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Haut-Uele : Jean-Pierre Opana s’apprête à décortiquer l’an un de gouvernance de Jean Bakomito

Les lignes semblent bouger sur tous les fronts à l’approche du premier anniversaire de la prise officielle des fonctions par le gouverneur Jean Bakomito Gambu, à l’issue de la remise et reprise entre lui et son prédécesseur Christophe Baseane Nangaa, le 02 juillet 2024. Cette alternance, tant voulue dans le Haut-Uele a nourri d’espoir un peuple affligé par divers défis, normalement sur la vie socioéconomique de la province.

L’ayant emporté au terme d’un scrutin serré le 29 avril 2024, Jean Bakomito se montrait dès lors comme un véritable candidat de changement avec un projet de société très ambitieux susceptible de transformer sous le coup de bâton magique le quotidien de la population de cette province jadis sans route, privée d’accès à l’eau, aux soins de santé de qualité et à l’électricité, sans infrastructures de base adéquates, sans une sécurité garantie. Une année après, plus d’un habitant veulent à en savoir davantage sur ce qu’a offert celui qu’on appelle Mwana Nzambe (fils de Dieu).

Parmi ces voix, figure notamment celle du coordonnateur provincial de la plateforme électorale Horizon 2023, qui confirme sa première sortie médiatique (le mercredi 02 juillet 2025) en marge de cette nouvelle ère de gouvernance. Cette annonce alimente des interrogations sur le contenu de cette analyse, si elle plébiscitera ou pas le troisième gouverneur élu du Haut-Uele.

Il est cependant essentiel de souligner que cette sortie médiatique portera sur la gestion de la province par le gouverneur précité, sur les secteurs vitaux de la province tels que sa politique, la sécurité, l’éducation, la santé, les infrastructures, sa relation avec la population,… Sera-t-elle qualifiée d’une gouvernance fondée sur des promesses fallacieuses ou de véritable salut de l’histoire du Haut-Uele ? Le rendez-vous est donc pris le 02 juillet 2025.

Dossier à suivre !

Rédaction.

Dungu : l’Association des Jeunes pour la Gestion et Livraison d’Eau Potable s’installe officiellement au quartier Uye pour desservir en eau potable

Ce jeudi 26 juin 2025 a été marqué par l’installation officielle du bureau et du dépôt de l’« Association des Jeunes pour la Gestion de Livraison d’Eau Potable », en abrégé AJGLE, au quartier Uye, dans la cité de Dungu, territoire éponyme de la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette cérémonie a rassemblé plusieurs acteurs locaux, des autorités et quelques membres de l’association.

L’AJGLE regroupe des jeunes ambulants, localement appelés « mayi mayi », qui s’engagent à vendre de l’eau potable dans cette région. Ils justifient cette nouvelle installation par le souci de desservir la population de ce quartier, qui constitue l’un des trois quartiers de la cité.

Bienvenue Mbegu Tugi, président de l’association, a invité la population locale à profiter de cette initiative, qui vise également à faire baisser le prix de l’eau potable dans cette partie de la cité. Il a par ailleurs dénoncé les comportements de certains ambulants concernant le mauvais traitement hygiénique de l’eau.

Présent lors de cette cérémonie, Wayway Lebon, coordonnateur de la société civile Forces Vives dans le territoire de Dungu, a salué les efforts de ces jeunes engagés pour améliorer leur condition de vie. Il les a également encouragés à poursuivre leur engagement en faveur de leur propre vie et de celle de la communauté locale.

Rédaction

Haut-Uele / Affaire Sambia : de l’alerte à la contradiction, Benjamin Afuka appelle à la vigilance et à une prévention rigoureuse

La fumée noire persiste dans la région de Sambia, épicentre d’un conflit entre la chefferie Wando (territoire de Dungu) et celle de Logo-Ogambi (territoire de Faradje). Ce différend, qui dure depuis la fin de l’année 2024, a conduit à des pertes humaines et à d’importants dégâts matériels en janvier dernier.

Dans une déclaration récente, le Député Provincial Me Floribert Makofi, élu du territoire de Dungu, a interpellé les autorités provinciales sur la nécessité d’accorder une attention particulière aux rumeurs selon lesquelles un groupe de personnes provenant de Faradje menacerait de revenir dans cette région conflictuelle en juillet prochain.

Cette déclaration a été qualifiée de « fausse alerte » par le coordonnateur de la société civile de Faradje, qui a dénoncé une tentative de semer la psychose au sein de ces deux communautés sœurs.

En réponse à cette situation, Benjamin Afuka, jeune leader du territoire de Dungu, appelle les autorités à prendre en compte cette problématique afin d’éviter des escalades de violence. Selon lui, « la vigilance et la prévention » sont des étapes cruciales pour prévenir les dégâts observés par le passé et garantir un avenir pacifique.

