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Tue. Jul 21st, 2026

Sécurité

Haut-Uele : Dungu et Niangara unissent leurs forces pour restaurer la sécurité

Dans le but de lutter efficacement contre l’insécurité persistante dans les territoires voisins de Dungu et Niangara, une importante réunion conjointe des comités locaux de sécurité s’est tenue ce mardi 17 mars 2026 à l’office de l’administrateur du territoire de Dungu.

Cette rencontre stratégique a réuni l’administrateur du territoire de Dungu, Marcel Abule Kpineliede, accompagné de son comité local de sécurité élargi, et son homologue de Niangara, Bob Manzoko, venu avec sa délégation sécuritaire.

L’objectif principal était d’harmoniser les stratégies et de renforcer la collaboration entre les deux entités, confrontées à des défis sécuritaires similaires.
Au cours des échanges, les deux autorités territoriales ont analysé la situation sécuritaire actuelle et se sont accordées sur plusieurs mesures concrètes visant à mettre fin durablement à l’insécurité dans cette partie de la province du Haut-Uele.

Parmi les résolutions prises figurent le renforcement de la coopération interterritoriale, la mutualisation des renseignements et l’organisation régulière de réunions conjointes d’évaluation.
Satisfait du bon déroulement des travaux, l’administrateur du territoire de Niangara a appelé les populations à jouer un rôle actif dans la consolidation de la paix, notamment en dénonçant tout mouvement suspect ou toute présence étrangère inquiétante dans leurs milieux respectifs.

De son côté, l’administrateur du territoire de Dungu a exhorté les habitants à l’unité et à la vigilance afin de barrer la route aux ennemis de la paix. Il a insisté sur l’importance de la collaboration entre la population et les services de sécurité pour éradiquer définitivement les menaces.
Cette initiative conjointe marque ainsi un pas important vers le haut rétablissement de la sécurité et de la stabilité dans les territoires de Dungu et Niangara, longtemps affectés par des actes d’insécurité.

Samuel Manota

Haut-Uele : préoccupé par la situation sécuritaire à Dungu, le député provincial Me Floribert Siuka lance un appel de compassion, de félicitations et de vigilance

Le député provincial Maître Floribert Siuka Makofi, élu du Territoire de Dungu en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo, exprime sa préoccupation face à la situation sécuritaire alarmante qui prévaut dans sa circonscription électorale depuis un certain temps.

Dans une interview accordée à votre média ce dimanche 15 mars 2026, il a annoncé qu’il s’est rendu en urgence dans sa base pour suivre de près cette situation.

« Je condamne ces actes d’incriminalité dans ma base électorale et j’adresse mes sincères condoléances aux familles éprouvées par ces agissements criminels. Je ne pouvais pas rester indifférent, c’est pourquoi je suis venu en urgence pour me rendre compte personnellement de la situation et sensibiliser mes électeurs à être vigilants. La sécurité est l’affaire de tous. La sécurité, c’est mon affaire, c’est aussi ton affaire. Nous devons tous nous mobiliser main dans la main avec les services de sécurité pour mettre hors d’état de nuire les malfrats qui mettent en péril la vie de nos concitoyens ici à Dungu », a-t-il déclaré.

Il a également salué l’engagement des services de sécurité ainsi que la vigilance de la population, qui ont conduit à l’arrestation de quelques personnes présumées auteurs de cette insécurité.

Me Siuka a exprimé le souhait que ces malfrats soient jugés en audience foraine et publique afin d’éclairer la population et de servir à l’exemple pour les autres.

« En ce qui concerne l’arrestation de ces présumés auteurs, je félicite les jeunes et les services de sécurité qui ont réussi à mettre la main sur eux. Cependant, je condamne fermement la justice populaire. J’appelle la population à collaborer avec la justice et à ne pas se faire justice elle-même », a-t-il poursuivi.

Tout en condamnant la justice populaire, Me Makofi a encouragé la population à maintenir une parfaite collaboration avec les agents de sécurité et à leur signaler toute personne suspecte afin de permettre à la justice d’établir les responsabilités.

