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Buta : deux nouveaux prêtres de l’Ordre de Saint Augustin ordonnés par Mgr Martin Banga, un signe d’espérance et un appel à l’autel du Seigneur

La paroisse Saint Achille Kiwanuka du diocèse de Buta, dans l’archidiocèse de Kisangani, a vibré ce dimanche 02 août 2026 au rythme d’une grande fête de foi. Deux membres de l’Ordre de Saint Augustin (OSA) ont été ordonnés prêtres au cours d’une cérémonie eucharistique solennelle présidée par Mgr Martin Banga, évêque du diocèse de Buta.

Riche en couleurs et en chants, la célébration a réuni une foule nombreuse de fidèles venus de différents coins du diocèse et des diocèses voisins. Étaient présents à cette ordination le Révérend Père Olivier Gangola, vicaire des Augustins en RDC, entouré de plusieurs confrères pères augustins, ainsi que de nombreux révérends abbés du diocèse de Buta et des diocèses voisins. Les autorités politico-administratives et coutumières de la ville de Buta, chef-lieu de la province de Bas-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, étaient également présentes, tout comme les membres des familles des nouveaux prêtres. Des milliers de fidèles étaient là pour rendre grâce à Dieu pour le don de ces nouvelles vocations sacerdotales.

Dans son homélie, Mgr Martin Banga a exhorté les ordinands à être des « serviteurs humbles, des témoins du Christ et des pasteurs proches de leur peuple », à l’image de Jésus-Christ.

Les deux nouveaux prêtres revêtus de la charge sacerdotale sont : le Révérend Père Achille Banga Awule, de la paroisse Dungu-Centre dans le diocèse de Dungu-Doruma.

Et son confrère le Révérend Père Joseph Wasia Embale, de la paroisse Bienheureuse Anuarite de Mindonga dans le diocèse de Lolo.

Après l’imposition des mains et la prière consécratoire, les deux nouveaux prêtres ont reçu les insignes de leur ministère sous les acclamations de l’assemblée.

La cérémonie s’est clôturée par des chants d’action de grâce et un repas fraternel partagé par toute la communauté chrétienne.

Pour le diocèse de Buta et l’Ordre de Saint Augustin, cette ordination est un signe d’espérance et de vitalité pour l’Église famille de Dieu en province du Bas-Uele, où les défis liés à la parole restent réels et interpellent tous à un accompagnement de proximité dans cette région ecclésiastique en proie à de multiples difficultés.

Pierre Mungu

Niangara à l’arrêt : qui bloque le PDL-145T ? Les voix s’élèvent

Le Territoire de Niangara, qui se trouve au centre du continent africain et fait partie des 145 territoires de la République Démocratique du Congo, est l’un des six territoires de la province du Haut-Uele situé en centaine de kilomètres à l’est de la ville d’Isiro chef-lieu de la province.
Cependant, ce territoire est loin de bénéficier des précieux projets initiés par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, depuis son premier mandat. Le projet en question, intitulé « Programme de Développement Local de 145 Territoires » (abrégé PDL-145 T), a permis à plusieurs territoires de profiter de ses avantages. Mais hélas, depuis plus au-moins déjà cinq ans, le Territoire de Niangara reste malheureusement à l’écart et voit la manne tombée chez les voisins.

