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Dungu : « Anizibelani », un espace de restauration et de rafraîchissement dirigé par Madame Patience Dranitako Mibinina,voit jour sur la colline Gbagbati

Une nouvelle adresse vient enrichir l’offre de restauration et de détente dans le territoire de Dungu : l’espace de rafraîchissement et de restauration « Anizibelani ». Cette initiative est portée par Madame Patience Dranitako Mibinina, licenciée en sciences économiques et entrepreneure déterminée.

Après plusieurs années de réflexion et de préparation, ce projet voit enfin le jour. Selon sa promotrice, l’idée d’Anizibelani est née à son retour d’études en 2019. Animée par le désir de contribuer au développement économique local et de créer un cadre convivial pour la population, elle a fait preuve de patience et de persévérance pour concrétiser cette vision.

Situé au 21ᵉ avenue, première traverse, juste derrière l’hôtel Dekpe, l’espace Anizibelani se veut un lieu accueillant où détente, convivialité et qualité de service se rencontrent. Les visiteurs y trouveront une variété de boissons répondant à tous les goûts, ainsi que plusieurs mets soigneusement préparés pour satisfaire la clientèle.

L’établissement se distingue également par des prix accessibles, permettant au plus grand nombre de profiter de ses services dans un cadre agréable. Que ce soit pour un moment de détente entre amis, une rencontre professionnelle ou un repas en famille, Anizibelani entend répondre aux attentes de chacun.

Pour faciliter l’accès à ses prestations, la réservation et le service de livraison sont disponibles au numéro +243 814 158 227.

À travers cette initiative entrepreneuriale, Patience Dranitako Mibinina démontre qu’avec détermination et une vision claire, les jeunes diplômés peuvent transformer leurs ambitions en projets concrets au service de leur communauté.

L’espace Anizibelani ouvre ainsi ses portes à tous les habitants de Dungu et d’ailleurs. Une chose est certaine : en franchissant ses portes, les clients découvriront un cadre chaleureux où ils ne seront jamais déçus.

Emmanuel Gimiko

EXETAT 2026 : Marcel Abule Kpineliede lance les épreuves dans la sous-division de Dungu qui aligne 1 018 candidats à la session ordinaire

Les épreuves de la session ordinaire de l’Examen d’État 2026 ont été officiellement lancées ce lundi 22 juin 2026 dans la sous-division éducationnelle de Dungu. La cérémonie s’est déroulée au centre Dungu 1 sous la présidence de l’Administrateur du Territoire de Dungu, M. Marcel Abule Kpineliede, représentant le Président de la République, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ainsi que le Gouverneur de la province du Haut-Uele, Son Excellence Jean Bakomito Gambu.
Selon les statistiques présentées par l’Inspecteur Chef de Pool de Dungu, François Ngbadulezele Mazindra, la sous-division de Dungu compte au total 1 018 candidats répartis dans trois centres de passation. Le centre Dungu 1 accueille 432 candidats, dont 201 filles, le centre Dungu 2 enregistre 501 candidats, dont 201 filles, tandis que le centre de Bangadi compte 85 candidats, dont 35 filles.

Ces finalistes proviennent de 24 établissements scolaires de la sous-division et sont répartis dans 14 options différentes. Les épreuves se dérouleront durant quatre jours sur toute l’étendue de la sous-division.

Prenant la parole à cette occasion, le Sous-Proved de Dungu, François Inikwo Kelekulu, a invité les candidats à faire preuve de discipline et de confiance en leurs capacités. Il les a exhortés à respecter scrupuleusement les consignes des surveillants et à démontrer, à travers leur comportement, les valeurs acquises tout au long de leur parcours scolaire.

De son côté, l’Inspecteur Principal Provincial Adjoint (IPPA) chargé des écoles techniques, Hilaire Ndu Mazinda Bambili, a insisté sur l’importance de l’intégrité pendant les examens. Il a encouragé les finalistes à compter sur leurs connaissances et à éviter toute forme de fraude ou de comportement susceptible de compromettre la crédibilité des épreuves et leur avenir académique.

Présent à la cérémonie, le Chef de la chefferie Wando ad intérim, Sa Majesté Gbiahidi Nyagbadali Marc, a adressé un message d’encouragement aux candidats. Il les a exhortés à croire en eux-mêmes et à valoriser les efforts fournis durant leurs années d’études.
« La réussite ne dépend pas de la chance, mais du travail et de la détermination. Faites confiance aux connaissances que vous avez acquises, restez concentrés et donnez le meilleur de vous-mêmes. Toute la communauté place son espoir en vous », a-t-il déclaré.

