Vous informer c'est notre Passion

Haut-Uele : concertation autour de Kibali Gold Mine sous l’égide du Gouverneur Jean Bakomito Gambu

Ce samedi 20 juin 2026, la grande salle de la résidence officielle des Gouverneurs à Isiro, chef-lieu du Haut-Uele, a abrité une réunion de concertation d’une portée exceptionnelle. Sous la présidence de Son Excellence l’Honorable Jean Bakomito Gambu, Gouverneur de la province, cette rencontre a rassemblé les élus nationaux (sénateurs et députés), l’Assemblée provinciale, les membres du Gouvernement provincial, les entrepreneurs locaux, les représentants de Kibali Gold Mine, les Chefs coutumiers, les autorités Politico-administratives, coutumières et religieuses, ainsi que les forces vives de la société civile.

Au cœur des échanges, la question sensible de la sous-traitance autour de Kibali Gold Mine, source de tensions entre l’entreprise et les opérateurs locaux. Les participants ont unanimement reconnu la nécessité d’un dialogue franc et inclusif afin de préserver la paix sociale et de garantir un partenariat équilibré au bénéfice de la population.

Dans son mot d’ouverture, le Gouverneur Jean Bakomito Gambu a salué la maturité des acteurs présents et rappelé que « sans paix et stabilité, aucun développement n’est possible ». Il a insisté sur l’importance de bâtir un cadre de collaboration durable, fondé sur le respect mutuel et la recherche de solutions consensuelles.

À l’issue des travaux, il a été recommandé que toutes les parties se retrouvent dans deux semaines pour formaliser les avancées et signer un nouveau pacte de collaboration. Cette perspective traduit la volonté commune d’apaiser les tensions et de renforcer la confiance entre Kibali Gold Mine, les sous-traitants locaux et les institutions provinciales.

Cette concertation s’inscrit dans la continuité des initiatives d’apaisement menées par le Gouverneur et les députés nationaux, comme en témoigne la rencontre du 19 juin 2026 où les élus avaient déjà exprimé leur détermination à « éteindre le feu » des incompréhensions autour de Kibali. Le Gouvernement provincial réaffirme ainsi son rôle de médiateur et de garant de l’intérêt général, en plaçant le dialogue au centre de son action.

Cellule de Communication du Gouvernorat / Haut-Uele

Haut-Uele : le Parc National de la Garamba, dernier refuge des girafes en RDC, une fierté et un exemple de renaissance

Le Parc National de la Garamba,un patrimoine mondial situé au nord-est de la République démocratique du Congo, incarne aujourd’hui l’un des récits les plus inspirants de la conservation africaine. En avril 2025, les équipes du parc ont estimé à 105 individus la population de girafes du Kordofan, la seule sousespèce présente en RDC et l’une des plus menacées du continent. Selon le rapport State of Giraffe 2025 de la Giraffe Conservation Foundation (GCF), il ne reste qu’environ 7 037 girafes du Nord à l’échelle mondiale, ce qui fait de Garamba un bastion vital pour leur survie.

Dans les années 1970, près de 350 girafes parcouraient encore le complexe de Garamba. Mais les décennies de conflits armés, de braconnage et de dégradation des habitats ont réduit cette population à seulement 22 individus en 2012. Ce déclin dramatique aurait pu signer la fin de l’espèce dans le pays. Pourtant, grâce à une mobilisation sans précédent et à un partenariat solide, la tendance s’est inversée : 70 girafes confirmées en 2021, 92 en 2024, et désormais 105 en 2025. Cette progression illustre une renaissance exemplaire, saluée par les acteurs de la conservation.

Ce succès est indissociable du partenariat entre Garamba et la GCF. Depuis 2022, les deux institutions travaillent main dans la main pour protéger les girafes du Kordofan. En 2025, leur collaboration a été renouvelée pour trois ans, apportant un soutien financier et technique essentiel. Cette alliance internationale a permis de renforcer la surveillance, d’introduire des innovations scientifiques et de donner à Garamba les moyens de devenir un modèle de conservation.

