2026

Visite du général Mukalay au territoire de Wamba : un message fort sur discipline et cohésion nationale

Wamba, Haut-Uele , La visite du général-major Mukalay Ngoy François, commandant du secteur opérationnel Uélé, du 20 au 24 avril 2026 dans le territoire de Wamba, ne s’est pas limitée à une simple inspection militaire. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement de la discipline, de la cohésion et de la loyauté au sein des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).

Une arrivée symbolique et un message de discipline
Accueilli par les épouses des militaires du 32053e bataillon d’infanterie, le général Mukalay a présidé une parade militaire qui a marqué le début de sa mission. Dans son allocution, il a insisté sur trois axes majeurs :

  • La discipline militaire, considĂ©rĂ©e comme la pierre angulaire de toute armĂ©e efficace.
  • Le rejet du tribalisme, flĂ©au qui fragilise l’unitĂ© nationale et la cohĂ©sion des troupes.
  • La loyautĂ© envers le chef de l’État, commandant suprĂŞme des FARDC, gage de stabilitĂ© institutionnelle et de respect de la hiĂ©rarchie.

Ce discours, au-delà de la rhétorique, traduit une volonté claire de rappeler aux soldats que leur mission dépasse les intérêts individuels ou communautaires : elle est au service de la nation tout entière.

Le général Mukalay a ensuite assisté à un exposé du Lieutenant-Colonel Mbalo, commandant du bataillon, sur la situation administrative et opérationnelle de l’unité. Cette étape est cruciale : elle permet de mesurer l’efficacité des troupes, d’identifier les défis logistiques et de proposer des solutions adaptées. Dans un contexte sécuritaire marqué par des menaces persistantes dans certaines zones du Haut-Uélé, cette évaluation est un outil stratégique pour anticiper et renforcer la capacité de réponse des FARDC.

La visite a également pris une dimension civile et institutionnelle. Le général Mukalay a participé à une réunion du comité de sécurité locale, présidée par l’administrateur du territoire de Wamba, Tara Tibo, le mardi 21 avril 2026. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire du territoire, mettant en lumière la nécessité d’une collaboration étroite entre les forces armées et les autorités civiles. Cette démarche illustre une approche intégrée de la sécurité, où l’armée ne se limite pas à une présence militaire mais s’inscrit dans une logique de partenariat avec les institutions locales.

Au terme de cette mission, le général-major Mukalay a regagné Isiro, chef-lieu du Haut-Uélé, avec son équipe. Mais au-delà du déplacement physique, cette visite envoie un signal fort : celui d’une armée qui se veut disciplinée, unie et loyale, dans un pays où les défis sécuritaires exigent une cohésion sans faille.

En insistant sur la lutte contre le tribalisme et sur la loyauté institutionnelle, le général Mukalay rappelle que la force des FARDC repose autant sur la rigueur militaire que sur l’unité nationale. Dans un contexte où la République démocratique du Congo cherche à consolider sa stabilité, cette visite apparaît comme un acte de commandement mais aussi comme un message politique et social de grande portée.

Capitaine July Kinsher/ porte-parole de l’armĂ©e dans le secteur opĂ©rationnel Uele.

Dungu : vers le dĂ©nichement de l’agenda cachĂ© de Monsieur Enoch Alolu au dĂ©triment des efforts consentis pour l’Ă©mergence

C’est dans le Territoire de Dungu que l’attention se porte dĂ©sormais sur un certain Enoch Alolu ,autrefois identifiĂ© comme un pasteur d’une des Ă©glises de rĂ©veil dans cette rĂ©gion, qui se situe Ă  210 kilomètres de la ville d’Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele, au nord-est de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo.

Depuis janvier 2026, cet homme a rĂ©vĂ©lĂ© son vĂ©ritable visage et ses intentions face aux initiatives visant Ă  contribuer au dĂ©veloppement et Ă  l’Ă©mergence de ce territoire qui fait face Ă  de multiples dĂ©fis tant sur le plan infrastructurel que communicationnel.

