Sécurité

Haut-Uele : Tracasseries routières aux postes de contrôle, les agents de l’ordre avertis et mis en garde à Dungu

« Les postes de contrôle sont installés pour contrôler et protéger la population et leurs biens, et non pour des tracasseries ou d’extorsions. ». C’est un message fort lancé ce mercredi 14 mai dernier à Dungu, l’un des six territoires de la province du Haut-Uele, située au Nord-Est de la République Démocratique du Congo, par Ir. Jean-Louis Paypay Gundo, Ministre Provincial des Transports et Voies de Communication de la province du Haut-Uele. Cette déclaration a été faite lors d’une descente d’inspection dans les différents points d’entrée et sortie de la cité de Dungu.

De Nakofo (route Duru) à Nadogolo I (route Ndedu), en passant par Gangala Kido (route Ngilima) et Nadogolo II (route Gao), jusqu’au poste de Gbangbati (route Faradje), aucun point d’entrée ou de sortie de la cité de Dungu n’a échappé à la visite de ce membre du gouvernement provincial. L’objectif de cette tournée était de s’assurer du bon fonctionnement des services affectés à chaque poste et des rôles qu’ils y exercent. A-t-il indiqué à la presse.
Le Ministre a profité de cette occasion pour inviter les agents de l’État à respecter leur mission ainsi que les normes relatives à leurs affectations, sous peine de répondre aux rigueurs de la loi.
« Le poste de contrôle est là pour contrôler et protéger la population et leurs biens. Chaque service est convié à exercer son rôle comme il se doit, dans le strict respect de la loi de la République, ainsi que de l’éthique et de la déontologie du travail. Il n’est pas là pour rançonner la population. Là où il y a TRANSVCOM, il doit également y avoir le service de la DGRHU, car c’est elle qui constitue le grenier de la province. Il est donc indispensable de réorganiser les services au niveau de chaque poste de contrôle », a-t-il instruit.
Satisfaits de cette visite réconfortante, les agents des différents services rencontrés sur terrain (OCC, Environnement, Chefferie, DGRHU, 05, PCR, TRANSVCOM, FARDC, etc.) ont remercié le gouvernement provincial pour les orientations qui favorisent un bon climat du travail et certaines actions du gouvernement notament la réhabilitation des routes.

Ils ont sollicité la mise en place d’un mécanisme de maintenance routière, « l’installation par exemple de ponts bascules dans chaque poste de contrôle et l’affectation de cantonniers pour surveiller le passage des véhicules et réparer les trous causés par la circulation» ont-ils reformulés.

De plus, le Ministre des Transports et Voies de Communication a sensibilisé la population à l’importance de payer les taxes pour favoriser le développement de la province. Il a également exhorté les usagers à conduire leurs engins avec prudence et lucidité pour éviter les accidents routiers.

Signalons que cette mise en garde intervient après plusieurs plaintes de la population locale concernant des menaces accrues, des extorsions, des violences et un rationnement illicite des passages par certains agents de l’ordre en charge du contrôle. Les citoyens espèrent que cette visite pourra apporter un changement significatif dans le comportement de ces agents.

Gabriel Giminyasi Izayo

De Nakofo (route Gao) à Nadogolo I (route Ndedu), en passant par Gangala Kido (route Ngilima) et Nadogolo II (route Gao), jusqu’au poste de Gbangbati (route Faradje), aucun point d’entrée ou de sortie de la cité de Dungu n’a échappé à la visite de ce membre du gouvernement provincial. L’objectif de cette tournée était de s’assurer du bon fonctionnement des services affectés à chaque poste et des rôles qu’ils y exercent. A-t-il indiqué à la presse.
Le Ministre a profité de cette occasion pour inviter les agents de l’État à respecter leur mission ainsi que les normes relatives à leurs affectations, sous peine de répondre aux rigueurs de la loi.
« Le poste de contrôle est là pour contrôler et protéger les populations et leurs biens. Chaque service est convié à exercer son rôle comme il se doit, dans le strict respect de la loi de la République, ainsi que de l’éthique et de la déontologie du travail. Il n’est pas là pour rançonner la population. Là où il y a TRANSVCOM, il doit également y avoir le service de la DGRHU, car c’est elle qui constitue le grenier de la province. Il est donc indispensable de réorganiser les services au niveau de chaque poste de contrôle », a-t-il instruit.
Satisfaits de cette visite réconfortante, les agents des différents services rencontrés sur terrain (OCC, Environnement, Chefferie, DGRHU, 05, PCR, TRANSVCOM, FARDC, etc.) ont remercié le gouvernement provincial pour les o

