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Haut-Uele : le Gouverneur Jean Bakomito revient de Kisangani avec des annonces sur les infrastructures et la sécurité

De retour d’une mission officielle dans la province de la Tshopo, le Gouverneur du Haut-Uele, Jean Bakomito Gambu, a regagné Isiro ce mardi, où il a été chaleureusement accueilli à l’aéroport national d’Isiro-Matari. Son séjour à Kisangani a notamment été marqué par la soutenance, avec Grande Distinction, de son Diplôme d’Études Supérieures (D.E.S) en droit économique et social à l’Université de Kisangani.

Dès son arrivée, le Chef de l’Exécutif provincial a appelé la population à l’espoir et à la vigilance face à la maladie à virus Ebola. Pour montrer l’exemple, il a révélé avoir reçu le vaccin contre Ebola durant son séjour à Kisangani, invitant ainsi la population à adhérer pleinement à la campagne de vaccination. Cette démarche s’inscrit dans la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en faveur du renforcement de la Couverture Santé Universelle et de l’accès aux soins de qualité.

Sur le plan du développement, Jean Bakomito a salué l’implication du Président de la République dans la transformation du Haut-Uele, citant notamment l’avancement des travaux d’asphaltage de la voirie d’Isiro et la construction de plusieurs écoles à travers la province. Il a également annoncé son retour avec une équipe de la Présidence chargée d’évaluer les travaux de réhabilitation de la piste de l’aéroport national d’Isiro-Matari. Sur le plan sécuritaire, il a appelé au calme et à la confiance envers les services de sécurité, rappelant qu’une dizaine de hors-la-loi avaient été arrêtés la semaine dernière.

Enfin, le Gouverneur a indiqué avoir plaidé, durant son séjour à Kisangani, pour le renforcement des effectifs de sécurité dans le Haut-Uele. Il a notamment appuyé la formation de 350 jeunes du Haut-Uele à l’École Nationale de Police de Kapalata, en collaboration avec le Gouvernement provincial de la Tshopo. « En attendant, travaillons avec les éléments de la PNC et des FARDC disponibles, resserrons les liens de collaboration pour dénicher ces réseaux de malfrats. C’est la solution idéale », a-t-il conclu.

Cellule de Communication du Gouvernorat / Haut-Uele

Haut-Uele : 22 nouveaux survivants d’Ebola quittent le centre de traitement à Isiro

Vingt-deux nouveaux survivants de la maladie à virus Ebola ont quitté, ce lundi 07 septembre, le Centre de traitement Ebola (CTE) installé à l’Hôpital général d’Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele. Parmi ces nouveaux guéris figurent notamment un médecin et trois infirmiers, des femmes, deux enfants âgés de moins de 15 ans, ainsi que sept membres d’une même famille, un cas particulièrement remarquable dans cette vague de guérisons.

La cérémonie de remise en communauté des survivants a été présidée par le ministre provincial de la Santé, Afounde Sumbu, en présence de l’équipe de coordination de la riposte dont le docteur Fabrice Kadima du ministère national de la santé et coordonnateur provincial en appui à la division provinciale de la santé et de plusieurs partenaires engagés dans la lutte contre l’épidémie. À cette occasion, le ministre provincial a salué le travail réalisé par les équipes de riposte et les différents partenaires, tout en félicitant les survivants pour leur courage et leur endurance durant leur prise en charge.

Prenant la parole, le médecin chef de zone de santé urbano-rurale d’Isiro, le docteur Gilbert Malango a présenté les survivants comme de véritables « vainqueurs » et « héros » de l’épidémie. Il a également exprimé sa reconnaissance au gouvernement de la république ainsi qu’aux partenaires de la riposte, particulièrement l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), MSF et UNICEF, dont l’appui et l’accompagnement ont, selon lui, contribué à l’atteinte de ces résultats.

De son côté, le ministre provincial de la Santé a encouragé les nouveaux guéris à demeurer des acteurs actifs de la riposte dans leurs communautés respectives. Afounde Sumbu les a notamment exhortés à partager leur expérience et à sensibiliser leurs proches sur les possibilités de guérison de la maladie lorsqu’une prise en charge intervient rapidement. « Ebola est une maladie dangereuse, oui, mais elle est guérissable si on se rend tôt à l’hôpital », a-t-il déclaré.

