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Dungu : appel au soutien pour les plus de 30 catéchistes en pleine session de formation de deux semaines à la paroisse Namboli

Dans le cadre d’une initiative visant à renforcer la formation spirituelle et liturgique, plus de 30 catéchistes participent actuellement à une session de formation de deux semaines à la paroisse Namboli, dans le diocèse de Dungu-Doruma.

Cette formation, lancée le lundi 9 mars 2026, est dirigée par le révérend abbé Claude Nzeleme, curé de la paroisse. Il souligne l’importance d’une solide préparation pour permettre aux catéchistes d’enseigner efficacement la parole de Dieu aux fidèles, tant dans les chapelles que dans la communauté.

L’appel au soutien est lancé afin d’aider ces catéchistes à bénéficier pleinement de cette formation essentielle, qui vise à revitaliser leur engagement et leur responsabilité au sein de l’église locale.

Actuellement, 37 catéchistes sur 52 participent à cette session enrichissante.

Pierre Mungu

Haut-Uele : Didier Kparagume mobilise les jeunes taximen de Dungu pour un avenir meilleur

Dans le cadre de sa mission de développement communautaire, Didier Kparagume, notable du territoire de Dungu et président du conseil d’administration de la Fondation qui porte son nom, a effectué une visite inspirante à Dungu. Ce séjour, axé sur la sensibilisation et l’engagement des jeunes, s’inscrit dans le respect des objectifs statutaires de sa fondation.

Parmi les activités phares de ce programme, le lancement officiel de la Fondation Didier Kparagume est prévu pour le samedi 14 mars 2026. Ce moment marquera un tournant dans l’engagement social et économique de la région. En outre, la construction des parking destinés aux taximen et l’appui en pagne aux mamans, à l’occasion du mois dédié à la vie, témoignent de l’implication de la fondation dans le bien-être des communautés locales.

Lors de cette rencontre, Didier Kparagume a pris le temps de sensibiliser les jeunes taximen sur l’importance de leur rôle dans le développement de Dungu. Il les a encouragés à prendre conscience de leurs capacités et à s’engager activement pour leur propre avenir.
«!Vous êtes les acteurs clés du changement dans notre communauté. En vous regroupant en coopérative, vous pourrez non seulement améliorer vos conditions de travail, mais aussi contribuer au développement économique de notre territoire» , a-t-il déclaré.
La création d’une coopérative permettra aux taximen d’unir leurs efforts, d’améliorer leurs services et de bénéficier d’un soutien mutuel. « Cette initiative vise à renforcer leur pouvoir économique et à promouvoir un esprit d’entraide et de solidarité parmi les jeunes». A-reconnu ce leader.

Didier Kparagume a également souligné que le développement ne peut se faire sans l’implication active des jeunes. « C’est à vous de bâtir l’avenir que vous souhaitez voir. Engagez-vous, formez-vous et n’hésitez pas à innover», a-t-il exhorté.

Cette rencontre a été chaleureusement accueillie par les jeunes taximen et les mamans , qui ont exprimé leur gratitude envers ce notable de la région pour son engagement envers leur cause. Ils se sont montrés déterminés à mettre en pratique les conseils prodigués et à travailler ensemble pour un Dungu prospère.

Rédaction

Dungu : appel au soutien pour les plus de 30 catéchistes en pleine session de formation de deux semaines à la paroisse Namboli

Dans le cadre d’une initiative visant à renforcer la formation spirituelle et liturgique, plus de 30 catéchistes participent actuellement à une session de formation de deux semaines à la paroisse Namboli, dans le diocèse de Dungu-Doruma.

Cette formation, lancée le lundi 9 mars 2026, est dirigée par le révérend abbé Claude Nzeleme, curé de la paroisse. Il souligne l’importance d’une solide préparation pour permettre aux catéchistes d’enseigner efficacement la parole de Dieu aux fidèles, tant dans les chapelles que dans la communauté.

L’appel au soutien est lancé afin d’aider ces catéchistes à bénéficier pleinement de cette formation essentielle, qui vise à revitaliser leur engagement et leur responsabilité au sein de l’église locale.

Actuellement, 37 catéchistes sur 52 participent à cette session enrichissante.

Pierre Mungu

Haut-Uele : Didier Kparagume mobilise les jeunes taximen de Dungu pour un avenir meilleur

Dans le cadre de sa mission de développement communautaire, Didier Kparagume, notable du territoire de Dungu et président du conseil d’administration de la Fondation qui porte son nom, a effectué une visite inspirante à Dungu. Ce séjour, axé sur la sensibilisation et l’engagement des jeunes, s’inscrit dans le respect des objectifs statutaires de sa fondation.