Rappelons que le Territoire de Dungu est devenu, depuis un certain temps, le théâtre d’une insécurité grandissante, entraînant meurtres, viols, vols, menaces nocturnes et autres actes criminels.

Cette situation a plongé la population dans une inquiétude totale. Le samedi dernier, plusieurs personnes présumées auteurs et complices de ces actes ont été appréhendées et arrêtées, provoquant une panique généralisée dans la ville où la population réclamait ces criminels présumés pour une justice populaire.

Rédaction

Haut-Uele / sécurité : incursion et présence massive des éleveurs Mbororo signalées dans plusieurs entités de Dungu

Les éleveurs Mbororo occupent de plus en plus plusieurs entités des parties nord-est et nord-ouest de la cité de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo, à la frontière avec le Soudan du Sud.

Selon les informations reçues de l’équipe des opérateurs phoniques de la Caritas Développement du diocèse de Dungu-Doruma, chargés des alertes précoces, la situation devient préoccupante dans la région.

Un cas récent a été signalé à Kapili, chef-lieu du groupement Kpele, dans la chefferie Wando, située à 75 km au nord-ouest de Dungu. Le 10 mars 2026, cinq (5) éleveurs Mbororo, dont trois étaient armés d’AK-47 et munis de plusieurs chargeurs, ont fait incursion dans le champ d’un paysan se trouvant à 1 km de la traversée de la rivière Kapili (axe Kapili-Bangadi).

« Ils lui ont demandé de leur vendre du manioc. Comme ce dernier avait refusé, ces éleveurs sont entrés dans sa maison, ravissant 9 bassins (copal) de paddy et extrayant le manioc de son champ pour leur propre besoin, avant de prendre la direction Est », témoigne notre source.

Cette situation inquiète grandement la population locale qui ne peut plus vaquer à ses travaux champêtres et de pêche, activités essentielles à leur survie quotidienne.

Le même jour, un autre incident a été signalé à la localité Nakale, située à 8 kilomètres de Duru (couvrant les groupements Gbazi et Ngwawele). Des éléments des FARDC, lors d’une fouille, ont découvert un éleveur Mbororo près de son troupeau, muni d’une arme AK-47 et de cinq chargeurs. Ce dernier a été interpellé et amené à Duru pour la poursuite de l’enquête.

Par ailleurs, le 8 mars 2026, aux environs de 15 heures locales, alors que les femmes commémoraient la journée internationale qui leur est dédiée, un paysan se rendant à Diagbe sur son vélo a été attaqué par un groupe important d’éleveurs Mbororo dans la localité Nakpanga, située à 7 km à l’ouest de Diagbe (160 km au nord-ouest de Dungu). Selon le témoignage de la victime, plusieurs coups de feu ont été tirés au-dessus de lui pendant qu’il conduisait son vélo. Pris de peur, il a abandonné son vélo et s’est enfui dans la brousse.

« Après avoir passé plusieurs heures caché dans la brousse, il est sorti tard dans la nuit pour récupérer son vélo et continuer vers Diagbe », a-t-on appris.

La présence croissante des Mbororo devient ainsi une source d’insécurité grandissante, plongeant la population dans une inquiétude sans précédent dans la région.

Sur le même axe, à 2 kilomètres au sud de Kana, le 10 mars 2026, un affrontement s’est produit entre les éléments de la FARDC et une dizaine d’hommes armés non identifiés. Le bilan fait état d’un assaillant tué. Après cet affrontement, les assaillants ont emprunté la direction est en traversant la route vers le Soudan du Sud.

« Selon les informations reçues, il se peut que les éleveurs Mbororo qui se trouvent autour de Kana aient également été attaqués par ces hommes armés non identifiés la veille. C’est alors que ces éleveurs sont sortis pour informer les éléments de la FARDC présents à Kana. » a-t-on appris.

