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Tue. Jul 21st, 2026

Social

Dungu : « Anizibelani », un espace de restauration et de rafraîchissement dirigé par Madame Patience Dranitako Mibinina,voit jour sur la colline Gbagbati

Une nouvelle adresse vient enrichir l’offre de restauration et de détente dans le territoire de Dungu : l’espace de rafraîchissement et de restauration « Anizibelani ». Cette initiative est portée par Madame Patience Dranitako Mibinina, licenciée en sciences économiques et entrepreneure déterminée.

Après plusieurs années de réflexion et de préparation, ce projet voit enfin le jour. Selon sa promotrice, l’idée d’Anizibelani est née à son retour d’études en 2019. Animée par le désir de contribuer au développement économique local et de créer un cadre convivial pour la population, elle a fait preuve de patience et de persévérance pour concrétiser cette vision.

Situé au 21ᵉ avenue, première traverse, juste derrière l’hôtel Dekpe, l’espace Anizibelani se veut un lieu accueillant où détente, convivialité et qualité de service se rencontrent. Les visiteurs y trouveront une variété de boissons répondant à tous les goûts, ainsi que plusieurs mets soigneusement préparés pour satisfaire la clientèle.

L’établissement se distingue également par des prix accessibles, permettant au plus grand nombre de profiter de ses services dans un cadre agréable. Que ce soit pour un moment de détente entre amis, une rencontre professionnelle ou un repas en famille, Anizibelani entend répondre aux attentes de chacun.

Pour faciliter l’accès à ses prestations, la réservation et le service de livraison sont disponibles au numéro +243 814 158 227.

À travers cette initiative entrepreneuriale, Patience Dranitako Mibinina démontre qu’avec détermination et une vision claire, les jeunes diplômés peuvent transformer leurs ambitions en projets concrets au service de leur communauté.

L’espace Anizibelani ouvre ainsi ses portes à tous les habitants de Dungu et d’ailleurs. Une chose est certaine : en franchissant ses portes, les clients découvriront un cadre chaleureux où ils ne seront jamais déçus.

Emmanuel Gimiko

Assistance aux déplacés du Haut-Uele : le gouvernement central, via la MinÉtat Ève Bazaiba, remet des vivres et non-vivres au Gouverneur Jean Bakomito

Dimanche 14 juin 2026, le gouvernement central a concrétisé son soutien aux populations déplacées de Watsa et Wamba. L’assistance intervient après l’incursion des terroristes ADF-Nalu au village Suka Na Mboka, près de Mungbere, en territoire de Watsa, au Nord-Est de la RDC. Sur place, plus de 30 000 déplacés sont recensés dans la province, dont plus de 3 000 regroupés sur les sites de Magambe et Gosamu, à Isiro.

Ce geste fait suite à un plaidoyer mené par le gouvernement provincial sous l’égide du gouverneur Jean Bakomito Gambu, avec l’appui des élus provinciaux, nationaux et des sénateurs du Haut-Uele. Dépêchée par le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la ministre d’État Ève Bazaiba Masudi a remis des vivres et non-vivres à l’Exécutif provincial. La distribution cible tous les déplacés, y compris les Pygmées, premiers citoyens du Congo installés sur le site de Magambe.

En recevant le lot, le gouverneur Jean Bakomito Gambu a salué l’engagement de Kinshasa : « Nous remercions le gouvernement central pour cette réponse rapide. Elle redonne espoir à nos frères et sœurs éprouvés. Je lance un appel à la vigilance et rassure que de meilleures conditions viendront ». Il a ensuite appelé à un soutien tous azimuts au chef de l’État, garant de la nation.

De son côté, la ministre d’État a insisté sur la responsabilité collective. « Chacun doit jouer sa partition. J’appelle à la collaboration et au bon usage de ces vivres et non-vivres, uniquement au profit des déplacés », a martelé Ève Bazaiba Masudi. L’émotion était forte lors de la remise, marquée par des chants et des pas de danse. Des enfants nés en période de déplacement ont même été prénommés aux noms de la ministre et du gouverneur, en signe de gratitude.

