la prévention et la riposte contre la MVE, en rappelant les objectifs visés.

« Cet atelier avait pour but de briefer les corps soignants, les leaders communautaires et les volontaires secouristes sur la maladie à virus Ebola. La connaissance est essentielle ; lorsque l’on ne connaît pas cette maladie, il y a un risque que la population ne respecte pas les mesures barrières. C’est pourquoi nous avons organisé ce briefing pour leur fournir des connaissances sur cette maladie, son mode de transmission et les techniques pour lutter contre celle-ci. Il leur revient ensuite de bien vulgariser ces informations au sein de leurs communautés respectives », a expliqué ce prêtre catholique.

Il a par ailleurs appelé la population à prendre conscience de l’existence de cette maladie et à respecter les mesures édictées pour lutter efficacement et collectivement.

« Notre population doit comprendre que la MVE existe et que les mesures barrières doivent être respectées pour éviter toute contamination », a-t-il conclu.

Lire aussi :https://dunguinfordc.com/haut-uele-lutte-contre-ebola-caritas-developpement-dungu-doruma-lance-un-atelier-de-renforcement-des-capacites-des-parties-prenantes-pour-une-prevention-et-une-riposte-efficaces/

Les participants ont exprimé leur satisfaction et leur engagement total, affirmant qu’ils étaient désormais dotés des techniques et méthodes nécessaires pour la prévention et la riposte contre Ebola.

Lire également : https://dunguinfordc.com/haut-uele-la-caritas-developpement-du-diocese-de-dungu-doruma-en-premiere-ligne-dans-la-prevention-de-lepidemie-debola-a-dungu/

Cette formation a été rendue possible grâce à l’appui financier de Medmisiso d’Allemagne, représenté par le docteur Sabina, à qui des remerciements ont été adressés.

Rédaction

Haut-Uele : lutte contre Ebola, Caritas Développement Dungu-Doruma lance un atelier de renforcement des capacités des parties prenantes pour une prévention et une riposte efficaces

Un atelier de renforcement des capacités des leaders communautaires du territoire de Dungu, en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, s’est ouvert ce vendredi 17 juillet 2026 dans l’avant-midi.
Cet atelier de formation est organisé par Caritas Développement du diocèse de Dungu-Doruma à travers son Bureau Diocésain des Œuvres Médicales, BDOM, avec l’appui financier de Medmisiso d’Allemagne, à travers le Dr Sabina.

La cérémonie a eu lieu dans la salle polyvalente de la Caritas, située au quartier Ngilima, à la base Abbé Côme.

Prennent part à cet atelier : le représentant du chef de la chefferie Wando, les agents de santé, les leaders communautaires et les volontaires de la Croix-Rouge.
Au menu, trois grandes thématiques sont à l’ordre du jour, à savoir :

  1. Le renforcement des capacités des prestataires de soins sur l’identification des cas suspects de MVE, Maladie à Virus Ebola, et la prise en charge dans les établissements de santé de Dungu et ses environs.
  2. Le renforcement des capacités de la Croix-Rouge locale pour assurer des enterrements sécurisés et dignes en cas de décès.
  3. Le renforcement des capacités sur l’observation des mesures barrières de prévention contre l’épidémie.

Lors de l’ouverture de cette formation, l’Abbé Jean-Claude Gingbiyo, Directeur diocésain de la Caritas, a souligné l’importance de cette activité.

« Cette formation constitue un renforcement des capacités pour certains et une information de base pour d’autres, afin de favoriser un engagement collectif et efficace dans la riposte », a-t-il déclaré.

Prenant la parole, Monsieur Blaise Mazalo Administrateur Gestionnaire de la Zone de Santé Rurale de Dungu, représentant le Médecin Chef de Zone, a salué l’engagement de la Caritas, « partenaire actif dans l’accompagnement de l’État pour le bien-être du peuple congolais », Il a appelé les participants à l’assiduité afin de mieux lutter contre cette épidémie.

De son côté, Jean-Claude Gimiko, représentant du chef de la chefferie Wando, qui a officiellement lancé l’atelier, a également remercié la Caritas pour cet appui majeur et a invité les participants à suivre la formation avec attention.
À cette occasion, des hommages ont été rendus à Medmisiso d’Allemagne, à travers le Dr Sabina. Grâce à leur appui financier, la Caritas a également récemment doté les points d’entrée du territoire de Dungu en dispositifs de lavage des mains et de prise de température des passagers.

Signalons que la clôture de cet atelier est prévue ce même vendredi dans l’après-midi.

