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Wed. Jul 22nd, 2026

Sécurité

La Fondation Kinalegu dénonce les conditions inhumaines des détenus à la prison centrale de Dungu

Lors d’une visite de monitoring des droits de l’homme à la fin du mois de mai dernier, le département Genre et Famille de la Fondation Kinalegu a constaté avec consternation les conditions de vie alarmantes des détenus de la prison centrale de Dungu. Cette mission a révélé un environnement carcéral marqué par une extrême précarité, où l’hygiène, l’alimentation et l’accès aux soins médicaux sont gravement compromis.

Les détenus sont contraints de vivre dans des dortoirs sans lits ni matelas, dans une insalubrité critique. Nombre d’entre eux sont incarcérés depuis des années sans avoir été jugés, victimes d’une lenteur judiciaire déconcertante. Certains sont en détention pour des infractions mineures, comme le cas d’un prisonnier accusé simplement de vol présumé dans son propre cercle familial. Pire encore, les nouveaux détenus sont contraints de verser une somme de 300 000 francs congolais sous prétexte de « frais de bougie », une pratique qui soulève de vives préoccupations.

Sur le plan alimentaire, la situation est dramatique : cela fait neuf mois que les détenus souffrent de rupture alimentaire, aggravant leur vulnérabilité. À cela s’ajoute l’absence de médicaments pour ceux qui tombent malades, exposant ces personnes à des risques sanitaires graves.

Face à ces constats accablants, la Fondation Kinalegu condamne fermement ce qu’elle considère comme une violation flagrante des droits humains. La privation de liberté ne doit en aucun cas se traduire par des conditions de détention inhumaines. Nous appelons les autorités locales, provinciales et nationales à prendreg des mesures urgentes afin de restaurer les droits fondamentaux des détenus de la prison centrale de Dungu.

La Fondation réitère son engagement en faveur de la justice et de la dignité humaine, et vu exhorte les acteurs impliqués à agir sans tarder pour une réforme du système carcéral de la prison centrale de Dungu

Haut-Uele : le lieutenant Général Pacific Masunzu très préoccupé par la problématique des éleveurs Mbororo dans le secteur opérationnel Uele

Le mardi 10 juin 2025, le Lieutenant Général Masunzu Pacific, commandant de la troisième zone de défense, a effectué une visite significative dans la province du Haut Uélé. Arrivé à bord d’un Antonov 26B à l’aéroport d’Isiro-Matari, situé dans la ville d’Isiro, il avait pour objectif principal d’évaluer la situation sécuritaire de cette région stratégique du pays.

Dès son arrivée, le général Masunzu s’est dirigé vers Niangara, où se trouve l’état-major du 305ème régiment. Au cours de cette inspection, il a notamment visité le lieu de cantonnement des éleveurs mbororo, témoignant ainsi de son intérêt pour les dynamiques locales et les enjeux sécuritaires liés à la cohabitation entre différentes communautés. Cette étape de sa visite souligne l’importance d’une approche inclusive et attentive aux réalités du terrain dans la gestion des questions de sécurité.

Après avoir pris connaissance des conditions sur le terrain à Niangara, le Lieutenant Général s’est ensuite rendu à Dungu, où il a rencontré les membres de l’état-major du secteur opérationnel Uélé. Ce travail collaboratif vise à renforcer les capacités opérationnelles des forces armées dans cette région en proie à divers défis sécuritaires.

La tournée du commandant de la troisième zone de défense ne s’arrête pas là. Après sa mission dans le Haut Uélé, il regagnera Kisangani en passant par la province du Bas Uélé, à Buta. Ce déplacement témoigne de l’engagement continu des autorités militaires à assurer la sécurité et la stabilité dans l’ensemble du territoire national.

Rédaction

Haut-Uele : l’appel à la discipline lancé par le Gouverneur Jean Bakomito aux éléments de la police du commissariat provincial

Le Gouverneur du Haut-Uele, l’Honorable Jean Bakomito Gambu a appelé les éléments de la police nationale congolaise, réunis à l’état major du commissariat provincial à Isiro à la discipline. C’était lors de la présentation mardi 03 juin, d’un groupe de malfrats arrêtés lors des patrouilles nocturnes dans le chef-lieu de la province.