Parmi les activités phares de ce programme, le lancement officiel de la Fondation Didier Kparagume est prévu pour le samedi 14 mars 2026. Ce moment marquera un tournant dans l’engagement social et économique de la région. En outre, la construction des parking destinés aux taximen et l’appui en pagne aux mamans, à l’occasion du mois dédié à la vie, témoignent de l’implication de la fondation dans le bien-être des communautés locales.

Lors de cette rencontre, Didier Kparagume a pris le temps de sensibiliser les jeunes taximen sur l’importance de leur rôle dans le développement de Dungu. Il les a encouragés à prendre conscience de leurs capacités et à s’engager activement pour leur propre avenir.
«!Vous êtes les acteurs clés du changement dans notre communauté. En vous regroupant en coopérative, vous pourrez non seulement améliorer vos conditions de travail, mais aussi contribuer au développement économique de notre territoire» , a-t-il déclaré.
La création d’une coopérative permettra aux taximen d’unir leurs efforts, d’améliorer leurs services et de bénéficier d’un soutien mutuel. « Cette initiative vise à renforcer leur pouvoir économique et à promouvoir un esprit d’entraide et de solidarité parmi les jeunes». A-reconnu ce leader.

Didier Kparagume a également souligné que le développement ne peut se faire sans l’implication active des jeunes. « C’est à vous de bâtir l’avenir que vous souhaitez voir. Engagez-vous, formez-vous et n’hésitez pas à innover», a-t-il exhorté.

Cette rencontre a été chaleureusement accueillie par les jeunes taximen et les mamans , qui ont exprimé leur gratitude envers ce notable de la région pour son engagement envers leur cause. Ils se sont montrés déterminés à mettre en pratique les conseils prodigués et à travailler ensemble pour un Dungu prospère.

Rédaction

Haut-Uele / Sécurité : en proie à une insécurité persistante, une psychose générale règne dans la cité de Dungu – appel à la vigilance et à la collaboration

Depuis le viol et le meurtre d’une femme survenus dans la nuit du samedi 7 mars dernier, dans la localité d’Uye, la population du groupement urbain de Dungu vit dans une atmosphère de peur et de panique généralisée. Cette situation alarmante touche particulièrement le chef-lieu du territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

De nombreux habitants, notamment ceux de la localité où résidait la victime, rapportent avoir aperçu des hommes non identifiés rôdant autour des parcelles durant la nuit.

Dans la nuit du mercredi au jeudi dernier, des résidents de l’avenue Kawa affirment avoir observé des individus suspects, dont l’un était armé d’une baïonnette, tentant de pénétrer dans une maison. Grâce à la vigilance des habitants et à leurs alertes, ces individus ont pris la fuite.

Cependant, ils auraient également tenté de s’introduire dans une autre maison située à proximité, témoignant ainsi de leur détermination à agir.

Sur l’avenue Bangi, une femme a également signalé avoir vu des personnes correspondant à ces descriptions tenter de soulever le toit de sa maison en paille pour y pénétrer. Ce n’est que grâce à ses cris et à l’intervention rapide de ses voisins que ces malfaiteurs ont été contraints de fuir à moto.

Dans la journée de mercredi, la population vivant aux alentours de la rivière Uye s’est retrouvée en état d’alerte en raison de la présence présumée de ces malfrats, qui, selon certaines sources locales, semblent s’intéresser particulièrement aux femmes. La nuit de jeudi à vendredi a été marquée par des cris sur l’avenue Kawa. Les jeunes du quartier se sont mobilisés pour veiller et sécuriser les habitations après avoir signalé la présence suspecte de ces malfaiteurs depuis 19 heures. Ils affirment même avoir appréhendé un présumé suspect, qui se serait ensuite mystérieusement volatilisé.

Au cours de cette même nuit, un habitant a témoigné que sans l’intervention de ses voisins et des services de sécurité, le pire aurait pu se produire chez lui. Selon ses dires, ces individus auraient établi leur point de départ sous sa paillote.

Cette situation soulève de nombreuses interrogations sur la sécurité dans la cité de Dungu :

  • Qui sont ces individus ?
  • Que recherchent-ils réellement ?
  • Qui doit assurer la sécurité de la population ?

