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Haut-Uele : Henock Alolu, un prétendu pasteur caché derrière la Bible, dévoile son vrai visage

« Les ténèbres ne régneront pas toujours », ce passage biblique tiré du livre d’Isaïe (9:1) semble se concrétiser face au caractère néfaste de M. Enoch Alolu, un individu qui se présente comme pasteur d’une église de réveil non fiable dans le territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo. Ce dernier s’adonne à des attaques et à des injures sur les réseaux sociaux.

Son comportement irresponsable et immature, ainsi que son esprit malveillant, visent à déstabiliser l’élan de développement impulsé par plusieurs leaders communautaires de cette région, qui s’engagent résolument pour son émergence malgré de nombreux défis.

Pourtant , ces efforts sont soutenus par un attachement indéfectible au chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui prône la cohésion sociale et nationale entre les filles et fils du Congo.

En effet, dans deux audios, l’un de 2 minutes et 52 secondes et l’autre de 2 minutes et 30 secondes, il se fait passer pour un expert et se permet de donner des leçons éphémères et sans fondement aux journalistes du territoire de Dungu, en leur réservant des injures et des humiliations sèches. Ces journalistes, dignes représentants de leur communauté, voient leurs efforts dans l’exercice de leur fonction réduits aux injures et humiliations par ce monsieur.

Ce prétendu donneur de leçons, conscient du rôle crucial que jouent ces leaders dans le domaine médiatique, s’est engagé à les déstabiliser afin de saboter l’effort de toute une communauté. À un moment où la vigilance doit prévaloir face à l’agression rwandaise, il est essentiel de rappeler l’appel du chef de l’État aux autorités congolaises pour qu’elles restent sur leurs gardes et barrent la route à l’ennemi.

Plusieurs questions se posent aujourd’hui face à ce comportement et à l’agenda caché de cet individu. Est-il un avant-garde des agresseurs du Congo ? Représente-t-il un groupe de malfrats ? Est-il engagé dans une mission visant à détruire toute une communauté ? Ou s’agit-il tout simplement d’une mauvaise intention ?

La communauté locale, désormais consciente de la dangerosité de M. Alolu, reste vigilante afin de contrecarrer ses plans malveillants.

Face à cette situation, la corporation des journalistes de Dungu annonce avoir accordé 48 heures à la personne concernée pour apporter des éclaircissements concernant ces injures et humiliations, faute de quoi des poursuites seront envisagées.

Rédaction

Haut-Uele : profanation des cimetières à Isiro, le Ministre Jean-Louis Paypay annonce des mesures sévères du gouvernement provincial face aux occupants illégaux

Le gouvernement provincial du Haut-Uele se positionne fermement contre ce qu’il considère comme une dérive choquante et illégale : l’occupation anarchique du cimetière de Pwame, situé en face de la paroisse Sainte-Anne dans la ville d’Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Les autorités qualifient cette situation d’atteinte grave à la dignité humaine, portant atteinte au respect dû aux défunts et constituant une violation flagrante des Ordonnances Présidentielles du 20 février 1914 et du 4 septembre 1909, en particulier de leurs articles 4 et 20, qui condamnent fermement ces actes.

Dans sa récente décision, le ministre provincial de l’Aménagement du territoire, des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat, Jean-Louis Paypay Gundo, a annoncé une mise en demeure sans appel.

« Tous les occupants illégaux de cet espace, ainsi que d’autres cimetières tels que ceux de Kinkole, Dingilipi, Doko à Durba et bien d’autres à travers la province, sont sommés de quitter les lieux sans délai », a-t-il précisé.

Cette déclaration a été faite le mercredi 22 avril 2026, à l’issue d’une mission d’inspection sur le site du cimetière de Pwame, dans le quartier Gossamu de la commune de Mendambo.

Accompagné du conservateur des titres immobiliers d’Isiro, Jean-Marie Djuna Benandikumuto, et de l’ingénieur Georges Kambale, chef de division du cadastre, le ministre a constaté une situation alarmante : près de 60 % du cimetière serait déjà occupé de manière illégale.