Ayant eux-mêmes été confrontés à la virulence de la maladie, les survivants ont, à leur tour, remercié les prestataires de santé pour leur dévouement et leur esprit de sacrifice durant leur prise en charge. Ils ont appelé la population à prendre la menace au sérieux et à alerter rapidement les professionnels de santé devant tout cas suspect, afin de favoriser une intervention précoce et limiter la propagation du virus.

À leur sortie du centre de traitement, les survivants ont également reçu des kits composés notamment de matelas, seaux, savon et autres ustensiles, destinés à faciliter leur réinsertion sociale après leur guérison.
Réaffirmant leur engagement à contribuer à la riposte, ils ont promis de poursuivre la sensibilisation au sein de leurs familles et communautés.

Ils ont par ailleurs lancé un appel aux jeunes à s’abstenir de tout acte de violence contre les équipes de riposte, dont la mission demeure essentielle dans la lutte contre l’épidémie.
Cette nouvelle vague porte à près de trente le nombre cumulé de survivants enregistrés dans la seule zone de santé d’Isiro, depuis la déclaration officielle de l’épidémie. La zone de santé d’Isiro figure parmi les six zones de santé touchées par le virus dans la province du Haut-Uele.

Joël Lembakasi

Haut-Uele : 22 nouveaux survivants d’Ebola quittent le centre de traitement à Isiro

Vingt-deux nouveaux survivants de la maladie à virus Ebola ont quitté, ce lundi 07 septembre, le Centre de traitement Ebola (CTE) installé à l’Hôpital général d’Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele. Parmi ces nouveaux guéris figurent notamment un médecin et trois infirmiers, des femmes, deux enfants âgés de moins de 15 ans, ainsi que sept membres d’une même famille, un cas particulièrement remarquable dans cette vague de guérisons.

La cérémonie de remise en communauté des survivants a été présidée par le ministre provincial de la Santé, Afounde Sumbu, en présence de l’équipe de coordination de la riposte dont le docteur Fabrice Kadima du ministère national de la santé et coordonnateur provincial en appui à la division provinciale de la santé et de plusieurs partenaires engagés dans la lutte contre l’épidémie. À cette occasion, le ministre provincial a salué le travail réalisé par les équipes de riposte et les différents partenaires, tout en félicitant les survivants pour leur courage et leur endurance durant leur prise en charge.

Prenant la parole, le médecin chef de zone de santé urbano-rurale d’Isiro, le docteur Gilbert Malango a présenté les survivants comme de véritables « vainqueurs » et « héros » de l’épidémie. Il a également exprimé sa reconnaissance au gouvernement de la république ainsi qu’aux partenaires de la riposte, particulièrement l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), MSF et UNICEF, dont l’appui et l’accompagnement ont, selon lui, contribué à l’atteinte de ces résultats.

De son côté, le ministre provincial de la Santé a encouragé les nouveaux guéris à demeurer des acteurs actifs de la riposte dans leurs communautés respectives. Afounde Sumbu les a notamment exhortés à partager leur expérience et à sensibiliser leurs proches sur les possibilités de guérison de la maladie lorsqu’une prise en charge intervient rapidement. « Ebola est une maladie dangereuse, oui, mais elle est guérissable si on se rend tôt à l’hôpital », a-t-il déclaré.

Ayant eux-mêmes été confrontés à la virulence de la maladie, les survivants ont, à leur tour, remercié les prestataires de santé pour leur dévouement et leur esprit de sacrifice durant leur prise en charge. Ils ont appelé la population à prendre la menace au sérieux et à alerter rapidement les professionnels de santé devant tout cas suspect, afin de favoriser une intervention précoce et limiter la propagation du virus.

À leur sortie du centre de traitement, les survivants ont également reçu des kits composés notamment de matelas, seaux, savon et autres ustensiles, destinés à faciliter leur réinsertion sociale après leur guérison.
Réaffirmant leur engagement à contribuer à la riposte, ils ont promis de poursuivre la sensibilisation au sein de leurs familles et communautés.

