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Haut-Uele : arrestation de 10 suspects, dont 3 femmes, pour insécurité à Dungu,le Colonel Kipuenzi salue la coopération citoyenne

Le Colonel Nicolas Kipuenzi Suedesse a salué la franche collaboration entre la population et la Police Nationale Congolaise, qu’il considère comme un levier essentiel dans la lutte contre l’insécurité dans le territoire de Dungu.
S’exprimant au cours d’un entretien accordé à la presse locale, l’officier supérieur a félicité les habitants pour leur implication active aux côtés des forces de l’ordre, une coopération qui a permis de traquer et d’arrêter plusieurs ennemis de la paix.

« Grâce à la collaboration entre nos forces et la population, nous avons été en mesure d’interpeller plus de dix malfaiteurs, dont des leaders connus sous les pseudonymes de Fofana et Chikito », a-t-il déclaré.

Selon lui, les opérations ont débuté après l’identification de ces groupes le samedi 14 mars 2026. Une première vague d’arrestations a permis d’appréhender trois suspects. Par la suite, dans la nuit du 16 au 17 mars, d’autres individus ont été arrêtés pour association de malfaiteurs.

Le Colonel a également précisé que parmi les personnes interpellées figuraient trois jeunes femmes accusées d’avoir hébergé ces criminels.

Enfin, quatre autres suspects ont été arrêtés, dont les présumés chefs de bande Fofana et Chikito.
Face à cette situation, le Colonel Nicolas Kipuenzi Suedesse appelle la population à maintenir cette dynamique de collaboration en dénonçant tout cas d’insécurité ou tout comportement suspect.

Il a en outre lancé un message particulier à la jeunesse, majoritairement impliquée dans ces actes, l’exhortant à se désolidariser de ces pratiques néfastes et à s’engager plutôt pour la paix et le développement de la communauté.

En cas de besoin ou pour signaler toute situation suspecte, la population est invitée à contacter les services de sécurité au numéro suivant : *0816879761* .
Cette synergie entre la population et les forces de sécurité apparaît aujourd’hui comme un pilier indispensable pour restaurer durablement la paix dans la région.

Samuel Manota

Haut-Uele: « santé et droits des femmes », au cœur des préoccupations du Parc National de Garamba à l’occasion de la journée internationale de la femme

Au Parc National de la Garamba, la Journée internationale de la femme n’a pas été une simple célébration symbolique. Elle s’est transformée en une véritable tribune où santé, droits et biodiversité se sont entremêlés dans une histoire collective de sensibilisation et d’engagement. Deux activités majeures ont marqué ce mois de mars : un séminaire sur les infections sexuellement transmissibles (IST) et un atelier sur le rôle des femmes dans la justice et la gestion durable de la faune et de la flore. Ces moments d’échanges se sont achevés par une visite émouvante au sanctuaire des rhinocéros, rappelant que la protection de la vie, humaine comme animale, est une mission partagée .

Santé des femmes : un séminaire porteur de vie

Le 10 mars 2026, l’hôpital du Parc a vibré au rythme des voix féminines venues de tous horizons : épouses d’agents, personnel du PNG, femmes des communautés riveraines. Plus précisement 242 participants parmi les quels 229 femmes (soit 94,6 %) et 13 hommes (soit 5,4 %) ont répondu à l’appel du Dr Patricia Mosunga, cheffe du département de santé du Parc. Avant d’entrer dans le vif du sujet, une minute de silence a été observée en mémoire des collègues récemment tués au Parc d’Upemba, rappelant que la santé et la vie sont des biens fragiles, souvent menacés.
Le séminaire a décortiqué les IST sous toutes leurs facettes : causes, modes de transmission, méthodes de prévention, importance du dépistage et conséquences d’une prise en charge tardive. « Éduquer une femme, c’est éduquer une nation », a insisté Dr Patricia, invitant les participants à devenir des relais de sensibilisation auprès des autres femmes, des jeunes filles, des adolescents et adolescentes, et des partenaires masculins. L’objectif était clair : faire de chaque femme une actrice de prévention en collaboration avec les hommes pour réduire la prévalence des IST et garantir un avenir sain à la jeunesse.

Les témoignages ont donné une dimension humaine à ce plaidoyer. Madame Atosha Charly, écogarde, a retenu l’importance des examens réguliers et a recommandé d’intégrer le planning familial dans les sensibilisations. Thérèse Mokobe, animatrice, a partagé son expérience : « Ce séminaire m’a appris qu’il ne faut rien négliger. Quand on refuse de se faire examiner, on met en danger ses enfants et toute sa communauté. » Ces paroles, empreintes de sincérité, ont transformé la salle en un espace de prise de conscience collective.