« Nous avons agi sur instruction du Gouverneur de province, Jean Bakomito, suite aux nombreuses plaintes de la population. Ce que nous avons vu sur le terrain dépasse l’entendement », a assuré le ministre, visiblement indigné par l’ampleur du phénomène.

Au cœur de cette problématique, des actes d’une gravité extrême sont constatés : destruction de tombes, profanation de sépultures, bris de croix et érection de constructions anarchiques. Des habitations, églises, commerces et même des structures sanitaires sont construites sur cet espace sacré, en mépris des lois en vigueur.

Pour les défenseurs des droits humains, ces pratiques ne constituent pas seulement des infractions pénales, mais désavouent également les valeurs culturelles et spirituelles qui fondent le respect dû aux défunts dans notre société.

La profanation des tombes, au-delà de sa dimension illégale, offense la mémoire collective et fragilise le lien social qui unit les vivants à leurs ancêtres.

Dans une déclaration ferme, Jean-Louis Paypay Gundo a rappelé que toutes les transactions foncières effectuées dans l’enceinte du cimetière sont nulles et sans effet.

« Peu importe l’identité des parties concernées, personne n’a le droit de disposer d’un espace funéraire. La loi est claire et elle sera appliquée avec toute la rigueur nécessaire », a-t-il affirmé.

Le ministre a également souligné les risques sanitaires majeurs engendrés par cette cohabitation forcée entre vivants et morts.

La réglementation impose une distance minimale de 100 mètres entre un cimetière et toute zone habitable, une exigence largement bafouée dans ce cas précis.

Au-delà des déguerpissements annoncés, le gouvernement provincial s’engage à engager des poursuites judiciaires contre tous les acteurs impliqués dans la vente frauduleuse de parcelles. Ces actions visent à s’attaquer à la racine d’un phénomène qui allie spéculation foncière et mépris des normes légales.

À travers ces mesures, les autorités du Haut-Uele aspirent à restaurer l’ordre et à réaffirmer un principe fondamental : le respect des morts est un marqueur essentiel de civilisation et un pilier de l’État de droit. Dans un contexte de pression foncière croissante, la protection des espaces funéraires apparaît plus que jamais comme une nécessité éthique, juridique et sociale.

Gabriel Giminyasi Izayo

Visite du général Mukalay au territoire de Wamba : un message fort sur discipline et cohésion nationale

Wamba, Haut-Uele , La visite du général-major Mukalay Ngoy François, commandant du secteur opérationnel Uélé, du 20 au 24 avril 2026 dans le territoire de Wamba, ne s’est pas limitée à une simple inspection militaire. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement de la discipline, de la cohésion et de la loyauté au sein des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).

Une arrivée symbolique et un message de discipline
Accueilli par les épouses des militaires du 32053e bataillon d’infanterie, le général Mukalay a présidé une parade militaire qui a marqué le début de sa mission. Dans son allocution, il a insisté sur trois axes majeurs :

  • La discipline militaire, considérée comme la pierre angulaire de toute armée efficace.
  • Le rejet du tribalisme, fléau qui fragilise l’unité nationale et la cohésion des troupes.
  • La loyauté envers le chef de l’État, commandant suprême des FARDC, gage de stabilité institutionnelle et de respect de la hiérarchie.

Ce discours, au-delà de la rhétorique, traduit une volonté claire de rappeler aux soldats que leur mission dépasse les intérêts individuels ou communautaires : elle est au service de la nation tout entière.

Le général Mukalay a ensuite assisté à un exposé du Lieutenant-Colonel Mbalo, commandant du bataillon, sur la situation administrative et opérationnelle de l’unité. Cette étape est cruciale : elle permet de mesurer l’efficacité des troupes, d’identifier les défis logistiques et de proposer des solutions adaptées. Dans un contexte sécuritaire marqué par des menaces persistantes dans certaines zones du Haut-Uélé, cette évaluation est un outil stratégique pour anticiper et renforcer la capacité de réponse des FARDC.