Dungu : Alphonse Bady appelle à une réglementation stricte du secteur routier face à la hausse des accidents de circulation

Cet appel a été lancé en début de semaine, suite à un tragique incident qui a entraîné la mort de trois jeunes garçons percutés par un véhicule, dans le territoire de Dungu,en province du Haut-Uele,au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Tout en déplorant l’excès de vitesse et le non-respect du code de la route, Alphonse Bady, coordonnateur de la société civile du peuple congolais dans le territoire de Dungu, exhorte la population à une stricte observance des règles de circulation routière.

« Face à ces drames, il est impératif que chaque usager de la route adopte une conduite responsable afin de préserver des vies et garantir la sécurité de tous », a-t-il indiqué.

Cet acteur de la société civile a également invité les autorités compétentes à prendre des mesures pour faire respecter les lois de la République en matière de circulation routière.

Il est à noter qu’une recrudescence des accidents de circulation a été observée ces derniers temps dans cette région. Le cas récent est celui survenu samedi dernier près du pont de la rivière Eti, qui relie le territoire de Dungu à celui de Niangara, où deux jeunes garçons ont tragiquement perdu la vie. Une troisième victime est également décédée le même soir à l’hôpital général de référence. D’autres accidents se produisent dans des ronds-points ou dans des lieux isolés.

Alphonse Bady a également présenté ses condoléances aux familles des victimes.

Etienne Mbupaifuyo

Haut-Uele / Urgent : un ultimatum de 21 jours accordé aux Mbororo pour rejoindre le centre de cantonnement à Niangara

Dans un communiqué officiel rendu public ce samedi 10 mai 2025, l’État-major du secteur opérationnel Uele des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) a annoncé le lancement d’une opération de grande envergure visant à traquer les Mbororo récalcitrants qui ne se conforment pas aux lois congolaises en matière d’immigration. Cette décision fait suite à des préoccupations croissantes concernant la présence de ces groupes dans plusieurs territoires du Haut-Uele, notamment Dungu, Faradje, Watsa, Rungu et Wamba, au nord-est de la République Démocratique du Congo. A-t-on appris.

Le Général Major Mukalay Ngoyi François, commandant du secteur opérationnel Uele, a indiqué qu’un délai de grâce de « 21 jours est accordé aux Mbororo pour quitter ces territoires avec leurs bétails. Ils doivent se diriger vers le territoire de Niangara, plus précisément vers Nambia, où ils seront cantonnés et identifiés.»

Ce délai, qui commence à courir à partir de la date de signature du communiqué, vise à régulariser leur situation et à assurer le respect des lois congolaises. Renchérit le même communiqué.

« Ceux qui ne vont pas obéir subiront la rigueur de la loi », a averti le commandant, soulignant l’importance de cette opération pour la sécurité et l’ordre public dans la région.

Les autorités locales espèrent que cette mesure permettra de réduire les tensions et d’assurer une cohabitation pacifique entre les différentes communautés congolaises.

Cette initiative s’inscrit dans un contexte plus large de gestion des migrations et des enjeux liés à la sécurité dans la région du Haut-Uele. Les FARDC s’engagent à travailler en étroite collaboration avec les populations locales afin de garantir une mise en œuvre efficace de cette opération . A indiqué le capitaine July Mba porte-parole de l’armée régalienne.

Pierre Mungu

Haut-Uele / FARDC : mission réussie du lieutenant général Jacques Y’chaligonza Nduru à Dungu

Le lieutenant général Y’chaligonza Nduru Jacques, chef d’état-major adjoint des FARDC en charge des opérations et renseignements, a mené une visite de travail fructueuse au sein de l’état-major du secteur opérationnel Uélé, situé au Camp Evaza, dans le territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo. Accompagné du ministre de la Communication, Emmanuel Arama, et du général major Robert Kasongo Maloba , il est arrivé sur les lieux le vendredi 25 avril 2025.

À son arrivée, le lieutenant général Y’chaligonza a été chaleureusement accueilli par le général major Mukalay Ngoy François, commandant du secteur opérationnel Uélé. Après un entretien en tête-à-tête avec ce dernier, il a reçu un briefing détaillé sur la situation sécuritaire de la région. Par la suite, il a assisté à une série d’exposés présentés par les chefs de services au mess des officiers de l’état-major.