Profitant de la cérémonie, les autorités politico-administratives, coutumières et religieuses ont visité les deux sites pour constater les conditions de vie. L’Exécutif provincial a reçu les dons pour un bon dispatching, avec des structures appropriées, afin de garantir une répartition équitable et transparente vers les bénéficiaires.

Un geste fort qui vient soulager, même provisoirement, la détresse des déplacés du Haut-Uele. La présence du gouvernement central sur le terrain réaffirme la solidarité nationale face à la menace subit des ADF-Nalu, il y a quelques semaines.

Cellule de Communication du Gouvernorat / Haut-Uele

Transport dans le Haut-Uele : l’ATAVODU, une nouvelle association de transport axée sur le confort et la rapidité, s’implante à Dungu

Une étape importante pour le désenclavement et la modernisation du transport interurbain vient d’être franchie dans la province du Haut-Uele. L’Association des Taxis Voitures de Dungu/Bototo (ATAVODU) lance officiellement ses activités ce samedi, offrant une alternative confortable pour les voyageurs de la région.

Un soulagement pour les usagers de la route

Jusqu’à présent, les déplacements entre les principales agglomérations de la province représentaient souvent un défi logistique pour les commerçants et les familles. Avec l’entrée en service de voitures confortables, l’ATAVODU souhaite transformer l’expérience de voyage en mettant l’accent sur la sécurité et la qualité du service.

Des liaisons stratégiques pour le développement local

L’association a ciblé les axes les plus fréquentés afin de dynamiser les échanges économiques entre Dungu et les centres miniers ou administratifs environnants :

  • Axe Dungu – Durba : Un itinéraire clé pour les opérateurs économiques liés aux activités minières.
  • Axe Dungu – Isiro : La connexion vitale vers le chef-lieu de la province.
  • Axes Dungu – Niangara et Ngilima : Renforçant ainsi les liens sociaux et commerciaux avec ces zones agricoles et rurales.

Organisation et flexibilité

Pour garantir une grande flexibilité, les voitures seront disponibles quotidiennement en fonction de la demande des passagers. Contrairement aux transports en commun rigides, le service de taxi de l’ATAVODU permet une négociation directe des tarifs avec les chauffeurs, offrant ainsi une solution adaptée au budget de chaque voyageur selon son trajet.

Informations pratiques

Le point de ralliement unique pour tous les départs a été fixé au cœur de la cité :

  • Lieu : Dungu-Centre, 4ème Avenue, à proximité du Salon Boboto.
  • Heure : Services disponibles dès ce samedi 18 avril 2026.
  • Contacts de la Coordination : Jean-Baudouin Sungedikale au 0818411145 ou au 0815133594.

si joint les différentes tarifications selon les axes:

Cette initiative privée est accueillie avec enthousiasme par la population locale, qui y voit une opportunité de circuler plus dignement et plus rapidement à travers le vaste territoire du Haut-Uele.

Rédaction

Haut-Uele/Dungu: hôtel Dekpe; une nouvelle référence en matière d’hôtellerie à Dungu – Découvrez les services, menus et tarifs

Situé à la localité Ngilima, sur la colline de Gbangbati, l’Hôtel Dekpe a ouvert ses portes à Dungu, en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, avec l’ambition de devenir une référence d’excellence et de convivialité dans la région.

Avec ses 64 chambres réparties en trois catégories : standard qui revient en 40 $ par nuitée, le VIP en 70 $ et VVIP ou chambre diplomatique payée en 100 $, petit-déjeuner inclus l’établissement propose des hébergements adaptés à différents besoins et budgets.

