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Haut -Uele/Sport:coup d’envoi rĂ©ussi pour le Championnat de Football FĂ©minin malgrĂ© les dĂ©fis financiers

Le championnat provincial de football fĂ©minin a Ă©tĂ© lancĂ© ce mardi 12 mai 2026, organisĂ© par la Commission Provinciale de Football FĂ©minin du Haut-Uele (CPFF). Cette rencontre s’est dĂ©roulĂ©e au stade Nyagbadali, dans le territoire de Dungu.

Selon la prĂ©sidente de la CPFF, Mme Tasina Mary, quatre clubs participent actuellement dont deux de Dungu,un d’Isiro et un de Watsa sur les six Ă©quipes prĂ©vues, en raison de la prĂ©sence d’un club par territoire. Tasina Mary a Ă©galement soulignĂ© le dĂ©ficit de financement, qui compromet la rĂ©ussite de ce championnat. Toutefois, elle a remerciĂ© les autoritĂ©s locales de Dungu, notamment celles de la chefferie Wando, pour le soutien qui a permis le lancement effectif de cet Ă©vĂ©nement.

« Je suis très contente pour le lancement de cette messe sportive, qui est notre objectif. Le problème que nous rencontrons maintenant est le manque de moyens financiers, qui a mĂŞme empĂŞchĂ© d’autres clubs de se prĂ©senter. Nous avons introduit notre demande au gouvernement provincial pour le financement, mais nous attendons encore la rĂ©ponse. Je remercie les autoritĂ©s de la chefferie Wando, notamment le chef Constant Lungagbe Mbatanadu et le chef Marc Gbiahidi, qui nous ont soutenu pour que le lancement puisse avoir lieu », a dĂ©clarĂ© Mme Tasina.

Le coup d’envoi a Ă©tĂ© donnĂ© par l’administrateur du territoire de Dungu, Marcel Abule, qui a remerciĂ© le gouvernement provincial et l’entente rurale de football du Haut-Uele pour avoir choisi Dungu comme hĂ´te des championnats masculin et fĂ©minin pour la saison sportive 2025-2026.

Signalons que le match d’ouverture a opposĂ© le CFC Ouragan de Durba au CFC Nyagbadali de Dungu et s’est terminĂ© sur le score de 5 buts Ă  0 en faveur du CFC Ouragan. Ă€ l’affiche de mercredi 13 mai, le CFC Rhino d’Isiro rencontrera le CFC Sans Souci de Sambia Ă  15h.

Cette saison promet d’ĂŞtre passionnante, malgrĂ© les dĂ©fis financiers, et souligne le dynamisme du football fĂ©minin dans la rĂ©gion.

Sylvie Nabelewe

Haut-Uele : TrĂ©sor Adubo Mahipandra, nouvelle figure Ă  la tĂŞte du service de l’Environnement, DĂ©veloppement Durable et Nouvelle Économie du Climat au territoire de Dungu

La supervision du service de l’Environnement, DĂ©veloppement Durable et Nouvelle Économie du Climat (EDD NEC) dans le territoire de Dungu est dĂ©sormais confiĂ©e Ă  Monsieur TrĂ©sor Adubo Mahipandra, qui assumera l’intĂ©rim de superviseur de ce service majeur. Nous sommes dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo.

Cette dĂ©cision a Ă©tĂ© communiquĂ©e dans une lettre de deux pages adressĂ©e Ă  Monsieur Vincent Shindano Kayumba, qui occupait ce poste de superviseur depuis une dĂ©cennie. La lettre, signĂ©e par Winnock Lonema en tant que chef intĂ©rimaire de la division et coordonnateur provincial, a pour objet « Rappel Ă  coordination provinciale de l’EDD NEC Ă  Isiro ». Ainsi, ce jeune professionnel, prĂ©cĂ©demment superviseur du centre Sambia, devient le nouveau superviseur territorial de Dungu.