Ils ont par ailleurs lancé un appel aux jeunes à s’abstenir de tout acte de violence contre les équipes de riposte, dont la mission demeure essentielle dans la lutte contre l’épidémie.
Cette nouvelle vague porte à près de trente le nombre cumulé de survivants enregistrés dans la seule zone de santé d’Isiro, depuis la déclaration officielle de l’épidémie. La zone de santé d’Isiro figure parmi les six zones de santé touchées par le virus dans la province du Haut-Uele.

Joël Lembakasi

Kisangani : le Gouverneur Jean Bakomito mobilise les communautés du Haut-Uele autour du dialogue national, de la justice pour les victimes du GENOCOST et de la lutte contre Ebola

Plus de 1 500 personnes issues des différentes communautés du Haut-Uélé vivant à Kisangani ont pris part à une rencontre avec le gouverneur Jean Bakomito Gambu, tenue dans la salle de l’Alliance française. Cette rencontre a porté notamment sur le soutien au dialogue initié par le Chef de l’État, la mobilisation pour la signature massive de la pétition en ligne réclamant justice face aux génocides et autres crimes commis en République démocratique du Congo, ainsi que sur la sensibilisation contre la maladie à virus Ebola.

Dans sa communication, le gouverneur Jean Bakomito a appelé les ressortissants du Haut-Uélé à soutenir la démarche de dialogue initiée par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, estimant que la concertation et la recherche des voies pacifiques demeurent essentielles pour consolider la paix, la cohésion nationale et faire face aux différents défis auxquels le pays est confronté.

Le gouverneur a également salué les actions du Chef de l’État dans les différentes provinces de l’espace de la Grande Orientale, particulièrement dans le Haut-Uélé. Il a cité notamment l’asphaltage de 33km de la voirie urbaine d’Isiro aux côtés de 10km financés par le Gouvernementprovincial, l’éclairage public, le développement de l’énergie solaire ainsi que le projet de construction prochaine de l’aéroport national d’Isiro-Matari, présenté comme une étape importante pour le désenclavement de la province.

Jean Bakomito a, par ailleurs, salué la concrétisation d’une promesse faite par le Chef de l’État avant la campagne électorale, consistant à accorder à l’espace de la Grande Orientale une place au sein du Gouvernement central. Il a relevé la présence des ressortissants de cet espace à des postes stratégiques au sein du Gouvernement dirigé par la Première ministre Judith Suminwa, estimant que cette situation démontre que le Président de la République est « un homme de parole ».

Abordant la question de la justice, le gouverneur a invité les participants à se mobiliser pour la signature massive de la pétition en ligne réclamant justice pour les victimes des violences et des génocides commis en République démocratique du Congo. Il a également appelé la communauté du Haut-Uélé à s’impliquer davantage dans la sensibilisation contre Ebola et à soutenir les efforts déployés dans le cadre de la riposte contre cette maladie.

Pour Jean Bakomito, le soutien aux initiatives du Chef de l’État constitue une responsabilité collective au regard des enjeux actuels du pays. « Voilà pourquoi nous devons soutenir le Chef de l’État, car il n’a pas seulement un mandat, il a une mission », a-t-il déclaré devant les plus de 1 500 participants réunis à l’Alliance française de Kisangani.

Cellule de Communication du Gouvernorat du Haut-Uele

Haut-Uele : 8 personnes tuées en moins d’une semaine sur l’axe Nambia-Bangadi, Bienvenu Ngasa Maraka alerte sur l’urgence sécuritaire

Une vive tension a été observée le samedi 05 septembre 2026 à Niangara, chef-lieu du territoire éponyme, situé à une centaine de kilomètres d’Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele, au Nord-Est de la République Démocratique du Congo.

À la base de cette tension, le meurtre de 8 personnes en moins d’une semaine sur l’axe routier Nambia-Bangadi, qui couvre la chefferie Manziga en territoire de Niangara et la chefferie Wando en territoire de Dungu.

Selon Bienvenu Ngasa Maraka, coordonnateur de la Société Civile Forces Vives du territoire de Niangara, le cas le plus récent remonte au vendredi 04 septembre 2026. Une femme a été tuée et sa fille grièvement blessée à Nambia, chef-lieu de la chefferie Manziga, à 15 kilomètres de Niangara-centre.