Côté restauration, l’hôtel dispose d’un restaurant moderne offrant une carte mêlant cuisine congolaise et plats internationaux. Pour les événements professionnels ou privés, une salle de conférence sonorisée et climatisée capable d’accueillir entre 150 et 200 personnes. Le jardin de l’hôtel constitue un espace vert idéal pour cérémonies et réceptions, complété par un service traiteur de standing international capable d’assurer livraisons et prestations dans les environs. A indiqué Hans Balike ,le manager général de cet établissement de porté moderne.

Les moments de détente sont pensés avec soin : un bar propose des boissons raffinées et une ambiance musicale douce, mettant notamment à l’honneur la rumba congolaise et le ndombolo. De nouveaux équipements sont en préparation pour enrichir l’offre : salle de gym, sauna, piscine et espace de jeux pour enfants. A-t-il poursuivi.

Pour garantir la qualité de ses services, le promoteur s’est entouré d’experts régionaux dans les domaines de l’hôtellerie et du tourisme, issus notamment de l’Ouganda, du Kenya et du Burundi.

Enfin, l’hôtel met l’accent sur son équipe en rappelant que le personnel est « le cœur de cet établissement » : professionnalisme, sourire et sens du service sont les valeurs promues au quotidien.

Aux futurs clients, l’Hôtel Dekpe adresse une invitation chaleureuse : bienvenue chez vous l’hôtel se veut désormais « votre maison à Dungu ». Par son offre complète et son engagement pour la qualité, l’Hôtel Dekpe se veut un lieu de fierté pour la ville et ses habitants. Pour tout contact appelez aux numéros +243822956415 ou +243972280072

Rédaction

Haut-Uele: La banque Equity BCDC, une solution durable à la paie des enseignants de la s/division de Dungu

Après plusieurs années marquées par d’énormes difficultés dans la perception régulière de leurs salaires, les enseignants de Dungu peuvent enfin entrevoir un avenir plus stable et sécurisé. L’arrivée des agents de la banque Equity BCDC, en provenance de l’agence d’Isiro, constitue un véritable tournant dans la gestion de la paie dans cette partie de la province du Haut-Uele.

En effet, depuis le dimanche 29 mars 2026, ces agents sont à pied d’œuvre pour procéder à l’identification des enseignants en vue de leur bancarisation. Les opérations ont effectivement démarré le lundi 30 mars et évoluent de manière satisfaisante, selon les propos de Monsieur Tim Lukonga Djuma, superviseur et chef de la délégation. Celui-ci a salué la collaboration des enseignants et des autorités locales, tout en rassurant sur la transparence du processus.

Du côté des bénéficiaires, l’enthousiasme est palpable. Les enseignants de la sous-division de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté de Dungu expriment une satisfaction totale. Pour eux, cette initiative marque la fin des longues attentes, des tracasseries et des risques liés au paiement manuel. Désormais, leurs salaires seront versés en temps réel, dans des conditions de sécurité optimales.
L’intersyndical des enseignants n’a pas manqué d’exprimer sa profonde gratitude envers tous les acteurs ayant contribué à la concrétisation de ce projet, considéré comme une avancée majeure dans l’amélioration des conditions de vie du personnel enseignant.

Par ailleurs, le superviseur Tim Lukonga Djuma a mis en lumière les nombreux avantages liés au paiement des salaires via la banque Equity BCDC :
Sécurité des fonds : l’argent est conservé en toute sécurité dans un compte bancaire, réduisant les risques de perte ou de vol.
Paiement rapide et fiable : les salaires sont versés directement, sans retard ni intermédiaire.
Accès facile à l’argent : les enseignants peuvent retirer leur salaire à tout moment via les agences ou guichets automatiques.
Traçabilité des transactions : chaque opération est enregistrée, ce qui garantit la transparence.
Possibilité d’épargne : les enseignants peuvent garder une partie de leur salaire en toute sécurité pour des projets futurs.
Accès aux services financiers : possibilité d’obtenir des crédits, d’effectuer des transferts ou de payer certains services.