La cĂ©rĂ©monie de remise et de prise de fonction, ainsi que la prĂ©sentation officielle Ă  l’administrateur du territoire, Marcel Abule, s’est tenue ce lundi 12 mai 2026 Ă  Dungu, Ă  la grande satisfaction de tous. Cette nomination a Ă©tĂ© accueillie avec enthousiasme par ses collègues, qui reconnaissent en lui des compĂ©tences avĂ©rĂ©es pour gĂ©rer ce service et assumer des responsabilitĂ©s accrues.

De son côté, Monsieur Trésor Adubo le nouveau promu a exprimé un sentiment de gratitude et de responsabilité, se montrant déterminé à faire émerger ce service grâce à une collaboration harmonieuse avec tous ses collègues.

« C’est pour moi un sentiment de responsabilitĂ©. Je ne peux que me courber Ă  l’ordre hiĂ©rarchique de mon chef de division en charge de l’Environnement, DĂ©veloppement Durable et Nouvelle Économie du Climat (EDD NEC), dont l’objectif est de maximiser les recettes provinciales et nationales pour faciliter le travail du gouverneur honorable Jean Bakomito. Nous le remercions Ă©galement pour ses efforts en faveur du dĂ©veloppement de notre province et pour rĂ©aliser les projets qu’il a entrepris pour notre chère province du Haut-Uele, suivant la vision du Chef de l’État FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Je demande aux agents de l’Environnement Ĺ“uvrant ici Ă  Dungu et aux opĂ©rateurs Ă©conomiques de travailler en collaboration pour maximiser les recettes de l’État. J’invite Ă©galement les autoritĂ©s dudit territoire Ă  nous accompagner pour la rĂ©ussite de cette mission qui nous est confiĂ©e », a-t-il dĂ©clarĂ©.

La rĂ©daction souhaite un mandat fructueux Ă  ce jeune homme dans cette nouvelle responsabilitĂ© qu’il occupe dĂ©sormais.

DUNGUINFORDC.COM

Dungu-Doruma : dĂ©cès du RĂ©vĂ©rend Père Michel Kaneru, un choc douloureux pour l’ATM et toute la communautĂ© de Dungu

C’est avec une grande Ă©motion que l’Association sans but lucratif Augustins Ă  Travers le Monde (ATM-RDC/ASBL), une organisation attachĂ©e Ă  l’Ordre de Saint Augustin (OSA), congrĂ©gation religieuse catholique active dans le diocèse de Dungu-Doruma, au nord-est de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo, annonce le dĂ©cès du RĂ©vĂ©rend Père Michel Kaneru Mivunguba, prĂŞtre OSA.

Dans un message empreint d’espĂ©rance, le RĂ©vĂ©rend Père Olivier Gangola Bawa, OSA, Vicaire de l’Ordre de Saint Augustin / Vicariat du Congo, confie le Père Kaneru Ă  la misĂ©ricorde de Dieu et prie pour que la lumière du Christ ressuscitĂ© l’éclaire et lui offre le repos Ă©ternel. Le communiquĂ© rappelle Ă©galement l’appel Ă  la prière pour le repos de son âme et sollicite le soutien des fidèles envers le Vicariat durant cette Ă©preuve.

« Le Révérend Père Olivier Gangola Bawa, OSA, Vicaire de l’Ordre de Saint Augustin / Vicariat du Congo, a la profonde douleur d’annoncer au clergé, aux personnes consacrées ainsi qu’aux fidèles chrétiens, le rappel à Dieu de notre confrère, le Révérend Père Michel KANERU MIVUNGU, OSA, survenu ce dimanche à 9h05 à l’HJ Hospital de Kinshasa, à la suite d’une longue maladie. Dans l’espérance de la Résurrection, nous confions notre confrère à la miséricorde infinie de Dieu, afin que la lumière du Christ ressuscité l’illumine et qu’il repose dans la paix éternelle », peut-on lire dans ce communiqué signé par le Révérend Père Éric BI YANI, OSA, secrétaire du Vicariat.

Le programme des obsèques sera communiqué ultérieurement. Le Vicariat cite l’Évangile de Jean (11,25) : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra. »

C’est une forte douleur pour la communautĂ© des OSA, pour l’ATM et pour toute la communautĂ© du Haut-Uele et du diocèse de Dungu-Doruma face Ă  la perte de cette figure dont l’accompagnement spirituel et socio-Ă©ducatif n’est plus Ă  dĂ©montrer.