« Il y a eu une vive tension ici à Niangara suite à plusieurs cas de meurtres survenus sur la route de Bangadi, à 33 km le jeudi 03 septembre et à 15 kilomètres de Niangara-centre le jour suivant. 7 personnes ont été tuées par des hommes non identifiés, par balles. Une maman a été tuée le vendredi 04 septembre par un homme identifié comme Mbororo à Nambia. L’auteur du forfait l’a poignardée à plusieurs reprises et la fille de la victime a été grièvement blessée », a-t-il rapporté.

La fille blessée lors de l’attaque qui a coûté la vie à sa mère à Nambia, actuellement admise aux soins intensifs à Niangara.

Cet acteur de la société civile indique que la situation devient de plus en plus préoccupante, d’autant que la présence d’hommes armés non autrement identifiés est signalée dans la région, outre les éleveurs Mbororo, considérés comme une source permanente d’insécurité dans cette partie du pays.

« Pour l’instant, la population venue de Nambia pour se rendre à Niangara voulait s’en prendre aux habitations de fortune des Mbororo restés à Niangara, dans le quartier Azande. Nous déplorons la tuerie de ces personnes. Selon les informations, parmi les victimes figurent des commerçants, des conducteurs de moto, y compris deux Mbororo », a-t-il poursuivi.

Il appelle les autorités compétentes à prendre des dispositions utiles afin de sécuriser la population de cette partie du territoire, à un moment où le pays fait face à de nombreux défis tant sécuritaires que sanitaires.

« Nous invitons les autorités compétentes, tant au niveau national que provincial, à nous venir en aide pour renforcer la sécurité. À ce jour, la situation sécuritaire du territoire de Niangara reste très préoccupante. S’agissant de la cohabitation avec les Mbororo, la population continue de réclamer leur départ. Ils sont souvent armés, cette cohabitation ne sera pas possible. Cette opération d’identification des Mbororo nous inquiète encore, car on ne sait pas si seuls les Mbororo seront enregistrés ou si d’autres personnes non autrement identifiées pourraient en profiter. Nos autorités sont invitées à la vigilance et à une intervention urgente », a-t-il conclu.

Rédaction

Bas-Uele : découverte de l’okapi dans le Domaine de Chasse de Rubi-Tele, l’Assistant Olivier Sekile Memeyo appelle à un engagement collectif pour la conservation

Bonne nouvelle pour la conservation au Bas-Uele. Une espèce rare d’okapi vient d’être découverte dans le Domaine de Chasse de Rubi-Tele (DCRT), en Territoire de Buta, à la grande satisfaction de la communauté locale.

Cette découverte relance l’appel à une conservation collective et participative de la faune et de la flore dans cette aire protégée.

Passionné de conservation et fort de plusieurs années d’expérience, l’Assistant Olivier Sekile Memeyo s’est réjoui de cette découverte. Il appelle le Gouvernement Provincial à saisir cette opportunité pour faire du Bas-Uele une province à vocation touristique, à l’instar d’autres provinces où le tourisme génère des recettes et crée des emplois pour la population locale.

Ce notable du terroir, natif du territoire de Poko,un des territoires influents de Bas-Uele et amoureux de la nature suggère également aux autorités provinciales et aux ministères concernés de faire appel à des spécialistes et experts pour approfondir les recherches et renforcer le monitoring dans d’autres territoires. Selon lui, le Bas-Uele regorge d’une immense richesse faunique et floristique.

Il a par ailleurs insisté sur la nécessité de mettre en place un système de monitoring approprié afin de garantir l’équilibre de l’écosystème, d’assurer la survie et de favoriser la multiplication de ces okapis du Bas-Uele.

Pour rappel, outre sa formation universitaire en Pédagogie Appliquée, option Anglais, l’Assistant Olivier Sekile Memeyo est doté d’une expérience avérée dans le domaine de la conservation. Il est
certifié en Gestion des Aires Protégées en Afrique (GAP), en Application de la loi dans les Aires Protégées (Law Enforcement), en Valorisation des Aires Protégées et Tourisme Durable, ainsi qu’en Conservation des espèces et Suivi Écologique, dans le cadre du programme développé par l’UICN-PAPACO (Programme sur les Aires Protégées et la Conservation en Afrique).