Même les aspects pratiques ont été abordés. L’infirmier Timotée a rappelé l’importance de l’hygiène des outils, des maisons, des cuisines et des toilettes pour prévenir non seulement les IST mais aussi d’autres infections. Ainsi, la santé est apparue comme une responsabilité partagée, où chaque geste compte.

Femmes et biodiversité : un rôle central affirmé

Le 14 mars, les femmes du Parc se sont retrouvées pour un atelier sur « Droit, justice et action des femmes et filles pour la protection et gestion durable de la faune et flore ». Là encore, la parole féminine s’est affirmée avec force et conviction.

Rachel Dzaringa, point focal genre, a rappelé que la femme, gestionnaire des ressources alimentaires, peut influencer les habitudes de consommation et contribuer à la lutte contre le braconnage. Elle a encouragé les participantes à depasser leur timidité et à s’exprimer davatange dans des réunions communautaires, rappelant que : « L’avis de la femme est capital à tous les niveaux de gestion et de décision. » Elle a illustré son propos par l’exemple inspirant de « maman Jeanne », chauffeur de tracteur au PNG, preuve que les femmes peuvent exercer des métiers traditionnellement réservés aux hommes.

Les échanges ont également mis en lumière l’équilibre entre droits et devoirs. Jolie Miancho, responsable de sauvegarde sociale, a insisté sur le devoir de transmettre les informations utiles pour renforcer la relation entre le Parc et les communautés. La juriste Chantal Sikuli a recadré les débats en s’appuyant sur la loi, donnant aux discussions une assise juridique solide.

Les invitées venues de l’extérieur ont enrichi le débat. Charlotte Kwadje, chef de service genre et famille du territoire de Faradje, a exprimé sa joie de découvrir Garamba et a recommandé d’organiser ces rencontres régulièrement. Christine Mboligihe, représentante de l’association Maman Boboto, a rappelé que « droits et devoirs marchent parallèlement » et que chaque femme doit sensibiliser sa famille et sa communauté à la préservation de la biodiversité. La visite au sanctuaire des rhinocéros a renforcé cette prise de conscience : voir ces animaux majestueux dans leur habitat naturel a donné un sens concret à la mission de protection.

Une célébration porteuse d’avenir

Ces célébrations traduisent une vision de conservation inclusive, où santé, droits et biodiversité s’unissent pour bâtir un avenir durable. En plaçant la femme au cœur de ses actions communautaires, Garamba démontre que l’engagement féminin est un puissant levier de changement. Rendues possibles grâce au Partenariat Public-Privé entre l’ICCN et African Parks, avec l’appui de l’Union Européenne, ces initiatives rappellent que l’égalité et l’inclusion sont des piliers essentiels pour un développement harmonieux.

Comme l’a rappelé Dr Patricia, « la santé est une affaire de tous ». Et à Garamba, ce mois de mars a prouvé que la voix des femmes est une force qui sauve, protège et construit. Rachel Dzaringa a conclu en lançant un appel vibrant : « Quand une femme se lève pour défendre la santé et la nature, c’est toute une communauté qui se met debout derrière elle. »

Par Richard Mumbere Kalayi, responsable de la communication

Haut-Uele/JIF : engagées derrière le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et le Gouverneur Jean Bakomito, les femmes dénoncent toute agression faite aux femmes

Célébrée habituellement le 8 mars de chaque année, la Journée internationale de la femme a été, cette année 2026, célébrée ce jeudi 19 mars à Dungu, dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo (RDC).

Cette journée a été marquée par une marche d’un côté de soutien aux institutions de la République et, de l’autre, par la dénonciation des diverses agressions dont la RDC est victime. Cette marche, qui est partie des grandes artères de la cité de Dungu, a eu pour point de chute le bureau du territoire, où un mémorandum a été lu et remis aux autorités.

Dans leur mémorandum, les femmes ont salué les efforts du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, accompagnés également par le gouverneur Jean Bakomito Gambu, dont l’impact reste visible sur la vie socio-économique, éducative et sanitaire. Elles ont également déploré la situation sécuritaire à l’est du pays, orchestrée par le Rwanda et ses M23-AFC de Corneille Naanga.