Rédaction

Haut-Uele/Urgent : une femme présumée complice d’insécurité grièvement blessée, et 5 autres suspects arrêtés, tensions observées à Dungu.

Une jeune fille d’une vingtaine d’années a été sérieusement blessée, tandis que quatre hommes et deux filles ont été arrêtés. Tel est le bilan d’un bouclage organisé depuis la nuit de vendredi 13 mars jusqu’à ce samedi 14 mars 2026 à Dungu, chef-lieu du territoire portant le même nom, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Ces éléments sont identifiés comme les présumés auteurs de l’insécurité observée ces derniers jours dans cette région. Ce samedi, aux environs de 9 heures locales, trois de ces hommes ont été arrêtés alors qu’ils tentaient d’exécuter un préfet des études, également leader de la société civile dans la région. Ils ont été maîtrisés par des élèves de l’école concernée et remis aux services de sécurité déjà mobilisés.

Parmi les autres personnes arrêtées se trouvent également un jeune taximan, identifié comme le transporteur et éclaireur de ces malfrats. De plus, trois femmes ont été interpellées, dont l’une aurait hébergé ces assaillants dans sa maison, tandis que les deux autres étaient leur bonnes, chargée de leur fournir des repas. « L’une des femmes a été sérieusement blessée par la population en colère» . Relate notre reporter.

Cependant, cette arrestation a déclenché une forte réaction au sein de la communauté, qui s’est massivement rendue au bureau du commissariat de la police nationale congolaise où les suspects étaient détenus. Les citoyens exigeaient ce qu’ils qualifiaient de « justice populaire» contre les bandits.

Pour disperser la foule, l’armée a tiré plus de dix balles de sommation, soulignant ainsi l’ampleur de la tension qui règne actuellement à Dungu.

La ville est de plus en plus à la merci de gangs armés qui sèment la terreur parmi les habitants. Chaque nuit, des menaces de ces hors-la-loi sont signalées dans les trois principaux quartiers : Ngilima, Uye et Bamokandi.

Ces bandits sont particulièrement redoutés pour leur violence, ayant été impliqués dans des agressions, des viols et des meurtres, ciblant surtout les femmes en les ligotant avant de commettre des actes horribles. De nombreux jeunes parviennent à échapper de justesse à ces actes ignobles, mais la peur persiste au sein de la population.

Face à cette situation alarmante, une réunion de sécurité élargie aux forces vives de Dungu s’est tenue le vendredi 13 mars. L’objectif était de définir des solutions palliatives pour contrer la menace croissante des groupes armés. Les autorités de sécurité ont organisé des patrouilles mixtes pour renforcer la présence policière, tout en appelant la population à la vigilance et à la collaboration avec les services de sécurité.

La situation à Dungu reste préoccupante et nécessite une action concertée de la part des autorités compétentes pour restaurer la paix et la sécurité dans cette région. La communauté doit continuer à travailler main dans la main avec les forces de sécurité pour dénoncer et démasquer ces malfaiteurs, garantissant ainsi la protection de tous les habitants.

Rédaction

Haut-Uele / Sécurité : en proie à une insécurité persistante, une psychose générale règne dans la cité de Dungu – appel à la vigilance et à la collaboration

Depuis le viol et le meurtre d’une femme survenus dans la nuit du samedi 7 mars dernier, dans la localité d’Uye, la population du groupement urbain de Dungu vit dans une atmosphère de peur et de panique généralisée. Cette situation alarmante touche particulièrement le chef-lieu du territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

De nombreux habitants, notamment ceux de la localité où résidait la victime, rapportent avoir aperçu des hommes non identifiés rôdant autour des parcelles durant la nuit.

Dans la nuit du mercredi au jeudi dernier, des résidents de l’avenue Kawa affirment avoir observé des individus suspects, dont l’un était armé d’une baïonnette, tentant de pénétrer dans une maison. Grâce à la vigilance des habitants et à leurs alertes, ces individus ont pris la fuite.

Cependant, ils auraient également tenté de s’introduire dans une autre maison située à proximité, témoignant ainsi de leur détermination à agir.