Pierre Mungu et Samuel Manota

Haut-Uele : passation des tests d’admission des candidats policiers, un appel à la discipline, à la sincérité et au patriotisme lancé à Dungu

Au total, 70 candidats ont répondu à l’appel de la Police Nationale Congolaise (PNC) pour servir la nation sous le drapeau. Ces candidats, recrutés pour le territoire de Dungu en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo, ont été invités ce jeudi 16 juillet 2026 à faire preuve de « discipline, sincérité et patriotisme » lors du lancement officiel des tests de sélection, en vue de rejoindre le nouveau centre de formation ouvert à Kisangani.

Marcel Abule, Administrateur du Territoire de Dungu, a procédé au lancement de ce test et a salué l’engagement de ces compatriotes qui ont choisi de dédier leur vie au service de la nation.

Il a insisté sur les valeurs que ces jeunes doivent incarner tout au long de leur formation et dans l’accomplissement de leur mission.

« Autrefois, on pensait que devenir policier ou militaire congolais était réservé aux brigands, voleurs et délinquants. C’est une fausse perception. Il s’agit d’un engagement noble en faveur du pays », a-t-il déclaré, appelant les candidats à promouvoir les valeurs de discipline, de sincérité et de patriotisme durant leur formation et leur service.

De son côté, le Chef Marc Gbiahidi s’est dit satisfait de la mobilisation des filles et fils du territoire de Dungu à l’appel de la police. Il a également exhorté ces candidats à faire honneur à leur région d’origine au sein du corps qu’ils vont intégrer.

« Certains d’entre vous ne seront pas tous intégrés dans le corps de la PNC, mais nous espérons que ceux qui seront sélectionnés pour représenter Dungu se distingueront par leur bon comportement tant physique que moral », a-t-il souligné.

Pour sa part, le Colonel Nicolas Kipuanzi Suedesse, commandant de la PNC dans le territoire de Dungu et organisateur de ce concours, a remercié les autorités locales pour leur soutien tout au long de ce processus, notant que la mobilisation de la jeunesse de Dungu avait été remarquable.

Il a indiqué qu’après cette étape, sous l’instruction de sa hiérarchie, les recrues pourraient rejoindre Isiro avant d’intégrer le centre de formation à Kisangani.

Pierre Mungu

Dungu-Doruma : près de 80 chefs d’établissements des écoles conventionnées catholiques en formation sur la bonne gouvernance scolaire

Les chefs d’établissements des écoles conventionnées catholiques du doyenné Sacré-Cœur, dans le territoire de Dungu (province du Haut-Uele), prennent part depuis ce mercredi 15 juillet 2026 à une session de renforcement des capacités organisée dans la grande salle de réunion de l’Institut Wando.

Cette formation de trois jours vise à améliorer les compétences des responsables scolaires afin de promouvoir une éducation de qualité au sein des écoles catholiques.

La cérémonie d’ouverture a débuté par une célébration eucharistique présidée par le curé de la Cathédrale, suivie de l’exécution de l’hymne national et du serment du citoyen congolais, marquant ainsi le caractère à la fois spirituel et patriotique de cette rencontre.

Cette édition est placée sous le thème : « La bonne gouvernance des écoles conventionnées catholiques pour une éducation de qualité. »

Selon le coordinateur des écoles conventionnées catholiques, le Frère Étienne Mbolifue, cette session poursuit plusieurs objectifs majeurs, notamment le renforcement des capacités des chefs d’établissements en matière de gestion administrative, financière et pédagogique, la promotion de la bonne gouvernance, de la transparence et de la redevabilité, l’amélioration de la qualité des enseignements et des apprentissages, ainsi que le partage d’expériences entre les responsables des écoles.

Au cours des trois jours de formation, les participants suivront plusieurs modules portant sur la gouvernance scolaire et le cadre réglementaire, le leadership du chef d’établissement, le suivi pédagogique et la qualité des apprentissages, la gestion des ressources humaines, la planification et la gestion des infrastructures scolaires, la collaboration avec les parents et les partenaires de l’école, sans oublier la restitution de la session de concertation des coordinateurs tenue récemment à Kinshasa.

Présidant le lancement officiel de cette session, l’Ordinaire du diocèse de Dungu-Doruma, Mgr Émile Mushosho Matabaro, a rappelé aux chefs d’établissements que leur mission éducative est inséparable de la mission évangélisatrice de l’Église.

« La mission du chef d’établissement catholique ne se limite pas à l’administration de l’école. Elle consiste également à participer à l’évangélisation intégrale en créant un climat inspiré des valeurs de l’Évangile. Nos écoles doivent être des lieux où règnent la discipline, la vérité, la justice et l’excellence. Bannissez de vos établissements toutes les antivaleurs, notamment l’indiscipline, l’immoralité et la tricherie, afin d’offrir aux enfants une éducation de qualité, tant sur le plan académique que moral. »

L’Évêque de Dungu-Doruma a également exhorté les chefs d’établissements vivant en concubinage à régulariser leur situation matrimoniale conformément aux exigences de l’Église.