Pierre Mungu

Dungu-Doruma : un troisième dĂ©cès frappe l’Église, le Père Michel Kaneru Mivunguba s’Ă©teint Ă  Kinshasa

Le diocèse de Dungu-Doruma traverse une période particulièrement douloureuse. À peine une semaine après les décès successifs du Frère Aniuwe Dengbanda et de l’abbé Louis Adjiyogu, un autre religieux vient de tirer sa révérence, plongeant davantage la communauté chrétienne dans la tristesse et le recueillement.

Il s’agit du Révérend Père Michel Kaneru Mivunguba, membre de l’Ordre de Saint Augustin (OSA), dont le décès a été annoncé ce dimanche 10 mai 2026 par le Vicariat du Congo de l’Ordre de Saint Augustin à travers un communiqué nécrologique signé à Kinshasa.

La nouvelle a été annoncée avec une profonde émotion par le Révérend Père Olivier Gangola Bawa, Vicaire de l’Ordre de Saint Augustin au Congo, qui a invité les fidèles chrétiens ainsi que les personnes consacrées à porter le défunt dans leurs prières.

Dans un message empreint d’espĂ©rance, le RĂ©vĂ©rend Père Olivier Gangola Bawa, OSA, confie le Père Kaneru Ă  la misĂ©ricorde de Dieu et prie pour que la lumière du Christ ressuscitĂ© l’éclaire et lui offre le repos Ă©ternel. Le communiquĂ© rappelle Ă©galement l’appel Ă  la prière pour le repos de son âme et sollicite le soutien des fidèles envers le Vicariat durant cette Ă©preuve.

Cette disparition s’ajoute à la liste des pertes que connaît l’Église locale ces derniers jours. Après le rappel à Dieu du Frère Aniuwe Dengbanda, éducateur respecté et ancien préfet des études à l’Institut Wando, puis celui de l’abbé Louis Adjiyogu, c’est une nouvelle figure religieuse qui quitte la scène terrestre, laissant derrière elle douleur, émotion et souvenir d’un engagement au service de Dieu et de la communauté.

Dans les paroisses, les communautés religieuses et parmi les fidèles du diocèse de Dungu-Doruma, cette succession de deuils suscite incompréhension et consternation. Beaucoup y voient une épreuve difficile pour l’Église locale, appelée plus que jamais à rester unie dans la foi et la prière.

En attendant le programme officiel des obsèques qui sera communiqué ultérieurement, plusieurs messages de compassion et d’hommages continuent d’affluer pour saluer la mémoire du Père Michel Kaneru Mivunguba. « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra » (Jn 11,25), conclut le communiqué du Vicariat.

Une fois de plus, le média Dungu Info RDC renouvelle sa compassion envers les cœurs touchés par ces disparitions répétées.

Emmanuel Gimiko et Pierre Mungu

Haut-Uele : le chef Marc Gbiahidi appelle à une gouvernance de proximité lors du renforcement des capacités des chefs coutumiers à Dungu

Les chefs coutumiers du territoire de Dungu ont été appelés à renforcer un leadership de proximité afin de mieux répondre aux attentes de leurs administrés. Cet appel a été lancé à l’issue de l’atelier de formation organisé par l’Inspection Provinciale de la Territoriale, clôturé ce jeudi 07 mai 2026 à Dungu,en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Intervenant après cette séance de deux jours, le Chef de chefferie Wando; Gbiahidi, Nyagbadali Marc, s’est dit très satisfait des enseignements reçus au cours de cette formation. Selon lui, cet atelier a permis aux responsables coutumiers de renforcer leurs connaissances sur leurs devoirs, leurs responsabilités ainsi que leur manière de gérer les communautés locales.