Sur l’avenue Bangi, une femme a également signalé avoir vu des personnes correspondant à ces descriptions tenter de soulever le toit de sa maison en paille pour y pénétrer. Ce n’est que grâce à ses cris et à l’intervention rapide de ses voisins que ces malfaiteurs ont été contraints de fuir à moto.

Dans la journée de mercredi, la population vivant aux alentours de la rivière Uye s’est retrouvée en état d’alerte en raison de la présence présumée de ces malfrats, qui, selon certaines sources locales, semblent s’intéresser particulièrement aux femmes. La nuit de jeudi à vendredi a été marquée par des cris sur l’avenue Kawa. Les jeunes du quartier se sont mobilisés pour veiller et sécuriser les habitations après avoir signalé la présence suspecte de ces malfaiteurs depuis 19 heures. Ils affirment même avoir appréhendé un présumé suspect, qui se serait ensuite mystérieusement volatilisé.

Au cours de cette même nuit, un habitant a témoigné que sans l’intervention de ses voisins et des services de sécurité, le pire aurait pu se produire chez lui. Selon ses dires, ces individus auraient établi leur point de départ sous sa paillote.

Cette situation soulève de nombreuses interrogations sur la sécurité dans la cité de Dungu :

  • Qui sont ces individus ?
  • Que recherchent-ils réellement ?
  • Qui doit assurer la sécurité de la population ?

En attendant des réponses claires, les habitants sont contraints de renforcer leur propre vigilance. Ils sont appelés à rester attentifs et à alerter leurs voisins ou les services de sécurité au moindre mouvement suspect.

Pour répondre à cette crise sécuritaire, une réunion élargie sur la sécurité a été convoquée par Marcel Abule, l’administrateur du territoire. À l’issue de cette rencontre, des mesures sécuritaires devraient être mises en place pour garantir une sécurité maximale dans la région.

Emmanuel Gimiko

Haut-Uele/Sécurité : le Premier trimestre de l’année 2026 qualifié de « calvaire sécuritaire » à Dungu,Pierre Patile monte au créneau

En territoire de Dungu, la nouvelle société civile congolaise déplore la situation sécuritaire alarmante dans cette entité territoriale de la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Dans une déclaration faite à la presse ce mercredi 11 mars 2026, elle interpelle les autorités sur la nécessité de prendre au sérieux cette situation préoccupante.

« Le premier trimestre de l’année 2026 est un véritable calvaire du point de vue sécuritaire en territoire de Dungu : viols et meurtres de femmes, incursions d’hommes armés non identifiés, vols qualifiés… On se demande si l’État a encore les prérogatives de sécuriser la population. Où vont nos plaidoyers ? Où sont les autorités ? Nous vivrons sur le “qui-vive” jusqu’à quand ? » s’est interrogé Pierre Patile, le coordonnateur de la nouvelle société civile congolaise du territoire de Dungu.

Ce leader communautaire a appelé les autorités politiques et administratives à renforcer la sécurité aux frontières, à établir des barrières adéquates et à organiser des patrouilles mixtes dynamiques afin de rétablir l’ordre.

« Nous en avons marre ! La sécurité du peuple d’abord », a-t-il déclaré.
Il a également exhorté la population à continuer de dénoncer tout suspect et à collaborer étroitement avec les autorités compétentes pour garantir la sécurité.

Rappelons que la situation sécuritaire dans le chef-lieu du territoire de Dungu reste précaire depuis le début de l’année 2026. Au total, deux femmes ont été violées et tuées sauvagement par leurs bourreaux, dont les traces demeurent sans suite. Les vols et cambriolages deviennent de plus en plus monnaie courante dans la ville.

Rédaction

Haut-Uele / Affaire Sambia : de l’alerte à la contradiction, Benjamin Afuka appelle à la vigilance et à une prévention rigoureuse

La fumée noire persiste dans la région de Sambia, épicentre d’un conflit entre la chefferie Wando (territoire de Dungu) et celle de Logo-Ogambi (territoire de Faradje). Ce différend, qui dure depuis la fin de l’année 2024, a conduit à des pertes humaines et à d’importants dégâts matériels en janvier dernier.

