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Dungu-Doruma : décès du Révérend Père Michel Kaneru, un choc douloureux pour l’ATM et toute la communauté de Dungu

C’est avec une grande émotion que l’Association sans but lucratif Augustins à Travers le Monde (ATM-RDC/ASBL), une organisation attachée à l’Ordre de Saint Augustin (OSA), congrégation religieuse catholique active dans le diocèse de Dungu-Doruma, au nord-est de la République Démocratique du Congo, annonce le décès du Révérend Père Michel Kaneru Mivunguba, prêtre OSA.

Dans un message empreint d’espérance, le Révérend Père Olivier Gangola Bawa, OSA, Vicaire de l’Ordre de Saint Augustin / Vicariat du Congo, confie le Père Kaneru à la miséricorde de Dieu et prie pour que la lumière du Christ ressuscité l’éclaire et lui offre le repos éternel. Le communiqué rappelle également l’appel à la prière pour le repos de son âme et sollicite le soutien des fidèles envers le Vicariat durant cette épreuve.

« Le Révérend Père Olivier Gangola Bawa, OSA, Vicaire de l’Ordre de Saint Augustin / Vicariat du Congo, a la profonde douleur d’annoncer au clergé, aux personnes consacrées ainsi qu’aux fidèles chrétiens, le rappel à Dieu de notre confrère, le Révérend Père Michel KANERU MIVUNGU, OSA, survenu ce dimanche à 9h05 à l’HJ Hospital de Kinshasa, à la suite d’une longue maladie. Dans l’espérance de la Résurrection, nous confions notre confrère à la miséricorde infinie de Dieu, afin que la lumière du Christ ressuscité l’illumine et qu’il repose dans la paix éternelle », peut-on lire dans ce communiqué signé par le Révérend Père Éric BI YANI, OSA, secrétaire du Vicariat.

Le programme des obsèques sera communiqué ultérieurement. Le Vicariat cite l’Évangile de Jean (11,25) : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra. »

C’est une forte douleur pour la communauté des OSA, pour l’ATM et pour toute la communauté du Haut-Uele et du diocèse de Dungu-Doruma face à la perte de cette figure dont l’accompagnement spirituel et socio-éducatif n’est plus à démontrer.

Pierre Mungu

Dungu-Doruma : un troisième décès frappe l’Église, le Père Michel Kaneru Mivunguba s’éteint à Kinshasa

Le diocèse de Dungu-Doruma traverse une période particulièrement douloureuse. À peine une semaine après les décès successifs du Frère Aniuwe Dengbanda et de l’abbé Louis Adjiyogu, un autre religieux vient de tirer sa révérence, plongeant davantage la communauté chrétienne dans la tristesse et le recueillement.

Il s’agit du Révérend Père Michel Kaneru Mivunguba, membre de l’Ordre de Saint Augustin (OSA), dont le décès a été annoncé ce dimanche 10 mai 2026 par le Vicariat du Congo de l’Ordre de Saint Augustin à travers un communiqué nécrologique signé à Kinshasa.

La nouvelle a été annoncée avec une profonde émotion par le Révérend Père Olivier Gangola Bawa, Vicaire de l’Ordre de Saint Augustin au Congo, qui a invité les fidèles chrétiens ainsi que les personnes consacrées à porter le défunt dans leurs prières.

Dans un message empreint d’espérance, le Révérend Père Olivier Gangola Bawa, OSA, confie le Père Kaneru à la miséricorde de Dieu et prie pour que la lumière du Christ ressuscité l’éclaire et lui offre le repos éternel. Le communiqué rappelle également l’appel à la prière pour le repos de son âme et sollicite le soutien des fidèles envers le Vicariat durant cette épreuve.