Il a déploré quelques cas de vols à travers les quartiers de la ville. Profitant de l’occasion, le gouverneur Jean Bakomito a invité les éléments de l’ordre à faire preuve d’efficacité et de professionnalisme dans l’accomplissement de leur mission régalienne qui consiste à protéger la population et ses biens.

“Je suis venu rappeler aux éléments de la police la mission qui leur est confiée.La police doit avoir dans ses rangs des hommes et des femmes disciplinés qui suivent les directives de leur commandement”, a-t-il déclaré.

L’autorité provinciale a condamné avec fermeté des comportements compromettants constatés lors des patrouilles. Le chef de l’exécutif provincial a prévenu tout homme en uniforme qui s’évertuerait dans les anti valeurs, telle que la commercialisation des produits prohibés. Il a rassuré des poursuites contre les récalcitrants, conformément aux lois en vigueur dans le pays.

Cellule de Communication/ Gouvernorat Haut-Uele.

Dungu : la société civile lance un appel urgent à l’action concrète après l’expiration de l’ultimatum donné aux éleveurs Mbororo

L’ultimatum accordé aux éleveurs Mbororo pour rejoindre le centre de cantonnement et d’identification à Nambia, en territoire de Niangara, a expiré le 31 mai dernier. Cet ultimatum, qui devait être suivi de mesures de représailles contre les éleveurs récalcitrants, n’a pas produit les résultats escomptés.

Wayway Lebon, coordonnateur de la Société Civile Forces Vives du Territoire de Dungu, a exprimé son inquiétude face à l’absence de mouvement observé parmi les Mbororo.

« Nous avons accueilli avec espoir la décision de notre armée concernant le cantonnement et l’identification des éleveurs Mbororo, estimant que cela pourrait enfin répondre aux attentes de la population après des décennies de tensions. Malheureusement, depuis l’annonce de cette mesure, nous n’avons constaté aucun déplacement des Mbororo vers le centre de cantonnement, malgré l’expiration de l’ultimatum», a-t-il déploré.

Lebon a également souligné que la société civile espérait voir, comme annoncé par l’armée, le début de représailles contre ces éleveurs qui persistent à ignorer cette mesure ainsi que les lois du pays.
« Nous souhaitions observer des actions concrètes, mais jusqu’à présent, rien n’a été observé, selon nos différentes évaluations», a-t-il ajouté.

Cet acteur de la société civile craint que cette mesure ne demeure lettre morte, à l’instar d’autres décisions prises précédemment par le gouvernement provincial sortant. Il appelle donc à l’adoption de mesures contraignantes pour faire partir ces éleveurs, non seulement vers le lieu de cantonnement, mais également vers leur pays d’origine.

Nos tentatives pour joindre le porte-parole de l’armée n’ont pas abouti. Cependant, lors d’un entretien avec la presse locale le week-end dernier, le capitaine July Mba a annoncé qu’une rencontre sécuritaire serait organisée pour évaluer cette décision et prendre les mesures adéquates.

La situation à Dungu reste préoccupante et les attentes de la population demeurent élevées quant à une action efficace des autorités compétentes.

Rédaction

Haut-Uele : le député provincial Me Placide Ombeni interpelle le Gouverneur Jean Bakomito à prendre des mesures adéquates face à l’insécurité croissante à Watsa

L’insécurité grandissante fait parler d’elle dans le territoire de Watsa en province du Haut Uele. Le cas le plus récent est celui de l’assassinat d’un opérateur économique dans la cité minière de Durba par des bandits à mains armées. Cette sale opération menée dans la soirée du jeudi 22 Mai dernier préoccupe au plus haut niveau le député provincial Maître Ombeni Kavunga Placide.