En attendant des réponses claires, les habitants sont contraints de renforcer leur propre vigilance. Ils sont appelés à rester attentifs et à alerter leurs voisins ou les services de sécurité au moindre mouvement suspect.

Pour répondre à cette crise sécuritaire, une réunion élargie sur la sécurité a été convoquée par Marcel Abule, l’administrateur du territoire. À l’issue de cette rencontre, des mesures sécuritaires devraient être mises en place pour garantir une sécurité maximale dans la région.

Emmanuel Gimiko

Dungu: la SCPC renforce sa présence avec l’installation d’une nouvelle antenne à Li-uye

La Société Civile du Peuple Congolais (SCPC) poursuit l’extension de ses structures à travers les différents groupements qui composent la chefferie de Wando, dans le territoire de Dungu, en République démocratique du Congo. Cette dynamique vise à rapprocher davantage l’organisation des communautés locales afin de mieux défendre les intérêts et les droits des populations.

Dans cette optique, la SCPC a procédé le week-end dernier à l’installation officielle de nouvelles antennes dans la localité de Li-uye, située dans le groupement Kpezu. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la structure de renforcer sa présence sur le terrain et d’assurer un suivi de proximité des préoccupations des habitants.

Selon Alphonse Bady, cette nouvelle équipe locale aura la lourde responsabilité de défendre la population et de veiller au respect de ses droits fondamentaux. Elle devra également servir d’interface entre la communauté et les autorités compétentes afin de faire entendre la voix des citoyens.

En outre, dans un contexte marqué par des menaces sécuritaires et la présence d’individus non identifiés dans la région, les membres de cette antenne auront aussi pour mission de dénoncer tout acte suspect ou toute violation des droits de la population. La SCPC espère ainsi contribuer à la protection des habitants et au renforcement de la vigilance communautaire.

Par cette implantation à Li-uye, la Société Civile du Peuple Congolais réaffirme son engagement à accompagner les populations de la chefferie de Wando dans la défense de leurs droits et dans la promotion d’un climat de sécurité et de cohésion sociale.

Samuel Manota

Haut-Uele/Éducation : la situation salariale des enseignants de Dungu en soins intensifs, appel urgent au gouvernement pour sa réanimation au risque de son décès

Dans la province du Haut-Uele, la situation de la paie des enseignants de la Sous-Division Provinciale de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté de Dungu devient de plus en plus complexe, manquant d’informations claires et véridiques pour les détenteurs de craie dans cette partie du nord-est de la République Démocratique du Congo.

Depuis une décennie, les enseignants du niveau primaire et secondaire de cette région ont été payés par la Caritas, une structure catholique qui a été vivement critiquée en raison des retards récurrents observés dans le paiement des enseignants. Actuellement, cela fait quatre mois (décembre, janvier, février et maintenant mars) que ces enseignants n’ont pas été payés, et ils arrivent à bout de souffle.

Récemment, des nouvelles ont circulé selon lesquelles le paiement pourrait désormais se faire par la BCDC Equit , une structure bancaire dont l’agence ne se trouve même pas dans la région.
Depuis le début du mois de février, les enseignants ont été alertés sur la présence incessante d’une équipe de cette banque pour le processus d’identification et probablement de paiement. Cependant, cela semble devenir le début d’un long feuilleton dans la région.

Sur place, les enseignants se sont préparés en rassemblant les différents éléments demandés pour l’identification : photo passeport, commission d’affectation et copie de la carte d’électeur.
Malgré les promesses rassurantes des élus du territoire et des membres du comité intersyndical des enseignants, qui ont même effectué un voyage jusqu’à Isiro, chef-lieu de la province, rien ne semble s’améliorer pour les enseignants. Cela amène à se demander s’il s’agissait de vraies informations ou simplement d’une flatterie destinée à remonter le moral des enseignants.

De plus, au sein de ce processus bancaire, une ombre plane déjà : le salaire du mois de décembre semble avoir disparu. Selon des informations fragmentées, la banque aurait déjà reçu le paiement à partir de janvier 2026, tandis que la situation concernant décembre reste incertaine.

Le seul appel actuel aux enseignants est de vivre dans la patience, le patriotisme, la passion pour leur vocation et l’amour de l’éducation des enfants.
Mais avec toutes ces vertus, un enseignant pourra-t-il réellement donner le meilleur de lui-même ? En tant que pères et mères responsables de foyers faisant face à plusieurs défis quotidiens tels que la nourriture, la santé, le transport, le logement et l’éducation des enfants, qui peut travailler efficacement lorsqu’il est affamé ? Qui peut laisser son enfant ou sa femme sur un lit d’hôpital sans argent pour travailler sans être payé au moment propice ? Quelle qualité d’enseignement peut-on produire lorsque les enfants sont chassés de l’école ou de l’université alors que l’on se dit agent de l’État ?