Cette disparition s’ajoute à la liste des pertes que connaît l’Église locale ces derniers jours. Après le rappel à Dieu du Frère Aniuwe Dengbanda, éducateur respecté et ancien préfet des études à l’Institut Wando, puis celui de l’abbé Louis Adjiyogu, c’est une nouvelle figure religieuse qui quitte la scène terrestre, laissant derrière elle douleur, émotion et souvenir d’un engagement au service de Dieu et de la communauté.

Dans les paroisses, les communautés religieuses et parmi les fidèles du diocèse de Dungu-Doruma, cette succession de deuils suscite incompréhension et consternation. Beaucoup y voient une épreuve difficile pour l’Église locale, appelée plus que jamais à rester unie dans la foi et la prière.

En attendant le programme officiel des obsèques qui sera communiqué ultérieurement, plusieurs messages de compassion et d’hommages continuent d’affluer pour saluer la mémoire du Père Michel Kaneru Mivunguba. « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra » (Jn 11,25), conclut le communiqué du Vicariat.

Une fois de plus, le média Dungu Info RDC renouvelle sa compassion envers les cœurs touchés par ces disparitions répétées.

Emmanuel Gimiko et Pierre Mungu

Haut-Uele : le chef Marc Gbiahidi appelle à une gouvernance de proximité lors du renforcement des capacités des chefs coutumiers à Dungu

Les chefs coutumiers du territoire de Dungu ont été appelés à renforcer un leadership de proximité afin de mieux répondre aux attentes de leurs administrés. Cet appel a été lancé à l’issue de l’atelier de formation organisé par l’Inspection Provinciale de la Territoriale, clôturé ce jeudi 07 mai 2026 à Dungu,en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Intervenant après cette séance de deux jours, le Chef de chefferie Wando; Gbiahidi, Nyagbadali Marc, s’est dit très satisfait des enseignements reçus au cours de cette formation. Selon lui, cet atelier a permis aux responsables coutumiers de renforcer leurs connaissances sur leurs devoirs, leurs responsabilités ainsi que leur manière de gérer les communautés locales.

« Nous venons d’apprendre beaucoup de choses importantes concernant notre mission en tant que chefs coutumiers. Nous devons être proches de nos populations, écouter leurs difficultés et travailler dans l’unité pour le développement de nos entités. J’invite tous mes collègues chefs de chefferies ainsi que les chefs des groupements à mettre en pratique les matières apprises ici afin de servir dignement nos communautés », a déclaré le Chef Nyagbadali Marc.

De son côté, Bonaventure Azabi Mungukia, Inspecteur itinérant de la Territoriale et principal animateur de cette formation, a souligné l’importance de rappeler aux chefs coutumiers leur rôle dans la consolidation de la paix et de la cohésion sociale.

« Les chefs coutumiers sont des acteurs clés dans la gestion des communautés. Il était important de leur rappeler leurs devoirs, les principes d’une bonne gouvernance locale ainsi que les valeurs d’un leadership responsable, participatif et proche de la population. Un chef doit être un modèle de sagesse, d’écoute et de justice pour son peuple », a-t-il expliqué.

Très satisfaits, les participants venus de tous les 42 groupements des trois chefferies que compte le territoire de Dungu ( Wando , Malingindo et Ndolomo) n’ont pas caché leur joie à l’issue de ces travaux. Plusieurs d’entre eux ont salué une formation enrichissante qui leur a permis d’acquérir de nouvelles connaissances utiles dans l’exercice quotidien de leurs fonctions. Ils ont également souhaité que ce genre d’initiative soit organisé régulièrement dans les années à venir afin de renforcer davantage les capacités des autorités coutumières.

Cette formation marque ainsi une étape importante dans le renforcement de la gouvernance locale à Dungu. Les participants espèrent désormais que les enseignements reçus contribueront à instaurer une administration coutumière plus proche des populations, capable de promouvoir la paix, le dialogue et le développement communautaire.