Au cours d’un entretien avec la presse, l’élu de Watsa d’abord présenté ses condoléances à la famille éprouvée avant de promettre continuer la lutte pour que les autorités compétentes garantissent la sécurité à ses électeurs.

« Nous sommes tellement inquiétés par la situation sécuritaire et nous promettons que nous allons continuer à plaider la cause de la population. J’irai personnellement voir le gouverneur de la province en tant que numéro un de la sécurité de cette province à fin qu’il prenne des mesures rigoureuses et urgentes pour mettre fin à cette insécurité dans notre territoire de Watsa», a déclaré l’honorable Maître Ombeni Kavunga Placide.

Le président de la commission PAJ de l’assemblée provinciale du Haut Uele a , par ailleurs, appelé la population à la vigilance, à la dénonciation des cas suspects et à la collaboration avec les agents de l’ordre en vue de faire régner l’ordre.

Il est important de rappeler que le cas d’assassinat de ce jeune commerçant de Durba vient accroître le nombre des cas de criminalité dans le territoire de Watsa.

Rédaction

Haut-Uele : les activités des Sapeurs-pompiers suspendues sur toute l’étendue de la province

Dans une lettre récente adressée aux autorités de la province du Haut-Uélé, le ministre provincial de l’Intérieur, Alexis Ambambela, a annoncé la suspension des activités des sapeurs-pompiers sur l’ensemble de la province du Haut-Uele. Cette décision a été prise afin de prévenir tout désordre et d’éviter l’usurpation de pouvoir par certains éléments mal intentionnés au sein de ce service public.

Selon les informations fournies, cette mesure fait suite à des comportements préoccupants observés parmi certains membres du corps des sapeurs-pompiers, dirigés par le commandant provincial Asifiwe Kakule Muhimwali. Ces éléments auraient agi dans le but de servir des intérêts personnels, compromettant ainsi la sécurité et le bien-être des citoyens.

La suspension des activités vise à protéger la population et à rétablir l’ordre dans cette province. Les autorités compétentes travaillent activement à la mise en place de mesures adéquates pour garantir que les services de secours puissent reprendre leurs fonctions dans un cadre légal et éthique.

Le ministre Ambambela appelle à la compréhension et à la coopération de tous les citoyens durant cette période délicate. Il souligne également l’importance de maintenir un dialogue constructif afin de résoudre les problèmes internes au sein du service des sapeurs-pompiers.

Victorine Bavunguwe,

Haut-Uele : Tracasseries routières aux postes de contrôle, les agents de l’ordre avertis et mis en garde à Dungu

« Les postes de contrôle sont installés pour contrôler et protéger la population et leurs biens, et non pour des tracasseries ou d’extorsions. ». C’est un message fort lancé ce mercredi 14 mai dernier à Dungu, l’un des six territoires de la province du Haut-Uele, située au Nord-Est de la République Démocratique du Congo, par Ir. Jean-Louis Paypay Gundo, Ministre Provincial des Transports et Voies de Communication de la province du Haut-Uele. Cette déclaration a été faite lors d’une descente d’inspection dans les différents points d’entrée et sortie de la cité de Dungu.

De Nakofo (route Duru) à Nadogolo I (route Ndedu), en passant par Gangala Kido (route Ngilima) et Nadogolo II (route Gao), jusqu’au poste de Gbangbati (route Faradje), aucun point d’entrée ou de sortie de la cité de Dungu n’a échappé à la visite de ce membre du gouvernement provincial. L’objectif de cette tournée était de s’assurer du bon fonctionnement des services affectés à chaque poste et des rôles qu’ils y exercent. A-t-il indiqué à la presse.
Le Ministre a profité de cette occasion pour inviter les agents de l’État à respecter leur mission ainsi que les normes relatives à leurs affectations, sous peine de répondre aux rigueurs de la loi.
« Le poste de contrôle est là pour contrôler et protéger la population et leurs biens. Chaque service est convié à exercer son rôle comme il se doit, dans le strict respect de la loi de la République, ainsi que de l’éthique et de la déontologie du travail. Il n’est pas là pour rançonner la population. Là où il y a TRANSVCOM, il doit également y avoir le service de la DGRHU, car c’est elle qui constitue le grenier de la province. Il est donc indispensable de réorganiser les services au niveau de chaque poste de contrôle », a-t-il instruit.
Satisfaits de cette visite réconfortante, les agents des différents services rencontrés sur terrain (OCC, Environnement, Chefferie, DGRHU, 05, PCR, TRANSVCOM, FARDC, etc.) ont remercié le gouvernement provincial pour les orientations qui favorisent un bon climat du travail et certaines actions du gouvernement notament la réhabilitation des routes.