Cette situation soulève plusieurs questions sur l’avenir des enfants, qui sont finalement les premières victimes de cette irresponsabilité de ceux qui devraient promouvoir l’éducation. Actuellement, au niveau des écoles, les chefs d’établissement ne savent plus comment suivre leurs enseignants, et les inspecteurs rencontrent également des difficultés à inspecter un enseignant dont le ventre est vide.

Une question cruciale demeure : quelle éducation reçoivent réellement les enfants à ce stade ? Jusqu’à la publication de cet article, aucune nouvelle rassurante n’est à la portée des enseignants concernant leur paie. Alors que pour le Christ, un signe annonçait la fin des temps, qu’en est-il de la situation des enseignants ?

Il incombe donc à tous les acteurs éducatifs concernés de s’impliquer afin qu’une solution urgente et définitive soit trouvée avant qu’il ne soit trop tard et que le sang des enfants ne soit un jour versé à cause de cette crise éducative en République Démocratique du Congo.

Rédaction

Haut-Uele/Dungu : la situation salariale des enseignants de Dungu en soins intensifs, appel urgent au gouvernement pour sa réanimation au risque de son décès

Dans la province du Haut-Uele, la situation de la paie des enseignants de la Sous-Division Provinciale de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté de Dungu devient de plus en plus complexe, manquant d’informations claires et véridiques pour les détenteurs de craie dans cette partie du nord-est de la République Démocratique du Congo.

Depuis une décennie, les enseignants du niveau primaire et secondaire de cette région ont été payés par la Caritas, une structure catholique qui a été vivement critiquée en raison des retards récurrents observés dans le paiement des enseignants. Actuellement, cela fait quatre mois (décembre, janvier, février et maintenant mars) que ces enseignants n’ont pas été payés, et ils arrivent à bout de souffle.

Récemment, des nouvelles ont circulé selon lesquelles le paiement pourrait désormais se faire par la BCDC Equit , une structure bancaire dont l’agence ne se trouve même pas dans la région.
Depuis le début du mois de février, les enseignants ont été alertés sur la présence incessante d’une équipe de cette banque pour le processus d’identification et probablement de paiement. Cependant, cela semble devenir le début d’un long feuilleton dans la région.

Sur place, les enseignants se sont préparés en rassemblant les différents éléments demandés pour l’identification : photo passeport, commission d’affectation et copie de la carte d’électeur.
Malgré les promesses rassurantes des élus du territoire et des membres du comité intersyndical des enseignants, qui ont même effectué un voyage jusqu’à Isiro, chef-lieu de la province, rien ne semble s’améliorer pour les enseignants. Cela amène à se demander s’il s’agissait de vraies informations ou simplement d’une flatterie destinée à remonter le moral des enseignants.

De plus, au sein de ce processus bancaire, une ombre plane déjà : le salaire du mois de décembre semble avoir disparu. Selon des informations fragmentées, la banque aurait déjà reçu le paiement à partir de janvier 2026, tandis que la situation concernant décembre reste incertaine.

Le seul appel actuel aux enseignants est de vivre dans la patience, le patriotisme, la passion pour leur vocation et l’amour de l’éducation des enfants.
Mais avec toutes ces vertus, un enseignant pourra-t-il réellement donner le meilleur de lui-même ? En tant que pères et mères responsables de foyers faisant face à plusieurs défis quotidiens tels que la nourriture, la santé, le transport, le logement et l’éducation des enfants, qui peut travailler efficacement lorsqu’il est affamé ? Qui peut laisser son enfant ou sa femme sur un lit d’hôpital sans argent pour travailler sans être payé au moment propice ? Quelle qualité d’enseignement peut-on produire lorsque les enfants sont chassés de l’école ou de l’université alors que l’on se dit agent de l’État ?

Cette situation soulève plusieurs questions sur l’avenir des enfants, qui sont finalement les premières victimes de cette irresponsabilité de ceux qui devraient promouvoir l’éducation. Actuellement, au niveau des écoles, les chefs d’établissement ne savent plus comment suivre leurs enseignants, et les inspecteurs rencontrent également des difficultés à inspecter un enseignant dont le ventre est vide.