« Nous interpellons nos autorités provinciales et nationales à prendre au sérieux cette situation de Sambia. Cela nécessite de renforcer la sécurité et d’instaurer les mesures nécessaires pour que le pire n’arrive pas. Nous attendons avec impatience le résultat de l’Institut National Géographique qui permettra de trancher définitivement ce litige entre ces deux populations qui vivent ensemble depuis longtemps. Nous, les Zande et les Logo, constituons une famille. Nous mettons en garde tous les détracteurs ou semeurs de troubles qui cherchent à créer la terreur au sein de cette communauté », a-t-il déclaré.

Rédaction

Dungu/Urgent : un jeune trouve une mort tragique dans un accident de circulation à Libombi

Cet incident malheureux est survenu ce jeudi 26 juin 2025 aux environs de 13 heure locale à Libombi, dans la localité de Mangese, groupement Gbandi, chefferie de Wando, Territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

D’après les premières informations recueillies sur place, la victime, dont l’identité reste encore inconnue, est un orpailleur qui œuvrait dans la région qui a été écrasé par un véhicule lors d’une tentative de dépassement.

« Il était transporté par un taximan. Lors du passage d’un véhicule, la victime a tenté de faire un dépassement. Malheureusement, il a été heurté par la machine d’extraction transportée dans ce véhicule. Il a perdu la vie sur le champ dans des circonstances très déplorables », a déclaré un témoin de l’événement.

Cet accident a provoqué une panique généralisée dans cette région minière.

Rédaction

Haut-Uele : le Vice-Ministre Jean-Pierre Kezamudru prend en charge les frais de participation aux examens d’état pour les élèves finalistes du territoire de Niangara

C’est une excellente nouvelle pour les parents du territoire de Niangara, situé dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo, au cœur de l’Afrique. Cette annonce a été confirmée sur place par le directeur provincial de la DINACOPE, Alphonse Masana Adjuba, en mission d’itinérance dans cette zone éducative.

Cette autorité éducative a salué ce geste significatif, qui vient en aide à une communauté vivant dans des conditions précaires.

« Son Excellence Monsieur le Vice-Ministre de l’Éducation a pris en charge les frais des élèves finalistes du territoire de Niangara, y compris ceux de l’ITM. Nous tenons à exprimer notre gratitude pour ce geste louable. C’est un acte très apprécié qui contribue efficacement à l’éducation des enfants », a-t-il déclaré devant la presse locale.

Ce geste émanant de cet élu du peuple, un disciple engagé du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi, constitue un modèle en matière de promotion de l’éducation dans cette région de la RDC. Le leadership de cet acteur politique est perçu comme un exemple à suivre par sa communauté. Il est toujours accompagné par le Ministre provincial de l’Éducation nationale, Didier Meduama (aussi élu du territoire de Niangara), ainsi que par le Député National Richard Tukotu et le député provincial Mabebi, formant ainsi un bloc uni au service de la communauté du territoire de Niangara

Rédaction

Dungu : l’urgence de « s’attacher à Dieu, une voie d’or, d’une consolation véritable et durable » – réconfort du Rév. Pasteur Estone Kasereka après le décès du Pasteur Samuel Ndahura

Le Révérend Pasteur Estone Kasereka est en visite à Dungu depuis le mardi 24 juin 2025. Responsable de la 37ème communauté des Assemblées de Dieu, Arche de l’Alliance à Goma, il a pour mission de réconforter la communauté locale suite au décès du Pasteur Samuel Ndahura, responsable local de cette église, membre de l’Église du Christ au Congo dans la région.

Au cours de son séjour, le Pasteur Kasereka a prévu d’organiser un séminaire biblique dont le thème principal est « M’approcher de Dieu, source de consolation ». Dans une interview accordée à notre rédaction, il a invité la population de Dungu à s’attacher au Christ, qui est la voie d’or d’une consolation véritable et durable. Il a souligné que c’est par cette voie que l’on peut connaître une consolation authentique et pérenne.

Concernant l’avenir de l’église, le responsable de l’Arche de l’Alliance a exhorté les fidèles à prier afin qu’un nouveau pasteur soit envoyé pour poursuivre l’œuvre du Seigneur, engagée par le feu Pasteur Samuel Ndahura au sein de la communauté de Dungu.