« Vous êtes appelés à être des modèles pour les élèves, les enseignants et toute la communauté. Ceux qui vivent encore dans le concubinage sont invités à régulariser leur situation sacramentelle afin de témoigner, par leur vie, des valeurs chrétiennes qu’ils ont la responsabilité de transmettre. »

Cette session de renforcement des capacités s’achèvera le vendredi 17 juillet 2026. Les organisateurs annoncent qu’elle sera prochainement organisée dans les deux autres doyennés du diocèse de Dungu-Doruma, afin de permettre à tous les chefs d’établissements des écoles conventionnées catholiques de bénéficier de cette importante initiative de formation continue.

Rédaction

Dungu-Doruma : près de 80 chefs d’établissements des écoles conventionnées catholiques en formation sur la bonne gouvernance scolaire

Les chefs d’établissements des écoles conventionnées catholiques du doyenné Sacré-Cœur, dans le territoire de Dungu (province du Haut-Uele), prennent part depuis ce mercredi 15 juillet 2026 à une session de renforcement des capacités organisée dans la grande salle de réunion de l’Institut Wando.

Cette formation de trois jours vise à améliorer les compétences des responsables scolaires afin de promouvoir une éducation de qualité au sein des écoles catholiques.

La cérémonie d’ouverture a débuté par une célébration eucharistique présidée par le curé de la Cathédrale, suivie de l’exécution de l’hymne national et du serment du citoyen congolais, marquant ainsi le caractère à la fois spirituel et patriotique de cette rencontre.

Cette édition est placée sous le thème : « La bonne gouvernance des écoles conventionnées catholiques pour une éducation de qualité. »

Selon le coordinateur des écoles conventionnées catholiques, le Frère Étienne Mbolifue, cette session poursuit plusieurs objectifs majeurs, notamment le renforcement des capacités des chefs d’établissements en matière de gestion administrative, financière et pédagogique, la promotion de la bonne gouvernance, de la transparence et de la redevabilité, l’amélioration de la qualité des enseignements et des apprentissages, ainsi que le partage d’expériences entre les responsables des écoles.

Au cours des trois jours de formation, les participants suivront plusieurs modules portant sur la gouvernance scolaire et le cadre réglementaire, le leadership du chef d’établissement, le suivi pédagogique et la qualité des apprentissages, la gestion des ressources humaines, la planification et la gestion des infrastructures scolaires, la collaboration avec les parents et les partenaires de l’école, sans oublier la restitution de la session de concertation des coordinateurs tenue récemment à Kinshasa.

Présidant le lancement officiel de cette session, l’Ordinaire du diocèse de Dungu-Doruma, Mgr Émile Mushosho Matabaro, a rappelé aux chefs d’établissements que leur mission éducative est inséparable de la mission évangélisatrice de l’Église.

« La mission du chef d’établissement catholique ne se limite pas à l’administration de l’école. Elle consiste également à participer à l’évangélisation intégrale en créant un climat inspiré des valeurs de l’Évangile. Nos écoles doivent être des lieux où règnent la discipline, la vérité, la justice et l’excellence. Bannissez de vos établissements toutes les antivaleurs, notamment l’indiscipline, l’immoralité et la tricherie, afin d’offrir aux enfants une éducation de qualité, tant sur le plan académique que moral. »

L’Évêque de Dungu-Doruma a également exhorté les chefs d’établissements vivant en concubinage à régulariser leur situation matrimoniale conformément aux exigences de l’Église.

« Vous êtes appelés à être des modèles pour les élèves, les enseignants et toute la communauté. Ceux qui vivent encore dans le concubinage sont invités à régulariser leur situation sacramentelle afin de témoigner, par leur vie, des valeurs chrétiennes qu’ils ont la responsabilité de transmettre. »

Cette session de renforcement des capacités s’achèvera le vendredi 17 juillet 2026. Les organisateurs annoncent qu’elle sera prochainement organisée dans les deux autres doyennés du diocèse de Dungu-Doruma, afin de permettre à tous les chefs d’établissements des écoles conventionnées catholiques de bénéficier de cette importante initiative de formation continue.

Rédaction

Haut-Uele : le Vice-Gouverneur Christophe Dara accueille la mission nationale de reddition des comptes à Isiro

En mission officielle dans la province du Haut-Uele, une délégation chargée de la reddition des comptes a été reçue ce mercredi 15 juillet 2026 à Isiro par le Vice-Gouverneur, Christophe Dara Matata, représentant le Gouverneur de province, Jean Bakomito Gambu.

