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Tue. Jul 21st, 2026

Environnement

Chefferie de Mondo Missa : un atelier participatif pour bâtir le développement communautaire

Dans une atmosphère de dialogue et de compréhension mutuelle, le Parc National de la Garamba a organisé, le jeudi 9 juillet 2026, un atelier de réflexion dans la chefferie de Mondo Missa. Objectif : permettre à la communauté riveraine d’identifier elle-même ses besoins prioritaires afin de les intégrer dans un Plan de Développement communautaire participatif, garantissant une gestion durable et apaisée du parc.

La chefferie de Mondo Missa, groupement Missa, a accueilli une rencontre d’importance capitale entre le Parc National de la Garamba (PNG) et les communautés locales. L’atelier visait à répondre à une question centrale : « Que peut faire le Parc pour que la communauté riveraine, notamment celle du domaine de chasse de Mondo Missa, continue de participer activement et d’avantage aux activités de conservation conciliées au développement communautaire local ? »

Avant le lancement des travaux par le chef intérimaire de la chefferie, M. Norbert, le Directeur adjoint du Département de développement durable du PNG, M. Modeste MIHIDIKO, a salué la mobilisation des participants et présenté M. Éric BASOSILA, nouveau Directeur du Développement Durable du Parc. Il a précisé que cette rencontre s’inscrit dans une série de consultations avec les chefferies Wando, Logo Ogambi, Mondo Missa et Bari Logo, afin d’élaborer un Plan de Développement communautaire adapté aux réalités de chaque entité.

Les participants ont été répartis en trois équipes pour identifier les besoins prioritaires de la population, regroupés dans plusieurs domaines :

  • Éducation : construction d’écoles, formation professionnelle, alphabétisation, sensibilisation des enfants à la gestion du parc, accès à l’eau potable près des établissements.
  • Santé : création de centres de santé, réhabilitation du poste de Ramadala avec équipements, programme de villages assainis, formation de leaders communautaires.
  • Activités génératrices de revenus : campagnes de vaccination animale, mise à disposition d’un tracteur agricole, électrification des villages, autorisation de cultures adaptées.
  • Infrastructures : routes et ponts, salle polyvalente, antennes de communication, réhabilitation du bureau de la chefferie, promotion de l’emploi local.
  • Sécurité : renforcement des patrouilles pour protéger le parc.
  • Emploi : assouplissement des critères de recrutement des gardes-parc pour favoriser l’accès des jeunes locaux.
  • Conflit homme-faune : solutions durables face aux menaces animales, pêche et chasse encadrées, coupe de bois pour usage communautaire.

Les échanges ont également mis en avant la nécessité de multiplier les rencontres entre le PNG et la communauté, ainsi que l’encadrement de la jeunesse à travers des activités sportives comme le football.

Dans une interview, M. Constantin Balongelwa, responsable de la conservation communautaire du PNG, a rappelé que cette démarche s’inscrit dans la volonté du parc et dans l’orientation du gouverneur du Haut-Uélé d’impliquer directement les populations dans la planification et la validation du Plan de Développement communautaire.

De son côté, le chef intérimaire Norbert a salué le climat de paix et la richesse des échanges. Il a souligné le caractère inédit de cette rencontre où la communauté a pu exprimer elle-même ses besoins, et a encouragé le PNG à poursuivre cette politique de collaboration participative, gage d’une relation durable et apaisée entre le parc et les riverains.

Anita Kaloma Pascal

Parc National de Garamba: les communautés de chefferie Wando donnent leurs avis en vue de l’élaboration d’un plan de développement communautaire 2027-2031

Environ 30 participants ont pris part à un atelier de réflexion sur l’élaboration participative d’un Plan de Développement Communautaire organisé ce mercredi 08 juillet 2026 dans la salle pastorale située dans le quartier Uye, chefferie WANDO, Territoire de DUNGU.

Étaient présents les chefs de sept groupements riverains de Parc National de Garamba, les membres des Comités de Conservation Communautaire, la synergie des Sociétés Civiles ainsi que les responsables des structures sanitaires et scolaires.