Aujourd’hui, les girafes subsistent dans deux groupes géographiquement séparés : l’un dans le secteur sud du parc national, l’autre dans le domaine de chasse de Gangala na Bodio. Cette fragmentation rend d’autant plus cruciale la compréhension de leur santé génétique et la planification de leur avenir. Pour répondre à ce défi, Garamba et la GCF ont lancé un protocole inédit de suivi aérien dédié aux girafes, grâce à l’avion Savannah.

L’objectif est ambitieux : observer au moins 80 % de la population tous les six mois. Les premiers résultats sont prometteurs : un taux de détection de 89 % et une médiane de quatre observations par individu en un an. À notre connaissance, il s’agit de l’un des premiers systèmes de suivi aérien conçu spécifiquement pour les girafes.

Parallèlement, 35 biopsies cutanées ont été collectées, dont 27 sont en cours d’analyse en Allemagne. Ces études, facilitées par la GCF, permettront d’évaluer la diversité génétique, les risques de consanguinité et la viabilité à long terme des deux noyaux reproducteurs. Les résultats guideront les décisions futures en matière de gestion et de conservation. Comme le souligne l’UICN, connaître l’ADN d’une girafe, c’est comprendre les racines de sa résistance et offrir à cette population un avenir plus sûr.

Au‑delà des chiffres, Garamba incarne un message universel : lorsque science, institutions et communautés conjuguent leurs forces, la vie reprend racine. Lentement, majestueusement, silencieusement. À l’occasion de la Journée mondiale de la girafe, le 21 juin, Garamba rappelle que la survie de cette sous‑espèce menacée dépend de la vigilance collective. De 22 individus en 2012 à 105 aujourd’hui, l’histoire des girafes de Garamba est celle d’une résilience remarquable, d’un refuge unique en RDC, et d’une promesse que science, innovation et partenariats peuvent inverser le cours du déclin.

Par Richard Mumbere Kalayi, responsable de la communication du Parc National de la Garamba

Haut-Uele : recrutement au sein du Parc national de la Garamba, WAYWAY Lebon, invite à privilégier les compétences locales

A Dungu, dans  le Haut-Uele (RDC) Monsieur Wayway Lebon, coordonnateur de la société civile forces vives dans le Territoire de Dungu, a exprimé sa vive préoccupation face à ce qu’il qualifie de « manque de bonne foi » de la part des responsables du Parc national de la Garamba, en particulier du partenaire African Parks Network (APN).

S’exprimant auprès de la rédaction de  Dunguinfordc, il a d’emblée salué les progrès réalisés par le parc au cours de l’année écoulée, notamment en matière d’implication des communautés locales dans la gestion du site.

« Nous avions travaillé ensemble, société civile et autorités locales, pour harmoniser les points de vue et instaurer un véritable espace de dialogue », a-t-il rappelé.

Parmi les principales préoccupations évoquées lors de ces échanges figuraient les questions liées aux processus de recrutement.

Cependant, selon lui, les engagements pris semblent aujourd’hui remis en cause. Il pointe du doigt des irrégularités dans un récent avis de recrutement concernant le poste de responsable des ressources humaines.

L’offre d’emploi mentionne en effet que le poste est « ouvert aux nationaux et aux expatriés », une disposition qui suscite l’indignation de la société civile locale.

« Il est pourtant évident que ce type de fonction stratégique devrait être prioritairement réservé aux nationaux », estime M. Wayway Lebon.

Il souligne que la maîtrise de la législation congolaise constitue un critère fondamental pour occuper ce poste, ce qui renforce, selon lui, la nécessité de privilégier les compétences locales.

Face à cette situation, il appelle à une « rectification pure et simple » de l’offre afin d’éviter toute interprétation biaisée sur les intentions réelles du processus de recrutement.