« Nous venons d’apprendre beaucoup de choses importantes concernant notre mission en tant que chefs coutumiers. Nous devons être proches de nos populations, écouter leurs difficultés et travailler dans l’unité pour le développement de nos entités. J’invite tous mes collègues chefs de chefferies ainsi que les chefs des groupements à mettre en pratique les matières apprises ici afin de servir dignement nos communautés », a déclaré le Chef Nyagbadali Marc.

De son côté, Bonaventure Azabi Mungukia, Inspecteur itinérant de la Territoriale et principal animateur de cette formation, a souligné l’importance de rappeler aux chefs coutumiers leur rôle dans la consolidation de la paix et de la cohésion sociale.

« Les chefs coutumiers sont des acteurs clés dans la gestion des communautés. Il était important de leur rappeler leurs devoirs, les principes d’une bonne gouvernance locale ainsi que les valeurs d’un leadership responsable, participatif et proche de la population. Un chef doit être un modèle de sagesse, d’écoute et de justice pour son peuple », a-t-il expliqué.

Très satisfaits, les participants venus de tous les 42 groupements des trois chefferies que compte le territoire de Dungu ( Wando , Malingindo et Ndolomo) n’ont pas caché leur joie à l’issue de ces travaux. Plusieurs d’entre eux ont salué une formation enrichissante qui leur a permis d’acquérir de nouvelles connaissances utiles dans l’exercice quotidien de leurs fonctions. Ils ont également souhaité que ce genre d’initiative soit organisé régulièrement dans les années à venir afin de renforcer davantage les capacités des autorités coutumières.

Cette formation marque ainsi une étape importante dans le renforcement de la gouvernance locale à Dungu. Les participants espèrent désormais que les enseignements reçus contribueront à instaurer une administration coutumière plus proche des populations, capable de promouvoir la paix, le dialogue et le développement communautaire.

Samuel Manota et Emmanuel Mboligihie

Dungu / Éducation : plus d’un mois sans enseignement Ă  l’Ă©cole primaire Kiliwa, un appel Ă  la responsabilitĂ© vivement lancĂ©

Depuis la reprise des cours dans les Ă©coles de la sous-division de Dungu, comme dans toutes les autres rĂ©gions de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo, le 13 avril 2026, après le congĂ© de Pâques, les enseignements ne sont toujours pas repris Ă  l’Ă©cole primaire Kiliwa. Cette Ă©cole, prise en charge par l’État congolais, est situĂ©e Ă  45 kilomètres au nord-est de la citĂ© de Dungu, dans le groupement d’Unguwa, chefferie de Wando, dans le territoire Ă©ponyme en province du Haut-Uele, au nord-est de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo.

D’après le constat de notre reporter sur place pendant les heures de cours et les tĂ©moignages recueillis, les Ă©lèves ne frĂ©quentent plus l’Ă©cole depuis la reprise des activitĂ©s scolaires, sans motif valable justifiant cette situation. Quelques enseignants rencontrĂ©s sur place affirment ĂŞtre toujours prĂ©sents Ă  l’Ă©cole, mais que les Ă©lèves ne se prĂ©sentent pas. « Nous sommes toujours Ă  l’Ă©cole, mais curieusement, les Ă©lèves n’arrivent pas. On ne sait pas quel est le vrai problème. Nous demandons aux parents d’envoyer les enfants Ă  l’Ă©cole, surtout que nous approchons de la fin de l’annĂ©e scolaire », ont-ils dĂ©clarĂ©.

Par ailleurs, une mère rencontrĂ©e reconnaĂ®t que cette situation nuit au calendrier scolaire et contribue nĂ©gativement Ă  la qualitĂ© de l’enseignement tant dĂ©criĂ©e. Elle estime que la responsabilitĂ© incombe aux enseignants. « Les enfants partent Ă  l’Ă©cole mais ne trouvent pas les enseignants. Ils jouent sur l’esplanade de l’Ă©cole jusqu’Ă  rentrer chez eux. Les enseignants disent qu’ils ne sont pas payĂ©s et ne peuvent pas travailler », tĂ©moigne une jeune maman interrogĂ©e Ă  ce sujet.