Le but de cette rencontre avec l’équipe de la Direction de Développement Durable du Parc National de Garamba était d’écouter ces leaders communautaires et récolter leurs avis sur les activités du Parc.
” Cette démarche s’inscrit dans notre stratégie de conservation participative. Elle vise à marier les activités de Parc à celles des communautés riveraines de Complexe Garamba pour qu’elles deviennent des gardiennes toujours motivées à participer activement à la conservation ” a précisé le Directeur de Développement Durable, Monsieur Eric BASOSILA.

Répartis en carrefour dans trois équipes, les participants ont listé par secteurs les activités qu’ils souhaitent que le Parc de Garamba réalise au cours de 5 prochaines années, notamment dans les secteurs de la Santé, Éducation, Sécurité, Agriculture, Gouvernance, Accès aux ressources et Fourniture des services et biens.

Cette stratégie, entreprise par l’Institut Congolais pour Conservation de la Nature et son partenaire privilégié Africans Parks reçoit l’appui financier de l’Union Européenne. Cette activité se poursuit dans d’autres chefferies qui composent le Complexe Garamba, notamment la Chefferie MONDO-MISA, LOGO-OGAMBI et BARI LOGO.

Après consolidation de ces avis, l’équipe de la Direction de Développement Durable du Parc National de Garamba reviendra dans chaque chefferie pour communiquer les activités retenues à réaliser dans son Plan de Développement Communautaire 2027-2031.

Emmanuel YALIKO

Haut-Uele : le Parc National de la Garamba, dernier refuge des girafes en RDC, une fierté et un exemple de renaissance

Le Parc National de la Garamba,un patrimoine mondial situé au nord-est de la République démocratique du Congo, incarne aujourd’hui l’un des récits les plus inspirants de la conservation africaine. En avril 2025, les équipes du parc ont estimé à 105 individus la population de girafes du Kordofan, la seule sousespèce présente en RDC et l’une des plus menacées du continent. Selon le rapport State of Giraffe 2025 de la Giraffe Conservation Foundation (GCF), il ne reste qu’environ 7 037 girafes du Nord à l’échelle mondiale, ce qui fait de Garamba un bastion vital pour leur survie.

Dans les années 1970, près de 350 girafes parcouraient encore le complexe de Garamba. Mais les décennies de conflits armés, de braconnage et de dégradation des habitats ont réduit cette population à seulement 22 individus en 2012. Ce déclin dramatique aurait pu signer la fin de l’espèce dans le pays. Pourtant, grâce à une mobilisation sans précédent et à un partenariat solide, la tendance s’est inversée : 70 girafes confirmées en 2021, 92 en 2024, et désormais 105 en 2025. Cette progression illustre une renaissance exemplaire, saluée par les acteurs de la conservation.

Ce succès est indissociable du partenariat entre Garamba et la GCF. Depuis 2022, les deux institutions travaillent main dans la main pour protéger les girafes du Kordofan. En 2025, leur collaboration a été renouvelée pour trois ans, apportant un soutien financier et technique essentiel. Cette alliance internationale a permis de renforcer la surveillance, d’introduire des innovations scientifiques et de donner à Garamba les moyens de devenir un modèle de conservation.

Aujourd’hui, les girafes subsistent dans deux groupes géographiquement séparés : l’un dans le secteur sud du parc national, l’autre dans le domaine de chasse de Gangala na Bodio. Cette fragmentation rend d’autant plus cruciale la compréhension de leur santé génétique et la planification de leur avenir. Pour répondre à ce défi, Garamba et la GCF ont lancé un protocole inédit de suivi aérien dédié aux girafes, grâce à l’avion Savannah.

L’objectif est ambitieux : observer au moins 80 % de la population tous les six mois. Les premiers résultats sont prometteurs : un taux de détection de 89 % et une médiane de quatre observations par individu en un an. À notre connaissance, il s’agit de l’un des premiers systèmes de suivi aérien conçu spécifiquement pour les girafes.

Parallèlement, 35 biopsies cutanées ont été collectées, dont 27 sont en cours d’analyse en Allemagne. Ces études, facilitées par la GCF, permettront d’évaluer la diversité génétique, les risques de consanguinité et la viabilité à long terme des deux noyaux reproducteurs. Les résultats guideront les décisions futures en matière de gestion et de conservation. Comme le souligne l’UICN, connaître l’ADN d’une girafe, c’est comprendre les racines de sa résistance et offrir à cette population un avenir plus sûr.