Malgré ces critiques, le président de la Société Civile Forces Vives de Dungu encourage vivement les Congolais qualifiés à postuler, rappelant que la gestion du parc relève avant tout de l’intérêt national et de la préservation du patrimoine commun.

Il réaffirme par ailleurs sa détermination à veiller à la bonne foi des partenaires impliqués dans la gouvernance du parc.

Cette sortie médiatique relance le débat sur la place des compétences locales dans les structures de gestion des aires protégées en République démocratique du Congo, notamment dans des zones sensibles comme le Parc national de la Garamba.

Rédaction

Dungu : Samuel Manota désigné président de la jeunesse des Églises du Christ au Congo

Les responsables de l’Église du Christ au Congo (ECC) du territoire de Dungu ont désigné Samuel Manota, ancien de l’Église et membre de la CECA 20 Philadelphie, pour diriger le Département de la Jeunesse de l’ECC, synode de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette désignation a eu lieu à l’issue de la réunion du Synode territorial, qui s’est tenue le dimanche 14 juin 2026. Au cours de cette rencontre, les serviteurs de Dieu représentant les différentes communautés ecclésiastiques membres de l’ECC ont exprimé, à l’unanimité, leur confiance en Samuel Manota pour conduire les activités de la jeunesse chrétienne du territoire.

Samuel Manota succède au Pasteur Nathan Gambolipay Mboligihe, qui a choisi de céder ses fonctions afin de se consacrer à ses études après plusieurs années de service dévoué à la tête de cette structure.

Selon le Révérend Gabriel Mafuta, président territorial du Synode ECC/Dungu, cette nomination s’inscrit dans la continuité de la mission d’encadrement spirituel et social de la jeunesse chrétienne. « Nous rendons grâce à Dieu pour le travail remarquable accompli par le Pasteur Nathan Gambolipay Mboligihe durant son mandat. Son engagement a permis à la jeunesse de l’ECC de grandir dans la foi et dans l’unité. Nous lui exprimons notre profonde gratitude. À Samuel Manota, nous adressons nos sincères félicitations. Nous croyons qu’avec son expérience, sa disponibilité et son attachement à l’œuvre de Dieu, il saura relever les défis qui l’attendent. Que le Seigneur l’accompagne dans cette noble mission », a déclaré le Révérend Gabriel Mafuta.

Le nouveau président du Département de la Jeunesse a reconnu l’importance de la responsabilité qui lui est confiée. « Je reçois cette confiance avec beaucoup d’humilité. C’est une charge supplémentaire qui repose désormais sur mes épaules, mais je crois fermement qu’avec l’aide de Dieu, le soutien des responsables ecclésiastiques et la collaboration de toute la jeunesse de nos communautés, nous accomplirons de grandes choses pour la gloire du Seigneur. Je m’engage à travailler dans l’écoute, l’unité et le service », a affirmé Samuel Manota.

De son côté, le Pasteur Nathan Gambolipay Mboligihe a encouragé son successeur à poursuivre l’œuvre entreprise dans un esprit de fraternité. « Je remercie tous ceux qui m’ont accompagné durant mon mandat. À mon frère Samuel Manota, je recommande de préserver l’unité entre les jeunes de nos différentes communautés. La collaboration, le dialogue et l’amour du prochain doivent demeurer les fondements de cette mission. Je lui souhaite plein succès et l’assure de mon soutien dans cette nouvelle responsabilité », a-t-il déclaré.

Désormais à la tête du Département de la Jeunesse de l’ECC/Dungu, Samuel Manota aura notamment pour mission de coordonner les activités des jeunes des différentes communautés membres de l’Église du Christ au Congo, de promouvoir leur participation à la vie de l’Église et d’assurer le lien entre la jeunesse et la hiérarchie ecclésiastique.