En effet , cevprojet prévoyait pour chaque territoire la construction de dix structures scolaires, de cinq centres de santé et d’un bureau administratif.
Dans le cas de Niangara, la réalisation a été confiée à l’entreprise Mangala Construction (MGFC), chargée de construire les dix bâtiments scolaires et les cinq structures sanitaires. Malheureusement, aucun ouvrage n’a encore été livré à la population, alors que plusieurs territoires de la région ont déjà réceptionné les leurs.
La société civile Forces Vives locales, exprime une inquiétude totale non seulement face au retard accumulé, mais aussi en raison de la disparition apparente de l’entreprise MGFC, dont les traces ne sont plus observées sur les chantiers.
Bienvenu Ngasa Maraka appelle les autorités congolaises à s’impliquer pour que Niangara soit rétabli dans ses droits, à l’instar des autres territoires congolais. Selon lui, l’ouverture d’une enquête judiciaire permettrait d’identifier les problèmes spécifiques et de prendre des mesures pour que ces ouvrages soient achevés et remis aux usagers en bonne et due forme.
« À ce jour, certains ouvrages n’ont même pas atteint 10 % de leur réalisation, comme c’est le cas du centre de santé Makilingbo, situé à 21 kilomètres au sud-est de Niangara.» regrette-t-il.
D’autre part, l’entreprise CORENOV, responsable de la construction du bâtiment administratif du territoire, est en voie d’achever ses travaux. Cette entreprise est également invitée à fournir d’efforts afin de remettre l’ouvrage dans un délai record.
Votre média n’a pas réussi à entrer en contact avec les responsables de ces entreprises pour obtenir leur version des faits, en attendant la population reste dans une inquiétude, désespoir et impatience.

À travers cette alerte, il est donc urgent que les élus, les leaders politiques et administratifs du territoire de Niangara, ainsi que les autorités provinciales et nationales s’engagent davantage pour qu’une solution soit trouvée et que le projet initié par le garant de la nation soit une pleine réussite dans ce territoire qui mérite mieux.

Pierre Mungu

Dungu : « jusqu’à quand continuerons-nous à être sauvagement tués ? » La communauté YIRA très attristée face aux assassinats répétés de ses membres

« Chaque fois, nos frères sont tués, assassinés, nos véhicules braqués, nos marchandises pillées. Jusqu’à quand devrons-nous continuer à subir ces atrocités ? » C’est le questionnement, mais aussi une grande lamentation de la communauté Yira, regroupant les filles et fils Nande vivant dans le territoire de Dungu,en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette déclaration a été faite à l’occasion d’une célébration eucharistique le vendredi 31 juillet dernier, en mémoire de leur frère Richard Mohindo, chauffeur de profession, qui a été sauvagement assassiné par des hommes armés non identifiés à Mangango alors qu’il entreprenait un voyage le lundi 27 juillet dernier en provenance de Butembo, dans le Nord-Kivu, pour se rendre à Dungu.

Cette situation a profondément touché sa communauté vivant dans le Haut-Uele, qui appelle l’État congolais à veiller au respect et au bien-être des commerçants œuvrant dans cette région.

« Cela fait longtemps que nous perdons nos proches de manière tragique. Nous sommes tués sans relâche. Que l’État congolais puisse trouver des solutions pour notre sécurité », déclare Gédéon Shakoma lisant les biographies des défunts.

C’était également l’occasion de rendre hommage à leur frère Kakule, connu comme vendeur de carburant, qui est décédé des suites d’une maladie et a été inhumé à Nyanya, dans la province voisine.

En signe de solidarité et de mémoire envers les deux disparus, la communauté Yira a observé une journée de méditation et de recueillement. Une messe de requiem a été célébrée en mémoire des deux défunts par l’abbé curé de la paroisse Mater Admirabilis de Dungu-Centre, Jean-Médard Zibekpio, sur place à Dungu.

À travers cet appel, la communauté Yira rappelle aux dirigeants la nécessité d’une prise en charge sécuritaire responsable pour ses membres ainsi que pour leurs biens, favorisant ainsi le développement intégral du pays.

Emmanuel Mboligie

Haut-Uele : mobilisation des recettes, transparence, le chef de ressort Venant Moway Kodongo sacré meilleur gestionnaire des ressources publiques par les Uele Awards 2026

Le chef de ressort de la Direction Générale des Recettes du Haut-Uele (DGRHU) dans le Territoire de Watsa, Venant Moway Kodongo, a été honoré en recevant le trophée de Meilleur gestionnaire des ressources publiques lors de la 4ᵉ édition des Uele Awards 2026.