Au‑delà des chiffres, Garamba incarne un message universel : lorsque science, institutions et communautés conjuguent leurs forces, la vie reprend racine. Lentement, majestueusement, silencieusement. À l’occasion de la Journée mondiale de la girafe, le 21 juin, Garamba rappelle que la survie de cette sous‑espèce menacée dépend de la vigilance collective. De 22 individus en 2012 à 105 aujourd’hui, l’histoire des girafes de Garamba est celle d’une résilience remarquable, d’un refuge unique en RDC, et d’une promesse que science, innovation et partenariats peuvent inverser le cours du déclin.

Par Richard Mumbere Kalayi

Dungu : insalubrité au quartier Uye, les bouteilles plastiques, un danger pour les riverains du ruisseau Nambia 1

En pleine période pluvieuse à Dungu, la rédaction de Dungu News a fait une descente au niveau du ruisseau Nambia et constate avec inquiétude l’accumulation des bouteilles plastiques et autres déchets sous son pont, situé sur la route menant vers la cathédrale en passant par le rond-point Kumbowando.

Ces immondices empêchent le bon écoulement des eaux de pluie, provoquant ainsi des risques d’inondation, de dégradation de la route et d’insalubrité dans cette partie de la ville. À chaque forte pluie, les caniveaux et le passage d’eau sous le pont se retrouvent obstrués par des déchets plastiques jetés de manière irresponsable dans la nature.

Cette situation traduit un manque de conscience environnementale de certains habitants et met en danger les infrastructures publiques ainsi que la santé de la population.
Face à cette réalité, la rédaction de Dungu News interpelle la conscience de la population dungulaise afin que chacun adopte un comportement responsable en évitant de jeter les bouteilles plastiques et autres déchets dans les caniveaux ou les rivières.

Par ailleurs, les autorités de proximité, les services d’assainissement et les responsables locaux sont priés de prendre des mesures urgentes pour curer cet endroit et sensibiliser davantage la population sur la protection de l’environnement.
La salubrité est une responsabilité de tous. Protégeons notre ville pour les générations futures.

Emmanuel Gimiko

Haut-Uele : Trésor Adubo Mahipandra, nouvelle figure à la tête du service de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat au territoire de Dungu

La supervision du service de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat (EDD NEC) dans le territoire de Dungu est désormais confiée à Monsieur Trésor Adubo Mahipandra, qui assumera l’intérim de superviseur de ce service majeur. Nous sommes dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette décision a été communiquée dans une lettre de deux pages adressée à Monsieur Vincent Shindano Kayumba, qui occupait ce poste de superviseur depuis une décennie. La lettre, signée par Winnock Lonema en tant que chef intérimaire de la division et coordonnateur provincial, a pour objet « Rappel à coordination provinciale de l’EDD NEC à Isiro ». Ainsi, ce jeune professionnel, précédemment superviseur du centre Sambia, devient le nouveau superviseur territorial de Dungu.

La cérémonie de remise et de prise de fonction, ainsi que la présentation officielle à l’administrateur du territoire, Marcel Abule, s’est tenue ce lundi 12 mai 2026 à Dungu, à la grande satisfaction de tous. Cette nomination a été accueillie avec enthousiasme par ses collègues, qui reconnaissent en lui des compétences avérées pour gérer ce service et assumer des responsabilités accrues.

De son côté, Monsieur Trésor Adubo le nouveau promu a exprimé un sentiment de gratitude et de responsabilité, se montrant déterminé à faire émerger ce service grâce à une collaboration harmonieuse avec tous ses collègues.

« C’est pour moi un sentiment de responsabilité. Je ne peux que me courber à l’ordre hiérarchique de mon chef de division en charge de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat (EDD NEC), dont l’objectif est de maximiser les recettes provinciales et nationales pour faciliter le travail du gouverneur honorable Jean Bakomito. Nous le remercions également pour ses efforts en faveur du développement de notre province et pour réaliser les projets qu’il a entrepris pour notre chère province du Haut-Uele, suivant la vision du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Je demande aux agents de l’Environnement œuvrant ici à Dungu et aux opérateurs économiques de travailler en collaboration pour maximiser les recettes de l’État. J’invite également les autorités dudit territoire à nous accompagner pour la réussite de cette mission qui nous est confiée », a-t-il déclaré.