Conduite par Nelson Kalwiji, cette délégation séjournera pendant quinze jours dans la province afin de collecter les données financières auprès des services publics ayant bénéficié des fonds de l’État au cours de l’exercice budgétaire 2025.

Cette mission vise à assurer le suivi de l’utilisation des ressources publiques, à évaluer la traçabilité des dépenses engagées et à renforcer la culture de la redevabilité. Elle s’inscrit dans la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui fait de la transparence, de la bonne gouvernance et de la gestion rigoureuse des finances publiques des piliers essentiels du développement de la République démocratique du Congo.

Présentant les objectifs de la mission, le chef de délégation, Nelson Kalwiji, a salué l’accueil réservé par les autorités provinciales avant de préciser

Il a indiqué qu’au terme de cette mission, les conclusions et les données recueillies seront transmises au Gouvernorat afin de permettre à l’autorité provinciale d’apprécier la situation et, le cas échéant, de prendre les mesures appropriées.

Prenant la parole, le Vice-Gouverneur Christophe Dara Matata a rassuré de l’engagement du Gouvernement provincial à accompagner pleinement cette mission. Il a assuré la délégation de la disponibilité de l’exécutif provincial à faciliter son travail, estimant que cette démarche contribuera au renforcement de la transparence, de la redevabilité et de la bonne gouvernance dans le Haut-Uele.

À travers cette mission, le Gouvernement provincial signe son adhésion aux réformes engagées par le Chef de l’État en faveur d’une gestion responsable des finances publiques et d’une administration davantage tournée vers les résultats au bénéfice de la population.

Cellule de Communication du Gouvernorat du Haut-Uele

Dungu : la Ligue de Femmes de l’UDPS s’implante avec succès dans les trois quartiers sous le leadership de Madame Rosette Dawilegu

La Fédération de l’Union des Démocrates pour le Progrès Social (UDPS) du territoire de Dungu, en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, a officiellement installé sa ligue des femmes, section du quartier Ngilima, ce mercredi 15 août 2026.

La cérémonie s’est déroulée dans une ambiance conviviale, en présence de nombreuses militantes, cadres et sympathisants du parti. Cet événement marque une étape importante dans la mobilisation et la structuration de la base féminine de l’UDPS à Dungu.

La ligue des femmes de la section du quartier Ngilima sera dirigée par Madame Rose Niesiyo Dawilegu, nommée présidente, et sera secondée par Madame Bienvenue Liyogo Mbolikino, qui occupera le poste de vice-présidente. Sous le leadership de Madame Rosette Dawilegu, présidente territoriale de la ligue des femmes, la nouvelle équipe a pour mission de renforcer la visibilité du parti, de mobiliser les femmes et de porter les idéaux du parti au sein des ménages et des quartiers.

Dans son discours, Madame Rosette Dawilegu a exprimé sa motivation et sa détermination.

« Aujourd’hui, nous écrivons une nouvelle page pour les femmes de l’UDPS à Dungu. Avec cette nouvelle équipe, notre objectif est clair : travailler pour l’unité, sensibiliser nos sœurs et faire rayonner les valeurs du parti. Nous sommes prêtes à nous battre pour le progrès social et pour que la voix des femmes compte dans toutes les décisions, conformément à la vision du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo », a-t-elle déclaré.

Monsieur Richard Isanangale, chargé de l’implantation du parti politique dans le territoire de Dungu, a salué cette installation en rappelant que l’UDPS poursuit son ancrage sur le terrain.

« L’installation de cette ligue des femmes vient compléter le travail déjà abattu. Le parti est désormais bien structuré à Dungu. Nous avons déjà installé nos comités au quartier Bamokandi et au quartier Uye. Avec la ligue des femmes, la cité de Dungu est désormais pleinement couverte. Notre objectif est d’aller encore plus loin dans les villages environnants », a-t-il indiqué.

Pour M. Isanangale, les femmes constituent le pilier de la mobilisation et du développement du parti. Il a appelé toutes les militantes à soutenir la nouvelle équipe et à rester fidèles à la vision du Chef de l’État.

Avec cette installation, l’UDPS fédération de Dungu souhaite donner plus de place aux femmes dans les instances de décision et dans les actions de proximité. Cette installation est la dernière dans le quartier Ngilima après celles des quartiers Bamokandi et Uye, qui ont déjà été dotés de structures du parti et serviront de points d’appui pour le déploiement des activités de la ligue dans toute la cité.

Les nouvelles élues ont promis de descendre immédiatement sur le terrain pour l’enrôlement, la sensibilisation et l’encadrement des femmes.

Rédaction