Dans son mot de lancement, l’Administrateur du Territoire de Dungu, Marcel Abule Kpineliede, a souhaité plein succès à tous les candidats. Il les a appelés à la responsabilité, à l’honnêteté et au respect des règles qui encadrent cette importante épreuve nationale, avant de déclarer officiellement ouvertes les épreuves de l’Examen d’État, édition 2026.

Cette session constitue une étape décisive pour les finalistes qui aspirent à poursuivre leurs études supérieures ou à intégrer le monde professionnel.

Samuel Manota

Dungu : déroulement des Examens d’État 2026, Alphonse Bady appelle les finalistes à la responsabilité

Les épreuves de l’Examen d’État, session ordinaire 2026, ont été officiellement lancées ce lundi 22 juin 2026 dans le territoire de Dungu. Comme partout en République démocratique du Congo, des milliers de finalistes ont pris part à cette étape décisive de leur parcours scolaire.
À cette occasion, M. Alphonse Bady, Coordonnateur de la Société Civile du Peuple Congolais (SCPC) de Dungu, a adressé un message d’encouragement et de sensibilisation aux candidats. Il les a exhortés à faire preuve de responsabilité, de discipline et de maturité tout au long des épreuves.

Selon lui, les finalistes doivent se souvenir des nombreux sacrifices consentis par leurs parents et tuteurs pour assurer leur scolarité, avec l’espoir de les voir réussir et contribuer positivement au développement de la société.

« Les candidats doivent compter avant tout sur leurs connaissances et sur les efforts qu’ils ont fournis durant toute l’année scolaire. Ils doivent éviter toute pratique contraire à l’éthique, notamment le fétichisme, la tricherie, la corruption et toute autre forme de fraude susceptible de compromettre leur avenir », a-t-il déclaré.

Le responsable de la société civile a également souhaité plein succès à tous les finalistes de Dungu, les invitant à aborder ces épreuves avec confiance, sérénité et détermination.

L’Examen d’État demeure l’une des évaluations les plus importantes du système éducatif congolais, ouvrant la voie aux études supérieures et à l’insertion professionnelle des jeunes diplômés.

Rédaction

Haut-Uele : concertation autour de Kibali Gold Mine sous l’égide du Gouverneur Jean Bakomito Gambu

Ce samedi 20 juin 2026, la grande salle de la résidence officielle des Gouverneurs à Isiro, chef-lieu du Haut-Uele, a abrité une réunion de concertation d’une portée exceptionnelle. Sous la présidence de Son Excellence l’Honorable Jean Bakomito Gambu, Gouverneur de la province, cette rencontre a rassemblé les élus nationaux (sénateurs et députés), l’Assemblée provinciale, les membres du Gouvernement provincial, les entrepreneurs locaux, les représentants de Kibali Gold Mine, les Chefs coutumiers, les autorités Politico-administratives, coutumières et religieuses, ainsi que les forces vives de la société civile.

Au cœur des échanges, la question sensible de la sous-traitance autour de Kibali Gold Mine, source de tensions entre l’entreprise et les opérateurs locaux. Les participants ont unanimement reconnu la nécessité d’un dialogue franc et inclusif afin de préserver la paix sociale et de garantir un partenariat équilibré au bénéfice de la population.

Dans son mot d’ouverture, le Gouverneur Jean Bakomito Gambu a salué la maturité des acteurs présents et rappelé que « sans paix et stabilité, aucun développement n’est possible ». Il a insisté sur l’importance de bâtir un cadre de collaboration durable, fondé sur le respect mutuel et la recherche de solutions consensuelles.

À l’issue des travaux, il a été recommandé que toutes les parties se retrouvent dans deux semaines pour formaliser les avancées et signer un nouveau pacte de collaboration. Cette perspective traduit la volonté commune d’apaiser les tensions et de renforcer la confiance entre Kibali Gold Mine, les sous-traitants locaux et les institutions provinciales.

Cette concertation s’inscrit dans la continuité des initiatives d’apaisement menées par le Gouverneur et les députés nationaux, comme en témoigne la rencontre du 19 juin 2026 où les élus avaient déjà exprimé leur détermination à « éteindre le feu » des incompréhensions autour de Kibali. Le Gouvernement provincial réaffirme ainsi son rôle de médiateur et de garant de l’intérêt général, en plaçant le dialogue au centre de son action.