Samuel Manota et Emmanuel Mboligihie

Dungu / Éducation : plus d’un mois sans enseignement à l’école primaire Kiliwa, un appel à la responsabilité vivement lancé

Depuis la reprise des cours dans les écoles de la sous-division de Dungu, comme dans toutes les autres régions de la République Démocratique du Congo, le 13 avril 2026, après le congé de Pâques, les enseignements ne sont toujours pas repris à l’école primaire Kiliwa. Cette école, prise en charge par l’État congolais, est située à 45 kilomètres au nord-est de la cité de Dungu, dans le groupement d’Unguwa, chefferie de Wando, dans le territoire éponyme en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

D’après le constat de notre reporter sur place pendant les heures de cours et les témoignages recueillis, les élèves ne fréquentent plus l’école depuis la reprise des activités scolaires, sans motif valable justifiant cette situation. Quelques enseignants rencontrés sur place affirment être toujours présents à l’école, mais que les élèves ne se présentent pas. « Nous sommes toujours à l’école, mais curieusement, les élèves n’arrivent pas. On ne sait pas quel est le vrai problème. Nous demandons aux parents d’envoyer les enfants à l’école, surtout que nous approchons de la fin de l’année scolaire », ont-ils déclaré.

Par ailleurs, une mère rencontrée reconnaît que cette situation nuit au calendrier scolaire et contribue négativement à la qualité de l’enseignement tant décriée. Elle estime que la responsabilité incombe aux enseignants. « Les enfants partent à l’école mais ne trouvent pas les enseignants. Ils jouent sur l’esplanade de l’école jusqu’à rentrer chez eux. Les enseignants disent qu’ils ne sont pas payés et ne peuvent pas travailler », témoigne une jeune maman interrogée à ce sujet.

Pour certains observateurs, l’activité minière ouverte dans la région serait à la base de cette problématique. Enfin, les acteurs éducatifs de cette école plaident pour qu’une réunion extraordinaire du comité des parents soit organisée en urgence afin de sauver cette année scolaire qui touche bientôt à sa fin.

Rédaction

Justice : Me Liévin Bayo Payvukoyo, un jeune juriste congolais certifié dans des formations exécutives de haut niveau en Afrique

Dans le cadre d’une dynamique juridique en Afrique, notamment au sein de l’espace de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), le jeune juriste congolais Maître Liévin Bayo Payvukoyo, avocat près la cour d’appel de Matete à Kinshasa, se distingue par son engagement dans la formation spécialisée dans divers domaines juridiques. Récemment, il a achevé avec succès deux formations de haut niveau sur le continent africain.

La première formation portait sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et les relations communautaires, intégrant les attentes locales dans la stratégie des exploitations minières. Celle-ci s’est tenue à Rabat, au Maroc. La seconde formation, axée sur l’Ingénierie Contractuelle et le Traitement des Litiges Relatifs au Bail Professionnel, a eu lieu à Porto-Novo, au Bénin.

Ces deux formations viennent enrichir son expertise et sa compréhension des enjeux juridiques contemporains.

Cette nouvelle étape dans son parcours scientifique s’ajoute à une série d’autres spécialisations déjà acquises par Me Liévin Bayo Payvukoyo. Parmi les domaines qu’il maîtrise figurent notamment les traités et actes uniformes OHADA, ainsi que l’expertise en gouvernance et administration des entreprises, les contrats spéciaux et les litiges éventuels, ainsi que la sécurité juridique et judiciaire des entreprises. Il est également chercheur et expert en mines et carrières, sa formation au Maroc venant compléter ses compétences dans ce domaine.

Avec son cabinet « Bayo Payvukoyo Liévin et Associés », Me Payvukoyo se positionne comme un véritable levier pour l’accompagnement des entreprises, répondant ainsi aux exigences d’un système juridique en constante évolution.

Son engagement envers l’excellence et son désir de contribuer au développement du paysage juridique africain font de lui un acteur incontournable dans son domaine.