La rédaction souhaite un mandat fructueux à ce jeune homme dans cette nouvelle responsabilité qu’il occupe désormais.

DUNGUINFORDC.COM

Garamba : la chefferie Wando accueille les comités de conservation communautaire pour renforcer la conservation participative

Le Parc national de la Garamba vient de finaliser sa mission de mise en place des Comités de Conservation Communautaire dans les trois chefferies riveraines, dans le cadre de ses objectifs de renforcement de la conservation participative et inclusive au sein de ce patrimoine mondial, situé dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette précieuse mission, réalisée dans les différents groupements des domaines de classes de Logo-Ogambi, Mondo-Missa et Azande, a été poursuivie le 18 mars 2026 dans le groupement urbain de Dungu, quartier Bamokandi, se trouvant dans le domaine de chasse d’Azande.

Un nouveau Comité de Conservation Communautaire (CCC) a été installé à l’issue d’un processus électoral démocratique auquel 35 électeurs ont été conviés. Organisées au centre pastoral de Dungu, ces élections ont marqué la fin du processus d’installation de ces comités dans les sept groupements riverains du parc au sein de la chefferie Wando, couvrant les domaines de chasse d’Azande et de Gangala na Bodio.

La réussite de la conservation repose en grande partie sur l’implication des communautés locales. Grâce à son partenariat avec African Parks Network (APN), l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) met en place des comités de conservation communautaire dans chaque groupement afin de renforcer une approche durable et inclusive.

Ces élections, organisées par l’équipe du parc de la Garamba avec l’appui financier de l’Union Européenne et sous la conduite du conservateur Constantin Balongwela, se sont déroulées en présence de plusieurs parties prenantes, notamment le directeur chef de site adjoint, le représentant du chef de groupement Dungu, des membres de la société civile, des réseaux de femmes de l’Uele ainsi que des délégués des jeunes.

Selon le conservateur communautaire Constantin Balongwela, chaque village dispose désormais de deux points focaux membres du comité.

« Leur mission est de faire remonter les informations vers le chef-lieu du groupement, où le président et son équipe les transmettront aux autorités du parc. Au-delà de leur rôle dans la conservation, les membres du comité auront également la responsabilité de réfléchir et de planifier des activités délocalisées », a-t-il notamment indiqué.

Lors du processus électoral, Jean-Claude Gimiko, le secrétaire administratif de la chefferie Wando, représentant le chef du groupement urbain de Dungu, a encouragé les nouveaux élus à assumer leurs nouvelles responsabilités avec sérieux pour contribuer au développement de la région en privilégiant une conservation inclusive et participative.

Au total, dix membres ont été élus pour composer le CCC dans ce groupement, comprenant : un président et son vice-président, un secrétaire et son adjoint, un trésorier (ou une trésorière) et son adjoint, un conseiller technique et son adjoint, ainsi qu’un communicateur et son adjoint. Il convient de noter que l’équipe élue compte une femme au poste de trésorière.

Le nouveau président, Monsieur Dieudonné Uweko, s’est déclaré satisfait de son élection et a appelé à l’unité et à la collaboration entre les membres du comité pour atteindre les objectifs fixés.

De son côté, Alphonse Bady, le coordonnateur de la Société Civile du Peuple Congolais, a félicité les élus tout en encourageant les candidats non retenus à apporter leur soutien et leurs compétences au nouveau comité.

Signalons que ce processus électoral s’est poursuivi tour à tour dans les autres chefferies, notamment le 19 mars à la chefferie Logo Ogambi et le 23 mars à la chefferie Mondo Missa, couvrant ainsi les trois domaines de chasse du Complexe Garamba : Azandé, Gangala na Bodio et Mondo Missa.

Emmanuel Yaliko

Dungu/ESURSI : la mise en place d’une coordination et intégration des nouveaux étudiants au sein de l’ISTD, un encouragement sur le chemin scientifique

L’Institut Supérieur des Techniques et de Développement (ISTD), une institution supérieure active dans le Territoire de Dungu, en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, a vibré le weekend dernier au rythme de deux événements majeurs marquant la vie estudiantine. D’une part, l’organisation des élections des représentants des étudiants, et d’autre part, l’intégration officielle des nouveaux inscrits.