Cellule de Communication du Gouvernorat / Haut-Uele

Haut-Uele : le Parc National de la Garamba, dernier refuge des girafes en RDC, une fierté et un exemple de renaissance

Le Parc National de la Garamba,un patrimoine mondial situé au nord-est de la République démocratique du Congo, incarne aujourd’hui l’un des récits les plus inspirants de la conservation africaine. En avril 2025, les équipes du parc ont estimé à 105 individus la population de girafes du Kordofan, la seule sousespèce présente en RDC et l’une des plus menacées du continent. Selon le rapport State of Giraffe 2025 de la Giraffe Conservation Foundation (GCF), il ne reste qu’environ 7 037 girafes du Nord à l’échelle mondiale, ce qui fait de Garamba un bastion vital pour leur survie.

Dans les années 1970, près de 350 girafes parcouraient encore le complexe de Garamba. Mais les décennies de conflits armés, de braconnage et de dégradation des habitats ont réduit cette population à seulement 22 individus en 2012. Ce déclin dramatique aurait pu signer la fin de l’espèce dans le pays. Pourtant, grâce à une mobilisation sans précédent et à un partenariat solide, la tendance s’est inversée : 70 girafes confirmées en 2021, 92 en 2024, et désormais 105 en 2025. Cette progression illustre une renaissance exemplaire, saluée par les acteurs de la conservation.

Ce succès est indissociable du partenariat entre Garamba et la GCF. Depuis 2022, les deux institutions travaillent main dans la main pour protéger les girafes du Kordofan. En 2025, leur collaboration a été renouvelée pour trois ans, apportant un soutien financier et technique essentiel. Cette alliance internationale a permis de renforcer la surveillance, d’introduire des innovations scientifiques et de donner à Garamba les moyens de devenir un modèle de conservation.

Aujourd’hui, les girafes subsistent dans deux groupes géographiquement séparés : l’un dans le secteur sud du parc national, l’autre dans le domaine de chasse de Gangala na Bodio. Cette fragmentation rend d’autant plus cruciale la compréhension de leur santé génétique et la planification de leur avenir. Pour répondre à ce défi, Garamba et la GCF ont lancé un protocole inédit de suivi aérien dédié aux girafes, grâce à l’avion Savannah.

L’objectif est ambitieux : observer au moins 80 % de la population tous les six mois. Les premiers résultats sont prometteurs : un taux de détection de 89 % et une médiane de quatre observations par individu en un an. À notre connaissance, il s’agit de l’un des premiers systèmes de suivi aérien conçu spécifiquement pour les girafes.

Parallèlement, 35 biopsies cutanées ont été collectées, dont 27 sont en cours d’analyse en Allemagne. Ces études, facilitées par la GCF, permettront d’évaluer la diversité génétique, les risques de consanguinité et la viabilité à long terme des deux noyaux reproducteurs. Les résultats guideront les décisions futures en matière de gestion et de conservation. Comme le souligne l’UICN, connaître l’ADN d’une girafe, c’est comprendre les racines de sa résistance et offrir à cette population un avenir plus sûr.

Au‑delà des chiffres, Garamba incarne un message universel : lorsque science, institutions et communautés conjuguent leurs forces, la vie reprend racine. Lentement, majestueusement, silencieusement. À l’occasion de la Journée mondiale de la girafe, le 21 juin, Garamba rappelle que la survie de cette sous‑espèce menacée dépend de la vigilance collective. De 22 individus en 2012 à 105 aujourd’hui, l’histoire des girafes de Garamba est celle d’une résilience remarquable, d’un refuge unique en RDC, et d’une promesse que science, innovation et partenariats peuvent inverser le cours du déclin.

Par Richard Mumbere Kalayi

Haut-Uele : recrutement au sein du Parc national de la Garamba, WAYWAY Lebon, invite à privilégier les compétences locales

A Dungu, dans  le Haut-Uele (RDC) Monsieur Wayway Lebon, coordonnateur de la société civile forces vives dans le Territoire de Dungu, a exprimé sa vive préoccupation face à ce qu’il qualifie de « manque de bonne foi » de la part des responsables du Parc national de la Garamba, en particulier du partenaire African Parks Network (APN).