Dans une déclaration récente, le Député Provincial Me Floribert Makofi, élu du territoire de Dungu, a interpellé les autorités provinciales sur la nécessité d’accorder une attention particulière aux rumeurs selon lesquelles un groupe de personnes provenant de Faradje menacerait de revenir dans cette région conflictuelle en juillet prochain.

Cette déclaration a été qualifiée de « fausse alerte » par le coordonnateur de la société civile de Faradje, qui a dénoncé une tentative de semer la psychose au sein de ces deux communautés sœurs.

En réponse à cette situation, Benjamin Afuka, jeune leader du territoire de Dungu, appelle les autorités à prendre en compte cette problématique afin d’éviter des escalades de violence. Selon lui, « la vigilance et la prévention » sont des étapes cruciales pour prévenir les dégâts observés par le passé et garantir un avenir pacifique.

« Nous interpellons nos autorités provinciales et nationales à prendre au sérieux cette situation de Sambia. Cela nécessite de renforcer la sécurité et d’instaurer les mesures nécessaires pour que le pire n’arrive pas. Nous attendons avec impatience le résultat de l’Institut National Géographique qui permettra de trancher définitivement ce litige entre ces deux populations qui vivent ensemble depuis longtemps. Nous, les Zande et les Logo, constituons une famille. Nous mettons en garde tous les détracteurs ou semeurs de troubles qui cherchent à créer la terreur au sein de cette communauté », a-t-il déclaré.

Rédaction

Haut-Uele / TRANSVCOM : interdiction formelle des mineurs au volant dans l’ensemble de la province (Note Circulaire)

Cette mesure a été annoncée ce mercredi 18 juin 2025 lors d’une grande rencontre organisée au gouvernorat d’Isiro par le Ministère des Transports et Voies de Communication, dirigé par l’Honorable Paypay Gundo Jean-Louis. Elle fait suite à une décision prise lors du Conseil des ministres du vendredi précédent, visant à lutter efficacement contre les accidents de la route qui deviennent récurrents dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette note circulaire est adressée à Son Excellence Monsieur le Ministre Provincial de l’Intérieur, au Chef de Division des Transports et Voies de Communication, au Maire de la Ville, au Président des Associations de Taxi-moto à deux et trois roues, au Commandant de la Police de la Circulation Routière, ainsi qu’à Messieurs et Mesdames les Administrateurs de Territoire et Monsieur le Président de l’ACECO, qu’il s’agisse de véhicules publics ou privés.

“Il est formellement interdit d’utiliser des mineurs dans le transport public ou privé par voie terrestre, tant comme employés, avec ou sans rémunération. Quiconque mettra à la disposition d’un mineur un moyen de transport sera tenu seul responsable des dommages causés par ce mineur. Tout engin trouvé en circulation sous la conduite d’un mineur sera immédiatement arrêté, et celui qui l’y aura employé répondra devant les instances judiciaires…”, peut-on lire dans cette circulaire signée le 17 juin 2025 par le Ministre de tutelle, au nom de Son Excellence Monsieur le Gouverneur de la Province de Haut-Uele, Jean Bakomito Gambu.

Les participants ont exprimé leur satisfaction face à cette initiative et ont manifesté leur volonté de vulgariser cette mesure. Ils ont également formulé plusieurs recommandations au gouvernement provincial, telles que l’intensification de la sensibilisation à travers les radios locales, l’installation de signaux routiers dans la province, l’organisation d’ateliers de formation à cet égard, ainsi que l’augmentation du nombre d’agents de la police de circulation routière.

De plus, il est interdit de transporter plus de deux personnes sur la même moto. Les chauffeurs du gouvernement provincial sont également invités à respecter cette note circulaire, tout comme les conducteurs des engins de la police.