Concernant les élections de la coordination des étudiants de cette institution technique pour l’année académique 2025-2026,
« Monsieur Alexis Litombo a été proclamé nouveau Porte-Parole des étudiants. Il sera assisté par Monsieur Job Ndefu, élu Porte-Parole Adjoint », a précisé le procès-verbal des résultats.

Dans son premier discours, Alexis Litombo, le nouveau porte-parole, a exprimé sa reconnaissance envers ses camarades et s’est engagé à œuvrer pour l’élan des étudiants.

« Je remercie mes camarades pour la confiance qu’ils m’ont accordée en me choisissant comme leur Porte-Parole. Je m’engage à travailler en étroite collaboration avec chacun de vous, car notre formation est la clé de notre avenir et de celui de notre pays. »

Ces deux élus ont pour première mission de constituer leur gouvernement afin de guider les étudiants pour un mandat d’une année.

Par ailleurs, le samedi 7 mars 2026, a eu lieu l’intégration officielle de 25 nouveaux étudiants, dont 8 hommes et 17 femmes, répartis dans trois filières: « Soins Généraux, Gestion Informatique et Développement Rural ».

Lors de la cérémonie, Monsieur Juresse Kitho, Directeur du cabinet du Directeur Général Académique, a adressé un message de bienvenue et d’encouragement à ces étudiants pour le combat scientifique qui les attend.

« Aujourd’hui, vous êtes devenus des étudiants de l’ISTD. Votre inscription est un engagement qui transforme votre statut et votre vie. Prenez vos études au sérieux, évitez les mauvaises influences et refusez toute pratique de corruption. En tant que futurs cadres, vous portez déjà un bagage intellectuel qui doit servir au développement de notre société. » a-t-il déclaré.

C’est un moment fort d’élan scientifique pour ces jeunes de cette institution supérieure.

Etienne Mbupayfuyo

Haut-Uele : un appel à partenariat lancé aux ONG pour renforcer la sauvegarde sociale et les droits humains au Parc de la Garamba

Le Parc National de la Garamba (PNG) souhaite renforcer son système de sauvegarde sociale et de protection des droits humains afin d’assurer une conservation participative et inclusive, favorisant ainsi une cohabitation harmonieuse entre l’homme et la faune, tout en garantissant le respect des droits humains et des textes juridiques relatifs à la conservation de la nature.

Dans ce cadre, le PNG a lancé un appel d’offres référencé N°0028/ICCN APC/PNG/REL.EXT.02/2026 depuis le 9 février 2026, visant à identifier et sélectionner des organisations non gouvernementales (ONG) indépendantes et qualifiées, capables de soutenir la mise en œuvre d’une réponse holistique en matière de droits humains. Cela inclut l’enquête sur les allégations de violations, la prise en charge intégrée des victimes et le renforcement des capacités des structures locales.

Selon le document d’appel d’offres signé par Philippe Decoop, Directeur Chef du site du PNG, l’objectif général de ce partenariat est d’appuyer le Département de Sauvegarde Sociale du Parc dans la prévention, l’identification, l’enquête et la gestion des allégations de violations des droits humains liées aux activités de conservation, ainsi que dans l’établissement d’une réponse holistique centrée sur les victimes.

La procédure d’attribution est ouverte aux ONGs remplissant les critères d’éligibilité définis dans le Dossier d’Appel d’Offres (DAO).

Tout fournisseur intéressé peut retirer le dossier complet au bureau Procurement de l’African Parks Congo/Parc National de la Garamba à Nagero. Des informations complémentaires peuvent également être obtenues par e-mail à l’adresse [email protected], en mentionnant les références du marché et en mettant en copie [email protected] et [email protected].

« Les soumissions dûment complétées doivent être insérées dans une enveloppe scellée, clairement marquée du numéro de référence de l’appel d’offres, et déposées dans la boîte des offres du bureau de l’African Parks Congo/Parc National de la Garamba à Nagero.» précise l’offre.

Pour toute demande d’éclaircissement relative à cet appel d’offres, les intéressés peuvent adresser leurs questions par email à [email protected], en mettant en copie [email protected].

La date limite pour la soumission des offres est fixée au 8 mars 2026 à 15h30, heure locale de Nagero.

Lire l’intégralité de cet appel d’offres :

À cet appel d’offres est annexé un terme de référence permettant aux fournisseurs d’accéder à toutes les informations complémentaires et procédures nécessaires pour le dépôt, le traitement et la validation des candidatures.