Une initiative d’appui au dĂ©veloppement local, lancĂ©e par quelques notables de la rĂ©gion, a permis aux membres de la communautĂ© de cotiser pour contribuer aux travaux d’une route reliant les trois chefferies du territoire. Ce projet Ă©tait pilotĂ© par un notable respectĂ©. Cependant, Monsieur Enoch Alolu s’est mobilisĂ© pour entraver cette initiative en manipulant certains de ses disciples afin de bloquer les efforts dĂ©ployĂ©s. En moins de deux semaines, plus de 800.000 FC et plus de 200 dollars avaient dĂ©jĂ  Ă©tĂ© collectĂ©s, mais son engagement malintentionnĂ© a considĂ©rablement retardĂ© les contributions pour les mois de fĂ©vrier, mars et dĂ©but avril. MalgrĂ© ses tentatives, la conscience collective d’un peuple ne s’achète pas et il a Ă©tĂ© confrontĂ© au renouvellement de la confiance des leaders locaux, qui se sont mobilisĂ©s davantage pour soutenir cette contribution.

Ce qui semble encore plus prĂ©occupant, c’est que Monsieur Enoch Alolu, conscient du rĂ´le crucial que joue les mĂ©dias locaux dans cette initiative jugĂ©e salvatrice pour la communautĂ© et d’autres projets contribuant au dĂ©veloppement local, a tentĂ© de s’attaquer Ă  ces mĂ©dias pour saboter ce processus de dĂ©veloppement durable, conformĂ©ment aux aspirations du chef de l’État FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

De plus, il n’a pas hésité à porter atteinte à l’ensemble de la communauté en qualifiant « d’une nausée » les efforts consentis par plusieurs figures locales.

Cette situation soulève des inquiĂ©tudes quant Ă  un possible agenda cachĂ© de Monsieur Alolu, dont les intentions pourraient mettre en pĂ©ril l’ensemble de la communautĂ©. Il est impĂ©ratif que les notabilitĂ©s locales demeurent vigilantes et attentives Ă  ses actions afin d’Ă©viter tout danger potentiel, dont les symptĂ´mes sont dĂ©jĂ  visibles.

Dossier Ă  suivre!

La rédaction

Haut-Uele : appel d’offres pour la sous-location de services traiteur et bar au Parc National de la Garamba, une opportunitĂ© pour les entrepreneurs locaux

Le Parc National de la Garamba, un patrimoine mondial de la biodiversitĂ© en RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo, a lancĂ© un appel d’offres pour la sous-location et l’exploitation de ses services de restauration et de bar au sein de la Guest House du parc. Cette initiative vise Ă  offrir des services de qualitĂ© tant aux visiteurs qu’au personnel et aux partenaires du parc.

Dans son appel d’offres intitulĂ© « Sous-location de la Guest House : Services Traiteur et Bar au Parc National de la Garamba », RĂ©fĂ©rence : N°01/10/ICCN APC/PNG/REL.EXT.04/2026, signĂ© par Monsieur Philippe Decoop, Directeur Chef du site, un appel vibrant a Ă©tĂ© lancĂ© aux entrepreneurs. Ceux-ci ont jusqu’au 23 mai 2026 pour soumettre leurs dossiers de candidature.

« Les entreprises intĂ©ressĂ©es par cet appel d’offres doivent dĂ©montrer une expĂ©rience confirmĂ©e dans le domaine de l’hĂ´tellerie et de la restauration, ainsi qu’une capacitĂ© opĂ©rationnelle dans un environnement isolĂ©. Les candidats devront Ă©galement respecter des normes strictes d’hygiène et de sĂ©curitĂ© alimentaire, tout en prouvant leur capacitĂ© administrative et financière », peut-on lire dans ce document d’une page.

Le dossier d’appel d’offres est disponible au bureau Procurement de l’APN Nagero. Les soumissionnaires sont Ă©galement « encouragĂ©s Ă  se prĂ©senter pour obtenir le dossier complet ainsi que la fiche de visite. Une visite guidĂ©e du site sera Ă©galement organisĂ©e pour les candidats intĂ©ressĂ©s », prĂ©cise le document.

La date limite de soumission des offres est fixĂ©e au 22 mai 2026. Les propositions doivent ĂŞtre dĂ©posĂ©es dans une enveloppe scellĂ©e, clairement marquĂ©e avec le numĂ©ro de rĂ©fĂ©rence de l’appel d’offres, Ă  l’adresse indiquĂ©e.

« Pour plus d’informations, les parties intĂ©ressĂ©es peuvent contacter le bureau Procurement d’African Parks Ă  Nagero », conclut le document.