Satisfait de cette séance d’information, le lieutenant général Y’chaligonza a encouragé les officiers à faire preuve de patriotisme et à rejeter toute forme d’anti-valeurs.

Après sa visite à Dungu, le chef d’état-major adjoint s’est rendu en suite le dimanche 27 avril vers Niangara, où se trouve le 3205ème Régiment.

En parallèle, une cérémonie marquant la pose de la première pierre de l’École Primaire EVAZA a eu lieu au Camp Evaza, présidée par le ministre provincial de l’Education Nationale
et Nouvelle Citoyenneté, comme l’a confirmé le porte-parole du secteur opérationnel Uélé, le capitaine Yuma July Kinshiere.

Etienne Mbupaifuyo

Haut-Uele : en mission de sécurité, le Lt-Général Nduru Y’Chaligonnza Jacques reçu par le Vice-Gouverneur Christophe Dara

Le lieutenant général Nduru Y’Chaligonnza Jacques, chef d’état-major général adjoint des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (RDC) chargé des opérations et des renseignements, a posé le pied à Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele, ce jeudi 24 avril. Sa mission, qui s’inscrit dans un contexte sécuritaire délicat, vise à inspecter le secteur opérationnel Ueles, englobant les provinces du Haut et Bas-Uele.

À son arrivée à l’aéroport national d’Isiro-Matari, il a été accueilli par Emmanuel Arama Odingo-Kiro, Ministre Provincial de la Communication, médias et porte-parole du gouvernement et Didier Kparagume, Conseiller Spécial du Gouverneur en charge des questions sécuritaires et politiques. Cette réception s’est suivie d’une revue des troupes, marquant le début d’une visite axée sur le renforcement de la sécurité dans la province.

Devant la presse, le lieutenant général a souligné l’importance de la mobilisation des troupes et de la population autour du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, appelant à une coopération pour faire face aux défis sécuritaires persistants. “Je suis Isiro dans une mission d’inspection des troupes et df commandement. La population doit toujours faire confiance à son armée, travailler ensemble avec elle pour préserver la paix et la sécurité dans les Ueles”, a-t-il déclaré.

Cette première mission officielle du lieutenant général dans le Haut-Uele se poursuivra jusqu’à Dungu, état-major du secteur opérationnel Ueles, où il poursuivra ses échanges avec les autorités locales pour renforcer les efforts de sécurité dans la province. Signalons qu’après cette étape de l’aéroport, l’officier de l’armée s’est rendu au Gouvernorat de la province pour question des civilités au vice-gouverneur Christophe Dara Matata.

*Cellule de Communication Gouvernorat Haut-Uele.*

Haut-Uele : meurtre d’un jeune homme par balle lors d’une patrouille nocturne à Sambia, Marcel Abule appelle à l’éveil de conscience et au professionnalisme

La nuit du mercredi 16 avril a été marquée par une tragédie à Sambia, une localité située à une centaine de kilomètres de la cité de Dungu, dans le territoire qui porte le même nom, au nord-est de la République Démocratique du Congo. Un jeune homme a perdu la vie suite à des tirs lors d’une patrouille de sécurité, suscitant l’indignation et la consternation au sein de la communauté.

Marcel Abule, administrateur du territoire de Dungu, a exprimé sa profonde tristesse face à cet incident tragique. Dans une interview accordée dans l’après-midi de ce jeudi 17 avril 2025 à la presse, il a appelé les jeunes de la région à se concentrer sur le travail et à s’engager dans des activités productives pour assurer leur avenir.

« Nous encourageons nos jeunes à choisir des voies constructives pour gagner leur vie, plutôt que de s’engager dans des jeux d’hazards. Il y a des jeunes qui se livrent aux paris sportifs, ils rentrent chez eux tard dans la nuit. Et quand ils rencontrent les agents de sécurité, ils commencent à fuir, ce qui n’est pas acceptable en ce moment où le pays traverse des difficultés », a-t-il déclaré.

L’administrateur a également exprimé son indignation quant aux circonstances entourant la mort du jeune homme. Il a souligné la nécessité pour les agents de l’ordre d’agir avec plus de professionnalisme et de discernement lors des patrouilles nocturnes.

La communauté de Sambia attend des réponses et des actions concrètes pour éviter que de tels incidents ne se reproduisent. L’appel à un dialogue constructif entre les autorités et les citoyens est plus que jamais nécessaire pour garantir un environnement sûr et propice au développement des jeunes.