La cérémonie s’est déroulée ce vendredi 31 juillet 2026 à Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo. La salle polyvalente de l’Hôtel de la Défense à Isiro a servi de cadre à cet événement, qui a rassemblé plusieurs autorités politico-administratives, responsables d’institutions publiques et privées, opérateurs économiques, membres de la société civile ainsi que de nombreux invités venus de différents territoires du Haut-Uele et des provinces voisines.

Cette distinction récompense les efforts fournis par Venant Moway Kodongo dans la mobilisation des recettes publiques, son engagement en faveur de la bonne gouvernance ainsi que sa contribution au développement de la province.

Les organisateurs ont salué son professionnalisme, sa rigueur, son sens des responsabilités et son dévouement dans l’exercice de ses fonctions à la tête de la DGRHU/Watsa.

Très ému par cette reconnaissance, le lauréat a exprimé sa profonde gratitude envers les organisateurs des Uele Awards, les autorités provinciales, ses collaborateurs et les contribuables.

Il s’est engagé à poursuivre ses efforts pour promouvoir le Haut-Uele à travers la mobilisation et la canalisation des recettes provinciales au trésor public.

« Cette récompense est un encouragement à redoubler d’efforts dans l’accomplissement de notre mission. Elle est également le fruit du travail collectif de toute l’équipe de la DGRHU/Watsa et des contribuables, à qui je dédie ce trophée », a-t-il déclaré.

Il a ajouté :

« Nous continuerons à œuvrer pour une mobilisation efficace des recettes publiques, dans le respect des textes légaux, afin de contribuer davantage au développement de notre province. » poursuit-il.

Pour lui, cette distinction constitue une motivation supplémentaire pour poursuivre son engagement en faveur d’une gestion responsable des ressources publiques et d’une mobilisation accrue des recettes au service du développement du Haut-Uele.

Il convient de rappeler que les Uele Awards distinguent chaque année les personnalités, institutions et acteurs qui se démarquent par leur excellence, leur engagement et leur impact dans différents secteurs de la vie publique et privée.

Blaise Kazine

Haut-Uele : « Nous devons honorer nos parents, qu’ils soient vivants ou morts », Me Pierre Mungu à la jeunesse en célébration de la Journée des Parents

En République Démocratique du Congo, la journée du 1er août de chaque année est consacrée aux parents. Cette journée est l’occasion de saluer les efforts des parents vivants et de faire mémoire des proches décédés. Déclarée chômée et payée en RDC, elle sera officiellement observée le lundi 3 août prochain, étant donné que le 1er août tombe un samedi, un jour non ouvrable dans le pays.

À l’occasion de cette journée, le jeune leader Me Pierre Mungu Guma a lancé un vibrant appel à la jeunesse pour honorer les parents, qu’ils soient vivants ou morts.

Selon lui, la meilleure façon de le faire est de mettre en pratique les valeurs et l’éducation reçues depuis le jeune âge, tout en accordant une attention particulière à leurs parents pendant leur vie.

« Les parents sont une source de vie pour nous. Le bonheur ou même le malheur que nous pouvons connaître sur cette terre dépend de nos parents. Aujourd’hui, nous pouvons nous retrouver dans une situation où nos parents ne vivent plus avec nous ou sont décédés. Mais la meilleure façon de les honorer est de faire vivre leur mémoire à travers notre comportement. Leurs conseils et leur orientation doivent toujours nous guider », a déclaré ce jeune leader.

Il a également interpellé la jeunesse sur la situation des personnes âgées dans la communauté :

« Nous sommes aujourd’hui très confus. Si vous passez dans les marchés ou dans nos rues, vous rencontrerez des parents âgés quémandant de l’aide, alors qu’ils ont des fils et des petits-fils. Prenons soin de nos parents de leur vivant ; il viendra un temps où nous aurons besoin de les aider, mais malheureusement, cela pourrait être trop tard. Faisons tout notre possible pour nos parents », a-t-il poursuivi.

Me Pierre a également invité les parents à jouer pleinement leur rôle auprès de leurs enfants, ce qui constitue un investissement pour leur propre vieillesse.