Voici l’intĂ©gralitĂ© du document ci-jointe :

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts continus du Parc National de la Garamba pour promouvoir un tourisme durable et responsable, tout en soutenant l’Ă©conomie locale et en favorisant une conservation participative.

Pierre Mungu

Haut-Uele : appel d’offres pour la sous-location de services traiteur et bar au Parc National de la Garamba, une opportunitĂ© pour les entrepreneurs locaux

Le Parc National de la Garamba, un patrimoine mondial de la biodiversitĂ© en RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo, a lancĂ© un appel d’offres pour la sous-location et l’exploitation de ses services de restauration et de bar au sein de la Guest House du parc. Cette initiative vise Ă  offrir des services de qualitĂ© tant aux visiteurs qu’au personnel et aux partenaires du parc.

Dans son appel d’offres intitulĂ© « Sous-location de la Guest House : Services Traiteur et Bar au Parc National de la Garamba », RĂ©fĂ©rence : N°01/10/ICCN APC/PNG/REL.EXT.04/2026, signĂ© par Monsieur Philippe Decoop, Directeur Chef du site, un appel vibrant a Ă©tĂ© lancĂ© aux entrepreneurs. Ceux-ci ont jusqu’au 23 mai 2026 pour soumettre leurs dossiers de candidature.

« Les entreprises intĂ©ressĂ©es par cet appel d’offres doivent dĂ©montrer une expĂ©rience confirmĂ©e dans le domaine de l’hĂ´tellerie et de la restauration, ainsi qu’une capacitĂ© opĂ©rationnelle dans un environnement isolĂ©. Les candidats devront Ă©galement respecter des normes strictes d’hygiène et de sĂ©curitĂ© alimentaire, tout en prouvant leur capacitĂ© administrative et financière », peut-on lire dans ce document d’une page.

Le dossier d’appel d’offres est disponible au bureau Procurement de l’APN Nagero. Les soumissionnaires sont Ă©galement « encouragĂ©s Ă  se prĂ©senter pour obtenir le dossier complet ainsi que la fiche de visite. Une visite guidĂ©e du site sera Ă©galement organisĂ©e pour les candidats intĂ©ressĂ©s », prĂ©cise le document.

La date limite de soumission des offres est fixĂ©e au 22 mai 2026. Les propositions doivent ĂŞtre dĂ©posĂ©es dans une enveloppe scellĂ©e, clairement marquĂ©e avec le numĂ©ro de rĂ©fĂ©rence de l’appel d’offres, Ă  l’adresse indiquĂ©e.

« Pour plus d’informations, les parties intĂ©ressĂ©es peuvent contacter le bureau Procurement d’African Parks Ă  Nagero », conclut le document.

lisez l’intĂ©gralitĂ© du document ci-joint :

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts continus du Parc National de la Garamba pour promouvoir un tourisme durable et responsable, tout en soutenant l’Ă©conomie locale et en favorisant une conservation participative.

Pierre Mungu

Haut-Uele : exigence d’utilisation des NTIC dans la gestion scolaire, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu au chevet de la coordination des ECCATH de Dungu-Doruma

Dans un contexte oĂą l’intĂ©gration des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) est devenue essentielle pour une gestion scolaire efficace, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu (FCLM-ASBEL) a rĂ©cemment apportĂ© son soutien Ă  la Coordination des Écoles ConventionnĂ©es Catholiques (ECCATH) de Dungu-Doruma.

Ce soutien se matĂ©rialise par la remise d’un kit complet du rĂ©seau Starlink, une initiative qui vise Ă  amĂ©liorer la communication et l’accès Ă  l’information au sein des Ă©tablissements scolaires.

La cérémonie de remise a eu lieu ce mardi 21 avril 2026, surplace au bureau de ce gestionnaire des écoles au sein du diocèse de Dungu-Doruma,dont le siège se trouve en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

L’Ă©vĂ©nement a Ă©tĂ© orchestrĂ© par une Ă©quipe de la Fondation, conduite par Monsieur Francis Mbolifuko, en compagnie de MaĂ®tre Robert Assumani Shindano, avocat-conseil, et de MaĂ®tre Pierre Mungu, membre de la Fondation. Le kit a Ă©tĂ© reçu par le RĂ©vĂ©rend Frère Etienne Mbolifuhe, coordinateur des ECCATH au sein du diocèse de Dungu-Doruma. Cela en prĂ©sence des agents de ce bureau administratif.

