2026

Haut-Uele : Dungu sous le choc après une tempête dévastatrice, des toitures d’établissements publics et de maisons d’habitation emportées par les vents

Le retour des pluies s’est transformé en un moment de détresse et de préoccupation majeure pour la population de Dungu. En effet, les récentes pluies accompagnées de vents violents ont arraché les toitures de plusieurs établissements, notamment le Paquet près du tribunal de paix de Dungu, ainsi que des structures telles que l’école primaire Dungu Centre. De nombreux ménages ont également été frappés par ce drame naturel. Nous sommes en territoire de Dungu, dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

« Les conséquences de ce phénomène météorologique sont alarmantes. De nombreuses toitures de maisons d’habitation ont été arrachées, laissant des familles vulnérables à la merci des intempéries. Les bâtiments publics n’ont pas été épargnés : le bureau du parquet civil de Dungu, la permanence de l’église Renouveau charismatique, et même l’école primaire Dungu Centre ont subi des dommages considérables », a constaté notre reporter Sylvie Nabelewe, dépêchée sur le terrain.

La tempête a également causé des ravages dans le tissu social de Dungu. De nombreuses familles se retrouvent sans abri, confrontées à une situation d’urgence qui nécessite une réponse rapide et efficace. Les visages marqués par l’inquiétude et la détresse des habitants témoignent de l’ampleur de la catastrophe. Les autorités locales, conscientes de l’urgence de la situation, se mobilisent pour évaluer les pertes et apporter l’aide nécessaire aux victimes.

Cependant, les défis restent immenses. La reconstruction des infrastructures détruites nécessitera non seulement des ressources financières importantes, mais aussi un engagement collectif de la part de la communauté et des partenaires extérieurs. La solidarité sera essentielle pour redonner espoir aux familles touchées et rétablir la normalité dans cette région déjà fragile.

Rédaction

Haut-Uele/Sport : le coup d’envoi du championnat provincial effectivement lancé à Dungu

C’est au stade Nyagbadali, situé sur la colline Gbogboti dans le quartier Ngilima, en territoire de Dungu, que cette activité sportive provinciale a eu lieu. Le coup d’envoi a été donné par le ministre provincial Didier Meduama, représentant du gouverneur Jean Bakomito, en présence de son collègue ir. Jean-Louis Paypay, qui assure l’intérim du ministre provincial des Sports, ainsi que de l’administrateur du territoire de Dungu Marcel Abule et du chef de la chefferie Wando ad intérim Marc Gbiahidi.

La cérémonie a également rassemblée l’équipe de l’entente rurale du Haut-Uele et une foule remarquable d’amateurs de sport venus de différents coins de cette entité, située à 210 kilomètres d’Isiro, le chef-lieu de la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Au total, « 18 clubs sont conviés à ce championnat provincial, provenant de 6 territoires de la province. La compétition se déroulera en jeu de 6 poules de 3 équipes. Les 12 équipes qualifiées passeront ensuite aux huitièmes de finale, dont les gagnants accéderont aux quarts de finale, suivis des demi-finales avec un repêchage de meilleur perdant. Les deux équipes qualifiées à la finale,seront d’office sélectionnées pour représenter le championnat de la grande orientale qui approche », a indiqué John Monanga, président de l’entente rurale de football du Haut-Uele.

Dans son mot de bienvenue, Marc Gbiahidi Nyiagbadali, chef de la chefferie Wando par intérim, a salué la volonté manifestée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu, grâce à qui la tenue de ce championnat est devenue effective. Tout en souhaitant la bienvenue aux équipes, il a appelé les parties prenantes à faire preuve de discipline, qui doit également prévaloir dans le sport.

Cette reconnaissance a également été exprimée par Marcel Abule, administrateur du territoire de Dungu, qui a insisté sur l’importance de la « discipline et de l’esprit de fair-play », sans céder à des sentiments personnels.

Pour Jean-Louis Paypay Gundo, ministre provincial des Sports par intérim, le sport constitue un facteur de cohésion sociale, réunissant les jeunes autour des valeurs communes.

Il a appelé tous les intervenants à veiller à « la vigilance et la neutralité des arbitres, à la discipline des joueurs, au respect des règles du jeu et aux talents, ainsi qu’aux spectateurs pour qu’ils gèrent bien leurs émotions. » Il a également demandé aux services de sécurité de veiller à la sécurité durant les matchs.