En mettant l’accent sur l’importance de la formation continue et de l’expertise juridique, Me Liévin Bayo Payvukoyo incarne une nouvelle génération de juristes déterminés à faire progresser le Droit des Affaires en Afrique.

Pierre Mungu

Dungu : appui aux structures socio-culturelles, la Fondation Constant Lungagbe dote l’église locale CECA 20 Durukpasi en sacs de ciment à Ngilima

S’engageant en tant qu’association sans but lucratif de proximité, active et attentive aux désidératas de sa communauté, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu (FCLM-ASBEL), une initiative et vision du député provincial et autorité coutumière en territoire de Dungu portant le même nom, dans la province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, a apporté ce vendredi 8 mai 2026 un appui significatif à l’église, la vingtième Communauté Évangélique au Centre de l’Afrique (CECA 20), Durukpasi, située plus précisément à Ngilima, chef-lieu de la chefferie Wando en territoire de Dungu.

La cérémonie officielle de remise de ces sacs de ciment s’est déroulée sur place à l’esplanade de l’église, par une délégation de la fondation conduite par Maître Robert Assumani Shindano, avocat-conseil du Président-Fondateur, ainsi que d’autres membres. Le don a été reçu par le pasteur Petro Ngbangalagbe, responsable de cette église locale, entouré de ses collègues serviteurs de Dieu et de quelques membres clés de l’église, enseignants et élèves de l’école conventionnée CECA 20 attachée à cette communauté chrétienne.

Le pasteur Petro Ngbangalagbe, qui a réceptionné ce don, a vivement salué ce geste, soulignant sa contribution majeure à la construction de la congrégation locale de Nango, située à environ 5 kilomètres de Ngilima. Il a également reconnu les efforts et l’engagement du député provincial, Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, dont les œuvres et l’engagement restent un modèle pour l’épanouissement humain et spirituel de son entité.

« C’est pour nous une journée de joie et de reconnaissance de recevoir la délégation de notre papa, l’honorable Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, qui est venue nous appuyer dans la construction de l’église. Ces sacs de ciment nous aideront sincèrement dans la construction de ce temple du Seigneur. Que le Tout-Puissant bénisse sincèrement les efforts de Sa Majesté, et nous appelons toute notre population à le soutenir », s’est réjoui cet homme de Dieu.

Pour sa part, Maître Robert Assumani a appelé les bénéficiaires à une gestion responsable, conformément à la volonté du donateur.

« Nous sommes venus au nom du président de la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu pour remettre ce don de ciment afin d’appuyer les travaux de construction de l’église locale CECA 20 Nango. Nous avons demandé aux bénéficiaires de bien recevoir ce don et d’en faire un usage approprié. Il est temps aussi que nous nous associons autour de Sa Majesté pour qu’ensemble nous puissions bâtir cette église », a-t-il déclaré.

Engagée aux côtés de sa communauté, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu demeure une source de fierté pour cette communauté de Dungu en se fondant sur un appui concret au bien-être de la population et à l’éveil des consciences pour un engagement collectif afin de favoriser un développement intégral et durable du lieu.

Pierre Mungu

Justice : Me Liévin Bayo Payvukoyo, un jeune juriste congolais certifié dans des formations exécutives de haut niveau en Afrique

Dans le cadre d’une dynamique juridique en Afrique, notamment au sein de l’espace de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), le jeune juriste congolais Maître Liévin Bayo Payvukoyo, avocat près la cour d’appel de Matete à Kinshasa, se distingue par son engagement dans la formation spécialisée dans divers domaines juridiques. Récemment, il a achevé avec succès deux formations de haut niveau sur le continent africain.

La première formation portait sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et les relations communautaires, intégrant les attentes locales dans la stratégie des exploitations minières. Celle-ci s’est tenue à Rabat, au Maroc. La seconde formation, axée sur l’Ingénierie Contractuelle et le Traitement des Litiges Relatifs au Bail Professionnel, a eu lieu à Porto-Novo, au Bénin.