Emmanuel Gimiko

Dungu/Politique : implantation de la Ligue des Femmes de l’UDPS au quartier Uye, un élan pour le rayonnement du parti

Dans le cadre de sa mission d’implantation des sections de base, la Ligue des Femmes de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) a officiellement installé son nouveau comité du quartier Uye, dans la cité de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Présidée par Madame Rosette Dawilegu, présidente de la Ligue des Femmes UDPS pour le territoire de Dungu, la cérémonie, tenue le lundi 15 juin 2026, avait pour objectif de doter le quartier Uye d’une équipe féminine opérationnelle. La mission confiée au nouveau comité est d’encadrer les femmes du quartier, de sensibiliser à l’idéologie du parti et de relayer les actions du Chef de l’État au niveau local.

L’implantation à Uye s’inscrit dans la stratégie nationale de l’UDPS visant à renforcer la présence du parti dans chaque rue et chaque avenue. « Une famille, un militant activé » : tel est le mot d’ordre martelé.

« L’idée est simple : faire de chaque foyer un maillon actif de la démocratie et du progrès social.» a déclaré Rosette Dawilegu.

Au cœur de cette dynamique, une famille d’Uye s’est distinguée. Symbole de l’engagement de base, elle s’est portée volontaire pour être la « famille pilote » du quartier. Son rôle consiste à accueillir les réunions, identifier les femmes motivées et faire vivre le comité au quotidien. Un exemple concret de ce militantisme de proximité que l’UDPS veut activer partout à Dungu.

Fidèle Kanamoke, président fédéral de l’UDPS/Dungu, a rehaussé la cérémonie de sa présence. Il a salué « l’avancée significative » que représente cette implantation. Devant les militantes et la population venue en nombre, il a lancé un appel :

« J’invite la population de Dungu à accompagner activement les démarches politiques et sécuritaires du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. C’est au profit du peuple congolais que nous travaillons. Une Ligue des Femmes forte à Uye, c’est Dungu qui gagne. » a-t-il lancé.

La Ligue des Femmes du quartier Uye sera donc conduite par Madame Jeanne Minisale. Elle sera accompagnée de Madame Dieudonette Nako, comme vice-présidente. Par ailleurs, la trésorerie sera tenue par Madame Véronique Lipay et Madame Dieudonette Bolete, respectivement trésorière et trésorière adjointe.
Avec Uye, la Ligue des Femmes UDPS continue son maillage du territoire.

L’installation de la ligue des femmes du quartier Ngilima est annoncée incessamment.

Rédaction

Assistance aux déplacés du Haut-Uele : le gouvernement central, via la MinÉtat Ève Bazaiba, remet des vivres et non-vivres au Gouverneur Jean Bakomito

Dimanche 14 juin 2026, le gouvernement central a concrétisé son soutien aux populations déplacées de Watsa et Wamba. L’assistance intervient après l’incursion des terroristes ADF-Nalu au village Suka Na Mboka, près de Mungbere, en territoire de Watsa, au Nord-Est de la RDC. Sur place, plus de 30 000 déplacés sont recensés dans la province, dont plus de 3 000 regroupés sur les sites de Magambe et Gosamu, à Isiro.

Ce geste fait suite à un plaidoyer mené par le gouvernement provincial sous l’égide du gouverneur Jean Bakomito Gambu, avec l’appui des élus provinciaux, nationaux et des sénateurs du Haut-Uele. Dépêchée par le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la ministre d’État Ève Bazaiba Masudi a remis des vivres et non-vivres à l’Exécutif provincial. La distribution cible tous les déplacés, y compris les Pygmées, premiers citoyens du Congo installés sur le site de Magambe.

En recevant le lot, le gouverneur Jean Bakomito Gambu a salué l’engagement de Kinshasa : « Nous remercions le gouvernement central pour cette réponse rapide. Elle redonne espoir à nos frères et sœurs éprouvés. Je lance un appel à la vigilance et rassure que de meilleures conditions viendront ». Il a ensuite appelé à un soutien tous azimuts au chef de l’État, garant de la nation.

