Vous informer c'est notre Passion

Justice : Me Liévin Bayo Payvukoyo, un jeune juriste congolais certifié dans des formations exécutives de haut niveau en Afrique

Dans le cadre d’une dynamique juridique en Afrique, notamment au sein de l’espace de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), le jeune juriste congolais Maître Liévin Bayo Payvukoyo, avocat près la cour d’appel de Matete à Kinshasa, se distingue par son engagement dans la formation spécialisée dans divers domaines juridiques. Récemment, il a achevé avec succès deux formations de haut niveau sur le continent africain.

La première formation portait sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et les relations communautaires, intégrant les attentes locales dans la stratégie des exploitations minières. Celle-ci s’est tenue à Rabat, au Maroc. La seconde formation, axée sur l’Ingénierie Contractuelle et le Traitement des Litiges Relatifs au Bail Professionnel, a eu lieu à Porto-Novo, au Bénin.

Ces deux formations viennent enrichir son expertise et sa compréhension des enjeux juridiques contemporains.

Cette nouvelle étape dans son parcours scientifique s’ajoute à une série d’autres spécialisations déjà acquises par Me Liévin Bayo Payvukoyo. Parmi les domaines qu’il maîtrise figurent notamment les traités et actes uniformes OHADA, ainsi que l’expertise en gouvernance et administration des entreprises, les contrats spéciaux et les litiges éventuels, ainsi que la sécurité juridique et judiciaire des entreprises. Il est également chercheur et expert en mines et carrières, sa formation au Maroc venant compléter ses compétences dans ce domaine.

Avec son cabinet « Bayo Payvukoyo Liévin et Associés », Me Payvukoyo se positionne comme un véritable levier pour l’accompagnement des entreprises, répondant ainsi aux exigences d’un système juridique en constante évolution.

Son engagement envers l’excellence et son désir de contribuer au développement du paysage juridique africain font de lui un acteur incontournable dans son domaine.

En mettant l’accent sur l’importance de la formation continue et de l’expertise juridique, Me Liévin Bayo Payvukoyo incarne une nouvelle génération de juristes déterminés à faire progresser le Droit des Affaires en Afrique.

Pierre Mungu

Dungu : appui aux structures socio-culturelles, la Fondation Constant Lungagbe dote l’église locale CECA 20 Durukpasi en sacs de ciment à Ngilima

S’engageant en tant qu’association sans but lucratif de proximité, active et attentive aux désidératas de sa communauté, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu (FCLM-ASBEL), une initiative et vision du député provincial et autorité coutumière en territoire de Dungu portant le même nom, dans la province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, a apporté ce vendredi 8 mai 2026 un appui significatif à l’église, la vingtième Communauté Évangélique au Centre de l’Afrique (CECA 20), Durukpasi, située plus précisément à Ngilima, chef-lieu de la chefferie Wando en territoire de Dungu.

La cérémonie officielle de remise de ces sacs de ciment s’est déroulée sur place à l’esplanade de l’église, par une délégation de la fondation conduite par Maître Robert Assumani Shindano, avocat-conseil du Président-Fondateur, ainsi que d’autres membres. Le don a été reçu par le pasteur Petro Ngbangalagbe, responsable de cette église locale, entouré de ses collègues serviteurs de Dieu et de quelques membres clés de l’église, enseignants et élèves de l’école conventionnée CECA 20 attachée à cette communauté chrétienne.

Le pasteur Petro Ngbangalagbe, qui a réceptionné ce don, a vivement salué ce geste, soulignant sa contribution majeure à la construction de la congrégation locale de Nango, située à environ 5 kilomètres de Ngilima. Il a également reconnu les efforts et l’engagement du député provincial, Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, dont les œuvres et l’engagement restent un modèle pour l’épanouissement humain et spirituel de son entité.

« C’est pour nous une journée de joie et de reconnaissance de recevoir la délégation de notre papa, l’honorable Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, qui est venue nous appuyer dans la construction de l’église. Ces sacs de ciment nous aideront sincèrement dans la construction de ce temple du Seigneur. Que le Tout-Puissant bénisse sincèrement les efforts de Sa Majesté, et nous appelons toute notre population à le soutenir », s’est réjoui cet homme de Dieu.

Pour sa part, Maître Robert Assumani a appelé les bénéficiaires à une gestion responsable, conformément à la volonté du donateur.

« Nous sommes venus au nom du président de la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu pour remettre ce don de ciment afin d’appuyer les travaux de construction de l’église locale CECA 20 Nango. Nous avons demandé aux bénéficiaires de bien recevoir ce don et d’en faire un usage approprié. Il est temps aussi que nous nous associons autour de Sa Majesté pour qu’ensemble nous puissions bâtir cette église », a-t-il déclaré.