En définitive, l’introduction de la bancarisation à Dungu, à travers Equity BCDC, représente une avancée significative dans la modernisation du système de paie des enseignants. Elle redonne espoir à toute une profession longtemps confrontée à des conditions difficiles, et ouvre la voie à une gestion plus efficace et plus digne des ressources humaines du secteur éducatif de Dungu.

Samuel Manota.

Dungu : autonomisation de la femme, la Fondation Jean-Louis Paypay offre des machines à coudre aux mamans catholiques de la paroisse Dungu-Centre

La paroisse catholique de Dungu-Centre, située dans la cité de Dungu, au diocèse de Dungu-Doruma, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo, a accueilli ce lundi 30 mars 2026 une délégation du président du conseil d’administration de la Fondation « Jean-Louis Paypay », également ministre provincial de l’Aménagement du Territoire, des Transports et des Voies de Communication.

Conduite par Gabriel Giminyesi, vice-président de la Fondation et conseiller technique du ministre, cette délégation avait pour mission de remettre un lot de machines à coudre aux mamans catholiques de cette paroisse afin de favoriser leur autonomie financière.

La cérémonie officielle de remise de ce don, jugée de grande importance pour les bénéficiaires, a vu la présence de l’abbé Jean-Médard Zibakpio, curé de la paroisse, entouré des abbés vicaires paroissiaux, ainsi qu’une mobilisation des mamans catholiques de la paroisse Dungu-Centre, prenant part à l’événement aux côtés de l’équipe de la Fondation conduite par Gabriel Giminyesi, représentant de circonstance de ce leader du territoire de Dungu.

Dans son discours, Gabriel Giminyesi a renouvelé l’engagement de cet élu du peuple à rester attentif aux désidératas de sa base. Il a également lancé un appel à l’accompagnement.

« Son Excellence Ir. Jean-Louis Paypay, actuellement ministre provincial et président de la Fondation qui porte son nom, m’a mandaté pour déposer ces machines à coudre sollicitées par nos mamans de la paroisse Dungu-Centre. C’est une manière de soutenir les activités relatives à l’autonomie des femmes et d’exprimer son attachement indéfectible à sa base, lui-même étant également un fidèle engagé dans son église catholique de Dungu-Centre », a-t-il déclaré.

Il a ensuite appelé la population à continuer à soutenir leur élu, qui ne cesse d’œuvrer pour leur cause.

« Ce que nous devons lui apporter comme toujours, c’est le soutien mérité pour qu’il puisse bien accomplir sa mission en tant que notre élu. » a-t-il poursuivi.

Madame Clémentine Ginilungo, présidente de ce mouvement catholique, a exprimé des remerciements et une reconnaissance pour ce soutien.

« Nous disons merci sincèrement à Son Excellence pour ce don, cela va vraiment nous aider. J’invite les mamans à se mobiliser pour suivre la formation avec responsabilité afin d’atteindre notre autonomie. Nous promettons une gestion responsable », a-t-elle lancé.

Un message réitéré par Monsieur l’abbé Jean-Médard Zibakpio, curé de la paroisse Mater Admirabilis Dungu-Centre, qui a également rappelé la contribution remarquable de cet élu du peuple, notamment dans les travaux de construction de la chapelle Gbagbati.

« Nous sommes aujourd’hui fiers avec les nôtres. Nous n’avons plus besoin d’écrire aujourd’hui aux projets occidentaux pour soutenir les œuvres de l’église ; quand nous voyons les nôtres nous appuyer, c’est un motif de satisfaction et de fierté », a reconnu ce père spirituel.

Avec ces dons, ces mamans pourront donc s’organiser autour d’une formation qui leur permettra une autonomie durable, prônée par le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, président de la République, et matérialisée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu, gouverneur de la province du Haut-Uele.