De son côté, la ministre d’État a insisté sur la responsabilité collective. « Chacun doit jouer sa partition. J’appelle à la collaboration et au bon usage de ces vivres et non-vivres, uniquement au profit des déplacés », a martelé Ève Bazaiba Masudi. L’émotion était forte lors de la remise, marquée par des chants et des pas de danse. Des enfants nés en période de déplacement ont même été prénommés aux noms de la ministre et du gouverneur, en signe de gratitude.

Profitant de la cérémonie, les autorités politico-administratives, coutumières et religieuses ont visité les deux sites pour constater les conditions de vie. L’Exécutif provincial a reçu les dons pour un bon dispatching, avec des structures appropriées, afin de garantir une répartition équitable et transparente vers les bénéficiaires.

Un geste fort qui vient soulager, même provisoirement, la détresse des déplacés du Haut-Uele. La présence du gouvernement central sur le terrain réaffirme la solidarité nationale face à la menace subit des ADF-Nalu, il y a quelques semaines.

Cellule de Communication du Gouvernorat / Haut-Uele

Haut-Uele : devant l’autel de la grâce, le gouverneur Jean Bakomito et la ministre d’État Ève Bazaiba prient pour le président Tshisekedi, la paix et le Haut-Uele à Isiro

Ce dimanche 14 juin 2026, la Paroisse Saint-Rosaire d’Isiro a accueilli une messe d’action de grâce. Le Gouverneur du Haut-Uele, l’Honorable Jean Bakomito Gambu, et la Ministre d’État Ève Bazaiba Masudi, accompagnés de plusieurs personnalités politico-administratives et autres, y ont pris part. La célébration était dédiée à l’anniversaire du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, mais aussi à la paix, à l’unité, au développement du Congo et de la province.

Dans une ambiance de communion, fidèles et autorités ont prié pour l’espérance et la cohésion nationale. Le moment a été marqué par le chant d’anniversaire entonné par toute l’assemblée pour le Chef de l’État, sous une forte ovation. L’église est devenue un espace de recueillement collectif pour le pays et pour le Haut-Uele.

Prenant la parole, le Gouverneur Jean Bakomito Gambu a lié foi, sécurité, santé et développement. Il a salué la réaction du Président face aux déplacés de Watsa et Wamba après l’incursion des ADF-Nalu au village Suka na Mboka, près de Mungbere. Sur la sécurité, il s’est montré rassurant : « Les FARDC ont ramené la paix à Mungbere. Je reste confiant, mais j’appelle chacun à la vigilance et à dénoncer toute manœuvre suspecte. Le Président de la République a une mission et non un mandat, et cette mission sera réalisée ».

Le chef de l’exécutif provincial a ensuite tiré la sonnette d’alarme sur la santé. Avec la montée du VIH/SIDA dans la province, il a martelé auprès des jeunes la nécessité de la protection. Concernant Ebola qui touche l’Ituri voisine, il a confirmé qu’aucun cas n’est enregistré au Haut-Uélé, tout en appelant au respect strict des mesures des soignants. Pour soutenir l’église en construction, le gouvernement provincial a remis 10.000 USD et 250 sacs de ciment.

La Ministre d’État Ève Bazaiba Masudi a, à son tour, salué l’accueil des Isirois et rassuré sur l’appui du gouvernement central. Elle a déploré l’incursion des ADF-Nalu et insisté sur la vigilance citoyenne. Elle a conclu son intervention en revenant sur l’objet de la messe : « Nous sommes ici pour célébrer l’anniversaire de Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, et prier pour sa vision de paix ».

Au terme de cette célébration, le message est clair : les défis sécuritaires, sanitaires et sociaux restent nombreux, mais l’unité entre autorités, église et population est la voie pour les relever. Entre foi, engagement et soutien concret, Isiro a réaffirmé son attachement à un Congo plus prospère sous le signe de l’espérance.