Ces deux formations viennent enrichir son expertise et sa compréhension des enjeux juridiques contemporains.

Cette nouvelle étape dans son parcours scientifique s’ajoute à une série d’autres spécialisations déjà acquises par Me Liévin Bayo Payvukoyo. Parmi les domaines qu’il maîtrise figurent notamment les traités et actes uniformes OHADA, ainsi que l’expertise en gouvernance et administration des entreprises, les contrats spéciaux et les litiges éventuels, ainsi que la sécurité juridique et judiciaire des entreprises. Il est également chercheur et expert en mines et carrières, sa formation au Maroc venant compléter ses compétences dans ce domaine.

Avec son cabinet « Bayo Payvukoyo Liévin et Associés », Me Payvukoyo se positionne comme un véritable levier pour l’accompagnement des entreprises, répondant ainsi aux exigences d’un système juridique en constante évolution.

Son engagement envers l’excellence et son désir de contribuer au développement du paysage juridique africain font de lui un acteur incontournable dans son domaine.

En mettant l’accent sur l’importance de la formation continue et de l’expertise juridique, Me Liévin Bayo Payvukoyo incarne une nouvelle génération de juristes déterminés à faire progresser le Droit des Affaires en Afrique.

Pierre Mungu

Justice : Me Liévin Bayo Payvukoyo, un jeune juriste congolais certifié dans des formations exécutives de haut niveau en Afrique

Dans le cadre d’une dynamique juridique en Afrique, notamment au sein de l’espace de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), le jeune juriste congolais Maître Liévin Bayo Payvukoyo, avocat près la cour d’appel de Matete à Kinshasa, se distingue par son engagement dans la formation spécialisée dans divers domaines juridiques. Récemment, il a achevé avec succès deux formations de haut niveau sur le continent africain.

La première formation portait sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et les relations communautaires, intégrant les attentes locales dans la stratégie des exploitations minières. Celle-ci s’est tenue à Rabat, au Maroc. La seconde formation, axée sur l’Ingénierie Contractuelle et le Traitement des Litiges Relatifs au Bail Professionnel, a eu lieu à Porto-Novo, au Bénin.

Ces deux formations viennent enrichir son expertise et sa compréhension des enjeux juridiques contemporains.

Cette nouvelle étape dans son parcours scientifique s’ajoute à une série d’autres spécialisations déjà acquises par Me Liévin Bayo Payvukoyo. Parmi les domaines qu’il maîtrise figurent notamment les traités et actes uniformes OHADA, ainsi que l’expertise en gouvernance et administration des entreprises, les contrats spéciaux et les litiges éventuels, ainsi que la sécurité juridique et judiciaire des entreprises. Il est également chercheur et expert en mines et carrières, sa formation au Maroc venant compléter ses compétences dans ce domaine.

Avec son cabinet « Bayo Payvukoyo Liévin et Associés », Me Payvukoyo se positionne comme un véritable levier pour l’accompagnement des entreprises, répondant ainsi aux exigences d’un système juridique en constante évolution.

Son engagement envers l’excellence et son désir de contribuer au développement du paysage juridique africain font de lui un acteur incontournable dans son domaine.

En mettant l’accent sur l’importance de la formation continue et de l’expertise juridique, Me Liévin Bayo Payvukoyo incarne une nouvelle génération de juristes déterminés à faire progresser le Droit des Affaires en Afrique.

Pierre Mungu

Haut-Uele : les enseignants de Dungu face aux défis socio-professionnels lors d’une conférence-débat. Me Pierre Mungu interpelle sur un engagement et une prise de conscience

Parmi les activités relatives à la célébration de la journée du 30 avril dédiée à l’enseignement en République Démocratique du Congo, une conférence-débat a eu lieu cette année 2026 dans l’enceinte de l’église des AOG Dungu-Centre, au sein de la sous-division provinciale de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté de Dungu, dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Sous le thème « Défis de l’enseignement congolais à l’épreuve de la vie socio-économique et professionnelle de l’enseignant », cette thématique d’une importance capitale pour l’avenir de l’éducation dans la région a été développée par le journaliste Me Pierre Mungu Guma.