Pour certains observateurs, l’activitĂ© minière ouverte dans la rĂ©gion serait Ă  la base de cette problĂ©matique. Enfin, les acteurs Ă©ducatifs de cette Ă©cole plaident pour qu’une rĂ©union extraordinaire du comitĂ© des parents soit organisĂ©e en urgence afin de sauver cette annĂ©e scolaire qui touche bientĂ´t Ă  sa fin.

Rédaction

Justice : Me Liévin Bayo Payvukoyo, un jeune juriste congolais certifié dans des formations exécutives de haut niveau en Afrique

Dans le cadre d’une dynamique juridique en Afrique, notamment au sein de l’espace de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), le jeune juriste congolais MaĂ®tre LiĂ©vin Bayo Payvukoyo, avocat près la cour d’appel de Matete Ă  Kinshasa, se distingue par son engagement dans la formation spĂ©cialisĂ©e dans divers domaines juridiques. RĂ©cemment, il a achevĂ© avec succès deux formations de haut niveau sur le continent africain.

La première formation portait sur la ResponsabilitĂ© SociĂ©tale des Entreprises (RSE) et les relations communautaires, intĂ©grant les attentes locales dans la stratĂ©gie des exploitations minières. Celle-ci s’est tenue Ă  Rabat, au Maroc. La seconde formation, axĂ©e sur l’IngĂ©nierie Contractuelle et le Traitement des Litiges Relatifs au Bail Professionnel, a eu lieu Ă  Porto-Novo, au BĂ©nin.

Ces deux formations viennent enrichir son expertise et sa compréhension des enjeux juridiques contemporains.

Cette nouvelle Ă©tape dans son parcours scientifique s’ajoute Ă  une sĂ©rie d’autres spĂ©cialisations dĂ©jĂ  acquises par Me LiĂ©vin Bayo Payvukoyo. Parmi les domaines qu’il maĂ®trise figurent notamment les traitĂ©s et actes uniformes OHADA, ainsi que l’expertise en gouvernance et administration des entreprises, les contrats spĂ©ciaux et les litiges Ă©ventuels, ainsi que la sĂ©curitĂ© juridique et judiciaire des entreprises. Il est Ă©galement chercheur et expert en mines et carrières, sa formation au Maroc venant complĂ©ter ses compĂ©tences dans ce domaine.

Avec son cabinet « Bayo Payvukoyo LiĂ©vin et AssociĂ©s », Me Payvukoyo se positionne comme un vĂ©ritable levier pour l’accompagnement des entreprises, rĂ©pondant ainsi aux exigences d’un système juridique en constante Ă©volution.

Son engagement envers l’excellence et son dĂ©sir de contribuer au dĂ©veloppement du paysage juridique africain font de lui un acteur incontournable dans son domaine.

En mettant l’accent sur l’importance de la formation continue et de l’expertise juridique, Me LiĂ©vin Bayo Payvukoyo incarne une nouvelle gĂ©nĂ©ration de juristes dĂ©terminĂ©s Ă  faire progresser le Droit des Affaires en Afrique.

Pierre Mungu

Dungu : appui aux structures socio-culturelles, la Fondation Constant Lungagbe dote l’Ă©glise locale CECA 20 Durukpasi en sacs de ciment Ă  Ngilima

S’engageant en tant qu’association sans but lucratif de proximitĂ©, active et attentive aux dĂ©sidĂ©ratas de sa communautĂ©, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu (FCLM-ASBEL), une initiative et vision du dĂ©putĂ© provincial et autoritĂ© coutumière en territoire de Dungu portant le mĂŞme nom, dans la province du Haut-Uele au nord-est de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo, a apportĂ© ce vendredi 8 mai 2026 un appui significatif Ă  l’Ă©glise, la vingtième CommunautĂ© ÉvangĂ©lique au Centre de l’Afrique (CECA 20), Durukpasi, situĂ©e plus prĂ©cisĂ©ment Ă  Ngilima, chef-lieu de la chefferie Wando en territoire de Dungu.