S’exprimant auprès de la rédaction de  Dunguinfordc, il a d’emblée salué les progrès réalisés par le parc au cours de l’année écoulée, notamment en matière d’implication des communautés locales dans la gestion du site.

« Nous avions travaillé ensemble, société civile et autorités locales, pour harmoniser les points de vue et instaurer un véritable espace de dialogue », a-t-il rappelé.

Parmi les principales préoccupations évoquées lors de ces échanges figuraient les questions liées aux processus de recrutement.

Cependant, selon lui, les engagements pris semblent aujourd’hui remis en cause. Il pointe du doigt des irrégularités dans un récent avis de recrutement concernant le poste de responsable des ressources humaines.

L’offre d’emploi mentionne en effet que le poste est « ouvert aux nationaux et aux expatriés », une disposition qui suscite l’indignation de la société civile locale.

« Il est pourtant évident que ce type de fonction stratégique devrait être prioritairement réservé aux nationaux », estime M. Wayway Lebon.

Il souligne que la maîtrise de la législation congolaise constitue un critère fondamental pour occuper ce poste, ce qui renforce, selon lui, la nécessité de privilégier les compétences locales.

Face à cette situation, il appelle à une « rectification pure et simple » de l’offre afin d’éviter toute interprétation biaisée sur les intentions réelles du processus de recrutement.

Malgré ces critiques, le président de la Société Civile Forces Vives de Dungu encourage vivement les Congolais qualifiés à postuler, rappelant que la gestion du parc relève avant tout de l’intérêt national et de la préservation du patrimoine commun.

Il réaffirme par ailleurs sa détermination à veiller à la bonne foi des partenaires impliqués dans la gouvernance du parc.

Cette sortie médiatique relance le débat sur la place des compétences locales dans les structures de gestion des aires protégées en République démocratique du Congo, notamment dans des zones sensibles comme le Parc national de la Garamba.

Rédaction

Dungu : Samuel Manota désigné président de la jeunesse des Églises du Christ au Congo

Les responsables de l’Église du Christ au Congo (ECC) du territoire de Dungu ont désigné Samuel Manota, ancien de l’Église et membre de la CECA 20 Philadelphie, pour diriger le Département de la Jeunesse de l’ECC, synode de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette désignation a eu lieu à l’issue de la réunion du Synode territorial, qui s’est tenue le dimanche 14 juin 2026. Au cours de cette rencontre, les serviteurs de Dieu représentant les différentes communautés ecclésiastiques membres de l’ECC ont exprimé, à l’unanimité, leur confiance en Samuel Manota pour conduire les activités de la jeunesse chrétienne du territoire.

Samuel Manota succède au Pasteur Nathan Gambolipay Mboligihe, qui a choisi de céder ses fonctions afin de se consacrer à ses études après plusieurs années de service dévoué à la tête de cette structure.

Selon le Révérend Gabriel Mafuta, président territorial du Synode ECC/Dungu, cette nomination s’inscrit dans la continuité de la mission d’encadrement spirituel et social de la jeunesse chrétienne. « Nous rendons grâce à Dieu pour le travail remarquable accompli par le Pasteur Nathan Gambolipay Mboligihe durant son mandat. Son engagement a permis à la jeunesse de l’ECC de grandir dans la foi et dans l’unité. Nous lui exprimons notre profonde gratitude. À Samuel Manota, nous adressons nos sincères félicitations. Nous croyons qu’avec son expérience, sa disponibilité et son attachement à l’œuvre de Dieu, il saura relever les défis qui l’attendent. Que le Seigneur l’accompagne dans cette noble mission », a déclaré le Révérend Gabriel Mafuta.

Le nouveau président du Département de la Jeunesse a reconnu l’importance de la responsabilité qui lui est confiée. « Je reçois cette confiance avec beaucoup d’humilité. C’est une charge supplémentaire qui repose désormais sur mes épaules, mais je crois fermement qu’avec l’aide de Dieu, le soutien des responsables ecclésiastiques et la collaboration de toute la jeunesse de nos communautés, nous accomplirons de grandes choses pour la gloire du Seigneur. Je m’engage à travailler dans l’écoute, l’unité et le service », a affirmé Samuel Manota.