Ils ont sollicité la mise en place d’un mécanisme de maintenance routière, « l’installation par exemple de ponts bascules dans chaque poste de contrôle et l’affectation de cantonniers pour surveiller le passage des véhicules et réparer les trous causés par la circulation» ont-ils reformulés.

De plus, le Ministre des Transports et Voies de Communication a sensibilisé la population à l’importance de payer les taxes pour favoriser le développement de la province. Il a également exhorté les usagers à conduire leurs engins avec prudence et lucidité pour éviter les accidents routiers.

Signalons que cette mise en garde intervient après plusieurs plaintes de la population locale concernant des menaces accrues, des extorsions, des violences et un rationnement illicite des passages par certains agents de l’ordre en charge du contrôle. Les citoyens espèrent que cette visite pourra apporter un changement significatif dans le comportement de ces agents.

Gabriel Giminyasi Izayo

De Nakofo (route Gao) à Nadogolo I (route Ndedu), en passant par Gangala Kido (route Ngilima) et Nadogolo II (route Gao), jusqu’au poste de Gbangbati (route Faradje), aucun point d’entrée ou de sortie de la cité de Dungu n’a échappé à la visite de ce membre du gouvernement provincial. L’objectif de cette tournée était de s’assurer du bon fonctionnement des services affectés à chaque poste et des rôles qu’ils y exercent. A-t-il indiqué à la presse.
Le Ministre a profité de cette occasion pour inviter les agents de l’État à respecter leur mission ainsi que les normes relatives à leurs affectations, sous peine de répondre aux rigueurs de la loi.
« Le poste de contrôle est là pour contrôler et protéger les populations et leurs biens. Chaque service est convié à exercer son rôle comme il se doit, dans le strict respect de la loi de la République, ainsi que de l’éthique et de la déontologie du travail. Il n’est pas là pour rançonner la population. Là où il y a TRANSVCOM, il doit également y avoir le service de la DGRHU, car c’est elle qui constitue le grenier de la province. Il est donc indispensable de réorganiser les services au niveau de chaque poste de contrôle », a-t-il instruit.
Satisfaits de cette visite réconfortante, les agents des différents services rencontrés sur terrain (OCC, Environnement, Chefferie, DGRHU, 05, PCR, TRANSVCOM, FARDC, etc.) ont remercié le gouvernement provincial pour les o

Dungu : Alphonse Bady appelle à une réglementation stricte du secteur routier face à la hausse des accidents de circulation

Cet appel a été lancé en début de semaine, suite à un tragique incident qui a entraîné la mort de trois jeunes garçons percutés par un véhicule, dans le territoire de Dungu,en province du Haut-Uele,au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Tout en déplorant l’excès de vitesse et le non-respect du code de la route, Alphonse Bady, coordonnateur de la société civile du peuple congolais dans le territoire de Dungu, exhorte la population à une stricte observance des règles de circulation routière.

« Face à ces drames, il est impératif que chaque usager de la route adopte une conduite responsable afin de préserver des vies et garantir la sécurité de tous », a-t-il indiqué.

Cet acteur de la société civile a également invité les autorités compétentes à prendre des mesures pour faire respecter les lois de la République en matière de circulation routière.