La visite a également pris une dimension civile et institutionnelle. Le général Mukalay a participé à une réunion du comité de sécurité locale, présidée par l’administrateur du territoire de Wamba, Tara Tibo, le mardi 21 avril 2026. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire du territoire, mettant en lumière la nécessité d’une collaboration étroite entre les forces armées et les autorités civiles. Cette démarche illustre une approche intégrée de la sécurité, où l’armée ne se limite pas à une présence militaire mais s’inscrit dans une logique de partenariat avec les institutions locales.

Au terme de cette mission, le général-major Mukalay a regagné Isiro, chef-lieu du Haut-Uélé, avec son équipe. Mais au-delà du déplacement physique, cette visite envoie un signal fort : celui d’une armée qui se veut disciplinée, unie et loyale, dans un pays où les défis sécuritaires exigent une cohésion sans faille.

En insistant sur la lutte contre le tribalisme et sur la loyauté institutionnelle, le général Mukalay rappelle que la force des FARDC repose autant sur la rigueur militaire que sur l’unité nationale. Dans un contexte où la République démocratique du Congo cherche à consolider sa stabilité, cette visite apparaît comme un acte de commandement mais aussi comme un message politique et social de grande portée.

Capitaine July Kinsher/ porte-parole de l’armée dans le secteur opérationnel Uele.

Dungu : vers le dénichement de l’agenda caché de Monsieur Enoch Alolu au détriment des efforts consentis pour l’émergence

C’est dans le Territoire de Dungu que l’attention se porte désormais sur un certain Enoch Alolu ,autrefois identifié comme un pasteur d’une des églises de réveil dans cette région, qui se situe à 210 kilomètres de la ville d’Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Depuis janvier 2026, cet homme a révélé son véritable visage et ses intentions face aux initiatives visant à contribuer au développement et à l’émergence de ce territoire qui fait face à de multiples défis tant sur le plan infrastructurel que communicationnel.

Une initiative d’appui au développement local, lancée par quelques notables de la région, a permis aux membres de la communauté de cotiser pour contribuer aux travaux d’une route reliant les trois chefferies du territoire. Ce projet était piloté par un notable respecté. Cependant, Monsieur Enoch Alolu s’est mobilisé pour entraver cette initiative en manipulant certains de ses disciples afin de bloquer les efforts déployés. En moins de deux semaines, plus de 800.000 FC et plus de 200 dollars avaient déjà été collectés, mais son engagement malintentionné a considérablement retardé les contributions pour les mois de février, mars et début avril. Malgré ses tentatives, la conscience collective d’un peuple ne s’achète pas et il a été confronté au renouvellement de la confiance des leaders locaux, qui se sont mobilisés davantage pour soutenir cette contribution.

Ce qui semble encore plus préoccupant, c’est que Monsieur Enoch Alolu, conscient du rôle crucial que joue les médias locaux dans cette initiative jugée salvatrice pour la communauté et d’autres projets contribuant au développement local, a tenté de s’attaquer à ces médias pour saboter ce processus de développement durable, conformément aux aspirations du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

De plus, il n’a pas hésité à porter atteinte à l’ensemble de la communauté en qualifiant « d’une nausée » les efforts consentis par plusieurs figures locales.

Cette situation soulève des inquiétudes quant à un possible agenda caché de Monsieur Alolu, dont les intentions pourraient mettre en péril l’ensemble de la communauté. Il est impératif que les notabilités locales demeurent vigilantes et attentives à ses actions afin d’éviter tout danger potentiel, dont les symptômes sont déjà visibles.

Dossier à suivre!

La rédaction

Haut-Uele : appel d’offres pour la sous-location de services traiteur et bar au Parc National de la Garamba, une opportunité pour les entrepreneurs locaux

Le Parc National de la Garamba, un patrimoine mondial de la biodiversité en République Démocratique du Congo, a lancé un appel d’offres pour la sous-location et l’exploitation de ses services de restauration et de bar au sein de la Guest House du parc. Cette initiative vise à offrir des services de qualité tant aux visiteurs qu’au personnel et aux partenaires du parc.