Rédaction

Haut-Uele : suppression de barrières illégales, Wayway Lebon salue l’engagement du Gouverneur Jean Bakomito à combattre les antivaleurs

Les mesures de suppression des barrières illégales dans la province du Haut-Uele, appliquées rigoureusement par le Gouverneur Jean Bakomito Gambu, ont été vivement saluées ce vendredi 04 septembre 2026 par Wayway Lebon, coordonnateur de la société civile Forces Vives du territoire de Dungu, l’un des six territoires de cette province située dans le nord-est de la République Démocratique du Congo.

Pour ce leader régional, cette décision représente non seulement un soulagement pour la population, mais aussi une méthode pédagogique face aux récalcitrants qui continuent de menacer la paisible population en imposant des frais abusifs à chaque barrière.

« Nous saluons vivement cette mesure prise par le Gouverneur de la province pour supprimer ces barrières illégales qui ont longtemps fait souffrir la population. Sincèrement, nous remercions l’autorité provinciale pour cette décision en faveur de la population », a déclaré Wayway Lebon.

Il a également salué l’implication de l’administrateur du territoire, Marcel Abule, ainsi que des membres du Comité Local de Sécurité qui se sont engagés à veiller à l’application sans faille de cette mesure dans la région.

« L’administrateur du territoire et son équipe de sécurité se sont également engagés à faire respecter cette décision du gouverneur aux différentes entrées et sorties du territoire », a-t-il poursuivi.

Enfin, tout en s’engageant à suivre l’application de cette décision, Wayway Lebon a appelé la population à remonter régulièrement les informations relatives aux tracasseries au niveau des barrières à sa structure citoyenne, afin de les relayer aux autorités compétentes.

« En tant que société civile Forces Vives, nous restons engagés pour accompagner cette décision. Nous demandons à la population de ne pas payer les frais illégaux exigés aux barrières et de nous transmettre toute information utile en urgence. Toutefois, il est essentiel que toute personne soit en règle : paiement des documents des engins, possession des pièces d’identité, etc. », a martelé Wayway Lebon.

Rappelons que le gouverneur de la province du Haut-Uele Jean Bakomito Gambu a récemment procédé à la suppression des barrières jugées illégales dans la province. Ces barrières étaient réputées être une source de tracasseries et d’extorsion dans la région, obligeant les passagers à payer entre 2000 et 5000 FC sous prétexte de « rapport » ou « to mela mayi », sous la pression des agents de l’ordre présents sur place.

Cette décision a été accueillie avec une grande satisfaction et espoir par la population.

Rédaction

Dungu : le respect des gestes barrières contre Ebola vivement recommandé dans les écoles en place

Quarante huit heures après le lancement officiel de l’année scolaire 2026-2027, intervenu ce mardi 1er septembre 2026 sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo, le Sous-Proved de l’Éducation-NC Dungu, Monsieur Inikwo Kelekulu François, insiste sur le strict respect des mesures barrières dans les établissements scolaires.

À Dungu, toutes les écoles ont répondu présentes à cette reprise des activités scolaires. Les cours ont effectivement démarré dans plusieurs établissements, comme l’a constaté le Sous-Proved à travers les différents rapports reçus au terme de la première journée de la rentrée scolaire 2026-2027.

Dans son message, Inikwo Kelekulu François appelle les parents qui gardent encore leurs enfants à la maison à les laisser rejoindre leurs condisciples afin de ne pas accuser davantage de retard dans les apprentissages.

«« Les cours ont déjà commencé. Nous invitons les parents qui tardent encore à envoyer leurs enfants à l’école à les relâcher afin qu’ils rejoignent leurs condisciples », insiste le Sous-Proved.»

Par ailleurs, face au contexte sanitaire marqué par la menace de la maladie à virus Ebola, l’autorité éducationnelle de Dungu appelle tous les gestionnaires des écoles à renforcer la prévention en milieu scolaire.

Il demande à tous les gestionnaires d’instruire les chefs d’établissements scolaires à veiller scrupuleusement au respect des mesures barrières, notamment l’hygiène des mains, la surveillance de l’état de santé des élèves et du personnel, ainsi que la sensibilisation régulière de la communauté scolaire, afin de contribuer à barrer la route à Ebola dans les écoles.

Le Sous-Proved invite ainsi les responsables scolaires, les enseignants, les parents et les élèves à faire de la vigilance sanitaire une responsabilité collective.

Pour Inikwo Kelekulu François, la réussite de cette année scolaire passe non seulement par la présence effective des élèves et des enseignants, mais aussi par un environnement scolaire sain et sécurisé.