Les femmes ont exprimé leur préoccupation face à la situation sécuritaire qui prévaut particulièrement dans le territoire de Dungu, exposant les femmes aux meurtres, viols, menaces, enlèvements et autres violences.

S’en est suivi un culte d’action et d’intercession en faveur du pays, organisé à l’église locale CECA 20 de Dungu ville, réunissant plusieurs mamans constituées de femmes membres des différentes organisations féminines, confessions religieuses, partis politiques et autres.

« Nous, femmes du territoire de Dungu, avons constaté des avancées telles que la réforme de la gratuité de l’enseignement dans les écoles primaires, l’amélioration des routes nationales, provinciales et de dessertes agricoles, le PDL 145-T, l’aménagement de la voirie urbaine dans notre territoire, ainsi que le début de construction de l’hôpital général de référence de Dungu et la construction d’un stade de football », ont reconnu les mamans de cette région.

Cependant, elles ont déploré dans ce mémorandum la situation sécuritaire grandissante, caractérisée par les meurtres, viols, menaces et autres violences.

Au regard des problématiques que traversent les femmes dans différents domaines de vie, les mamans ont formulé 11 recommandations visant à améliorer les conditions et la sécurité de la femme de cette région en proie de multiples défis.

Prenant la parole, Madame Louise Gulupay, cheffe du bureau Genre, Famille et Enfants, a encouragé les femmes à s’engager activement dans la défense des droits humains et dans la lutte pour leur autonomie féminine. Elle a mis un accent particulier sur la relance agricole basée notamment sur les cultures pérennes (cacao, café, palmiers et autres) et a exhorté les femmes à ne jamais se laisser entraîner par les antivaleurs au détriment de leur dignité tout en restant vigilantes.

Madame Antoinette Anzatepedanga, administratrice adjointe en charge des questions politiques et administratives, a reconnu l’engagement du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo réitéré dans la province du Haut-Uele par le gouverneur Jean Bakomito.

Elle a appelé les mamans « à rester vigilantes pour ne pas toujours être victimes de situations néfastes. Les femmes doivent travailler avec fermeté pour leur autonomie et le développement en mettant un accent particulier sur l’agriculture », a-t-elle déclaré.

La tenue de cette journée, qui a connu la participation de plusieurs femmes venues du territoire de Dungu, a été perçue comme un moment d’engagement et de renouvellement d’énergie pour leur propre sécurité mais aussi pour leur autonomie financière en union avec les autorités congolaises.

Sylvie Nabelewe

Haut-Uele : les territoires de Dungu et Niangara unissent leurs forces pour restaurer la sécurité

Dans le but de lutter efficacement contre l’insécurité persistante dans les territoires voisins de Dungu et Niangara, une importante réunion conjointe des comités locaux de sécurité s’est tenue ce mardi 17 mars 2026 à l’office de l’administrateur du territoire de Dungu.

Cette rencontre stratégique a réuni l’administrateur du territoire de Dungu, Marcel Abule Kpineliede, accompagné de son comité local de sécurité élargi, et son homologue de Niangara, Bob Manzoko, venu avec sa délégation sécuritaire.

L’objectif principal était d’harmoniser les stratégies et de renforcer la collaboration entre les deux entités, confrontées à des défis sécuritaires similaires.
Au cours des échanges, les deux autorités territoriales ont analysé la situation sécuritaire actuelle et se sont accordées sur plusieurs mesures concrètes visant à mettre fin durablement à l’insécurité dans cette partie de la province du Haut-Uele.

Parmi les résolutions prises figurent le renforcement de la coopération interterritoriale, la mutualisation des renseignements et l’organisation régulière de réunions conjointes d’évaluation.
Satisfait du bon déroulement des travaux, l’administrateur du territoire de Niangara a appelé les populations à jouer un rôle actif dans la consolidation de la paix, notamment en dénonçant tout mouvement suspect ou toute présence étrangère inquiétante dans leurs milieux respectifs.

De son côté, l’administrateur du territoire de Dungu a exhorté les habitants à l’unité et à la vigilance afin de barrer la route aux ennemis de la paix. Il a insisté sur l’importance de la collaboration entre la population et les services de sécurité pour éradiquer définitivement les menaces.
Cette initiative conjointe marque ainsi un pas important vers le haut rétablissement de la sécurité et de la stabilité dans les territoires de Dungu et Niangara, longtemps affectés par des actes d’insécurité.