Engagée aux côtés de sa communauté, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu demeure une source de fierté pour cette communauté de Dungu en se fondant sur un appui concret au bien-être de la population et à l’éveil des consciences pour un engagement collectif afin de favoriser un développement intégral et durable du lieu.

Pierre Mungu

Justice : Me Liévin Bayo Payvukoyo, un jeune juriste congolais certifié dans des formations exécutives de haut niveau en Afrique

Dans le cadre d’une dynamique juridique en Afrique, notamment au sein de l’espace de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), le jeune juriste congolais Maître Liévin Bayo Payvukoyo, avocat près la cour d’appel de Matete à Kinshasa, se distingue par son engagement dans la formation spécialisée dans divers domaines juridiques. Récemment, il a achevé avec succès deux formations de haut niveau sur le continent africain.

La première formation portait sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et les relations communautaires, intégrant les attentes locales dans la stratégie des exploitations minières. Celle-ci s’est tenue à Rabat, au Maroc. La seconde formation, axée sur l’Ingénierie Contractuelle et le Traitement des Litiges Relatifs au Bail Professionnel, a eu lieu à Porto-Novo, au Bénin.

Ces deux formations viennent enrichir son expertise et sa compréhension des enjeux juridiques contemporains.

Cette nouvelle étape dans son parcours scientifique s’ajoute à une série d’autres spécialisations déjà acquises par Me Liévin Bayo Payvukoyo. Parmi les domaines qu’il maîtrise figurent notamment les traités et actes uniformes OHADA, ainsi que l’expertise en gouvernance et administration des entreprises, les contrats spéciaux et les litiges éventuels, ainsi que la sécurité juridique et judiciaire des entreprises. Il est également chercheur et expert en mines et carrières, sa formation au Maroc venant compléter ses compétences dans ce domaine.

Avec son cabinet « Bayo Payvukoyo Liévin et Associés », Me Payvukoyo se positionne comme un véritable levier pour l’accompagnement des entreprises, répondant ainsi aux exigences d’un système juridique en constante évolution.

Son engagement envers l’excellence et son désir de contribuer au développement du paysage juridique africain font de lui un acteur incontournable dans son domaine.

En mettant l’accent sur l’importance de la formation continue et de l’expertise juridique, Me Liévin Bayo Payvukoyo incarne une nouvelle génération de juristes déterminés à faire progresser le Droit des Affaires en Afrique.

Pierre Mungu

Justice : Me Liévin Bayo Payvukoyo, un jeune juriste congolais certifié dans des formations exécutives de haut niveau en Afrique

Dans le cadre d’une dynamique juridique en Afrique, notamment au sein de l’espace de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), le jeune juriste congolais Maître Liévin Bayo Payvukoyo, avocat près la cour d’appel de Matete à Kinshasa, se distingue par son engagement dans la formation spécialisée dans divers domaines juridiques. Récemment, il a achevé avec succès deux formations de haut niveau sur le continent africain.

La première formation portait sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et les relations communautaires, intégrant les attentes locales dans la stratégie des exploitations minières. Celle-ci s’est tenue à Rabat, au Maroc. La seconde formation, axée sur l’Ingénierie Contractuelle et le Traitement des Litiges Relatifs au Bail Professionnel, a eu lieu à Porto-Novo, au Bénin.

Ces deux formations viennent enrichir son expertise et sa compréhension des enjeux juridiques contemporains.

Cette nouvelle étape dans son parcours scientifique s’ajoute à une série d’autres spécialisations déjà acquises par Me Liévin Bayo Payvukoyo. Parmi les domaines qu’il maîtrise figurent notamment les traités et actes uniformes OHADA, ainsi que l’expertise en gouvernance et administration des entreprises, les contrats spéciaux et les litiges éventuels, ainsi que la sécurité juridique et judiciaire des entreprises. Il est également chercheur et expert en mines et carrières, sa formation au Maroc venant compléter ses compétences dans ce domaine.

Avec son cabinet « Bayo Payvukoyo Liévin et Associés », Me Payvukoyo se positionne comme un véritable levier pour l’accompagnement des entreprises, répondant ainsi aux exigences d’un système juridique en constante évolution.

Son engagement envers l’excellence et son désir de contribuer au développement du paysage juridique africain font de lui un acteur incontournable dans son domaine.

En mettant l’accent sur l’importance de la formation continue et de l’expertise juridique, Me Liévin Bayo Payvukoyo incarne une nouvelle génération de juristes déterminés à faire progresser le Droit des Affaires en Afrique.