Dans son appel d’offres intitulé « Sous-location de la Guest House : Services Traiteur et Bar au Parc National de la Garamba », Référence : N°01/10/ICCN APC/PNG/REL.EXT.04/2026, signé par Monsieur Philippe Decoop, Directeur Chef du site, un appel vibrant a été lancé aux entrepreneurs. Ceux-ci ont jusqu’au 23 mai 2026 pour soumettre leurs dossiers de candidature.

« Les entreprises intéressées par cet appel d’offres doivent démontrer une expérience confirmée dans le domaine de l’hôtellerie et de la restauration, ainsi qu’une capacité opérationnelle dans un environnement isolé. Les candidats devront également respecter des normes strictes d’hygiène et de sécurité alimentaire, tout en prouvant leur capacité administrative et financière », peut-on lire dans ce document d’une page.

Le dossier d’appel d’offres est disponible au bureau Procurement de l’APN Nagero. Les soumissionnaires sont également « encouragés à se présenter pour obtenir le dossier complet ainsi que la fiche de visite. Une visite guidée du site sera également organisée pour les candidats intéressés », précise le document.

La date limite de soumission des offres est fixée au 22 mai 2026. Les propositions doivent être déposées dans une enveloppe scellée, clairement marquée avec le numéro de référence de l’appel d’offres, à l’adresse indiquée.

« Pour plus d’informations, les parties intéressées peuvent contacter le bureau Procurement d’African Parks à Nagero », conclut le document.

Voici l’intégralité du document ci-jointe :

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts continus du Parc National de la Garamba pour promouvoir un tourisme durable et responsable, tout en soutenant l’économie locale et en favorisant une conservation participative.

Pierre Mungu

Haut-Uele : appel d’offres pour la sous-location de services traiteur et bar au Parc National de la Garamba, une opportunité pour les entrepreneurs locaux

Le Parc National de la Garamba, un patrimoine mondial de la biodiversité en République Démocratique du Congo, a lancé un appel d’offres pour la sous-location et l’exploitation de ses services de restauration et de bar au sein de la Guest House du parc. Cette initiative vise à offrir des services de qualité tant aux visiteurs qu’au personnel et aux partenaires du parc.

Dans son appel d’offres intitulé « Sous-location de la Guest House : Services Traiteur et Bar au Parc National de la Garamba », Référence : N°01/10/ICCN APC/PNG/REL.EXT.04/2026, signé par Monsieur Philippe Decoop, Directeur Chef du site, un appel vibrant a été lancé aux entrepreneurs. Ceux-ci ont jusqu’au 23 mai 2026 pour soumettre leurs dossiers de candidature.

« Les entreprises intéressées par cet appel d’offres doivent démontrer une expérience confirmée dans le domaine de l’hôtellerie et de la restauration, ainsi qu’une capacité opérationnelle dans un environnement isolé. Les candidats devront également respecter des normes strictes d’hygiène et de sécurité alimentaire, tout en prouvant leur capacité administrative et financière », peut-on lire dans ce document d’une page.

Le dossier d’appel d’offres est disponible au bureau Procurement de l’APN Nagero. Les soumissionnaires sont également « encouragés à se présenter pour obtenir le dossier complet ainsi que la fiche de visite. Une visite guidée du site sera également organisée pour les candidats intéressés », précise le document.

La date limite de soumission des offres est fixée au 22 mai 2026. Les propositions doivent être déposées dans une enveloppe scellée, clairement marquée avec le numéro de référence de l’appel d’offres, à l’adresse indiquée.

« Pour plus d’informations, les parties intéressées peuvent contacter le bureau Procurement d’African Parks à Nagero », conclut le document.

lisez l’intégralité du document ci-joint :

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts continus du Parc National de la Garamba pour promouvoir un tourisme durable et responsable, tout en soutenant l’économie locale et en favorisant une conservation participative.

Pierre Mungu

Haut-Uele : exigence d’utilisation des NTIC dans la gestion scolaire, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu au chevet de la coordination des ECCATH de Dungu-Doruma

Dans un contexte où l’intégration des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) est devenue essentielle pour une gestion scolaire efficace, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu (FCLM-ASBEL) a récemment apporté son soutien à la Coordination des Écoles Conventionnées Catholiques (ECCATH) de Dungu-Doruma.