Didier Meduama, représentant du gouverneur de la province lors de cette occasion, a salué la vision du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour la province du Haut-Uele sous la direction de Jean Bakomito, en mettant l’accent sur l’éducation de la jeunesse de la région. Tout en soulignant l’importance du football dans la vie des jeunes, il a appelé toutes les parties prenantes à veiller au respect des principes sportifs afin d’éviter toute situation désastreuse pour l’ordre public et la sécurité.

Pour le premier match inaugural, l’AS Okapi de Dungu affronte Bana Soins de Moku, venus du territoire de Watsa.

Rédaction

Haut-Uele/JIF: réunies sous le leadership de Madame Elysée Mujinga , les mamans du Parti politique AUC appellent à l’unité autour du président Félix-Antoine Tshisekedi

La Journée internationale de la femme a été célébrée ce jeudi 19 mars 2026 à Dungu, dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo. Cette journée a été marquée par une marche et un culte organisés par les mamans pour soutenir le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo dans son engagement en faveur de la paix et de la sécurité sur le territoire national.

Elles ont également dénoncé l’agression rwandaise et ses alliés, le M23 et l’AFC, dont la RDC est victime. C’était aussi l’occasion de mettre en lumière la montée de l’insécurité actuellement observée dans le territoire de Dungu, exposant les femmes «aux tueries, viols, menaces, enlèvements et autres violences.» peut-on retenir de leurs désidératas.

Parmi les différentes structures féminines présentes se trouvaient les mamans du Parti politique AUC, membre de l’Union sacrée du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dirigées par Madame Elysée Mujinga Kalunga, autorité morale du parti.

Madame Rebecca Mersi, présidente de la Ligue des femmes du Parti politique Alliance pour l’Unité du Congo, a appelé à la protection des femmes par les autorités compétentes et à l’unité entre les mamans pour le développement.

Elle a également lancé un appel à une adhésion massive au sein du parti afin que toutes les mamans puissent se rassembler autour de leur présidente nationale, Madame Elysée Mujinga Kalunga, pour soutenir le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Rédaction

Haut-Uele : arrestation de 10 suspects, dont 3 femmes, pour insécurité à Dungu,le Colonel Kipuenzi salue la coopération citoyenne

Le Colonel Nicolas Kipuenzi Suedesse a salué la franche collaboration entre la population et la Police Nationale Congolaise, qu’il considère comme un levier essentiel dans la lutte contre l’insécurité dans le territoire de Dungu.
S’exprimant au cours d’un entretien accordé à la presse locale, l’officier supérieur a félicité les habitants pour leur implication active aux côtés des forces de l’ordre, une coopération qui a permis de traquer et d’arrêter plusieurs ennemis de la paix.

« Grâce à la collaboration entre nos forces et la population, nous avons été en mesure d’interpeller plus de dix malfaiteurs, dont des leaders connus sous les pseudonymes de Fofana et Chikito », a-t-il déclaré.

Selon lui, les opérations ont débuté après l’identification de ces groupes le samedi 14 mars 2026. Une première vague d’arrestations a permis d’appréhender trois suspects. Par la suite, dans la nuit du 16 au 17 mars, d’autres individus ont été arrêtés pour association de malfaiteurs.

Le Colonel a également précisé que parmi les personnes interpellées figuraient trois jeunes femmes accusées d’avoir hébergé ces criminels.

Enfin, quatre autres suspects ont été arrêtés, dont les présumés chefs de bande Fofana et Chikito.
Face à cette situation, le Colonel Nicolas Kipuenzi Suedesse appelle la population à maintenir cette dynamique de collaboration en dénonçant tout cas d’insécurité ou tout comportement suspect.

Il a en outre lancé un message particulier à la jeunesse, majoritairement impliquée dans ces actes, l’exhortant à se désolidariser de ces pratiques néfastes et à s’engager plutôt pour la paix et le développement de la communauté.

En cas de besoin ou pour signaler toute situation suspecte, la population est invitée à contacter les services de sécurité au numéro suivant : *0816879761* .
Cette synergie entre la population et les forces de sécurité apparaît aujourd’hui comme un pilier indispensable pour restaurer durablement la paix dans la région.

