Sécurité

Haut-Uele : 276 nouvelles recrues s’envolent pour la formation militaire à Kamina

Un groupe de 276 jeunes, récemment recrutés aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et provenant des différents territoires de la province du Haut-Uele ainsi que de la ville d’Isiro, a quitté la province ce dimanche 13 avril 2025 en direction de Kinshasa. Ces jeunes recrues sont prêtes à commencer leur formation militaire au centre de Kamina dans na province du Haut- Lomami au Sud de la République Démocratique du Congo. Cette deuxième vague de volontaires fait suite à l’engagement du Gouverneur Jean Bakomito Gambu dans la sensibilisation des jeunes de sa province, en réponse à l’appel du Président Félix-Antoine Tshisekedi à défendre la patrie face aux menaces extérieures.

Lors de leur départ, au pied de l’avion, ces jeunes patriotes ont exprimé avec passion leur volonté de préserver l’intégrité territoriale du pays, qu’ils considèrent comme un héritage sacré de leurs ancêtres. Ils ont tenu à souligner le soutien indéfectible du Gouverneur Jean Bakomito et de son gouvernement, qui les ont accompagnés depuis leur recrutement jusqu’à ce jour, où ils s’envolent vers leur centre de formation.

« Nous ne laisserons jamais l’ennemi prendre même un seul centimètre de notre territoire. Nous partons pour défendre la patrie, avec une discipline totale, qui est la mère de l’armée », ont-ils affirmé avec conviction, saluant l’initiative du Commandant suprême des Forces Armées de la RDC, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Le Docteur Alexis Ambambela Sondoko, alors Ministre Provincial de l’Intérieur, Sécurité, Ordre Public, Décentralisation, Coopération Interprovinciale, Justice et Droits Humains, a mis en avant les efforts fructueux du Chef de l’Exécutif Provincial, qui se traduisent par cette mobilisation importante. Il a également félicité les jeunes qui se sont engagés à défendre la cause nationale, suivant ainsi le message de l’Autorité Provinciale, en accord avec la vision présidentielle. Le Gouverneur Intérimaire, Afounde Afongrenda Sumbu, a exprimé sa satisfaction face au sacrifice consenti par les jeunes de sa province pour défendre la nation. Il a assuré que la mobilisation se poursuivrait, dans le but d’inciter un maximum de jeunes à rejoindre les rangs de l’armée nationale. Il a également réaffirmé le soutien total du Gouvernement Provincial à ces jeunes qui ont choisi de servir sous le drapeau national.

Cellule de communication du Gouvernorat / Haut-Uele

RDC/ Haut-Uele : Vague de vols à Kokiza, la société civile dénonce une insécurité grandissante

Kokiza est sous le choc. Dans la nuit du lundi 31 mars au mardi 1er avril 2025, la ville a été le théâtre d’une série de vols à main armée d’une rare intensité. En l’espace de quelques heures, plusieurs commerces et habitations ont été attaqués par un groupe d’environ quarante individus, semant la terreur parmi la population. Le bilan est lourd : commerçants blessés, biens dérobés, maisons vandalisées. Face à cette escalade de l’insécurité, l’inquiétude grandit.

La société civile locale, par la voix de son vice-président Joseph Mabwande, monte au créneau et tire la sonnette d’alarme. Elle interpelle les autorités, les exhortant à réagir immédiatement pour rétablir l’ordre dans la région.

“Nous demandons aux autorités de prendre des mesures urgentes pour protéger la population de Kokiza. La situation est devenue intenable,” a déclaré Joseph Mabwande dans une interview exclusive accordée à dunguinfordc.com/

Cette vague de violences s’inscrit dans un climat sécuritaire délétère qui touche tout le secteur de Kibali, dans le territoire de Watsa, province du Haut-Uele. Le sentiment d’abandon gagne les habitants de Kokiza, qui vivent désormais dans la peur, ne sachant à qui se fier. Ils attendent une intervention rapide et efficace des forces de l’ordre pour mettre un terme à ces actes de banditisme qui fragilisent la cohésion sociale et entravent les activités économiques locales.

Le gouvernement et les responsables sécuritaires sauront-ils entendre cet appel pressant et redonner confiance à une population exaspérée ? L’heure est à l’action.

Christophe Onzonono

Dungu/: la Fondation KINALEGU condamne la pollution de la rivière Kibali par l’exploitation minière

Prenant sa source de la province de l’Ituri, la rivière Kibali traverse le Haut-Uele par les territoires de Watsa et Dungu où elle afflue dans la rivière Dungu pour former la rivière Uele qui se jette dans la rivière Ubangi.

La rivière Kibali est actuellement un lieu d’exploitation minière à haut niveau depuis cinq ans. Ces orpailleurs utiliseent plusieurs produits chimiques tels que le mercure, le carburant, l’huile moteur et autres… Au-delà, les orpailleurs la considèrent comme leurs latrines, ils y déposent les matières fécales et d’autres déchets.