Rédaction

Haut-Uele : Le gouvernement provincial rejette les allégations de l’ANVC et met en cause une manœuvre politique liée aux agresseurs Rwandais et à l’AFC-M23

Face aux accusations portées par une prétendue lettre de l’Association Nationale des Victimes du Congo (ANVC), diffusée sur les réseaux sociaux, le Conseiller Principal du Gouverneur du Haut-Uele, Monsieur Jules Magbay Atuba, a tenu à réagir avec fermeté. Il a catégoriquement réfuté les allégations de tracasseries administratives, de corruption et de violations des droits humains, particulièrement dans le village de Mège, dénonçant une manipulation politique malveillante visant à discréditer l’exécutif provincial.

Monsieur Magbay Atuba a appelé l’opinion publique à la plus grande prudence et à ne pas accorder de crédit à ces mensonges manifestes de ces gens qui sont à Goma sous la direction des agresseurs Rwandais et de l’AFC-M23. Il a insisté sur la confiance que mérite le Gouverneur Jean Bakomito Gambu, dont l’action est entièrement tournée vers la matérialisation de la vision du Chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans une province engagée sur la voie d’un développement positif et inclusif.

“…Est-ce que les responsables de cette structure, dont l’auteur de la lettre lui même, un certain Sadiki Shemukobya, se trouvant actuellement à Goma mais essayant de signer la lettre en mettant faussement la mention fait a Kinshasa, sont déjà arrivés une fois à Isiro dans la Province du Haut Uele ou à Durba? Pourqoui n’est il pas intéressé à denoncer tous les crimes qui se passent à Goma où il vit actuellement? Pourqoui faire croire a l’ opinion qu’il dénonce les faits à partir de Kinsahasa alors qu il a écrit à apartir de Goma où il reside à ce jour ?Est-ce qu’il connait la Province du Haut-Uele? Cette Province, sous le leadership du Gouverneur Jean Bakomito Gambu, est une province où il fait beau vivre, avec émergence, respect des droits humains et bonne gouvernance. Les allégations sur Mège sont fausses; le gouvernement provincial a aidé les habitants. Nous appelons l’opinion à ne pas croire à ces manipulations politiciennes qui visent à distraire la population du Haut-Uele. Qu’elle fasse confiance au Gouverneur pour le développement de la province et la matérialisation de la vision du chef de l’État. C’est une tentative de ternir sa gestion.” a déclaré Monsieur Jules Magbay Atuba.

Il convient de rappeler que les habitants de Mège ont signé un protocole d’accord de paix pour la libération volontaire de la zone d’exclusion de Mège, appartenant à la société Kibali Gold Mine. Dans cet accord, les représentants des occupants de Mège ont volontairement accepté de s’impliquer dans le processus mis en place par le Gouvernement Provincial du Haut-Uele, visant à résoudre à l’amiable le différend qui les opposait au sujet de l’occupation sans titre du site d’exclusion de Mège appartenant à Kibali Gold Mine où Une assistance du Gouvernement provincial leur a été apporter entre autre une parcelle, assistance financière et matériels contrairement aux mensonges grossiers qui parlent de compensation venant on ne sait d’où.

Cellule de communication du Gouvernorat / Haut-Uele

Haut-Uele : 276 nouvelles recrues s’envolent pour la formation militaire à Kamina

Un groupe de 276 jeunes, récemment recrutés aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et provenant des différents territoires de la province du Haut-Uele ainsi que de la ville d’Isiro, a quitté la province ce dimanche 13 avril 2025 en direction de Kinshasa. Ces jeunes recrues sont prêtes à commencer leur formation militaire au centre de Kamina dans na province du Haut- Lomami au Sud de la République Démocratique du Congo. Cette deuxième vague de volontaires fait suite à l’engagement du Gouverneur Jean Bakomito Gambu dans la sensibilisation des jeunes de sa province, en réponse à l’appel du Président Félix-Antoine Tshisekedi à défendre la patrie face aux menaces extérieures.

Lors de leur départ, au pied de l’avion, ces jeunes patriotes ont exprimé avec passion leur volonté de préserver l’intégrité territoriale du pays, qu’ils considèrent comme un héritage sacré de leurs ancêtres. Ils ont tenu à souligner le soutien indéfectible du Gouverneur Jean Bakomito et de son gouvernement, qui les ont accompagnés depuis leur recrutement jusqu’à ce jour, où ils s’envolent vers leur centre de formation.