Ce soutien se matérialise par la remise d’un kit complet du réseau Starlink, une initiative qui vise à améliorer la communication et l’accès à l’information au sein des établissements scolaires.

La cérémonie de remise a eu lieu ce mardi 21 avril 2026, surplace au bureau de ce gestionnaire des écoles au sein du diocèse de Dungu-Doruma,dont le siège se trouve en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

L’événement a été orchestré par une équipe de la Fondation, conduite par Monsieur Francis Mbolifuko, en compagnie de Maître Robert Assumani Shindano, avocat-conseil, et de Maître Pierre Mungu, membre de la Fondation. Le kit a été reçu par le Révérend Frère Etienne Mbolifuhe, coordinateur des ECCATH au sein du diocèse de Dungu-Doruma. Cela en présence des agents de ce bureau administratif.

Lors de son discours, Maître Robert Assumani a souligné l’engagement de la Fondation à soutenir le développement éducatif et social de la communauté. Il a mis en avant l’importance de ce don pour faciliter la gestion administrative et pédagogique des écoles, en permettant une meilleure communication entre les différents acteurs du système éducatif.

Frère Etienne Mbolifuhe a également exprimé sa gratitude envers Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu pour son soutien constant aux structures éducatives.

Il a insisté sur le fait que ce don représente une opportunité précieuse pour les écoles, qui doivent faire face à des défis croissants liés à l’intégration des NTIC dans leur fonctionnement.

La Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu s’engage depuis plusieurs années à accompagner le développement local et à améliorer les conditions de vie des habitants. Celà, à la grande satisfaction de la communauté locale.

Rédaction

Transport dans le Haut-Uele : l’ATAVODU, une nouvelle association de transport axée sur le confort et la rapidité, s’implante à Dungu

Une étape importante pour le désenclavement et la modernisation du transport interurbain vient d’être franchie dans la province du Haut-Uele. L’Association des Taxis Voitures de Dungu/Bototo (ATAVODU) lance officiellement ses activités ce samedi, offrant une alternative confortable pour les voyageurs de la région.

Un soulagement pour les usagers de la route

Jusqu’à présent, les déplacements entre les principales agglomérations de la province représentaient souvent un défi logistique pour les commerçants et les familles. Avec l’entrée en service de voitures confortables, l’ATAVODU souhaite transformer l’expérience de voyage en mettant l’accent sur la sécurité et la qualité du service.

Des liaisons stratégiques pour le développement local

L’association a ciblé les axes les plus fréquentés afin de dynamiser les échanges économiques entre Dungu et les centres miniers ou administratifs environnants :

  • Axe Dungu – Durba : Un itinéraire clé pour les opérateurs économiques liés aux activités minières.
  • Axe Dungu – Isiro : La connexion vitale vers le chef-lieu de la province.
  • Axes Dungu – Niangara et Ngilima : Renforçant ainsi les liens sociaux et commerciaux avec ces zones agricoles et rurales.

Organisation et flexibilité

Pour garantir une grande flexibilité, les voitures seront disponibles quotidiennement en fonction de la demande des passagers. Contrairement aux transports en commun rigides, le service de taxi de l’ATAVODU permet une négociation directe des tarifs avec les chauffeurs, offrant ainsi une solution adaptée au budget de chaque voyageur selon son trajet.

Informations pratiques

Le point de ralliement unique pour tous les départs a été fixé au cœur de la cité :

  • Lieu : Dungu-Centre, 4ème Avenue, à proximité du Salon Boboto.
  • Heure : Services disponibles dès ce samedi 18 avril 2026.
  • Contacts de la Coordination : Jean-Baudouin Sungedikale au 0818411145 ou au 0815133594.

si joint les différentes tarifications selon les axes:

Cette initiative privée est accueillie avec enthousiasme par la population locale, qui y voit une opportunité de circuler plus dignement et plus rapidement à travers le vaste territoire du Haut-Uele.