Il convient de signaler que le Parc National de la Garamba adopte de plus en plus une politique de proximité, d’écoute et de collaboration avec les communautés, favorisant ainsi un climat propice à une gestion participative et inclusive.

Cette approche est vivement saluée dans le cadre du partenariat entre l’ICCN ( Institut Congolais pour la Conservation de la Nature) et African Parks.

Pierre Mungu

Garamba : appel à manifestation d’intérêt pour la préqualification des fournisseurs préférés,une opportunité pour les entrepreneurs

Le Parc National de la Garamba (PNG) renforce sa politique de gestion de proximité et son engagement envers les communautés riveraines dans le but de promouvoir une conservation participative.

Dans le cadre du renforcement de son système d’achats et de la transparence de ses procédures de passation de marchés, African Parks (AP) lance un appel à manifestation d’intérêt pour constituer une liste de fournisseurs préqualifiés (fournisseurs préférés). Cet appel est signé par Philippe Decoop, Directeur Chef du site du PNG, et référencé sous le numéro : N°0033/ICCN-APC/PNG/REL.EXT 02/2026.
Cet appel, publié depuis le 17 février 2026, est ouvert jusqu’au 16 mars 2026 à 15h30.
« Cet Avis à Manifestation d’Intérêt a pour objet de solliciter des manifestations d’intérêt de fournisseurs légalement constitués, intéressés à être préqualifiés pour la fourniture de biens, services et/ou travaux au profit d’African Parks. La préqualification vise à établir une base de fournisseurs éligibles qui seront invités à participer aux futurs appels d’offres ou consultations restreintes », explique le document.

Les catégories ou lots concernés sont notamment pour les immobilisations (Biens durables / Actifs capitalisables), fournitures consommables, services opérationnels, Services d’Audit, Finance et Ressources Humaines,consultances techniques spécialisées dont le détail se présente comme suit :
A. Immobilisations (Biens durables / Actifs capitalisables)

  • Lot 1 : Véhicules (véhicules légers, poids lourds, motos, embarcations, etc.)
  • Lot 2 : Équipements solaires (installations complètes, panneaux, batteries, onduleurs)
  • Lot 3 : Équipements informatiques et de télécommunications (ordinateurs, serveurs, radios, VSAT, répéteurs, etc.)
  • Lot 4 : Équipements médicaux durables
  • Lot 5 : Travaux de construction et de réhabilitation d’infrastructures
    B. Fournitures Consommables
  • Lot 6 : Fournitures de bureau et consommables
  • Lot 7 : Pièces de rechange et pneus (véhicules et équipements)
  • Lot 8 : Carburant (Essence, Diesel, Jet A-1, Avgas) et lubrifiants
  • Lot 9 : Denrées alimentaires
  • Lot 10 : Produits manufacturés et boissons
  • Lot 11 : Matériaux de construction, accessoires hydrauliques et électriques
  • Lot 12 : Semences vivrières et maraîchères, outils aratoires
  • Lot 13 : Produits pharmaceutiques et consommables médicaux bf
    C. Services Opérationnels
  • Lot 14 : Services de transport et logistique
  • Lot 15 : Services de dédouanement et transit
  • Lot 16 : Services de médias et communication (radio, presse écrite, production médiatique)
  • Lot 17 : Partenaires de mise en œuvre (ONG locales)
    D. Services d’Audit, Finance et Ressources Humaines
  • Lot 18 : Audit financier externe et audit organisationnel
  • Lot 19 : Services comptables et fiscaux
  • Lot 20 : Services de ressources humaines (recrutement, évaluation, formation, paie externalisée)
    E. Consultances Techniques Spécialisées
  • Lot 21 : Consultances techniques, expertise et services spécialisés »

S’agissant des conditions d’éligibilité,les fournisseurs doivent être légalement enregistrés conformément à la législation en vigueur en RDC, disposer d’une expérience avérée dans le domaine concerné, être en règle avec les obligations fiscales et administratives, et accepter de se conformer aux politiques éthiques et de lutte contre la corruption de l’organisation.