Rédaction

Haut-Uele: « santé et droits des femmes », au cœur des préoccupations du Parc National de Garamba à l’occasion de la journée internationale de la femme

Au Parc National de la Garamba, la Journée internationale de la femme n’a pas été une simple célébration symbolique. Elle s’est transformée en une véritable tribune où santé, droits et biodiversité se sont entremêlés dans une histoire collective de sensibilisation et d’engagement. Deux activités majeures ont marqué ce mois de mars : un séminaire sur les infections sexuellement transmissibles (IST) et un atelier sur le rôle des femmes dans la justice et la gestion durable de la faune et de la flore. Ces moments d’échanges se sont achevés par une visite émouvante au sanctuaire des rhinocéros, rappelant que la protection de la vie, humaine comme animale, est une mission partagée .

Santé des femmes : un séminaire porteur de vie

Le 10 mars 2026, l’hôpital du Parc a vibré au rythme des voix féminines venues de tous horizons : épouses d’agents, personnel du PNG, femmes des communautés riveraines. Plus précisement 242 participants parmi les quels 229 femmes (soit 94,6 %) et 13 hommes (soit 5,4 %) ont répondu à l’appel du Dr Patricia Mosunga, cheffe du département de santé du Parc. Avant d’entrer dans le vif du sujet, une minute de silence a été observée en mémoire des collègues récemment tués au Parc d’Upemba, rappelant que la santé et la vie sont des biens fragiles, souvent menacés.
Le séminaire a décortiqué les IST sous toutes leurs facettes : causes, modes de transmission, méthodes de prévention, importance du dépistage et conséquences d’une prise en charge tardive. « Éduquer une femme, c’est éduquer une nation », a insisté Dr Patricia, invitant les participants à devenir des relais de sensibilisation auprès des autres femmes, des jeunes filles, des adolescents et adolescentes, et des partenaires masculins. L’objectif était clair : faire de chaque femme une actrice de prévention en collaboration avec les hommes pour réduire la prévalence des IST et garantir un avenir sain à la jeunesse.

Les témoignages ont donné une dimension humaine à ce plaidoyer. Madame Atosha Charly, écogarde, a retenu l’importance des examens réguliers et a recommandé d’intégrer le planning familial dans les sensibilisations. Thérèse Mokobe, animatrice, a partagé son expérience : « Ce séminaire m’a appris qu’il ne faut rien négliger. Quand on refuse de se faire examiner, on met en danger ses enfants et toute sa communauté. » Ces paroles, empreintes de sincérité, ont transformé la salle en un espace de prise de conscience collective.

Même les aspects pratiques ont été abordés. L’infirmier Timotée a rappelé l’importance de l’hygiène des outils, des maisons, des cuisines et des toilettes pour prévenir non seulement les IST mais aussi d’autres infections. Ainsi, la santé est apparue comme une responsabilité partagée, où chaque geste compte.

Femmes et biodiversité : un rôle central affirmé

Le 14 mars, les femmes du Parc se sont retrouvées pour un atelier sur « Droit, justice et action des femmes et filles pour la protection et gestion durable de la faune et flore ». Là encore, la parole féminine s’est affirmée avec force et conviction.

Rachel Dzaringa, point focal genre, a rappelé que la femme, gestionnaire des ressources alimentaires, peut influencer les habitudes de consommation et contribuer à la lutte contre le braconnage. Elle a encouragé les participantes à depasser leur timidité et à s’exprimer davatange dans des réunions communautaires, rappelant que : « L’avis de la femme est capital à tous les niveaux de gestion et de décision. » Elle a illustré son propos par l’exemple inspirant de « maman Jeanne », chauffeur de tracteur au PNG, preuve que les femmes peuvent exercer des métiers traditionnellement réservés aux hommes.