De son côté, le Pasteur Nathan Gambolipay Mboligihe a encouragé son successeur à poursuivre l’œuvre entreprise dans un esprit de fraternité. « Je remercie tous ceux qui m’ont accompagné durant mon mandat. À mon frère Samuel Manota, je recommande de préserver l’unité entre les jeunes de nos différentes communautés. La collaboration, le dialogue et l’amour du prochain doivent demeurer les fondements de cette mission. Je lui souhaite plein succès et l’assure de mon soutien dans cette nouvelle responsabilité », a-t-il déclaré.

Désormais à la tête du Département de la Jeunesse de l’ECC/Dungu, Samuel Manota aura notamment pour mission de coordonner les activités des jeunes des différentes communautés membres de l’Église du Christ au Congo, de promouvoir leur participation à la vie de l’Église et d’assurer le lien entre la jeunesse et la hiérarchie ecclésiastique.

Emmanuel Gimiko

Dungu/Politique : implantation de la Ligue des Femmes de l’UDPS au quartier Uye, un élan pour le rayonnement du parti

Dans le cadre de sa mission d’implantation des sections de base, la Ligue des Femmes de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) a officiellement installé son nouveau comité du quartier Uye, dans la cité de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Présidée par Madame Rosette Dawilegu, présidente de la Ligue des Femmes UDPS pour le territoire de Dungu, la cérémonie, tenue le lundi 15 juin 2026, avait pour objectif de doter le quartier Uye d’une équipe féminine opérationnelle. La mission confiée au nouveau comité est d’encadrer les femmes du quartier, de sensibiliser à l’idéologie du parti et de relayer les actions du Chef de l’État au niveau local.

L’implantation à Uye s’inscrit dans la stratégie nationale de l’UDPS visant à renforcer la présence du parti dans chaque rue et chaque avenue. « Une famille, un militant activé » : tel est le mot d’ordre martelé.

« L’idée est simple : faire de chaque foyer un maillon actif de la démocratie et du progrès social.» a déclaré Rosette Dawilegu.

Au cœur de cette dynamique, une famille d’Uye s’est distinguée. Symbole de l’engagement de base, elle s’est portée volontaire pour être la « famille pilote » du quartier. Son rôle consiste à accueillir les réunions, identifier les femmes motivées et faire vivre le comité au quotidien. Un exemple concret de ce militantisme de proximité que l’UDPS veut activer partout à Dungu.

Fidèle Kanamoke, président fédéral de l’UDPS/Dungu, a rehaussé la cérémonie de sa présence. Il a salué « l’avancée significative » que représente cette implantation. Devant les militantes et la population venue en nombre, il a lancé un appel :

« J’invite la population de Dungu à accompagner activement les démarches politiques et sécuritaires du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. C’est au profit du peuple congolais que nous travaillons. Une Ligue des Femmes forte à Uye, c’est Dungu qui gagne. » a-t-il lancé.

La Ligue des Femmes du quartier Uye sera donc conduite par Madame Jeanne Minisale. Elle sera accompagnée de Madame Dieudonette Nako, comme vice-présidente. Par ailleurs, la trésorerie sera tenue par Madame Véronique Lipay et Madame Dieudonette Bolete, respectivement trésorière et trésorière adjointe.
Avec Uye, la Ligue des Femmes UDPS continue son maillage du territoire.

L’installation de la ligue des femmes du quartier Ngilima est annoncée incessamment.

Rédaction

Assistance aux déplacés du Haut-Uele : le gouvernement central, via la MinÉtat Ève Bazaiba, remet des vivres et non-vivres au Gouverneur Jean Bakomito

Dimanche 14 juin 2026, le gouvernement central a concrétisé son soutien aux populations déplacées de Watsa et Wamba. L’assistance intervient après l’incursion des terroristes ADF-Nalu au village Suka Na Mboka, près de Mungbere, en territoire de Watsa, au Nord-Est de la RDC. Sur place, plus de 30 000 déplacés sont recensés dans la province, dont plus de 3 000 regroupés sur les sites de Magambe et Gosamu, à Isiro.

Ce geste fait suite à un plaidoyer mené par le gouvernement provincial sous l’égide du gouverneur Jean Bakomito Gambu, avec l’appui des élus provinciaux, nationaux et des sénateurs du Haut-Uele. Dépêchée par le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la ministre d’État Ève Bazaiba Masudi a remis des vivres et non-vivres à l’Exécutif provincial. La distribution cible tous les déplacés, y compris les Pygmées, premiers citoyens du Congo installés sur le site de Magambe.