Les fournisseurs et prestataires intéressés sont invités à soumettre un dossier comprenant au minimum les éléments suivants :

  1. Lettre de manifestation d’intérêt dûment signée par le représentant légal de l’entreprise, précisant le(s) lot(s) concerné(s).
  2. Registre de Commerce et de Crédit Mobilier (RCCM) ou tout document équivalent légalement reconnu.
  3. Numéro d’Identification Nationale (ID Nat) et Numéro d’Identification Fiscale (NIF).
  4. Attestation fiscale valide pour l’exercice 2025 et/ou 2026, ou tout document officiel attestant de la régularité fiscale.
  5. Relevé d’Identité Bancaire (RIB) au nom de l’établissement/entreprise.
  6. Présentation de l’entreprise, incluant :
    – Profil institutionnel
    – Année de création
    – Structure organisationnelle
    – Domaines d’intervention
    – Expérience pertinente
  7. Liste des principaux clients et contrats similaires exécutés au cours des trois (3) dernières années, avec références vérifiables.
  8. Exigences spécifiques pour les produits pharmaceutiques et équipements médicaux :
    Les fournisseurs postulant pour le lot relatif aux produits pharmaceutiques et équipements médicaux devront également fournir :
    • Autorisation d’exploitation pharmaceutique délivrée par l’autorité compétente.
    • Autorisation de mise sur le marché (AMM) ou certificats d’enregistrement des produits proposés.
    • Certificat de conformité ou de qualité (OMS, GMP, ISO ou équivalent, selon le cas).
    • Preuve de capacité de stockage conforme aux normes (chaîne de froid si applicable).
    Pour les modalités de soumission, les dossiers doivent être soumis selon l’une des modalités suivantes :
  • Par email à : [email protected], avec copie à : [email protected]
  • Physiquement : le dossier dûment complété doit être inséré dans une enveloppe scellée, clairement marquée du numéro de référence de l’Avis à Manifestation d’Intérêt, et déposé dans la boîte des offres du bureau d’African Parks Congo/PNG, au plus tard le 16 mars 2026 à 15h30.

Tout dossier reçu après cette date ne sera pas pris en considération. La liste des fournisseurs préqualifiés sera valable pour une durée de 1 à 3 ans, renouvelable selon les performances et les besoins de l’organisation.

Pour conclure prévient le document, la participation au présent Avis à manifestation d’intérêt n’entraîne aucune obligation contractuelle pour African Parks (AP). African Parks (AP) se réserve le droit d’accepter ou de rejeter toute manifestation d’intérêt sans obligation de justification.
Lire l’intégralité du document :

Cet appel à manifestation d’intérêt est une opportunité pour les fournisseurs et entrepreneurs locaux de s’engager dans des projets qui soutiennent la conservation et le développement durable dans la région du Parc National de la Garamba. African Parks encourage vivement tous les acteurs intéressés à participer à ce processus afin de renforcer la collaboration avec les communautés locales et d’améliorer l’efficacité des opérations au sein du parc.

Pierre Mungu

Dungu : l’Association des Jeunes pour la Gestion et Livraison d’Eau Potable s’installe officiellement au quartier Uye pour desservir en eau potable

Ce jeudi 26 juin 2025 a été marqué par l’installation officielle du bureau et du dépôt de l’« Association des Jeunes pour la Gestion de Livraison d’Eau Potable », en abrégé AJGLE, au quartier Uye, dans la cité de Dungu, territoire éponyme de la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette cérémonie a rassemblé plusieurs acteurs locaux, des autorités et quelques membres de l’association.

L’AJGLE regroupe des jeunes ambulants, localement appelés « mayi mayi », qui s’engagent à vendre de l’eau potable dans cette région. Ils justifient cette nouvelle installation par le souci de desservir la population de ce quartier, qui constitue l’un des trois quartiers de la cité.

Bienvenue Mbegu Tugi, président de l’association, a invité la population locale à profiter de cette initiative, qui vise également à faire baisser le prix de l’eau potable dans cette partie de la cité. Il a par ailleurs dénoncé les comportements de certains ambulants concernant le mauvais traitement hygiénique de l’eau.

Présent lors de cette cérémonie, Wayway Lebon, coordonnateur de la société civile Forces Vives dans le territoire de Dungu, a salué les efforts de ces jeunes engagés pour améliorer leur condition de vie. Il les a également encouragés à poursuivre leur engagement en faveur de leur propre vie et de celle de la communauté locale.

Rédaction