Rédaction

Dungu/Économie : Angozi Moyene Micky appelle à une collaboration étroite entre les opérateurs économiques et l’Econat

Le nouveau Chef de service de l’économie nationale (Econat) , Angozi Moyene Micky, invite les opérateurs économiques à travailler en étroite collaboration avec l’Econat Dungu, dans le but de promouvoir un climat des affaires sain et conforme à la législation en vigueur.


Cette déclaration intervient deux semaines seulement après son installation à la tête de ce service stratégique, où il a pris la relève de Bernard Mapeda. Dans ses premières prises de parole, le nouveau responsable affiche clairement sa volonté d’instaurer une dynamique de coopération entre l’administration publique et les acteurs économiques locaux.

Dans un message empreint de reconnaissance, Angozi Moyene Micky a rendu grâce à Dieu pour « sa grâce abondante » et l’opportunité qui lui est offerte de servir dans le territoire de Dungu.

Il a également exprimé sa gratitude envers sa hiérarchie, les autorités locales ainsi que ses collègues et partenaires de service pour la confiance placée en lui.
Sur le plan opérationnel, le Chef de service insiste sur le respect strict de la législation économique congolaise, qu’il considère comme son principal cheval de bataille.

Il appelle ainsi tous les opérateurs économiques — commerçants, entrepreneurs et investisseurs — à se conformer aux normes en vigueur, gage d’un développement durable et d’une meilleure organisation du secteur.
Par cet appel à la collaboration, Angozi Moyene Micky entend renforcer la régulation du tissu économique local et favoriser un partenariat constructif entre l’État et les opérateurs privés, au bénéfice de toute la population de Dungu.

Samuel Manota

Haut-Uele : installation officielle de la section Dungu de Uele Awards, un pas fort dans la promotion socio-culturelle de la région

Une nouvelle étape vient d’être franchie dans la promotion des arts et de la culture dans la province du Haut-Uélé avec l’installation officielle de la section territoriale de Uélé Awards à Dungu, une entreprise administrative située au nord-est de la République Démocratique du Congo.

La cérémonie s’est tenue ce jeudi 15 avril 2026, en présence des autorités politico-administratives, des membres de la société civile, des opérateurs économiques, des artistes ainsi que des professionnels des médias.

Prenant la parole, Cédric Kanodo, le coordonnateur de Uélé Awards, a souligné l’importance de cette implantation locale. Selon lui, « dans le but de rapprocher la communauté de Uélé Awards des différentes couches de la population, il était vital d’installer des sections dans les différents territoires de la province, dont celui de Dungu ». Il a également précisé que cette dynamique de décentralisation se poursuivra progressivement jusqu’au niveau des secteurs, afin de garantir une meilleure représentativité et une participation accrue des acteurs culturels.

Pour sa part, Madame Aimée, chef ad intérim du bureau de la culture et des arts du territoire de Dungu, a salué cette initiative qu’elle considère comme un levier important pour la valorisation et la promotion du patrimoine culturel local. Elle a encouragé les membres de la nouvelle structure à s’investir pleinement dans leur mission.

Dans le même élan, Madame Antoinette Anzatepedanga, Administratrice Assistante chargée de la politique et de l’administration dans le Territoire de Dungu, a exprimé son soutien à cette initiative tout en appelant les membres de la section à travailler dans l’intérêt général, sans parti pris. Elle a insisté sur la nécessité de privilégier le mérite afin de permettre une véritable émergence des talents dans la région.

Il convient de noter que Uélé Awards se positionne comme une association socioculturelle dynamique de concertation et d’action, œuvrant notamment dans l’orientation professionnelle ainsi que dans la valorisation des métiers liés aux arts et à la culture dans la province du Haut-Uélé. Son objectif principal est d’encourager les jeunes à s’impliquer activement dans le secteur culturel et de favoriser les échanges et les coopérations dans ce domaine.

Signalons que la section de Dungu est désormais dirigée par Emmanuel Gimiko, qui a été appelé à piloter cette nouvelle structure et à contribuer à l’éclosion des talents locaux.

Rédaction