Samuel Manota

Haut-Uele: « santé et droits des femmes », au cœur des préoccupations du Parc National de Garamba à l’occasion de la journée internationale de la femme

Au Parc National de la Garamba, la Journée internationale de la femme n’a pas été une simple célébration symbolique. Elle s’est transformée en une véritable tribune où santé, droits et biodiversité se sont entremêlés dans une histoire collective de sensibilisation et d’engagement. Deux activités majeures ont marqué ce mois de mars : un séminaire sur les infections sexuellement transmissibles (IST) et un atelier sur le rôle des femmes dans la justice et la gestion durable de la faune et de la flore. Ces moments d’échanges se sont achevés par une visite émouvante au sanctuaire des rhinocéros, rappelant que la protection de la vie, humaine comme animale, est une mission partagée .

Santé des femmes : un séminaire porteur de vie

Le 10 mars 2026, l’hôpital du Parc a vibré au rythme des voix féminines venues de tous horizons : épouses d’agents, personnel du PNG, femmes des communautés riveraines. Plus précisement 242 participants parmi les quels 229 femmes (soit 94,6 %) et 13 hommes (soit 5,4 %) ont répondu à l’appel du Dr Patricia Mosunga, cheffe du département de santé du Parc. Avant d’entrer dans le vif du sujet, une minute de silence a été observée en mémoire des collègues récemment tués au Parc d’Upemba, rappelant que la santé et la vie sont des biens fragiles, souvent menacés.
Le séminaire a décortiqué les IST sous toutes leurs facettes : causes, modes de transmission, méthodes de prévention, importance du dépistage et conséquences d’une prise en charge tardive. « Éduquer une femme, c’est éduquer une nation », a insisté Dr Patricia, invitant les participants à devenir des relais de sensibilisation auprès des autres femmes, des jeunes filles, des adolescents et adolescentes, et des partenaires masculins. L’objectif était clair : faire de chaque femme une actrice de prévention en collaboration avec les hommes pour réduire la prévalence des IST et garantir un avenir sain à la jeunesse.

Les témoignages ont donné une dimension humaine à ce plaidoyer. Madame Atosha Charly, écogarde, a retenu l’importance des examens réguliers et a recommandé d’intégrer le planning familial dans les sensibilisations. Thérèse Mokobe, animatrice, a partagé son expérience : « Ce séminaire m’a appris qu’il ne faut rien négliger. Quand on refuse de se faire examiner, on met en danger ses enfants et toute sa communauté. » Ces paroles, empreintes de sincérité, ont transformé la salle en un espace de prise de conscience collective.

Même les aspects pratiques ont été abordés. L’infirmier Timotée a rappelé l’importance de l’hygiène des outils, des maisons, des cuisines et des toilettes pour prévenir non seulement les IST mais aussi d’autres infections. Ainsi, la santé est apparue comme une responsabilité partagée, où chaque geste compte.

Femmes et biodiversité : un rôle central affirmé

Le 14 mars, les femmes du Parc se sont retrouvées pour un atelier sur « Droit, justice et action des femmes et filles pour la protection et gestion durable de la faune et flore ». Là encore, la parole féminine s’est affirmée avec force et conviction.

Rachel Dzaringa, point focal genre, a rappelé que la femme, gestionnaire des ressources alimentaires, peut influencer les habitudes de consommation et contribuer à la lutte contre le braconnage. Elle a encouragé les participantes à depasser leur timidité et à s’exprimer davatange dans des réunions communautaires, rappelant que : « L’avis de la femme est capital à tous les niveaux de gestion et de décision. » Elle a illustré son propos par l’exemple inspirant de « maman Jeanne », chauffeur de tracteur au PNG, preuve que les femmes peuvent exercer des métiers traditionnellement réservés aux hommes.

Les échanges ont également mis en lumière l’équilibre entre droits et devoirs. Jolie Miancho, responsable de sauvegarde sociale, a insisté sur le devoir de transmettre les informations utiles pour renforcer la relation entre le Parc et les communautés. La juriste Chantal Sikuli a recadré les débats en s’appuyant sur la loi, donnant aux discussions une assise juridique solide.