Pierre Mungu

Haut-Uele : les enseignants de Dungu face aux défis socio-professionnels lors d’une conférence-débat. Me Pierre Mungu interpelle sur un engagement et une prise de conscience

Parmi les activités relatives à la célébration de la journée du 30 avril dédiée à l’enseignement en République Démocratique du Congo, une conférence-débat a eu lieu cette année 2026 dans l’enceinte de l’église des AOG Dungu-Centre, au sein de la sous-division provinciale de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté de Dungu, dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Sous le thème « Défis de l’enseignement congolais à l’épreuve de la vie socio-économique et professionnelle de l’enseignant », cette thématique d’une importance capitale pour l’avenir de l’éducation dans la région a été développée par le journaliste Me Pierre Mungu Guma.

Dans son exposé, Me Mungu a structuré ses analyses autour de plusieurs dimensions, notamment la situation sociale des enseignants, leur responsabilité dans la promotion des valeurs, et la gestion financière de leur salaire pour assurer une prise en charge adéquate de leur famille.

« À travers ma présentation, j’ai consacré l’échange à la vie sociale de l’enseignant et à la gestion responsable de ses revenus. Une bonne gestion financière est essentielle pour garantir la stabilité de son foyer. En effet, lorsque l’enseignant rencontre des difficultés financières, comme le manque de nourriture ou des frais médicaux pour ses enfants, il est alors confronté à un défi qui entrave sa capacité à accomplir son devoir avec professionnalisme et à améliorer la qualité de son enseignement », a précisé Me Pierre Mungu.

Cette conférence a permis d’ouvrir le débat sur des enjeux fondamentaux qui touchent non seulement le bien-être des enseignants, mais aussi la qualité de l’éducation fournie aux élèves congolais dans cette entité éducative. Les discussions ont mis en lumière l’importance d’un soutien adéquat aux enseignants afin de favoriser leur épanouissement professionnel et personnel.

Dans sa conclusion, l’orateur a interpellé les participants sur la nécessité d’une prise de conscience et d’« une décision courageuse » visant à améliorer leur vie socio-économique, ce qui pourrait également transformer leur vie professionnelle et psycho-pédagogique. Cela afin de garantir un système éducatif de qualité qui bénéficie à l’ensemble de la société congolaise.

Défenseur judiciaire près le Tribunal de Grande Instance (TGI) d’Isiro, Me Pierre Mungu Guma est licencié en droit privé et judiciaire. Il occupe également le poste d’Assistant et Secrétaire Académique Facultaire (SAF) dans les domaines des sciences juridiques, de la psychologie et des sciences de l’éducation. En outre, il est enseignant au niveau secondaire notamment à l’Institut Duru et au complexe scolaire Raymond Hamelin. Journaliste depuis sa jeunesse, il a orienté ses recherches vers une approche interdisciplinaire intégrant les dimensions sociale, juridique et économique qu’il estime importantes pour bâtir une personne intégrale.

Sylvie Nabelewe

Dungu : installation d’une nouvelle sous-coordination de la société civile du peuple congolais à Bangadi, un élan de proximité en matière de sécurité et de social

Le coordonnateur de la Société Civile du Peuple Congolais dans le territoire de Dungu, M. Alphonse Badi, a récemment achevé une mission de service dans la région Nord-Ouest de Dungu, précisément à Bangadi, un groupement situé à 125 km. L’objectif principal de cette mission était d’installer une sous-coordination de cette structure citoyenne dans cette localité.

Selon M. Badi, la présence de la Société Civile à Bangadi est cruciale pour renforcer les relations civilo-militaires dans la région. “Je viens d’installer la sous-coordination de la Société Civile du Peuple Congolais à Bangadi. Étant donné la situation sécuritaire qui prévaut dans cette entité, cela permettra de favoriser la coopération entre les civils et les militaires afin de neutraliser les ennemis de la paix”, a-t-il déclaré lors d’un entretien avec Dunguinfo.com.

La structure sera dirigée à Bangadi par M. Kumbongba Gayima Benoît, qui prendra en main les activités locales.

Il convient de souligner que depuis son avènement à la tête de la Société Civile du Peuple Congolais, M. Alphonse Badi s’est engagé à intensifier la présence de cette structure sur l’ensemble du territoire de Dungu. Cette installation à Bangadi représente la nième initiative dans une série d’expansions, allant du sud à l’est et de l’ouest au nord du territoire de Dungu.