En recevant le lot, le gouverneur Jean Bakomito Gambu a salué l’engagement de Kinshasa : « Nous remercions le gouvernement central pour cette réponse rapide. Elle redonne espoir à nos frères et sœurs éprouvés. Je lance un appel à la vigilance et rassure que de meilleures conditions viendront ». Il a ensuite appelé à un soutien tous azimuts au chef de l’État, garant de la nation.

De son côté, la ministre d’État a insisté sur la responsabilité collective. « Chacun doit jouer sa partition. J’appelle à la collaboration et au bon usage de ces vivres et non-vivres, uniquement au profit des déplacés », a martelé Ève Bazaiba Masudi. L’émotion était forte lors de la remise, marquée par des chants et des pas de danse. Des enfants nés en période de déplacement ont même été prénommés aux noms de la ministre et du gouverneur, en signe de gratitude.

Profitant de la cérémonie, les autorités politico-administratives, coutumières et religieuses ont visité les deux sites pour constater les conditions de vie. L’Exécutif provincial a reçu les dons pour un bon dispatching, avec des structures appropriées, afin de garantir une répartition équitable et transparente vers les bénéficiaires.

Un geste fort qui vient soulager, même provisoirement, la détresse des déplacés du Haut-Uele. La présence du gouvernement central sur le terrain réaffirme la solidarité nationale face à la menace subit des ADF-Nalu, il y a quelques semaines.

Cellule de Communication du Gouvernorat / Haut-Uele

Haut-Uele : devant l’autel de la grâce, le gouverneur Jean Bakomito et la ministre d’État Ève Bazaiba prient pour le président Tshisekedi, la paix et le Haut-Uele à Isiro

Ce dimanche 14 juin 2026, la Paroisse Saint-Rosaire d’Isiro a accueilli une messe d’action de grâce. Le Gouverneur du Haut-Uele, l’Honorable Jean Bakomito Gambu, et la Ministre d’État Ève Bazaiba Masudi, accompagnés de plusieurs personnalités politico-administratives et autres, y ont pris part. La célébration était dédiée à l’anniversaire du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, mais aussi à la paix, à l’unité, au développement du Congo et de la province.

Dans une ambiance de communion, fidèles et autorités ont prié pour l’espérance et la cohésion nationale. Le moment a été marqué par le chant d’anniversaire entonné par toute l’assemblée pour le Chef de l’État, sous une forte ovation. L’église est devenue un espace de recueillement collectif pour le pays et pour le Haut-Uele.

Prenant la parole, le Gouverneur Jean Bakomito Gambu a lié foi, sécurité, santé et développement. Il a salué la réaction du Président face aux déplacés de Watsa et Wamba après l’incursion des ADF-Nalu au village Suka na Mboka, près de Mungbere. Sur la sécurité, il s’est montré rassurant : « Les FARDC ont ramené la paix à Mungbere. Je reste confiant, mais j’appelle chacun à la vigilance et à dénoncer toute manœuvre suspecte. Le Président de la République a une mission et non un mandat, et cette mission sera réalisée ».

Le chef de l’exécutif provincial a ensuite tiré la sonnette d’alarme sur la santé. Avec la montée du VIH/SIDA dans la province, il a martelé auprès des jeunes la nécessité de la protection. Concernant Ebola qui touche l’Ituri voisine, il a confirmé qu’aucun cas n’est enregistré au Haut-Uélé, tout en appelant au respect strict des mesures des soignants. Pour soutenir l’église en construction, le gouvernement provincial a remis 10.000 USD et 250 sacs de ciment.

La Ministre d’État Ève Bazaiba Masudi a, à son tour, salué l’accueil des Isirois et rassuré sur l’appui du gouvernement central. Elle a déploré l’incursion des ADF-Nalu et insisté sur la vigilance citoyenne. Elle a conclu son intervention en revenant sur l’objet de la messe : « Nous sommes ici pour célébrer l’anniversaire de Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, et prier pour sa vision de paix ».

Au terme de cette célébration, le message est clair : les défis sécuritaires, sanitaires et sociaux restent nombreux, mais l’unité entre autorités, église et population est la voie pour les relever. Entre foi, engagement et soutien concret, Isiro a réaffirmé son attachement à un Congo plus prospère sous le signe de l’espérance.

Cellule de Communication du Gouvernorat / Haut-Uele