Les invitées venues de l’extérieur ont enrichi le débat. Charlotte Kwadje, chef de service genre et famille du territoire de Faradje, a exprimé sa joie de découvrir Garamba et a recommandé d’organiser ces rencontres régulièrement. Christine Mboligihe, représentante de l’association Maman Boboto, a rappelé que « droits et devoirs marchent parallèlement » et que chaque femme doit sensibiliser sa famille et sa communauté à la préservation de la biodiversité. La visite au sanctuaire des rhinocéros a renforcé cette prise de conscience : voir ces animaux majestueux dans leur habitat naturel a donné un sens concret à la mission de protection.

Une célébration porteuse d’avenir

Ces célébrations traduisent une vision de conservation inclusive, où santé, droits et biodiversité s’unissent pour bâtir un avenir durable. En plaçant la femme au cœur de ses actions communautaires, Garamba démontre que l’engagement féminin est un puissant levier de changement. Rendues possibles grâce au Partenariat Public-Privé entre l’ICCN et African Parks, avec l’appui de l’Union Européenne, ces initiatives rappellent que l’égalité et l’inclusion sont des piliers essentiels pour un développement harmonieux.

Comme l’a rappelé Dr Patricia, « la santé est une affaire de tous ». Et à Garamba, ce mois de mars a prouvé que la voix des femmes est une force qui sauve, protège et construit. Rachel Dzaringa a conclu en lançant un appel vibrant : « Quand une femme se lève pour défendre la santé et la nature, c’est toute une communauté qui se met debout derrière elle. »

Par Richard Mumbere Kalayi, responsable de la communication

Haut-Uele/JIF : engagées derrière le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et le Gouverneur Jean Bakomito, les femmes dénoncent toute agression faite aux femmes

Célébrée habituellement le 8 mars de chaque année, la Journée internationale de la femme a été, cette année 2026, célébrée ce jeudi 19 mars à Dungu, dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo (RDC).

Cette journée a été marquée par une marche d’un côté de soutien aux institutions de la République et, de l’autre, par la dénonciation des diverses agressions dont la RDC est victime. Cette marche, qui est partie des grandes artères de la cité de Dungu, a eu pour point de chute le bureau du territoire, où un mémorandum a été lu et remis aux autorités.

Dans leur mémorandum, les femmes ont salué les efforts du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, accompagnés également par le gouverneur Jean Bakomito Gambu, dont l’impact reste visible sur la vie socio-économique, éducative et sanitaire. Elles ont également déploré la situation sécuritaire à l’est du pays, orchestrée par le Rwanda et ses M23-AFC de Corneille Naanga.

Les femmes ont exprimé leur préoccupation face à la situation sécuritaire qui prévaut particulièrement dans le territoire de Dungu, exposant les femmes aux meurtres, viols, menaces, enlèvements et autres violences.

S’en est suivi un culte d’action et d’intercession en faveur du pays, organisé à l’église locale CECA 20 de Dungu ville, réunissant plusieurs mamans constituées de femmes membres des différentes organisations féminines, confessions religieuses, partis politiques et autres.

« Nous, femmes du territoire de Dungu, avons constaté des avancées telles que la réforme de la gratuité de l’enseignement dans les écoles primaires, l’amélioration des routes nationales, provinciales et de dessertes agricoles, le PDL 145-T, l’aménagement de la voirie urbaine dans notre territoire, ainsi que le début de construction de l’hôpital général de référence de Dungu et la construction d’un stade de football », ont reconnu les mamans de cette région.

Cependant, elles ont déploré dans ce mémorandum la situation sécuritaire grandissante, caractérisée par les meurtres, viols, menaces et autres violences.

Au regard des problématiques que traversent les femmes dans différents domaines de vie, les mamans ont formulé 11 recommandations visant à améliorer les conditions et la sécurité de la femme de cette région en proie de multiples défis.

Prenant la parole, Madame Louise Gulupay, cheffe du bureau Genre, Famille et Enfants, a encouragé les femmes à s’engager activement dans la défense des droits humains et dans la lutte pour leur autonomie féminine. Elle a mis un accent particulier sur la relance agricole basée notamment sur les cultures pérennes (cacao, café, palmiers et autres) et a exhorté les femmes à ne jamais se laisser entraîner par les antivaleurs au détriment de leur dignité tout en restant vigilantes.