Sylvie Nabelewe

Dungu-Doruma : les savoir sur la vie du Révérend Frère défunt Aniuwe Dengbanda, le tout premier Frère de l’Instruction Chrétienne congolais (biographie)

Le monde éducatif de la province du Haut-Uele, dans le diocèse de Dungu-Doruma, est endeuillé depuis le 1er mai 2026 suite au décès inopiné du Frère Aniuwe Dengbanda, religieux au sein de la congrégation des Frères de l’Instruction Chrétienne (FIC). Cette congrégation est active dans le diocèse de Dungu-Doruma depuis plusieurs années. Il a été inhumé le lundi 4 mai 2026 sur place à Dungu, le siège du diocèse et son territoire d’origine. Nous vous proposons les savoirs sur sa vie à travers sa biographie présentée par ses confrères FIC.

Le Frère Aniuwe Dengbanda, membre des Frères de l’Instruction Chrétienne de Ploërmel, est né le 22 mai 1960 à Napodo, en République Démocratique du Congo. Il entre au noviciat le 8 septembre 1980 à Kinshasa avant de prononcer ses vœux perpétuels le 30 août 1987 au sein du District Saint-Joseph. Dès lors, il entame un parcours riche et engagé, marqué par des responsabilités variées à travers plusieurs localités du pays et même à l’étranger.

De Dungu à Bangadi, en passant par Bunia, Rome, Isiro ou encore Gisenyi, le Frère Aniuwe a servi tour à tour comme enseignant, formateur, directeur, supérieur de communauté et conseiller pédagogique. Son engagement constant dans la formation humaine et intellectuelle des jeunes a fait de lui une figure respectée et admirée.

C’est particulièrement lors de son passage à l’Institut Wando, à Dungu, en qualité de préfet que son empreinte demeure profondément gravée dans les mémoires. Homme de discipline et de vision, il a marqué des générations d’élèves par sa rigueur et son sens élevé de l’exigence. Chaque début de semaine, il donnait un mot d’ordre, véritable boussole morale destinée à guider les élèves dans leur comportement et leur travail.

Parmi ses devises les plus marquantes, l’une résonne encore dans les esprits : « Je réussirai à l’école et dans la vie parce que je le veux. » Ces paroles, simples mais puissantes, s’inscrivaient parfaitement dans la dynamique de la devise de l’école : « Wando toujours mieux », traduisant une quête permanente de l’excellence. À travers ces messages, le Frère Aniuwe cherchait à inculquer des valeurs solides, socle indispensable pour bâtir une société responsable et ambitieuse.

Jusqu’aux dernières années de sa vie, malgré des périodes de repos médical, il est resté engagé dans l’éducation, notamment comme conseiller pédagogique et enseignant à l’Institut Saint-Rosaire d’Isiro. La célébration de ses funérailles est prévue le lundi 4 mai à la cathédrale de Dungu, suivie de son inhumation au cimetière des Frères au juvénat de Dungu.

Le Frère Aniuwe Dengbanda laisse derrière lui l’image d’un éducateur dévoué, d’un guide exigeant mais profondément humain, et d’un bâtisseur de consciences. Il a quitté cette terre à l’âge de 65 ans, dont 45 ans de vie religieuse.

Emmanuel Gimiko

Dungu : 1018 candidats participent à la hors session de l’Exetat 2026

Le lancement officiel de la hors session de l’Examen d’État, édition 2026, a eu lieu ce lundi 04 mai 2026 dans l’enceinte de l’Institut Duru, en territoire de Dungu. Au total, 1018 candidats, dont 581 garçons et 437 filles, prennent part à ces épreuves déterminantes pour la fin de leur cycle secondaire.

Les finalistes sont répartis dans trois centres de passation :
Dungu 1 : 432 candidats (231 garçons et 201 filles) Dungu 2 : 501 candidats (300 garçons et 201 filles) Dungu Bangadi 3 : 85 candidats (50 garçons et 35 filles).

Lors de la cérémonie de lancement, l’administrateur du territoire de Dungu, Marcel Abule Kpineliede, a invité les candidats à faire preuve de concentration et de sérieux. « Je vous appelle à vous concentrer pleinement sur votre travail, à bien analyser chaque sujet et à vous défendre dignement, car votre réussite dépend avant tout de vos efforts », a-t-il déclaré.

De son côté, le Sous-Proved de l’Edu-NC Dungu, Inikwo Kelekulu François, a exhorté les finalistes à travailler avec calme et assurance. Il a insisté sur l’épreuve orale d’anglais, introduite comme innovation cette année, invitant les candidats à ne pas paniquer. Il a conclu en leur souhaitant une pleine réussite.