Les échanges ont également mis en lumière l’équilibre entre droits et devoirs. Jolie Miancho, responsable de sauvegarde sociale, a insisté sur le devoir de transmettre les informations utiles pour renforcer la relation entre le Parc et les communautés. La juriste Chantal Sikuli a recadré les débats en s’appuyant sur la loi, donnant aux discussions une assise juridique solide.

Les invitées venues de l’extérieur ont enrichi le débat. Charlotte Kwadje, chef de service genre et famille du territoire de Faradje, a exprimé sa joie de découvrir Garamba et a recommandé d’organiser ces rencontres régulièrement. Christine Mboligihe, représentante de l’association Maman Boboto, a rappelé que « droits et devoirs marchent parallèlement » et que chaque femme doit sensibiliser sa famille et sa communauté à la préservation de la biodiversité. La visite au sanctuaire des rhinocéros a renforcé cette prise de conscience : voir ces animaux majestueux dans leur habitat naturel a donné un sens concret à la mission de protection.

Une célébration porteuse d’avenir

Ces célébrations traduisent une vision de conservation inclusive, où santé, droits et biodiversité s’unissent pour bâtir un avenir durable. En plaçant la femme au cœur de ses actions communautaires, Garamba démontre que l’engagement féminin est un puissant levier de changement. Rendues possibles grâce au Partenariat Public-Privé entre l’ICCN et African Parks, avec l’appui de l’Union Européenne, ces initiatives rappellent que l’égalité et l’inclusion sont des piliers essentiels pour un développement harmonieux.

Comme l’a rappelé Dr Patricia, « la santé est une affaire de tous ». Et à Garamba, ce mois de mars a prouvé que la voix des femmes est une force qui sauve, protège et construit. Rachel Dzaringa a conclu en lançant un appel vibrant : « Quand une femme se lève pour défendre la santé et la nature, c’est toute une communauté qui se met debout derrière elle. »

Par Richard Mumbere Kalayi, responsable de la communication

Haut-Uele : la Fondation Didier Kparagume lance officiellement ses activités à Dungu

Le samedi 14 mars 2026, le territoire de Dungu, dans la province du Haut-Uele, a été le théâtre d’un événement marquant avec le lancement officiel de la Fondation Didier Kparagume . Initiée par M. Didier Kparagume, conseiller du gouverneur en charge des questions politiques et noté comme un brillant fils de Dungu affectionnellement surnommé “Aigle de Dungu”.Cette Fondation se donne pour mission de booster le développement et le bien-être de la communauté locale.

La cérémonie de lancement, qui s’est déroulée dans un cadre festif au siège de la Fondation, situé sur l’avenue du commerce près du rond-point Muzuros, a rassemblé de nombreux jeunes filles et garçons, tous témoignant de leur engagement envers ce projet ambitieux.

« Nous avons officiellement lancé la Fondation, une vision que nous avons conçue il y a longtemps, avec comme objectif l’entraide et le développement, pour faire prospérer notre milieu », a déclaré M. Didier Kparagume à Dunguinfordc.com. Son enthousiasme pour le développement local reflète la volonté de transformer Dungu en un espace propice à l’épanouissement personnel et collectif.

La coordination des activités de la fondation sera assurée par Madame Chantale Atandele, qui a mis l’accent sur l’importance des formations informelles destinées aux jeunes et aux femmes. “J’appelle toute la population de Dungu et ses environs à venir massivement adhérer à la Fondation Didier Kparagume. Nous avons prévu de nombreuses activités, dont la formation en esthétique, en make-up, et bien d’autres”, a-t-elle ajouté.

Dans le cadre de son lancement,la Fondation a prévu plusieurs initiatives concrètes, parmi lesquelles la construction d’une radio communautaire dénommée Aigle FM, l’aménagement de latrines publiques au marché central de Dungu, la création d’une équipe de football (FC Aigle), et l’établissement de parkings pour les taximans de la ville. Ces projets visent non seulement à améliorer les conditions de vie des habitants, mais aussi à favoriser l’intégration sociale et l’esprit communautaire.