« Chers parents, vous qui êtes vivants et actifs ; travaillez sérieusement pour vos enfants. Qu’ils soient scolarisés, soignés, nourris, habillés, etc. Car votre avenir dépend de ces enfants. Aujourd’hui, nous faisons face à des enfants dont les parents les ont abandonnés, et qui doivent maintenant s’occuper d’eux, ce qui est compliqué. L’affection ne s’achète pas, mais elle s’installe au fond du cœur grâce aux bienfaits qui ne sont jamais perdus », a-t-il déclaré.

En conclusion, Me Pierre a rendu hommage aux parents, en particulier à sa mère biologique Néema Nziru rachetée de son affection le 23 août 2025, ainsi qu’à tous ceux qui se sont donnés pour le bien-être de leurs enfants au prix même de leur vie.

« Ma mère Néema n’a pas eu la chance de faire de grandes études de son vivant et manquait de moyens financiers, mais elle s’est sacrifiée pour notre vie. Bien qu’elle soit décédée aujourd’hui, ses œuvres morales, spirituelles et matérielles continuent de nous guider. Que son âme repose en paix et qu’elle intercède pour nous », a-t-il conclu.

Cet appel revêt une grande importance pour la communauté du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo, où les familles font face à de nombreux défis.

Rédaction

Santé : plus de 23 infirmiers prêtent serment à Dungu à l’occasion du 10ᵉ anniversaire de l’ONIC

Ce vendredi 31 juillet 2026, plus de vingt-trois infirmiers ont officiellement prêté serment à l’Institut des Techniques Médicales (ITM) de Dungu, lors d’une cérémonie organisée à l’occasion de la célébration du 10ᵉ anniversaire de l’Ordre National des Infirmiers du Congo (ONIC).

Cette activité solennelle a réuni plusieurs personnalités administratives et sanitaires, notamment le délégué de l’Administrateur du Territoire de Dungu, le Représentant de Médecin Chef de Zone (MCZ), les responsables de l’ONIC, les lauréats, leurs familles ainsi que de nombreux invités venus assister à cet événement marquant.

Moment fort de la cérémonie, les nouveaux infirmiers ont prêté serment, s’engageant à exercer leur profession avec compétence, intégrité, humanité et dans le strict respect de l’éthique et de la déontologie infirmières. Ce serment symbolise leur engagement à placer le bien-être des patients au cœur de leur mission.

Prenant la parole, Madame Marie Nabie Mboligihe a exhorté le corps soignant à faire preuve de professionnalisme, de discipline et d’esprit de service dans l’exercice quotidien de leurs fonctions. Elle les a invités à respecter les principes éthiques de la profession, à préserver la dignité des malades et à contribuer activement à l’amélioration de la qualité des soins de santé au sein de leurs communautés.

Cette cérémonie a également permis de rappeler le rôle essentiel des infirmiers dans le système de santé congolais et de saluer les dix années d’engagement de l’Ordre National des Infirmiers du Congo en faveur de la valorisation de la profession et du renforcement des compétences de ses membres à travers des exposés organisés pour leurs expliquer le contenu de la loi qui les régissent mais aussi sur l’entrepreneuriat. Cette partie était clôturée par les étapes à suivre pour l’adhésion à l’ordre national des infirmiers du Congo.

Les participants ont souhaité plein succès aux nouveaux prestataires de soins, tout en les encourageant à être des modèles de responsabilité, de compassion et de dévouement au service de la population.

Samuel Manota

Haut-Uele : Blaise Yikiandema élu meilleur journaliste de la 4ᵉ édition des Uele Awards

Le jeune journaliste Blaise Yikiandema a été désigné meilleur journaliste de la quatrième édition des Uele Awards 2025, une distinction qui récompense son engagement, son professionnalisme et son évolution remarquable dans le paysage médiatique du Haut-Uele.