Samuel Manota

Dungu/championnat provincial: Chef Marc Gbiahidi Nyagbadali, appelle à la vigilance sanitaire sécuritaire et à la mobilisation sportive

Le chef intérimaire de la chefferie Wando, Marc Gbiahidi Nyagbadali, s’est adressé à sa population à travers un entretien accordé à la presse ce mardi 17 mars 2026. À cette occasion, il a procédé à l’évaluation du premier trimestre de l’année en cours, en mettant l’accent sur trois points majeurs : la situation sanitaire, la sécurité et le tournoi provincial 2025-2026.

S’agissant de la situation sanitaire

L’autorité coutumière a exprimé sa vive inquiétude face à la propagation de la Mpox dans plusieurs groupements de la chefferie Wando. Il a souligné que cette épidémie prend une allure préoccupante ces derniers temps. Face à cette menace, il a exhorté la population à observer strictement les mesures barrières recommandées par les autorités sanitaires afin de freiner la propagation de la maladie.

Concernant la sécurité,

Marc Gbiahidi Nyagbadali a fermement condamné les actes d’insécurité dont la population est victime. Il a indiqué que ces pratiques ne sont pas habituelles dans la région de Dungu et a pointé du doigt l’influence de certains individus extérieurs qui entraîneraient la jeunesse dans ces dérives. Le chef intérimaire a ainsi appelé les habitants à faire preuve de vigilance en dénonçant tout cas suspect et en collaborant étroitement avec les services de sécurité. Il a également instruit les chefs de cellules et de localités à identifier systématiquement tout nouveau venu dans leurs entités respectives.

Enfin, en ce qui concerne le tournoi provincial édition 2025-2026, prévu à Dungu à partir du samedi 21 mars 2026, l’autorité coutumière a invité la population à réserver un accueil chaleureux aux visiteurs attendus de divers horizons.

Il a insisté sur la nécessité d’adopter une discipline exemplaire sur et en dehors du terrain. S’adressant aux joueurs locaux, il les a encouragés à redoubler d’efforts afin de remporter la compétition : « Il ne serait pas souhaitable que la coupe échappe à Dungu alors que nous accueillons le tournoi. Nous soutenons nos jeunes et restons derrière eux pour une victoire », a-t-il déclaré.
Par cette adresse, le chef intérimaire de la chefferie Wando appelle à une prise de conscience collective pour faire face aux défis sanitaires et sécuritaires, tout en mobilisant la population autour de la réussite de cet événement sportif majeur.

Samuel Manota

Haut-Uele : Dungu et Niangara unissent leurs forces pour restaurer la sécurité

Dans le but de lutter efficacement contre l’insécurité persistante dans les territoires voisins de Dungu et Niangara, une importante réunion conjointe des comités locaux de sécurité s’est tenue ce mardi 17 mars 2026 à l’office de l’administrateur du territoire de Dungu.

Cette rencontre stratégique a réuni l’administrateur du territoire de Dungu, Marcel Abule Kpineliede, accompagné de son comité local de sécurité élargi, et son homologue de Niangara, Bob Manzoko, venu avec sa délégation sécuritaire.

L’objectif principal était d’harmoniser les stratégies et de renforcer la collaboration entre les deux entités, confrontées à des défis sécuritaires similaires.
Au cours des échanges, les deux autorités territoriales ont analysé la situation sécuritaire actuelle et se sont accordées sur plusieurs mesures concrètes visant à mettre fin durablement à l’insécurité dans cette partie de la province du Haut-Uele.

Parmi les résolutions prises figurent le renforcement de la coopération interterritoriale, la mutualisation des renseignements et l’organisation régulière de réunions conjointes d’évaluation.
Satisfait du bon déroulement des travaux, l’administrateur du territoire de Niangara a appelé les populations à jouer un rôle actif dans la consolidation de la paix, notamment en dénonçant tout mouvement suspect ou toute présence étrangère inquiétante dans leurs milieux respectifs.

De son côté, l’administrateur du territoire de Dungu a exhorté les habitants à l’unité et à la vigilance afin de barrer la route aux ennemis de la paix. Il a insisté sur l’importance de la collaboration entre la population et les services de sécurité pour éradiquer définitivement les menaces.
Cette initiative conjointe marque ainsi un pas important vers le haut rétablissement de la sécurité et de la stabilité dans les territoires de Dungu et Niangara, longtemps affectés par des actes d’insécurité.