En somme, la Fondation Didier Kparagume représente un véritable souffle d’espoir et de dynamisme pour Dungu, alliant développement économique, social et culturel. Avec un engagement collectif et la participation active de la communauté, l’avenir semble prometteur pour cette région du Haut-Uele. La mobilisation de tous sera essentielle pour transformer ces ambitions en réalités tangibles.

Sylvie Nabelewe

Haut-Uele : la Fondation Didier Kparagume lance officiellement ses activités à Dungu

Le samedi 14 mars 2026, le territoire de Dungu, dans la province du Haut-Uele, a été le théâtre d’un événement marquant avec le lancement officiel de la Fondation Didier Kparagume . Initiée par M. Didier Kparagume, conseiller du gouverneur en charge des questions politiques et noté comme un brillant fils de Dungu affectionnellement surnommé “Aigle de Dungu”.Cette Fondation se donne pour mission de booster le développement et le bien-être de la communauté locale.

La cérémonie de lancement, qui s’est déroulée dans un cadre festif au siège de la Fondation, situé sur l’avenue du commerce près du rond-point Muzuros, a rassemblé de nombreux jeunes filles et garçons, tous témoignant de leur engagement envers ce projet ambitieux.

« Nous avons officiellement lancé la Fondation, une vision que nous avons conçue il y a longtemps, avec comme objectif l’entraide et le développement, pour faire prospérer notre milieu », a déclaré M. Didier Kparagume à Dunguinfordc.com. Son enthousiasme pour le développement local reflète la volonté de transformer Dungu en un espace propice à l’épanouissement personnel et collectif.

La coordination des activités de la fondation sera assurée par Madame Chantale Atandele, qui a mis l’accent sur l’importance des formations informelles destinées aux jeunes et aux femmes. “J’appelle toute la population de Dungu et ses environs à venir massivement adhérer à la Fondation Didier Kparagume. Nous avons prévu de nombreuses activités, dont la formation en esthétique, en make-up, et bien d’autres”, a-t-elle ajouté.

Dans le cadre de son lancement,la Fondation a prévu plusieurs initiatives concrètes, parmi lesquelles la construction d’une radio communautaire dénommée Aigle FM, l’aménagement de latrines publiques au marché central de Dungu, la création d’une équipe de football (FC Aigle), et l’établissement de parkings pour les taximans de la ville. Ces projets visent non seulement à améliorer les conditions de vie des habitants, mais aussi à favoriser l’intégration sociale et l’esprit communautaire.

En somme, la Fondation Didier Kparagume représente un véritable souffle d’espoir et de dynamisme pour Dungu, alliant développement économique, social et culturel. Avec un engagement collectif et la participation active de la communauté, l’avenir semble prometteur pour cette région du Haut-Uele. La mobilisation de tous sera essentielle pour transformer ces ambitions en réalités tangibles.

Sylvie Nabelewe

S.E MUHINDO NZANGI dans les fins fonds de la Tshopo

Après l’étape de la Mongala, le Ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité Alimentaire S.E MUHINDO NZANGI Butondo a entamé, ce mercredi 11 mars 2026, une nouvelle phase de sa mission dans la province de la Tshopo. Le patron de l’agriculture congolaise s’est rendu dans plusieurs villages reculés de la province. Première étape : la relance de la sucrerie LOTOKILA, située à plus des cent kilomètres de Kisangani. Sur place, le Ministre d’État a sensibilisé la notabilité locale afin de préparer l’accueil de l’investisseur appelé à lancer, les travaux de relance de cette importante unité sucrière dans les prochains jours.

La mission s’est poursuivie dans le territoire de Basoko, où l’infatigable Ministre l’homme de terrain MUHINDO NZANGI a également mobilisé la population autour de la relance de la filière rizicole, un axe stratégique de la campagne agricole 2025-2026 en RDC

Cellule de communication MINETAT AGRISA.