Son nom a été dévoilé au cours de la soirée de gala de remise des trophées d’excellence organisée ce vendredi 31 juillet dans la salle polyvalente de l’Hôtel de la Défense à Isiro, en présence de nombreuses personnalités politiques, administratives, coutumières, religieuses et socioculturelles.

Ce sacre marque une étape importante dans le parcours d’un jeune professionnel qui, en moins de cinq années d’expérience, a su se faire une place grâce à son sérieux, sa discipline, sa soif permanente d’apprendre et son attachement aux valeurs du journalisme.

Animé par le désir de progresser, Blaise Yikiandema s’est progressivement imposé comme une voix prometteuse de la presse locale, appréciée pour sa proximité avec les communautés, son sens de l’écoute et sa rigueur dans le traitement de l’information.

Journaliste à Radio Soso ya Mboka, émettant depuis Durba, dans le territoire de Watsa, Blaise Yikiandema évolue au sein d’un média reconnu pour son dynamisme et sa contribution au développement de l’information de proximité. La station avait d’ailleurs remporté le trophée de meilleure radio FM lors de la deuxième édition des Uele Awards, une reconnaissance qui témoigne de la qualité du travail accompli par toute son équipe.

Visiblement ému après la proclamation des résultats, le lauréat a exprimé sa profonde gratitude envers son directeur général, Héritier Mungumiyo, pour la confiance, l’encadrement et les conseils dont il bénéficie au quotidien. Il a également associé à cette distinction l’ensemble du personnel de Radio Soso ya Mboka ainsi que tous les journalistes du Haut-Uele, estimant que ce trophée est celui de tous ceux qui œuvrent, parfois dans des conditions difficiles, pour offrir une information fiable et de qualité à la population.

Par cette distinction, Uele Awards met une nouvelle fois en lumière les talents qui contribuent, par leur travail et leur détermination, au rayonnement du Haut-Uele. Pour Blaise Yikiandema, ce prix représente non seulement la récompense d’un parcours déjà remarquable, mais aussi une invitation à poursuivre ses efforts avec davantage de responsabilité, d’humilité et de passion au service du métier.

Joël Lembakasi

Dungu : délocalisation du cimetière de Gbangbati, Sa Majesté Marc Gbiahidi Nyagbadali dévoile les raisons et présente le nouveau site

Le cimetière de Gbangbati est officiellement délocalisé à partir de ce samedi 1er août 2026. L’annonce a été faite par Sa Majesté Marc Gbiahidi Nyagbadali chef de Groupement urbain de Dungu, autorité coutumière assurant l’intérim à la Chefferie de Wando, qui a expliqué les motivations de cette décision tout en présentant le nouveau site destiné à accueillir les inhumations.

Selon Sa Majesté, trois principales raisons ont conduit à la fermeture de l’ancien cimetière. La première est l’urbanisation progressive de la ville de Dungu, les parcelles et les habitations ayant désormais complètement entouré l’ancien site, réduisant ainsi l’espace disponible et soulevant des préoccupations d’aménagement.

La deuxième raison est liée à la proximité d’une nouvelle structure sanitaire récemment inaugurée dans les environs de l’ancien cimetière. Afin de préserver les normes d’hygiène, de santé publique et d’aménagement du territoire, les autorités ont jugé nécessaire de transférer le cimetière vers un endroit plus approprié.

Enfin, cette décision s’inscrit dans l’application des instructions du Gouvernement provincial, qui a demandé aux autorités des différentes entités de désigner des sites répondant aux normes requises pour l’aménagement de cimetières officiels.

Le nouveau cimetière est situé à environ quatre kilomètres de la ville de Dungu sur la route Faradje. Il couvre une superficie d’environ 15 hectares, un espace jugé suffisant pour répondre durablement aux besoins de la population de Dungu.

Sa Majesté Marc Gbiahidi Nyagbadali a également annoncé que la gestion du nouveau cimetière sera désormais mieux organisée. Une équipe sera affectée sur place afin d’indiquer avec précision les emplacements où les tombes devront être creusées. Les espaces seront aménagés selon des catégories bien définies, notamment pour les enfants et les adultes, afin d’assurer un meilleur ordre dans le cimetière.