Une question cruciale demeure : quelle éducation reçoivent réellement les enfants à ce stade ? Jusqu’à la publication de cet article, aucune nouvelle rassurante n’est à la portée des enseignants concernant leur paie. Alors que pour le Christ, un signe annonçait la fin des temps, qu’en est-il de la situation des enseignants ?

Il incombe donc à tous les acteurs éducatifs concernés de s’impliquer afin qu’une solution urgente et définitive soit trouvée avant qu’il ne soit trop tard et que le sang des enfants ne soit un jour versé à cause de cette crise éducative en République Démocratique du Congo.

Rédaction

FARDC : dotation en nouvelles tenues militaires dans le secteur opérationnel de l’Uele

Le mardi 10 mars 2026, les militaires du secteur opérationnel de l’Uélé ont officiellement reçu de nouvelles tenues militaires. La cérémonie a débuté par une séance de briefing organisée au mess des officiers et sous-officiers de l’état-major. À cette occasion, le général-major Mukalay Ngoy François, commandant du secteur opérationnel de l’Uélé, a présenté la cartographie de sa zone de responsabilité ainsi que les orientations nécessaires pour la bonne conduite de cette mission.

Dans la foulée, la délégation de l’état-major général a procédé à la distribution des tenues, en commençant par le général-major Mukalay lui-même, suivi des membres de l’état-major et des militaires de la compagnie du quartier général. L’opération se poursuivra progressivement afin d’équiper l’ensemble des militaires affectés au sein du secteur opérationnel de l’Uélé.

Profitant de cette occasion, le général-major Mukalay a sensibilisé ses troupes sur l’importance des missions d’itinérance dans une zone confrontée à de nombreux défis, notamment l’état dégradé des routes. « La dotation doit couvrir l’ensemble de notre zone opérationnelle. Elle se fera de manière individuelle et physique. Nous utiliserons tous les moyens possibles pour atteindre chaque militaire, même en moto », a-t-il déclaré.

Selon le capitaine Kinshere July, porte-parole du secteur, les militaires ayant déjà reçu leurs nouvelles tenues ont salué cette initiative, la considérant comme un geste fort de reconnaissance et de soutien à leur mission.

Etienne Mbupayfuyo

Haut-Uele/JIF : les femmes de la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu honorées en or par le PCA

À l’occasion de la célébration du mois de la femme, le Président du Conseil d’Administration (PCA) de la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu (FCLM), également député provincial et chef de la chefferie Wando, a honoré les femmes membres de cette association sans but lucratif en mettant à leur disposition une somme importante d’argent pour célébrer ce mois dédié à la femme. Cet événement s’est déroulé ce mercredi 11 mars 2026 surplace à Dungu, siège social de la Fondation,dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette enveloppe, très appréciée par les bénéficiaires, a été remise par Maître Robert Assumani Shindano, conseiller juridique de l’honorable Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu.

La cérémonie, qui s’est tenue dans une ambiance festive et émotive, a vu la participation de nombreuses femmes engagées au sein de la fondation.

Maître Robert Assumani Shindano a pris la parole pour souligner l’importance de l’engagement des femmes dans le développement communautaire.

« Nous sommes ici pour célébrer votre force, votre résilience et votre détermination. Le président de la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu est fier de vous », a-t-il déclaré.

Cette geste a été accueilli avec reconnaissance par les bénéficiaires. Albertine Nako, représentante des femmes de la fondation, a exprimé sa grande satisfaction au nom de toutes les bénéficiaires.

« Nous sommes profondément touchées par ce geste généreux. Cela nous motive à continuer notre travail et à nous battre pour nos droits et notre place dans la société. Grâce à cette aide, nous pourrons bien célébrer ce mois qui nous est dédié. Nous remercions très sincèrement notre papa Constant pour ce geste. Nous réitérons notre engagement à soutenir activement ses initiatives au sein de notre chère Fondation », a-t-elle déclaré.

L’honorable Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, engagé indéfectiblement pour la cause de sa communauté par la mise en place de la Fondation qui porte son nom, souhaite se rapprocher encore davantage de sa communauté pour soutenir leur cause.

La récente rencontre de la Fondation a permis la vulgarisation des actes constitutifs de celle-ci et l’adhésion des membres. Cela ouvre une nouvelle voie pour la mise en place effective de la Fondation, qui compte déjà un bon nombre d’adhérents.

Cellule de communication/FCLM