Pour sa part, l’Inspecteur chef de pool secondaire de Dungu, François Ngbadulezele Mazindra, a rassuré les élèves en affirmant qu’il n’y avait aucune raison de céder à la peur. Il les a encouragés à travailler dans la sérénité, toutes options confondues, et à donner le meilleur d’eux-mêmes. Il a également profité de l’occasion pour présenter les statistiques des candidats de cette édition.

Il sied de noter qu’aucun cas de force majeure n’a été signalé pour ce premier jour des épreuves de la hors session de l’Examen d’État 2026 à Dungu.

Samuel Manota

Dungu-Doruma : après 45 ans de vie religieuse, Frère Aniwe Dengbanda conduit sous une grande émotion dans sa dernière demeure

C’est une immense émotion qui a envahi la communauté éducative et religieuse du diocèse de Dungu-Doruma, et plus particulièrement la cité de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo. Cela s’est produit lors d’une messe de requiem pour Frère Aniwe Dengbanda, membre de l’Instruction Chrétienne (FIC), une congrégation chrétienne et éducative active dans le diocèse de Dungu-Doruma.

La messe de requiem a été célébrée par le révérend Abbé Florentin Palangi, curé de la paroisse Saints-Martyrs de l’Ouganda, à la cathédrale Dungu Uye. Il était entouré de ses collègues prêtres diocésains et de Pères de l’ordre des Saint-Augustin (OSA). Étaient également présents des Frères de l’Instruction Chrétienne (FIC) du District Saint Joseph venus de différentes régions du pays, ainsi que des autorités politico-administratives, coutumières, éducatives, policières et militaires, des membres de la famille, des amis et des milliers de fidèles et d’élèves réunis pour rendre hommage à ce « respectueux leader dont la contribution religieuse et éducative » a marqué les cœurs dans la région.

Lors de cette célébration eucharistique, plusieurs témoignages et hommages ont été rendus par différentes personnalités.

À l’issue de la cérémonie, Frère Aniwe Dengbanda a été conduit dans une ambiance empreinte d’émotion à sa dernière demeure, au cimetière de la FIC, situé sur l’esplanade de cette congrégation chrétienne au quartier Uye, non loin de l’Institut Wando, où il reposera jusqu’à l’espérance de résurrection en Jésus-Christ.

Né à Napopo dans le territoire de Dungu le 22 mai 1960, Frère Aniwe Dengbanda a consacré 45 ans de sa vie religieuse à la communauté FIC. Il laisse derrière lui un souvenir éducatif et religieux marquant pour toute une génération.

La rédaction de DUNGUINFORDC se joint une fois de plus à tous les cœurs touchés pour renouveler ses condoléances les plus attristées.

Pierre Mungu

Dungu: une journée culturelle grandiose devant plus de 1000 jeunes au sein de l’Institut Ngasuyo

L’Institut Ngasuyo a vibré au rythme de la culture ce samedi 02 mai 2026, à l’occasion d’une grande journée culturelle organisée dans ses installations situées à l’ex inter-agence, dans les locaux de l’ISTD Dungu.

Cet événement d’envergure a réuni un public impressionnant de plus de mille personnes, témoignant de l’intérêt et de l’engagement de la communauté envers les activités éducatives et culturelles.

Durant toute la journée, de 8h00 à 17h00, les élèves ont démontré leur talent et leur créativité à travers une série d’activités variées. Au programme figuraient notamment des récitals de poèmes, des prestations théâtrales, des danses traditionnelles valorisant les cultures locales, ainsi que des danses modernes illustrant l’ouverture à la contemporanéité.

Des allocutions des autorités scolaires et invitées ont également ponctué la cérémonie, renforçant le caractère éducatif et solennel de l’événement.

Selon l’organisateur principal, le disciplinaire Richard Massini, cette journée a été une véritable réussite. La diversité et la richesse des activités, combinées à la forte mobilisation des élèves et du public, ont contribué à créer une ambiance dynamique et enrichissante. La présence massive des jeunes a particulièrement marqué cette célébration, signe d’un réel engouement pour la culture et l’expression artistique.

De son côté, le Conseiller pédagogique de l’école, Zungadie Nyaway, a salué l’impact éducatif de cette initiative en ces termes :
« Cette journée culturelle a été une véritable salle de classe à ciel ouvert, où la culture et les sciences se sont rencontrées pour former, éveiller et inspirer nos élèves. »

En somme, cette journée culturelle restera gravée dans les mémoires comme un moment fort de partage, d’apprentissage et de valorisation des talents au sein de l’Institut Ngasuyo. Elle illustre parfaitement le rôle de l’école comme espace de formation intégrale, alliant savoir scolaire et expression culturelle.

Samuel Manota et Emmanuel Mboligihie