« Nous ne laisserons jamais l’ennemi prendre même un seul centimètre de notre territoire. Nous partons pour défendre la patrie, avec une discipline totale, qui est la mère de l’armée », ont-ils affirmé avec conviction, saluant l’initiative du Commandant suprême des Forces Armées de la RDC, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Le Docteur Alexis Ambambela Sondoko, alors Ministre Provincial de l’Intérieur, Sécurité, Ordre Public, Décentralisation, Coopération Interprovinciale, Justice et Droits Humains, a mis en avant les efforts fructueux du Chef de l’Exécutif Provincial, qui se traduisent par cette mobilisation importante. Il a également félicité les jeunes qui se sont engagés à défendre la cause nationale, suivant ainsi le message de l’Autorité Provinciale, en accord avec la vision présidentielle. Le Gouverneur Intérimaire, Afounde Afongrenda Sumbu, a exprimé sa satisfaction face au sacrifice consenti par les jeunes de sa province pour défendre la nation. Il a assuré que la mobilisation se poursuivrait, dans le but d’inciter un maximum de jeunes à rejoindre les rangs de l’armée nationale. Il a également réaffirmé le soutien total du Gouvernement Provincial à ces jeunes qui ont choisi de servir sous le drapeau national.

Cellule de communication du Gouvernorat / Haut-Uele

RDC/ Haut-Uele : Vague de vols à Kokiza, la société civile dénonce une insécurité grandissante

Kokiza est sous le choc. Dans la nuit du lundi 31 mars au mardi 1er avril 2025, la ville a été le théâtre d’une série de vols à main armée d’une rare intensité. En l’espace de quelques heures, plusieurs commerces et habitations ont été attaqués par un groupe d’environ quarante individus, semant la terreur parmi la population. Le bilan est lourd : commerçants blessés, biens dérobés, maisons vandalisées. Face à cette escalade de l’insécurité, l’inquiétude grandit.

La société civile locale, par la voix de son vice-président Joseph Mabwande, monte au créneau et tire la sonnette d’alarme. Elle interpelle les autorités, les exhortant à réagir immédiatement pour rétablir l’ordre dans la région.

“Nous demandons aux autorités de prendre des mesures urgentes pour protéger la population de Kokiza. La situation est devenue intenable,” a déclaré Joseph Mabwande dans une interview exclusive accordée à dunguinfordc.com/

Cette vague de violences s’inscrit dans un climat sécuritaire délétère qui touche tout le secteur de Kibali, dans le territoire de Watsa, province du Haut-Uele. Le sentiment d’abandon gagne les habitants de Kokiza, qui vivent désormais dans la peur, ne sachant à qui se fier. Ils attendent une intervention rapide et efficace des forces de l’ordre pour mettre un terme à ces actes de banditisme qui fragilisent la cohésion sociale et entravent les activités économiques locales.

Le gouvernement et les responsables sécuritaires sauront-ils entendre cet appel pressant et redonner confiance à une population exaspérée ? L’heure est à l’action.

Christophe Onzonono

Dungu/: la Fondation KINALEGU condamne la pollution de la rivière Kibali par l’exploitation minière

Prenant sa source de la province de l’Ituri, la rivière Kibali traverse le Haut-Uele par les territoires de Watsa et Dungu où elle afflue dans la rivière Dungu pour former la rivière Uele qui se jette dans la rivière Ubangi.

La rivière Kibali est actuellement un lieu d’exploitation minière à haut niveau depuis cinq ans. Ces orpailleurs utiliseent plusieurs produits chimiques tels que le mercure, le carburant, l’huile moteur et autres… Au-delà, les orpailleurs la considèrent comme leurs latrines, ils y déposent les matières fécales et d’autres déchets.

Ces pratiques entraînent des menaces très graves sur les espèces aquatiques, le changement de la couleur des eaux de la rivière, avec un grand risque de contamination de la population riveraine qui en utilise les eaux pour d’autres usages domestiques lors de la secheresse par des maladies d’origine hydrique et celles causées par les produits toxiques, s’inquiète la structure.

En effet, la Fondation Kinalegu, prix Alison de Forge 2012 alerte les autorités territoriales, provinciales et nationales pour prendre des mesures conservatoires pour préserver les communautés riveraines des risques sanitaires graves face à cette pollution de l’amont jusqu’à l’aval de la rivière, et la survie des populations aquatiques.

Cellule de Communication