Par ailleurs, un montant sera exigé pour chaque inhumation afin de contribuer à la gestion et à l’entretien du site. Les autorités invitent ainsi la population à respecter les nouvelles dispositions mises en place pour garantir un cadre digne, ordonné et conforme aux exigences des pouvoirs publics.

À travers cette réforme, les autorités coutumières et administratives entendent améliorer la gestion des espaces funéraires tout en accompagnant le développement urbain de la cité de Dungu et en assurant le respect des normes de santé publique.

Samuel Manota

Haut-Uele/JIFA 2026 : la ministre Rachel Makasiane salue la vision du Gouverneur Jean Bakomito et appelle les femmes à défendre leur identité africaine

À l’occasion de la Journée Internationale de la Femme Africaine (JIFA 2026), la ministre provinciale du Genre, Famille et Enfants du Haut-Uélé, Rachel Makasiane, a appelé au retour à l’authenticité de la femme africaine. Elle a souligné que la préservation des valeurs culturelles africaines constitue le fondement d’une société forte, unie et résiliente, rappelant que la femme est à la fois gardienne de la culture, éducatrice des générations et partenaire essentielle dans le développement.

La ministre a réaffirmé que cette vision s’inscrit dans la politique du Gouvernement provincial dirigé par le Gouverneur Jean Bakomito Gambu, en harmonie avec la vision du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo en faveur de la promotion du genre et de l’autonomisation des femmes. Elle a insisté sur le principe selon lequel « Éduquer une femme, c’est éduquer toute une nation ».

Rachel Makasiane a également condamné avec fermeté toutes les formes de violences basées sur le genre, qu’elles soient physiques, psychologiques, économiques ou commises à travers les réseaux sociaux. Elle a réitéré l’engagement des autorités provinciales à défendre les droits, la dignité et la protection des femmes dans le Haut-Uélé.

Enfin, elle a exhorté les femmes de la province à cultiver les valeurs d’intégrité, de persévérance, de solidarité et de sacrifice, tout en s’impliquant davantage dans le développement de leurs communautés. Profitant de cette tribune, elle les a aussi appelées à observer strictement les mesures de prévention contre la maladie à virus Ebola afin de protéger leurs familles et de soutenir les efforts des autorités provinciales.

Cellule de Communication du Gouvernorat du Haut-Uélé

Dungu : le journaliste Samuel Manota célébré à l’occasion de son anniversaire

En ce 29 juillet, le journaliste Samuel Manota célèbre une nouvelle année de vie. Une occasion particulière pour saluer le parcours d’un jeune engagé qui, au fil des années, s’est distingué par son sens du travail, son dévouement et sa contribution au développement du territoire de Dungu et de la province du Haut-Uélé.
À travers son engagement dans le domaine des médias, Samuel Manota s’est imposé comme une voix au service de l’information de proximité, mettant son professionnalisme et sa passion au bénéfice de la communauté. Son attachement à l’excellence et à une information responsable fait de lui une référence parmi les jeunes journalistes de la région.
Au-delà de la presse, Samuel Manota se distingue également dans le secteur de l’éducation. Enseignant à l’Institut Ngasuyo et Proviseur du Complexe scolaire Pépinière de Dieu, il participe activement à la formation de la jeunesse, convaincu que l’éducation demeure l’un des principaux leviers du développement.
En cette journée spéciale, le média Dunguinfodrc se joint à toute la communauté pour lui témoigner son affection, son estime et ses sincères félicitations. Nous saluons son engagement constant pour l’excellence ainsi que les nombreux efforts qu’il ne cesse de déployer au service de l’information et de l’éducation.
Cher Samuel Manota, que cette nouvelle année de vie soit encore plus riche en succès, en santé, en sagesse et en accomplissements. Puisse-t-elle dépasser toutes les belles expériences que vous avez déjà vécues et vous ouvrir de nouvelles perspectives pour continuer à servir avec passion votre communauté.


Rédaction