Cellule de Communication du Gouvernorat / Haut-Uele

Haut-Uele : inauguration du tout premier écran géant public à Isiro, un leadership éclairé de « Uélé Awards » au cœur d’une promotion culturelle

La ville d’Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele, entre dans une nouvelle ère de modernité avec l’installation d’un écran géant. Cet écran est installé au rond-point Lumumba, juste en face du gouvernorat de province, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

La cérémonie de lancement officiel tenue ce mercredi 10 juin 2026 a réuni de nombreux membres, invités d’honneur et autorités locales.

Ce tout premier écran géant public de la région inauguré, a été mis en place par la structure culturelle « Uélé Awards ». Ce panneau publicitaire moderne répond à un besoin crucial de la communauté en matière de communication visuelle, surtout à l’approche d’une ambiance sportive mondiale annoncée pour ce jeudi 11 juin 2026.

Dans sa mission d’accompagnement, de valorisation et de promotion des talents de la jeunesse, Uélé Awards confirme une fois de plus son statut d’organisation structurée, ambitieuse et organisée. Ce nouvel outil servira de canal pour diffuser des informations, des messages publicitaires et des images d’activités d’intérêt public.

Se confiant à la presse, Cédric Kanodo Mongalima, le coordonnateur de Uélé Awards, a indiqué que l’installation de cet écran permettra aux opérateurs culturels, artistes, commerçants, entrepreneurs et autres acteurs du développement de véhiculer efficacement leurs messages.

Il a par ailleurs annoncé qu’un autre écran géant de grand format sera également installé prochainement.

« Chaque commune de la ville d’Isiro sera dotée d’un écran géant public encore plus grand que celui-ci d’ici la fin du mois de décembre », a-t-il déclaré.

Cette promesse est rendue possible grâce à l’appui de partenaires techniques et financiers, auxquels il a adressé ses vifs remerciements et félicitations.

Saluant également la présence du président provincial et du président urbain de la jeunesse, il a lancé un vibrant appel à l’union autour des initiatives des jeunes.

« Cet écran est une fierté non seulement pour la province du Haut-Uele, mais pour toute la République Démocratique du Congo. Nous devons nous approprier et sécuriser cet équipement », a rappelé le président provincial de la jeunesse. « Ne volez pas, n’abîmez pas. C’est notre fierté à tous. »

Il a également lancé un plaidoyer auprès des autorités nationales et provinciales pour qu’elles accompagnent Uélé Awards.

« Soutenir cette structure à grande vision tout en préservant sa neutralité, car elle agit pour le bien-être exclusif de toute la population.

Emmanuel Gimiko

Haut-Uele : la passation des épreuves du TENASOSP édition 2026, le Vice-Gouverneur Christophe Dara appelle à la responsabilité collective

Le Vice-Gouverneur de la province du Haut-Uele, l’Honorable Christophe Dara Matata, a procédé ce jeudi 11 juin 2026 au nom du Gouverneur Jean Bakomito Gambu, au lancement officiel du Test National de Sélection et d’Orientation Scolaire et Professionnelle (TENASOSP) à l’Institut Saint Rosaire d’Isiro. La cérémonie s’est déroulée en présence du Ministre provincial de l’Éducation, d’une importante délégation d’inspecteurs venue de Kinshasa ainsi que des autorités politico-administratives de la province.

Pour cette édition 2026, la province éducationnelle Haut-Uele 1 aligne 7 366 candidats, dont 6 366 pour le cycle long et 1 000 pour le cycle court. Durant deux jours, soit les 11 et 12 juin, ces finalistes de l’éducation de base se soumettent aux épreuves nationales destinées à orienter leur parcours scolaire et professionnel.