Lors de son discours, MaĂ®tre Robert Assumani a soulignĂ© l’engagement de la Fondation Ă  soutenir le dĂ©veloppement Ă©ducatif et social de la communautĂ©. Il a mis en avant l’importance de ce don pour faciliter la gestion administrative et pĂ©dagogique des Ă©coles, en permettant une meilleure communication entre les diffĂ©rents acteurs du système Ă©ducatif.

Frère Etienne Mbolifuhe a également exprimé sa gratitude envers Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu pour son soutien constant aux structures éducatives.

Il a insistĂ© sur le fait que ce don reprĂ©sente une opportunitĂ© prĂ©cieuse pour les Ă©coles, qui doivent faire face Ă  des dĂ©fis croissants liĂ©s Ă  l’intĂ©gration des NTIC dans leur fonctionnement.

La Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu s’engage depuis plusieurs annĂ©es Ă  accompagner le dĂ©veloppement local et Ă  amĂ©liorer les conditions de vie des habitants. CelĂ , Ă  la grande satisfaction de la communautĂ© locale.

Rédaction

Transport dans le Haut-Uele : l’ATAVODU, une nouvelle association de transport axĂ©e sur le confort et la rapiditĂ©, s’implante Ă  Dungu

Une Ă©tape importante pour le dĂ©senclavement et la modernisation du transport interurbain vient d’être franchie dans la province du Haut-Uele. L’Association des Taxis Voitures de Dungu/Bototo (ATAVODU) lance officiellement ses activitĂ©s ce samedi, offrant une alternative confortable pour les voyageurs de la rĂ©gion.

Un soulagement pour les usagers de la route

Jusqu’Ă  prĂ©sent, les dĂ©placements entre les principales agglomĂ©rations de la province reprĂ©sentaient souvent un dĂ©fi logistique pour les commerçants et les familles. Avec l’entrĂ©e en service de voitures confortables, l’ATAVODU souhaite transformer l’expĂ©rience de voyage en mettant l’accent sur la sĂ©curitĂ© et la qualitĂ© du service.

Des liaisons stratégiques pour le développement local

L’association a ciblĂ© les axes les plus frĂ©quentĂ©s afin de dynamiser les Ă©changes Ă©conomiques entre Dungu et les centres miniers ou administratifs environnants :

  • Axe Dungu – Durba : Un itinĂ©raire clĂ© pour les opĂ©rateurs Ă©conomiques liĂ©s aux activitĂ©s minières.
  • Axe Dungu – Isiro : La connexion vitale vers le chef-lieu de la province.
  • Axes Dungu – Niangara et Ngilima : Renforçant ainsi les liens sociaux et commerciaux avec ces zones agricoles et rurales.

Organisation et flexibilité

Pour garantir une grande flexibilitĂ©, les voitures seront disponibles quotidiennement en fonction de la demande des passagers. Contrairement aux transports en commun rigides, le service de taxi de l’ATAVODU permet une nĂ©gociation directe des tarifs avec les chauffeurs, offrant ainsi une solution adaptĂ©e au budget de chaque voyageur selon son trajet.

Informations pratiques

Le point de ralliement unique pour tous les départs a été fixé au cœur de la cité :

  • Lieu : Dungu-Centre, 4ème Avenue, Ă  proximitĂ© du Salon Boboto.
  • Heure : Services disponibles dès ce samedi 18 avril 2026.
  • Contacts de la Coordination : Jean-Baudouin Sungedikale au 0818411145 ou au 0815133594.

si joint les différentes tarifications selon les axes:

Cette initiative privée est accueillie avec enthousiasme par la population locale, qui y voit une opportunité de circuler plus dignement et plus rapidement à travers le vaste territoire du Haut-Uele.

Rédaction

Dungu/Économie : Angozi Moyene Micky appelle à une collaboration étroite entre les opérateurs économiques et l’Econat

Le nouveau Chef de service de l’économie nationale (Econat) , Angozi Moyene Micky, invite les opérateurs économiques à travailler en étroite collaboration avec l’Econat Dungu, dans le but de promouvoir un climat des affaires sain et conforme à la législation en vigueur.