La cĂ©rĂ©monie officielle de remise de ces sacs de ciment s’est dĂ©roulĂ©e sur place Ă  l’esplanade de l’Ă©glise, par une dĂ©lĂ©gation de la fondation conduite par MaĂ®tre Robert Assumani Shindano, avocat-conseil du PrĂ©sident-Fondateur, ainsi que d’autres membres. Le don a Ă©tĂ© reçu par le pasteur Petro Ngbangalagbe, responsable de cette Ă©glise locale, entourĂ© de ses collègues serviteurs de Dieu et de quelques membres clĂ©s de l’Ă©glise, enseignants et Ă©lèves de l’Ă©cole conventionnĂ©e CECA 20 attachĂ©e Ă  cette communautĂ© chrĂ©tienne.

Le pasteur Petro Ngbangalagbe, qui a rĂ©ceptionnĂ© ce don, a vivement saluĂ© ce geste, soulignant sa contribution majeure Ă  la construction de la congrĂ©gation locale de Nango, situĂ©e Ă  environ 5 kilomètres de Ngilima. Il a Ă©galement reconnu les efforts et l’engagement du dĂ©putĂ© provincial, Sa MajestĂ© Constant Lungagbe Mbatanadu, dont les Ĺ“uvres et l’engagement restent un modèle pour l’Ă©panouissement humain et spirituel de son entitĂ©.

« C’est pour nous une journĂ©e de joie et de reconnaissance de recevoir la dĂ©lĂ©gation de notre papa, l’honorable Sa MajestĂ© Constant Lungagbe Mbatanadu, qui est venue nous appuyer dans la construction de l’Ă©glise. Ces sacs de ciment nous aideront sincèrement dans la construction de ce temple du Seigneur. Que le Tout-Puissant bĂ©nisse sincèrement les efforts de Sa MajestĂ©, et nous appelons toute notre population Ă  le soutenir », s’est rĂ©joui cet homme de Dieu.

Pour sa part, Maître Robert Assumani a appelé les bénéficiaires à une gestion responsable, conformément à la volonté du donateur.

« Nous sommes venus au nom du prĂ©sident de la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu pour remettre ce don de ciment afin d’appuyer les travaux de construction de l’Ă©glise locale CECA 20 Nango. Nous avons demandĂ© aux bĂ©nĂ©ficiaires de bien recevoir ce don et d’en faire un usage appropriĂ©. Il est temps aussi que nous nous associons autour de Sa MajestĂ© pour qu’ensemble nous puissions bâtir cette Ă©glise », a-t-il dĂ©clarĂ©.

EngagĂ©e aux cĂ´tĂ©s de sa communautĂ©, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu demeure une source de fiertĂ© pour cette communautĂ© de Dungu en se fondant sur un appui concret au bien-ĂŞtre de la population et Ă  l’Ă©veil des consciences pour un engagement collectif afin de favoriser un dĂ©veloppement intĂ©gral et durable du lieu.

Pierre Mungu

Justice : Me Liévin Bayo Payvukoyo, un jeune juriste congolais certifié dans des formations exécutives de haut niveau en Afrique

Dans le cadre d’une dynamique juridique en Afrique, notamment au sein de l’espace de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), le jeune juriste congolais MaĂ®tre LiĂ©vin Bayo Payvukoyo, avocat près la cour d’appel de Matete Ă  Kinshasa, se distingue par son engagement dans la formation spĂ©cialisĂ©e dans divers domaines juridiques. RĂ©cemment, il a achevĂ© avec succès deux formations de haut niveau sur le continent africain.

La première formation portait sur la ResponsabilitĂ© SociĂ©tale des Entreprises (RSE) et les relations communautaires, intĂ©grant les attentes locales dans la stratĂ©gie des exploitations minières. Celle-ci s’est tenue Ă  Rabat, au Maroc. La seconde formation, axĂ©e sur l’IngĂ©nierie Contractuelle et le Traitement des Litiges Relatifs au Bail Professionnel, a eu lieu Ă  Porto-Novo, au BĂ©nin.

Ces deux formations viennent enrichir son expertise et sa compréhension des enjeux juridiques contemporains.