Enfin, le Ministre Provincial de l’Intérieur a exhorté la population à faire preuve de vigilance et à dénoncer tout cas suspect constaté dans la province.

Gabriel GIMINYASI IZAYO

Haut-Uele / TRANSVCOM : Interdiction des mineurs au volant dans la province de Haut-Uele (Note Circulaire)

Cette mesure a été annoncée ce mercredi 18 juin 2025 lors d’une grande rencontre organisée au gouvernorat d’Isiro par le Ministère des Transports et Voies de communication, dirigé par l’Honorable Paypay Gundo Jean-Louis. Elle fait suite à une décision prise lors du Conseil des ministres du vendredi dernier, visant à lutter efficacement contre les accidents qui deviennent récurrents dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette note circulaire est adressée à Son Excellence Monsieur le Ministre Provincial de l’Intérieur, au Chef de Division des Transports et Voies de Communication, au Maire de la Ville, au Président des Associations de Taxi-moto à deux et à trois roues, au Commandant de la Police de la Circulation Routière, ainsi qu’à Messieurs et Mesdames les Administrateurs de Territoire et Monsieur le Président de l’ACECO, qu’il s’agisse de véhicules publics ou privés.

“Il est formellement interdit d’utiliser des mineurs dans le transport public ou privé par voie terrestre, tant comme employés, avec ou sans rémunération. Quiconque aura mis à la disposition d’un mineur un moyen de transport sera tenu seul responsable des dommages causés par ce mineur. Tout engin trouvé en circulation sous la conduite d’un mineur sera immédiatement arrêté, et celui qui l’y aura employé répondra devant les instances judiciaires…”, peut-on lire dans cette circulaire signée le 17 juin 2025 par le Ministre de tutelle, au nom de Son Excellence Monsieur le Gouverneur de la Province de Haut-Uele, Jean Bakomito Gambu.

Très satisfaits de cette initiative, les participants ont exprimé leur volonté de vulgariser cette mesure. Ils en ont profité pour formuler plusieurs recommandations au gouvernement provincial, telles que l’intensification de cette sensibilisation à travers les radios locales, l’installation de signaux routiers dans la province, l’organisation d’ateliers de formation à cet égard, ainsi que l’augmentation du nombre d’agents de la police de circulation routière.

De plus, il est interdit de transporter plus de deux personnes sur la même moto. Les chauffeurs du gouvernement provincial sont également invités à respecter cette note circulaire, tout comme les conducteurs des engins de la police.

Enfin, le Ministre Provincial de l’Intérieur a exhorté la population à faire preuve de vigilance et à dénoncer tout cas suspect constaté dans la province.

Gabriel GIMINYASI IZAYO

Dungu : mise en garde aux usagers des routes sur le non-respect du code et des règlements routiers face à la recrudescence des accidents mortels

C’est un rappel à l’ordre de Marcel Abule Kpineliede, Administrateur du Territoire de Dungu, lors d’un entretien avec la presse locale de la région. Cette autorité locale lance ce message suite à la recrudescence des accidents mortels dans cette entité de la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Marcel Abule Kpineliede note avec amertume la multiplication des accidents de la circulation, qui est désormais une source d’inquiétude majeure pour la communauté. « Perdre un être humain dans un accident est plus qu’une épidémie. Nous devons veiller au respect du code et des règlements routiers pour éviter toute sorte d’accidents », a déclaré Marcel Abule Kpineliede, soulignant l’urgence de la situation et la nécessité d’une prise de conscience collective.

Pour endiguer cette vague d’incidents, il annonce la tenue d’une réunion de grande importance pour le mardi 17 juin 2025. Y sont attendus les chefs de service du Transport et des Voies de Communication (Tarascon), les représentants de la police de circulation, les responsables des associations de taxis-motos, ainsi que les membres de la société civile. L’objectif de cette rencontre est de trouver des solutions concertées et efficaces pour renforcer la sécurité routière et prévenir de nouveaux drames à Dungu.

Blaise Kazine