Pour rappel, le Pasteur Samuel Ndahura était arrivé dans le Territoire de Dungu en 2018 en tant que responsable de la 37ème communauté des Assemblées de Dieu, Arche de l’Alliance à Goma, extension Dungu. Il a tiré sa révérence la nuit du lundi 16 juin 2025 à la clinique de l’hôpital général de référence de Dungu, suite à une courte maladie. Cette nouvelle a profondément choqué toute la communauté de Dungu, qui a salué sa conduite exemplaire et son engagement actif dans la vie socio-éducative et le leadership de la région.

Pierre Mungu

Haut-Uele : vacances scolaires, la Fondation Kinalegu appelle les parents à un encadrement responsable des enfants

Alors que l’année scolaire 2024-2025 touche à sa fin, la Fondation Kinalegu lance un appel pressant aux parents pour qu’ils assurent une prise en charge responsable et sécurisante de leurs enfants pendant cette période de vacances.

Rappelant que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants, la Fondation insiste sur la nécessité de les encadrer de manière continue durant ces deux mois en dehors du cadre scolaire. « Le manque d’encadrement peut exposer les enfants à des comportements à risque susceptibles de compromettre leur avenir scolaire », souligne la Fondation dans un message adressé à notre rédaction.

Madame Jeanne Mwasi, responsable du département Genre et Famille au sein de la Fondation Kinalegu, met en garde : « Chers parents, durant ces vacances, veillez à ne pas laisser vos enfants livrés à eux-mêmes. Évitez les sorties incontrôlées, le libertinage, ou encore le fait de les laisser seuls à la maison pendant que vous êtes aux champs. N’autorisez pas leur présence dans les zones minières. Soyez à leurs côtés, que ce soit à la maison ou aux champs. »

Elle conclut en affirmant que l’implication parentale est un rempart essentiel contre l’échec scolaire.

Rédaction

Haut-Uele : Et si on arrêtait de classer pour mieux regarder ? (Tribune de Antoine MunguEtsoni)

Parfois, il suffit d’une phrase lancée à la volée pour que l’on tente de noircir tout un effort collectif. C’est ce qu’a fait récemment M. Balthazar Anga, en affirmant que le Haut-Uele aurait été classé 23ᵉ sur 26 provinces lors de la conférence des gouverneurs à Kolwezi. Une déclaration vite relayée, mais totalement infondée : aucun classement officiel n’a été établi à cette occasion.

Pire encore, ce prétendu sondage n’est rien d’autre qu’un mensonge cousu de fil blanc, fabriqué et diffusé par les ennemis de la République qui voient d’un mauvais œil la montée en puissance d’une province autrefois oubliée. Leur objectif est clair : semer la confusion, déstabiliser et discréditer l’élan de transformation en cours dans le Haut-Uele.

Et même s’il y en avait eu un, que signifierait vraiment un tel chiffre, déconnecté des réalités vécues par les populations ? Faut-il rappeler que par le passé, sous l’ère Baseane Nangaa, le Haut-Uele était soi-disant troisième, selon des canaux douteux — pendant que les routes se désintégraient, les ponts cédaient, et que l’aéroport Matari était une simple piste à l’abandon ?

Le contraste aujourd’hui est saisissant. On ne parle plus d’apparences, mais d’actions visibles et concrètes. Les ponts de Bomokandi et de Kibali sont fonctionnels, la route Isiro–Watsa est fluide, l’aéroport d’Isiro-Matari est en pleine réhabilitation, les travaux sur les axes Aba–Faradje et Faradje–Dungu progressent, et même la voirie urbaine d’Isiro prend forme.

Au-delà des chantiers, le travail du Gouverneur Jean Bakomito Gambu est respecté bien au-delà des frontières provinciales. Ses homologues gouverneurs et plusieurs présidents d’assemblées provinciales saluent son leadership, en particulier pour les avancées dans l’asphaltage des routes et la relance de l’agriculture, devenue une priorité stratégique du gouvernement provincial. À ce titre, plusieurs gouverneurs d’autres provinces ont exprimé leur intérêt de visiter le Haut-Uele, dans le but de s’inspirer de son expérience et de nouer des partenariats autour du développement du secteur agricole.

Alors non, Jean Bakomito Gambu n’a peut-être pas décroché un classement flatteur dans un tableau fantôme. Mais il offre aux habitants du Haut-Uele une réalité tangible : une province qui sort de l’isolement, qui bâtit, qui soigne, qui éduque, qui avance.

À un moment, il faudra cesser de mesurer le développement à travers des chiffres sortis de nulle part. Ce n’est pas un rang qu’on mange ou qu’on emprunte pour aller à l’hôpital. Ce sont des ponts solides, des routes praticables, des écoles debout et des hôpitaux accessibles.

Le Haut-Uele n’a peut-être pas acheté les faveurs des lobbyistes, mais il reconstruit sa dignité par le travail, l’innovation et la rigueur. Et c’est cela, la vraie réussite. Sans plus !