Dans son exposé, Me Mungu a structuré ses analyses autour de plusieurs dimensions, notamment la situation sociale des enseignants, leur responsabilité dans la promotion des valeurs, et la gestion financière de leur salaire pour assurer une prise en charge adéquate de leur famille.

« À travers ma présentation, j’ai consacré l’échange à la vie sociale de l’enseignant et à la gestion responsable de ses revenus. Une bonne gestion financière est essentielle pour garantir la stabilité de son foyer. En effet, lorsque l’enseignant rencontre des difficultés financières, comme le manque de nourriture ou des frais médicaux pour ses enfants, il est alors confronté à un défi qui entrave sa capacité à accomplir son devoir avec professionnalisme et à améliorer la qualité de son enseignement », a précisé Me Pierre Mungu.

Cette conférence a permis d’ouvrir le débat sur des enjeux fondamentaux qui touchent non seulement le bien-être des enseignants, mais aussi la qualité de l’éducation fournie aux élèves congolais dans cette entité éducative. Les discussions ont mis en lumière l’importance d’un soutien adéquat aux enseignants afin de favoriser leur épanouissement professionnel et personnel.

Dans sa conclusion, l’orateur a interpellé les participants sur la nécessité d’une prise de conscience et d’« une décision courageuse » visant à améliorer leur vie socio-économique, ce qui pourrait également transformer leur vie professionnelle et psycho-pédagogique. Cela afin de garantir un système éducatif de qualité qui bénéficie à l’ensemble de la société congolaise.

Défenseur judiciaire près le Tribunal de Grande Instance (TGI) d’Isiro, Me Pierre Mungu Guma est licencié en droit privé et judiciaire. Il occupe également le poste d’Assistant et Secrétaire Académique Facultaire (SAF) dans les domaines des sciences juridiques, de la psychologie et des sciences de l’éducation. En outre, il est enseignant au niveau secondaire notamment à l’Institut Duru et au complexe scolaire Raymond Hamelin. Journaliste depuis sa jeunesse, il a orienté ses recherches vers une approche interdisciplinaire intégrant les dimensions sociale, juridique et économique qu’il estime importantes pour bâtir une personne intégrale.

Sylvie Nabelewe

Dungu : installation d’une nouvelle sous-coordination de la société civile du peuple congolais à Bangadi, un élan de proximité en matière de sécurité et de social

Le coordonnateur de la Société Civile du Peuple Congolais dans le territoire de Dungu, M. Alphonse Badi, a récemment achevé une mission de service dans la région Nord-Ouest de Dungu, précisément à Bangadi, un groupement situé à 125 km. L’objectif principal de cette mission était d’installer une sous-coordination de cette structure citoyenne dans cette localité.

Selon M. Badi, la présence de la Société Civile à Bangadi est cruciale pour renforcer les relations civilo-militaires dans la région. “Je viens d’installer la sous-coordination de la Société Civile du Peuple Congolais à Bangadi. Étant donné la situation sécuritaire qui prévaut dans cette entité, cela permettra de favoriser la coopération entre les civils et les militaires afin de neutraliser les ennemis de la paix”, a-t-il déclaré lors d’un entretien avec Dunguinfo.com.

La structure sera dirigée à Bangadi par M. Kumbongba Gayima Benoît, qui prendra en main les activités locales.

Il convient de souligner que depuis son avènement à la tête de la Société Civile du Peuple Congolais, M. Alphonse Badi s’est engagé à intensifier la présence de cette structure sur l’ensemble du territoire de Dungu. Cette installation à Bangadi représente la nième initiative dans une série d’expansions, allant du sud à l’est et de l’ouest au nord du territoire de Dungu.

Sylvie Nabelewe