Il est à noter qu’une recrudescence des accidents de circulation a été observée ces derniers temps dans cette région. Le cas récent est celui survenu samedi dernier près du pont de la rivière Eti, qui relie le territoire de Dungu à celui de Niangara, où deux jeunes garçons ont tragiquement perdu la vie. Une troisième victime est également décédée le même soir à l’hôpital général de référence. D’autres accidents se produisent dans des ronds-points ou dans des lieux isolés.

Alphonse Bady a également présenté ses condoléances aux familles des victimes.

Etienne Mbupaifuyo

Haut-Uele / Urgent : un ultimatum de 21 jours accordé aux Mbororo pour rejoindre le centre de cantonnement à Niangara

Dans un communiqué officiel rendu public ce samedi 10 mai 2025, l’État-major du secteur opérationnel Uele des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) a annoncé le lancement d’une opération de grande envergure visant à traquer les Mbororo récalcitrants qui ne se conforment pas aux lois congolaises en matière d’immigration. Cette décision fait suite à des préoccupations croissantes concernant la présence de ces groupes dans plusieurs territoires du Haut-Uele, notamment Dungu, Faradje, Watsa, Rungu et Wamba, au nord-est de la République Démocratique du Congo. A-t-on appris.

Le Général Major Mukalay Ngoyi François, commandant du secteur opérationnel Uele, a indiqué qu’un délai de grâce de « 21 jours est accordé aux Mbororo pour quitter ces territoires avec leurs bétails. Ils doivent se diriger vers le territoire de Niangara, plus précisément vers Nambia, où ils seront cantonnés et identifiés.»

Ce délai, qui commence à courir à partir de la date de signature du communiqué, vise à régulariser leur situation et à assurer le respect des lois congolaises. Renchérit le même communiqué.

« Ceux qui ne vont pas obéir subiront la rigueur de la loi », a averti le commandant, soulignant l’importance de cette opération pour la sécurité et l’ordre public dans la région.

Les autorités locales espèrent que cette mesure permettra de réduire les tensions et d’assurer une cohabitation pacifique entre les différentes communautés congolaises.

Cette initiative s’inscrit dans un contexte plus large de gestion des migrations et des enjeux liés à la sécurité dans la région du Haut-Uele. Les FARDC s’engagent à travailler en étroite collaboration avec les populations locales afin de garantir une mise en œuvre efficace de cette opération . A indiqué le capitaine July Mba porte-parole de l’armée régalienne.

Pierre Mungu

Haut-Uele / FARDC : mission réussie du lieutenant général Jacques Y’chaligonza Nduru à Dungu

Le lieutenant général Y’chaligonza Nduru Jacques, chef d’état-major adjoint des FARDC en charge des opérations et renseignements, a mené une visite de travail fructueuse au sein de l’état-major du secteur opérationnel Uélé, situé au Camp Evaza, dans le territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo. Accompagné du ministre de la Communication, Emmanuel Arama, et du général major Robert Kasongo Maloba , il est arrivé sur les lieux le vendredi 25 avril 2025.

À son arrivée, le lieutenant général Y’chaligonza a été chaleureusement accueilli par le général major Mukalay Ngoy François, commandant du secteur opérationnel Uélé. Après un entretien en tête-à-tête avec ce dernier, il a reçu un briefing détaillé sur la situation sécuritaire de la région. Par la suite, il a assisté à une série d’exposés présentés par les chefs de services au mess des officiers de l’état-major.

Satisfait de cette séance d’information, le lieutenant général Y’chaligonza a encouragé les officiers à faire preuve de patriotisme et à rejeter toute forme d’anti-valeurs.

Après sa visite à Dungu, le chef d’état-major adjoint s’est rendu en suite le dimanche 27 avril vers Niangara, où se trouve le 3205ème Régiment.

En parallèle, une cérémonie marquant la pose de la première pierre de l’École Primaire EVAZA a eu lieu au Camp Evaza, présidée par le ministre provincial de l’Education Nationale
et Nouvelle Citoyenneté, comme l’a confirmé le porte-parole du secteur opérationnel Uélé, le capitaine Yuma July Kinshiere.

Etienne Mbupaifuyo