Cette session se tient dans un contexte particulier marqué par l’insécurité dans certaines zones du territoire de Watsa. Lors d’un récent point de presse, le Gouverneur de province, Son Excellence Jean Bakomito Gambu, avait évoqué l’incursion des rebelles ADF/NALU à Suka na Mboka, ayant entraîné le déplacement de plusieurs familles de Mungbere. Grâce aux dispositions prises par le Gouvernement provincial, les élèves déplacés ont été intégrés dans différents centres de passation, notamment à l’Institut Technique Industriel et Pédagogique d’Isiro (ITIPI).

S’adressant à la presse, le Vice-Gouverneur Christophe Dara Matata a salué le courage des élèves et réaffirmé l’engagement du Gouvernement provincial en faveur de l’éducation.

« Voir nos enfants composer ce test dans la sérénité, malgré les épreuves que traverse le territoire de Watsa, est la preuve que le Haut-Uele reste debout. Le Gouvernement provincial ne ménagera aucun effort pour que chaque élève, déplacé ou non, trouve sa place dans notre système éducatif. C’est notre devoir envers la jeunesse et envers la vision du Chef de l’État », a-t-il déclaré.

Sur le terrain, les opérations se sont déroulées dans un climat de discipline et d’organisation. Les candidats ont accédé aux salles d’examen après les contrôles sanitaires mis en place dans le cadre des mesures de prévention contre l’épidémie à virus Ebola signalée dans la province voisine de l’Ituri. La délégation venue de Kinshasa a salué les efforts logistiques consentis afin de garantir le respect du calendrier national.

À travers la tenue effective du TENASOSP 2026, le Haut-Uele démontre une nouvelle fois sa résilience face aux défis sécuritaires et sanitaires. La province poursuit ainsi son engagement en faveur de la continuité de l’éducation et de la protection de la jeunesse, conformément à la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Cellule de Communication du Gouvernorat du Haut-Uele

Dungu EDU-NC : Plus de 2 684 candidats clôturent avec succès les épreuves du TENASOSP édition 2026

Les épreuves du Test National de Sélection et d’Orientation Scolaire et Professionnelle (TENASOSP), édition 2026, ont été officiellement lancées ce jeudi 11 juin à travers toute la sous-division de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté de Dungu par Marcel Abule Kpineliede administrateur du Territoire de Dungu.

Cette activité nationale s’est déroulée simultanément dans quinze centres de passation répartis sur l’ensemble du territoire. Il s’agit notamment des centres de Dungu 1, Dungu 2, Dungu 3, Dungu 4, Dungu 5, Duru, Naparka, Bangadi, Doruma, Ndanda, Ndedu, Ngilima, Sambia, Diagne ainsi que Gangala na Bodio.
Pour cette édition 2026, un total de 2 684 candidats prennent part aux épreuves. Parmi eux, 1 321 garçons et 1 363 filles, témoignant d’une participation féminine légèrement supérieure à celle des garçons. Ces candidats proviennent de 66 établissements scolaires de la sous-division.

Le lancement des épreuves s’est déroulé à l’école primaire Nadamu, c’est au centre Dungu 2 dans un climat de sérénité et d’organisation satisfaisante.

Les autorités éducatives ont appelé les candidats à la concentration, à la discipline et au respect des consignes afin de garantir le bon déroulement de cette évaluation nationale.

Le TENASOSP constitue une étape importante dans le parcours scolaire des élèves du cycle de base. Il permet d’évaluer les acquis des apprenants et de les orienter vers les différentes filières de l’enseignement secondaire en fonction de leurs aptitudes et performances.

Les responsables de l’Éducation Nationale à Dungu ont salué les efforts des enseignants, des chefs d’établissements, des parents ainsi que de tous les partenaires sociaux impliqués dans la préparation de cette importante activité éducative.

Avec la participation de près de trois mille élèves répartis dans quinze centres, la sous-division de Dungu confirme son engagement en faveur de la promotion d’une éducation de qualité et de l’encadrement.

Samuel Manota.