Cette dĂ©claration intervient deux semaines seulement après son installation Ă  la tĂŞte de ce service stratĂ©gique, oĂą il a pris la relève de Bernard Mapeda. Dans ses premières prises de parole, le nouveau responsable affiche clairement sa volontĂ© d’instaurer une dynamique de coopĂ©ration entre l’administration publique et les acteurs Ă©conomiques locaux.

Dans un message empreint de reconnaissance, Angozi Moyene Micky a rendu grâce à Dieu pour « sa grâce abondante » et l’opportunité qui lui est offerte de servir dans le territoire de Dungu.

Il a également exprimé sa gratitude envers sa hiérarchie, les autorités locales ainsi que ses collègues et partenaires de service pour la confiance placée en lui.
Sur le plan opérationnel, le Chef de service insiste sur le respect strict de la législation économique congolaise, qu’il considère comme son principal cheval de bataille.

Il appelle ainsi tous les opérateurs économiques — commerçants, entrepreneurs et investisseurs — à se conformer aux normes en vigueur, gage d’un développement durable et d’une meilleure organisation du secteur.
Par cet appel à la collaboration, Angozi Moyene Micky entend renforcer la régulation du tissu économique local et favoriser un partenariat constructif entre l’État et les opérateurs privés, au bénéfice de toute la population de Dungu.

Samuel Manota

Haut-Uele : installation officielle de la section Dungu de Uele Awards, un pas fort dans la promotion socio-culturelle de la région

Une nouvelle étape vient d’être franchie dans la promotion des arts et de la culture dans la province du Haut-Uélé avec l’installation officielle de la section territoriale de Uélé Awards à Dungu, une entreprise administrative située au nord-est de la République Démocratique du Congo.

La cérémonie s’est tenue ce jeudi 15 avril 2026, en présence des autorités politico-administratives, des membres de la société civile, des opérateurs économiques, des artistes ainsi que des professionnels des médias.

Prenant la parole, Cédric Kanodo, le coordonnateur de Uélé Awards, a souligné l’importance de cette implantation locale. Selon lui, « dans le but de rapprocher la communauté de Uélé Awards des différentes couches de la population, il était vital d’installer des sections dans les différents territoires de la province, dont celui de Dungu ». Il a également précisé que cette dynamique de décentralisation se poursuivra progressivement jusqu’au niveau des secteurs, afin de garantir une meilleure représentativité et une participation accrue des acteurs culturels.

Pour sa part, Madame Aimée, chef ad intérim du bureau de la culture et des arts du territoire de Dungu, a salué cette initiative qu’elle considère comme un levier important pour la valorisation et la promotion du patrimoine culturel local. Elle a encouragé les membres de la nouvelle structure à s’investir pleinement dans leur mission.

Dans le même élan, Madame Antoinette Anzatepedanga, Administratrice Assistante chargée de la politique et de l’administration dans le Territoire de Dungu, a exprimé son soutien à cette initiative tout en appelant les membres de la section à travailler dans l’intérêt général, sans parti pris. Elle a insisté sur la nécessité de privilégier le mérite afin de permettre une véritable émergence des talents dans la région.

Il convient de noter que Uélé Awards se positionne comme une association socioculturelle dynamique de concertation et d’action, œuvrant notamment dans l’orientation professionnelle ainsi que dans la valorisation des métiers liés aux arts et à la culture dans la province du Haut-Uélé. Son objectif principal est d’encourager les jeunes à s’impliquer activement dans le secteur culturel et de favoriser les échanges et les coopérations dans ce domaine.

Signalons que la section de Dungu est désormais dirigée par Emmanuel Gimiko, qui a été appelé à piloter cette nouvelle structure et à contribuer à l’éclosion des talents locaux.

Rédaction

Bancarisation à Dungu : où est passé le salaire de décembre 2025 des enseignants de Dungu ? Une inquiétude grandissante dans le secteur

Les enseignants de la sous-division de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté du territoire de Dungu se sont réunis ce 15 avril en assemblée générale afin d’évaluer le processus de bancarisation mené du 31 mars au 10 avril 2026. Ce processus, piloté par la banque Eqwity BCDC, devait permettre l’identification et le paiement immédiat de 1 219 enseignants.

Une bancarisation jugée globalement réussie
Selon les participants, l’opération a atteint un taux de réussite de 98 %. Les 2 % restants concernent des cas particuliers encore en traitement. Cette avancée est saluée comme une étape importante dans la modernisation de la gestion des salaires des enseignants, longtemps confrontés à des difficultés de paiement et à des irrégularités administratives.