Madame Antoinette Anzatepedanga, administratrice adjointe en charge des questions politiques et administratives, a reconnu l’engagement du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo réitéré dans la province du Haut-Uele par le gouverneur Jean Bakomito.

Elle a appelé les mamans « à rester vigilantes pour ne pas toujours être victimes de situations néfastes. Les femmes doivent travailler avec fermeté pour leur autonomie et le développement en mettant un accent particulier sur l’agriculture », a-t-elle déclaré.

La tenue de cette journée, qui a connu la participation de plusieurs femmes venues du territoire de Dungu, a été perçue comme un moment d’engagement et de renouvellement d’énergie pour leur propre sécurité mais aussi pour leur autonomie financière en union avec les autorités congolaises.

Sylvie Nabelewe

Haut-Uele : les territoires de Dungu et Niangara unissent leurs forces pour restaurer la sécurité

Dans le but de lutter efficacement contre l’insécurité persistante dans les territoires voisins de Dungu et Niangara, une importante réunion conjointe des comités locaux de sécurité s’est tenue ce mardi 17 mars 2026 à l’office de l’administrateur du territoire de Dungu.

Cette rencontre stratégique a réuni l’administrateur du territoire de Dungu, Marcel Abule Kpineliede, accompagné de son comité local de sécurité élargi, et son homologue de Niangara, Bob Manzoko, venu avec sa délégation sécuritaire.

L’objectif principal était d’harmoniser les stratégies et de renforcer la collaboration entre les deux entités, confrontées à des défis sécuritaires similaires.
Au cours des échanges, les deux autorités territoriales ont analysé la situation sécuritaire actuelle et se sont accordées sur plusieurs mesures concrètes visant à mettre fin durablement à l’insécurité dans cette partie de la province du Haut-Uele.

Parmi les résolutions prises figurent le renforcement de la coopération interterritoriale, la mutualisation des renseignements et l’organisation régulière de réunions conjointes d’évaluation.
Satisfait du bon déroulement des travaux, l’administrateur du territoire de Niangara a appelé les populations à jouer un rôle actif dans la consolidation de la paix, notamment en dénonçant tout mouvement suspect ou toute présence étrangère inquiétante dans leurs milieux respectifs.

De son côté, l’administrateur du territoire de Dungu a exhorté les habitants à l’unité et à la vigilance afin de barrer la route aux ennemis de la paix. Il a insisté sur l’importance de la collaboration entre la population et les services de sécurité pour éradiquer définitivement les menaces.
Cette initiative conjointe marque ainsi un pas important vers le haut rétablissement de la sécurité et de la stabilité dans les territoires de Dungu et Niangara, longtemps affectés par des actes d’insécurité.

Samuel Manota

Dungu/championnat provincial: Chef Marc Gbiahidi Nyagbadali, appelle à la vigilance sanitaire sécuritaire et à la mobilisation sportive

Le chef intérimaire de la chefferie Wando, Marc Gbiahidi Nyagbadali, s’est adressé à sa population à travers un entretien accordé à la presse ce mardi 17 mars 2026. À cette occasion, il a procédé à l’évaluation du premier trimestre de l’année en cours, en mettant l’accent sur trois points majeurs : la situation sanitaire, la sécurité et le tournoi provincial 2025-2026.

S’agissant de la situation sanitaire

L’autorité coutumière a exprimé sa vive inquiétude face à la propagation de la Mpox dans plusieurs groupements de la chefferie Wando. Il a souligné que cette épidémie prend une allure préoccupante ces derniers temps. Face à cette menace, il a exhorté la population à observer strictement les mesures barrières recommandées par les autorités sanitaires afin de freiner la propagation de la maladie.

Concernant la sécurité,

Marc Gbiahidi Nyagbadali a fermement condamné les actes d’insécurité dont la population est victime. Il a indiqué que ces pratiques ne sont pas habituelles dans la région de Dungu et a pointé du doigt l’influence de certains individus extérieurs qui entraîneraient la jeunesse dans ces dérives. Le chef intérimaire a ainsi appelé les habitants à faire preuve de vigilance en dénonçant tout cas suspect et en collaborant étroitement avec les services de sécurité. Il a également instruit les chefs de cellules et de localités à identifier systématiquement tout nouveau venu dans leurs entités respectives.