Samuel Manota

Haut-Uele : coup d’envoi du championnat ERUFHUELE 2025-2026 à Dungu

L’Entente Rurale de Football du Haut-Uele (ERUFHUELE) annonce officiellement le démarrage de son championnat pour la saison sportive 2025-2026 qui se jouera cette fois ci à Dungu. L’importance de ce championnat est le développement du football rural dans le Haut-Uele . Selon un communiqué signé par son Secrétaire Exécutif, M. Lituta Ahmed Garry, la compétition débutera le samedi 21 mars 2026 au stade Nyagbadali de Dungu, avec un un calendrier déjà disponible.

Samedi 21 mars 2026

  • 13h00 : AS Okapi (Dungu) vs AS Bana Soins (Watsa)
  • 15h00 : AS Aigle Rouge (Faradje) vs FC Renaissance de Batugba (Wamba)

Dimanche 22 mars 2026

  • 13h00 : AS Soleil (Niangara) vs FC Étoile de Rungu (Rungu)
  • 15h00 : FC Coq Bleu vs Jeunesse Sportive de Doka (Faradje)

Le Secrétariat Exécutif rappelle que tous les clubs qualifiés doivent être présents sur le site du championnat au plus tard le 19 mars 2026, soit 72 heures avant le coup d’envoi. Une réunion d’organisation se tiendra à cette date afin de finaliser les préparatifs.

Dungu: la polyclinique Louis-Second se dote de nouveaux équipements modernes sous l’impulsion du Ministre Provincial Jean-Louis Paypay Gundo

Dans un élan de modernisation sans précédent, la polyclinique Louis-Second de Dungu, située dans la province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, a récemment reçu un lot d’équipements médicaux de pointe.

Ces équipements de laboratoire d’analyses de biologie médicale facilitent désormais plusieurs examens qui auparavant nécessitaient des déplacements sur plusieurs kilomètres.

Cette initiative, portée par le Ministre Provincial, ingénieur Jean-Louis Paypay Gundo, également député provincial élu du territoire de Dungu, vise à renforcer les capacités des laboratoires et à améliorer la qualité des soins de santé pour la population locale.

Parmi les équipements récemment acquis figurent des appareils essentiels pour la réalisation d’examens biochimiques et chimiques, tels qu’un spectrophotomètre de haute précision. Cet appareil permettra aux professionnels de la santé d’effectuer des analyses plus fiables et rapides, contribuant ainsi à un diagnostic précoce et efficace des maladies.

De plus, un incubateur a été mis à disposition pour la culture et la réalisation d’antibiogrammes, permettant ainsi une meilleure gestion des infections et un traitement adapté.

L’acquisition d’un autoclave électrique pour la stérilisation des milieux de culture garantit également que les pratiques médicales respectent les normes d’hygiène les plus strictes.

L’innovation ne s’arrête pas là. Un microscope électrique équipé d’un écran géant a également été introduit, facilitant ainsi l’observation et l’analyse des échantillons pour les étudiants en médecine et les techniciens de laboratoire.

De plus, des vibromasseurs de dernière génération ont été intégrés aux équipements, offrant de nouvelles possibilités dans le domaine de la physiothérapie.

La polyclinique Louis-Second a également bénéficié d’une chaise roulante et d’un aspirateur électrique pour le bloc opératoire, des ajouts cruciaux pour assurer le confort des patients et l’efficacité des interventions chirurgicales.

Jacques Ngbatala le Directeur de nurcing et gestionnaire de cette structure sanitaire a reconnu les efforts du Ministre Jean-Louis Paypay Gundo tout en soulignant l’importance majeure de ces équipements pour la santé des électeurs du territoire de Dungu.

« Ces machines ne sont pas seulement des outils; elles représentent l’engagement de notre élu envers la santé et le bien-être de notre population. Chaque investissement dans le secteur de la santé est un pas vers un avenir meilleur pour nos concitoyens”, a-t-il déclaré lors d’une présentation des nouveaux équipements à la presse.

Cette initiative illustre parfaitement la vision du Ministre Paypay Gundo, qui aspire à transformer le paysage sanitaire du territoire de Dungu. En modernisant les infrastructures et en fournissant des équipements adaptés, il contribue à « garantir que chaque habitant ait accès à des soins de santé de qualité.» a reconnu pour sa part André Mbatayo,le responsable du laboratoire au sein de la structure.

Créée depuis 2017, la polyclinique Louis-Second est parmi les structures sanitaires engagée activement au service de la communauté locale.