Le mystère du salaire de décembre 2025
Cependant, un problème majeur a dominé les débats : la disparition du salaire du mois de décembre 2025. Après l’identification, la BCDC a effectivement payé les mois de janvier et février 2026, mais le salaire de décembre reste introuvable.

Les enseignants s’interrogent : Où est passé cet argent ? Qui le détient ? Pourquoi ce retard persistant ?

M. Jean Paul Laglise, président de l’intersyndicale des enseignants du territoire de Dungu, a exprimé la frustration de ses collègues :
«  le 19 décembre 2025, nous avions reçu la notification de domiciliation de nos salaires à la BCDC. Pourtant, jusqu’à ce jour, le salaire de décembre n’a jamais été versé. Nous lançons des démarches administratives pour obtenir des réponses. Si aucune solution n’est trouvée, nous serons contraints de passer à une action plus ferme. »

Une inquiétude qui traduit un malaise plus profond
Cette situation illustre un problème récurrent dans la gestion des finances publiques : le manque de transparence et de communication entre les autorités, les banques et les bénéficiaires. Les enseignants, déjà confrontés à des conditions de travail difficiles, voient leur confiance ébranlée par ce type d’incidents. Leur mobilisation traduit une volonté de ne plus rester passifs face aux irrégularités.

Préparation de la journée de l’enseignement
En parallèle, les enseignants ont profité de cette réunion pour planifier la célébration de la journée de l’enseignement, prévue le 30 avril 2026. Au programme : une messe d’action de grâce, des conférences et diverses activités pédagogiques et culturelles. Cette initiative vise à valoriser la profession enseignante et à rappeler son rôle central dans la société.

Etienne Mbupayfuyo

Haut-Uele : Rachel Makasiane, témoin de l’investiture de la coordination provinciale du PAO, preuve du leadership de Jean Bakomito auprès de la jeunesse

La Ministre Provinciale de Travail et Emploi Rachel Makasiane, a été témoin oculaire de l’installation de la nouvelle équipe de treize jeunes à la coordination provinciale du Programme national d’Appui aux Organismes publics et privés pour la Promotion de l’emploi et la Mobilisation des ressources pour la réduction de la pauvreté (PAO) en sigle. Une dynamique du gouvernement central démarchée par le gouverneur Jean Bakomito pour ériger les grands murs afin de protéger la province des germes de la pauvreté.

Suite à l’arrêté ministériel n°196/2025/CAB/MIN.ET/FMM/IRK12/2025 du 11 novembre 2025, portant nomination de François Nduabo à la tête de la coordination provinciale du PAO, investi par le secrétaire général du ministère de l’Emploi et du Travail, cette nomination ne saurait paraître comme un simple acte administratif : elle porte de lourdes responsabilités, a déclaré Rachel Makasiane. Le Haut-Uele regorge de potentialités immenses, notamment les ressources naturelles, le capital humain, les terres arables et diverses opportunités économiques. Pourtant, toutes ces richesses restent encore inexploitées au profit de notre population. L’heure est venue pour notre province, à travers cette nouvelle coordination du PAO, de transformer toutes les potentialités du Haut-Uele en véritables leviers de croissance inclusive et durable. Un nota bene aux membres de la coordination installée : vous êtes appelés à mobiliser efficacement les ressources disponibles, tant publiques que privées, encourager l’entrepreneuriat local et soutenir les initiatives génératrices d’emplois, renforcer les partenariats avec les acteurs socio-économiques afin de produire des résultats concrets au bénéfice de la population, a-t-elle conclu, en tant que ministre de tutelle.

De son côté, François Nduabo, tout premier coordonnateur du PAO Haut-Uele, a d’abord remercié le ministre national de l’Emploi et du Travail, Ferdinand Masamba, pour sa volonté manifeste afin que le PAO voie le jour dans notre province. Nous remercions également le gouvernement provincial pour son accompagnement et sa disponibilité lors de l’installation de cette structure. Lutter contre la pauvreté est l’objectif principal du PAO, mais cela n’est possible que par l’implication de tous, car les partenaires publics (gouvernement) et privés (FEC, FENAPEC, société civile…) sont les acteurs clés pour éradiquer la précarité dans notre province, a-t-il conclu.

Generose Amisi