Enfin, en ce qui concerne le tournoi provincial édition 2025-2026, prévu à Dungu à partir du samedi 21 mars 2026, l’autorité coutumière a invité la population à réserver un accueil chaleureux aux visiteurs attendus de divers horizons.

Il a insisté sur la nécessité d’adopter une discipline exemplaire sur et en dehors du terrain. S’adressant aux joueurs locaux, il les a encouragés à redoubler d’efforts afin de remporter la compétition : « Il ne serait pas souhaitable que la coupe échappe à Dungu alors que nous accueillons le tournoi. Nous soutenons nos jeunes et restons derrière eux pour une victoire », a-t-il déclaré.
Par cette adresse, le chef intérimaire de la chefferie Wando appelle à une prise de conscience collective pour faire face aux défis sanitaires et sécuritaires, tout en mobilisant la population autour de la réussite de cet événement sportif majeur.

Samuel Manota

Haut-Uele : Dungu et Niangara unissent leurs forces pour restaurer la sécurité

Dans le but de lutter efficacement contre l’insécurité persistante dans les territoires voisins de Dungu et Niangara, une importante réunion conjointe des comités locaux de sécurité s’est tenue ce mardi 17 mars 2026 à l’office de l’administrateur du territoire de Dungu.

Cette rencontre stratégique a réuni l’administrateur du territoire de Dungu, Marcel Abule Kpineliede, accompagné de son comité local de sécurité élargi, et son homologue de Niangara, Bob Manzoko, venu avec sa délégation sécuritaire.

L’objectif principal était d’harmoniser les stratégies et de renforcer la collaboration entre les deux entités, confrontées à des défis sécuritaires similaires.
Au cours des échanges, les deux autorités territoriales ont analysé la situation sécuritaire actuelle et se sont accordées sur plusieurs mesures concrètes visant à mettre fin durablement à l’insécurité dans cette partie de la province du Haut-Uele.

Parmi les résolutions prises figurent le renforcement de la coopération interterritoriale, la mutualisation des renseignements et l’organisation régulière de réunions conjointes d’évaluation.
Satisfait du bon déroulement des travaux, l’administrateur du territoire de Niangara a appelé les populations à jouer un rôle actif dans la consolidation de la paix, notamment en dénonçant tout mouvement suspect ou toute présence étrangère inquiétante dans leurs milieux respectifs.

De son côté, l’administrateur du territoire de Dungu a exhorté les habitants à l’unité et à la vigilance afin de barrer la route aux ennemis de la paix. Il a insisté sur l’importance de la collaboration entre la population et les services de sécurité pour éradiquer définitivement les menaces.
Cette initiative conjointe marque ainsi un pas important vers le haut rétablissement de la sécurité et de la stabilité dans les territoires de Dungu et Niangara, longtemps affectés par des actes d’insécurité.

Samuel Manota

Haut-Uele : coup d’envoi du championnat ERUFHUELE 2025-2026 à Dungu

L’Entente Rurale de Football du Haut-Uele (ERUFHUELE) annonce officiellement le démarrage de son championnat pour la saison sportive 2025-2026 qui se jouera cette fois ci à Dungu. L’importance de ce championnat est le développement du football rural dans le Haut-Uele . Selon un communiqué signé par son Secrétaire Exécutif, M. Lituta Ahmed Garry, la compétition débutera le samedi 21 mars 2026 au stade Nyagbadali de Dungu, avec un un calendrier déjà disponible.

Samedi 21 mars 2026

  • 13h00 : AS Okapi (Dungu) vs AS Bana Soins (Watsa)
  • 15h00 : AS Aigle Rouge (Faradje) vs FC Renaissance de Batugba (Wamba)

Dimanche 22 mars 2026

  • 13h00 : AS Soleil (Niangara) vs FC Étoile de Rungu (Rungu)
  • 15h00 : FC Coq Bleu vs Jeunesse Sportive de Doka (Faradje)

Le Secrétariat Exécutif rappelle que tous les clubs qualifiés doivent être présents sur le site du championnat au plus tard le 19 mars 2026, soit 72 heures avant le coup d’envoi. Une réunion d’organisation se tiendra à cette date afin de finaliser les préparatifs.