À Dungu, la rentrée scolaire 2026-2027 est donc bel et bien effective, avec un appel à la mobilisation de tous pour assurer à la fois la continuité des apprentissages et la protection de la communauté éducative.

Rédaction.

Dungu-Doruma : Mgr Emile Mushosho dévoile la nouvelle mise en place pour l’année pastorale 2026-2027

L’année pastorale 2026-2027 sera centrée autour de la thématique : « 60 ans d’évangélisation. Où en sommes-nous ? ». Cette année marque l’entrée du diocèse dans son 60ème anniversaire de création.

La nouvelle mise en place pour cette année pastorale a été rendue publique ce vendredi septembre à Dungu, siège du diocèse, suffragant de l’Archidiocèse de Kisangani, au Nord-Est de la République Démocratique du Congo.

L’ouverture solennelle est prévue le dimanche 27 septembre 2026 en la Cathédrale pour le Doyenné Sacré-Cœur, et dans leurs paroisses respectives pour les autres doyennés. Mgr Emile Mushosho Matabaro demande que toutes les nouvelles affectations soient effectives avant le 20 septembre 2026.

Voici l’intégralité de la cette mise en place :

Faisant la revue de l’année pastorale écoulée, l’évêque a remercié le Seigneur pour les joies de l’année 2025-2026, notamment l’arrivée des Sœurs Dominicaines Missionnaires de la Famille à Bamokandi, l’inauguration de l’Hôpital Saint Luc, financé par la Conférence Épiscopale Italienne, et celle de la chapelle Saint Pierre à Gbongboti.

Pour cette année jubilaire, le prélat recommande 15 à 30 minutes d’adoration au Saint-Sacrement chaque jeudi et l’apprentissage du «Tantum ergo »et des divines louanges en lingala.

Pierre Mungu

Dungu : Frère Clément Abeli officiellement investi préfet de l’Institut Wando, une école légendaire

La rentrée scolaire 2026-2027 a eu lieu ce mardi 1er septembre 2026 dans la sous-division de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté de Dungu, en province du Haut-Uele, conformément au calendrier scolaire de cette nouvelle année en République Démocratique du Congo.

À l’Institut Wando, une école emblématique du territoire de Dungu qui a jadis marqué l’histoire de l’éducation, le lancement officiel a été marqué par la présentation du nouveau préfet, qui a pris officiellement son bâton de commandement après sa nomination intervenue à l’issue de la retraite des Frères de l’Instruction Chrétienne (FIC) le mois d’août dernier. Cette congrégation religieuse, active dans le diocèse de Dungu-Doruma, a pour charisme l’éducation intégrale.

La cérémonie s’est déroulée sur l’esplanade de l’Institut Wando, située à Q. Uye, à Dungu, en présence notamment du Frère responsable des FIC, du corps enseignant, des parents et des élèves. Cette nomination est perçue comme un moment crucial pour relever les nombreux défis qui gangrènent le secteur de l’éducation, particulièrement au sein de cette école qui faisait jadis la fierté de la région, mais qui semble aujourd’hui perdre son éclat.

« L’Institut Wando était une école d’excellence dans notre province. Des enfants venaient de toute la grande orientale pour y étudier. Quand un élève terminait ses études à l’Institut Wando, il était vraiment admiré. Mais aujourd’hui, nous sommes déçus par les résultats de cette école, cela nous fait mal. Il est temps que le nouveau préfet s’engage pour relever ce défi. L’Institut Wando doit retrouver son ancienne gloire emblématique », a témoigné un ancien élève de cette institution.

Frère Clément Abeli Tshenani, membre des FIC, vient de terminer ses études de master à Kinshasa, la capitale congolaise. Il possède un solide curriculum vitae dans le domaine de l’éducation, ayant été enseignant à plusieurs reprises dans les écoles gérées par cette région. Sa dernière expérience avant de rejoindre Kinshasa pour ses études était la direction du complexe scolaire Raymond Hamelin, une école privée ayant laissé une empreinte indélébile dans l’éducation des enfants.

Sa nomination à la tête de l’Institut Wando est perçue comme une opportunité pour relever ces défis éducatifs et redonner à cette institution son statut d’excellence.

Pierre Mungu