Haut-Uele : le gouvernement Jean Bakomito Gambu engagé dans la reconstruction des infrastructures provinciales

Depuis son accession à la tête de la province du Haut-Uele, l’honorable Jean Bakomito Gambu, Gouverneur de province, imprime une dynamique nouvelle à son gouvernement. Fidèle à ses engagements, il impulse une politique de modernisation et de reconstruction des infrastructures à travers l’ensemble du territoire provincial. En moins d’une année, les réalisations concrètes traduisent une volonté affirmée de désenclaver la province et d’améliorer durablement les conditions de vie de ses habitants.

Dans le domaine de l’enseignement, plusieurs écoles ont été construites ou réhabilitées. C’est le cas de l’école primaire Evanza et de l’école primaire Bangalu dans le territoire de Dungu, de l’école primaire Ibambi — qui abrite un centre d’examen d’État — ainsi que de l’école primaire Mambati à Wamba. À Isiro, le gouvernement provincial a procédé à la réhabilitation de l’Institut Technique Agricole et Vétérinaire (ITAV) et de l’Université de l’Uele, renforçant ainsi l’offre éducative au niveau supérieur.

Le secteur judiciaire bénéficie également de l’attention du gouvernement. Parmi les projets en cours figurent la construction des prisons centrales d’Isiro et de Watsa, la poursuite des travaux du nouveau bâtiment de l’Assemblée provinciale, ainsi que la construction du palais de justice d’Isiro.

Pour rapprocher les services de santé des populations, un nouvel hôpital général de référence est en construction à Watsa. Celui d’Isiro verra ses travaux démarrer dès début juillet, avec pour objectif d’améliorer significativement l’offre de soins dans la province.

La réhabilitation de l’aéroport national d’Isiro-Matari est en cours, renforçant l’ouverture aérienne de la province.

Sur le plan routier, plusieurs axes stratégiques font l’objet de travaux de réhabilitation : Aba–Faradje (Rhinocorps), Durba–Gombari (ORC), Mungbere–Betongwe, Dungu–Faradje, Dungu–PK21, PK21–Niangara, sans oublier la voirie de Niangara. Par ailleurs, l’entreprise OGK est à pied d’œuvre sur l’axe PK21–Isiro. Des routes de desserte agricole telles qu’Isiro–Neisu et Auzi–Aba–Kitambala–Sesenge sont également prises en compte dans le programme de désenclavement.

Enfin, dans le cadre de la modernisation de la voirie urbaine d’Isiro, le gouvernement provincial finance déjà les dix premiers kilomètres sur les 43 prévus, avec des travaux en pleine exécution.

À travers toutes ces actions, le Gouverneur Jean Bakomito Gambu et son équipe réaffirment leur détermination à bâtir un Haut-Uele moderne, équitable et résolument tourné vers le développement durable.

Rédaction

Haut-Uele : la Société Civile du Peuple Congolais pose ses valises à Libombi et Ariwara-Muke pour répondre aux attentes de la population

C’est ce dimanche 22 juin 2025 que cette activité s’est déroulée dans le but de renforcer la présence citoyenne et de mieux accompagner les populations locales dans la défense de leurs droits et le respect de leurs devoirs. La Société Civile du Peuple Congolais (SCPC) a procédé à l’installation officielle de deux nouvelles antennes locales dans les villages de Libombi et Ariwara-Muke, situés dans le Territoire de Dungu.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de proximité visant à suivre de près les problèmes auxquels fait face la population, surtout dans les zones dites « horrifiques » (reculées ou difficiles d’accès), où l’accès à l’information reste limité et où la connaissance des droits et obligations civiques est souvent absente.

« Dans ces zones, beaucoup de nos concitoyens ignorent encore leurs droits fondamentaux, sont parfois manipulés ou ne respectent pas les lois en vigueur, soit par ignorance, soit par manque de structures d’encadrement », a déclaré Alphonse Bady, Coordinateur Territorial de la SCPC, qui a conduit personnellement la délégation pour superviser les installations.

La présence de ces nouvelles antennes devrait permettre un suivi régulier des préoccupations locales, une meilleure sensibilisation de la population, mais également une veille citoyenne active dans des domaines aussi variés que la justice, la sécurité, l’éducation, ou encore la gouvernance locale.

La SCPC espère ainsi offrir un coup de pouce aux efforts déjà entrepris pour améliorer la gouvernance de proximité et promouvoir une société plus juste, équitable et informée.

Les autorités locales ainsi que plusieurs membres de la communauté ont salué cette initiative qui marque une étape importante dans l’implication citoyenne et le renforcement des mécanismes de participation communautaire dans le Territoire de Dungu.

Samuel Manota