Cette nouvelle Ă©tape dans son parcours scientifique s’ajoute Ă  une sĂ©rie d’autres spĂ©cialisations dĂ©jĂ  acquises par Me LiĂ©vin Bayo Payvukoyo. Parmi les domaines qu’il maĂ®trise figurent notamment les traitĂ©s et actes uniformes OHADA, ainsi que l’expertise en gouvernance et administration des entreprises, les contrats spĂ©ciaux et les litiges Ă©ventuels, ainsi que la sĂ©curitĂ© juridique et judiciaire des entreprises. Il est Ă©galement chercheur et expert en mines et carrières, sa formation au Maroc venant complĂ©ter ses compĂ©tences dans ce domaine.

Avec son cabinet « Bayo Payvukoyo LiĂ©vin et AssociĂ©s », Me Payvukoyo se positionne comme un vĂ©ritable levier pour l’accompagnement des entreprises, rĂ©pondant ainsi aux exigences d’un système juridique en constante Ă©volution.

Son engagement envers l’excellence et son dĂ©sir de contribuer au dĂ©veloppement du paysage juridique africain font de lui un acteur incontournable dans son domaine.

En mettant l’accent sur l’importance de la formation continue et de l’expertise juridique, Me LiĂ©vin Bayo Payvukoyo incarne une nouvelle gĂ©nĂ©ration de juristes dĂ©terminĂ©s Ă  faire progresser le Droit des Affaires en Afrique.

Pierre Mungu

Justice : Me Liévin Bayo Payvukoyo, un jeune juriste congolais certifié dans des formations exécutives de haut niveau en Afrique

Dans le cadre d’une dynamique juridique en Afrique, notamment au sein de l’espace de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), le jeune juriste congolais MaĂ®tre LiĂ©vin Bayo Payvukoyo, avocat près la cour d’appel de Matete Ă  Kinshasa, se distingue par son engagement dans la formation spĂ©cialisĂ©e dans divers domaines juridiques. RĂ©cemment, il a achevĂ© avec succès deux formations de haut niveau sur le continent africain.

La première formation portait sur la ResponsabilitĂ© SociĂ©tale des Entreprises (RSE) et les relations communautaires, intĂ©grant les attentes locales dans la stratĂ©gie des exploitations minières. Celle-ci s’est tenue Ă  Rabat, au Maroc. La seconde formation, axĂ©e sur l’IngĂ©nierie Contractuelle et le Traitement des Litiges Relatifs au Bail Professionnel, a eu lieu Ă  Porto-Novo, au BĂ©nin.

Ces deux formations viennent enrichir son expertise et sa compréhension des enjeux juridiques contemporains.

Cette nouvelle Ă©tape dans son parcours scientifique s’ajoute Ă  une sĂ©rie d’autres spĂ©cialisations dĂ©jĂ  acquises par Me LiĂ©vin Bayo Payvukoyo. Parmi les domaines qu’il maĂ®trise figurent notamment les traitĂ©s et actes uniformes OHADA, ainsi que l’expertise en gouvernance et administration des entreprises, les contrats spĂ©ciaux et les litiges Ă©ventuels, ainsi que la sĂ©curitĂ© juridique et judiciaire des entreprises. Il est Ă©galement chercheur et expert en mines et carrières, sa formation au Maroc venant complĂ©ter ses compĂ©tences dans ce domaine.

Avec son cabinet « Bayo Payvukoyo LiĂ©vin et AssociĂ©s », Me Payvukoyo se positionne comme un vĂ©ritable levier pour l’accompagnement des entreprises, rĂ©pondant ainsi aux exigences d’un système juridique en constante Ă©volution.

Son engagement envers l’excellence et son dĂ©sir de contribuer au dĂ©veloppement du paysage juridique africain font de lui un acteur incontournable dans son domaine.

En mettant l’accent sur l’importance de la formation continue et de l’expertise juridique, Me LiĂ©vin Bayo Payvukoyo incarne une nouvelle gĂ©nĂ©ration de juristes dĂ©terminĂ©s Ă  faire progresser le Droit des Affaires en Afrique.

Pierre Mungu