Pierre Mungu et Sylvie Nabelewe

Dungu : en visite de proximité éducative, le député provincial Me Floribert Siuka Makofi offre des machines à coudre à l’Institut Lycée Kitoko

L’Institut Lycée Kitoko, l’une des institutions scolaires publiques du territoire de Dungu, en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, a accueilli ce lundi 16 mars 2026 le député provincial Maître (Me) Floribert Siuka Makofi, élu du territoire de Dungu et président du conseil d’administration de la fondation qui porte son nom.

Lors de sa visite, il a apporté dans sa gibecière cinq machines à coudre destinées aux élèves de l’option de coupe et couture afin de favoriser leur apprentissage. Il a également interpellé les élèves sur le sens du patriotisme pour sauvegarder la paix et la sécurité.

« Nous sommes venus visiter les élèves du Lycée, nous leur avons amené un message d’engagement. Ce sont eux qui nous remplaceront demain. C’est pourquoi nous les avons appelés à développer un sens du patriotisme. Nous leur avons également apporté des machines à coudre pour permettre aux élèves de la coupe et couture de marier la théorie à la pratique. Ils avaient une seule machine, ce qui rendait l’apprentissage difficile. Maintenant, avec ce lot que nous avons ajouté, nous espérons que cela pourra faire une différence. Nous espérons qu’ils vont s’en servir de manière responsable pour permettre à la génération future d’en profiter aussi », a-t-il déclaré.

C’est avec un sentiment de reconnaissance que les bénéficiaires ont salué ce geste louable de cet élu du peuple, qui contribuera efficacement à l’apprentissage des élèves. Maurice Kambayo, préfet des études, a reconnu ce don en présence des enseignants et des élèves de l’école.

« Nous sommes très reconnaissants envers l’honorable Maître Makofi pour ce don de machines, cela va tellement aider nos élèves qui avaient des difficultés d’apprentissage. Nous nous engageons à une utilisation responsable, en collaboration avec leurs encadreurs », a-t-il souligné.

Haut-Uele : la Fondation Didier Kparagume lance officiellement ses activités à Dungu

Le samedi 14 mars 2026, le territoire de Dungu, dans la province du Haut-Uele, a été le théâtre d’un événement marquant avec le lancement officiel de la Fondation Didier Kparagume . Initiée par M. Didier Kparagume, conseiller du gouverneur en charge des questions politiques et noté comme un brillant fils de Dungu affectionnellement surnommé “Aigle de Dungu”.Cette Fondation se donne pour mission de booster le développement et le bien-être de la communauté locale.

La cérémonie de lancement, qui s’est déroulée dans un cadre festif au siège de la Fondation, situé sur l’avenue du commerce près du rond-point Muzuros, a rassemblé de nombreux jeunes filles et garçons, tous témoignant de leur engagement envers ce projet ambitieux.

« Nous avons officiellement lancé la Fondation, une vision que nous avons conçue il y a longtemps, avec comme objectif l’entraide et le développement, pour faire prospérer notre milieu », a déclaré M. Didier Kparagume à Dunguinfordc.com. Son enthousiasme pour le développement local reflète la volonté de transformer Dungu en un espace propice à l’épanouissement personnel et collectif.

La coordination des activités de la fondation sera assurée par Madame Chantale Atandele, qui a mis l’accent sur l’importance des formations informelles destinées aux jeunes et aux femmes. “J’appelle toute la population de Dungu et ses environs à venir massivement adhérer à la Fondation Didier Kparagume. Nous avons prévu de nombreuses activités, dont la formation en esthétique, en make-up, et bien d’autres”, a-t-elle ajouté.

Dans le cadre de son lancement,la Fondation a prévu plusieurs initiatives concrètes, parmi lesquelles la construction d’une radio communautaire dénommée Aigle FM, l’aménagement de latrines publiques au marché central de Dungu, la création d’une équipe de football (FC Aigle), et l’établissement de parkings pour les taximans de la ville. Ces projets visent non seulement à améliorer les conditions de vie des habitants, mais aussi à favoriser l’intégration sociale et l’esprit communautaire.

En somme, la Fondation Didier Kparagume représente un véritable souffle d’espoir et de dynamisme pour Dungu, alliant développement économique, social et culturel. Avec un engagement collectif et la participation active de la communauté, l’avenir semble prometteur pour cette région du Haut-Uele. La mobilisation de tous sera essentielle pour transformer ces ambitions en réalités tangibles.

Sylvie Nabelewe