Ces pratiques entraînent des menaces très graves sur les espèces aquatiques, le changement de la couleur des eaux de la rivière, avec un grand risque de contamination de la population riveraine qui en utilise les eaux pour d’autres usages domestiques lors de la secheresse par des maladies d’origine hydrique et celles causées par les produits toxiques, s’inquiète la structure.

En effet, la Fondation Kinalegu, prix Alison de Forge 2012 alerte les autorités territoriales, provinciales et nationales pour prendre des mesures conservatoires pour préserver les communautés riveraines des risques sanitaires graves face à cette pollution de l’amont jusqu’à l’aval de la rivière, et la survie des populations aquatiques.

Cellule de Communication

Durba : La société civile de la RDC appelle le gouvernement provincial à trouver une solution urgente face à la vive tension observée à Durba

La société civile de la République démocratique du Congo, par la voix de sa coordinatrice Hélène Loda Ambenese, condamne fermement les tensions qui ont secoué la cité minière de Durba ce mardi 25 mars 2025, suite à l’arrestation de Freddy Dunia Yafunga, président de l’association minière AMALH.

Lors d’une interview accordée à Dunguinformationrdc.com, Hélène Loda Ambenese a déploré le moment choisi pour cette arrestation, compte tenu de la situation sécuritaire déjà précaire dans l’est du pays. « Il est inacceptable de créer de telles situations dans la communauté », a-t-elle déclaré.

Elle a également dénoncé les actes de violence qui ont émaillé les manifestations, faisant état de blessés graves hospitalisés et de bus de transport en commun endommagés par des manifestants en colère.

La coordinatrice sectoriele de la société civile a exhorté le gouverneur de province à écouter les préoccupations de la population et à privilégier le dialogue pour trouver une solution durable. « Il y a un problème, il est préférable de s’asseoir autour d’une table et de trouver une solution », a-t-elle insisté.

Elle a également souligné l’importance de l’implication personnelle du gouverneur dans la résolution de cette crise. « S’il s’agit d’arrêter des personnes, il faudrait commencer par les sujets chinois qui sont les premiers illégaux dans de nombreux carrés miniers de notre territoire de Watsa », a-t-elle affirmé.

Tout en appelant les orpailleurs au calme, la société civile demande la libération de Freddy Dunia Yafunga et la tenue de discussions pour résoudre le conflit.

Hélène Loda Ambenese a par ailleurs déploré le comportement de certains parents d’élèves qui ont provoqué des troubles dans les écoles en réclamant brutalement leurs enfants, allant jusqu’à jeter des pierres. « Vous avez confié vos enfants aux enseignants, qui sont donc leurs parents en votre absence. Ils sont capables d’assurer leur protection. Le fait que des parents lancent des pierres est irresponsable et témoigne d’un manque de confiance envers l’école », a-t-elle souligné.

Il est à noter que l’activité commerciale a été fortement perturbée ce mercredi 26 mars 2025, de nombreux commerces ayant gardé leurs portes closes.

Par Christophe Onzonono

Dungu : la société civile réitère son appel à l’engagement des jeunes dans l’armée loyaliste face à l’agression rwandaise

Dans un contexte de tensions croissantes dues à l’agression rwandaise, la synergie des sociétés civiles du territoire de Dungu à réitéré le jeudi 13 mars dernier son appel appel pressant à la jeunesse congolaise de cette partie du pays. Cette structure citoyenne a rappelé la nécessité et l’urgence pour les jeunes à rejoindre massivement les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) pour défendre l’intégrité du territoire national.

S’appuyant sur le message du chef de l’État et commandant suprême Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, les structures citoyennes de Dungu réitèrent l’importance de l’engagement patriotique. Pierre Patile, coordonnateur de la nouvelle société civile, l’a souligné lors d’une interview exclusive l’urgence de cette mobilisation.

« Nous devons soutenir nos forces armées pour faire face à l’ennemi et protéger nos populations », a-déclaré Pierre Patile.

Il a salué les jeunes ayant déjà répondu à l’appel, les encourageant à persévérer. Il a également insisté sur l’importance de ce recrutement pour contrer l’agression rwandaise et les exactions du M23/AFC, afin de mettre hors d’état de nuire les groupes armés qui sèment la terreur dans la région.

« Les populations victimes de ces agressions ont besoin de la protection de l’armée pour retrouver la sécurité et la stabilité.» a-t-il poursuivi.

La société civile de Dungu considère cet appel comme un devoir patriotique pour tous les jeunes congolais appelés chacun, à défendre le pays et protéger les concitoyens.

Christophe Onzonono

Haut-Uele : décès d’un motard à Isiro à la base d’un soulèvement à Isiro

Des motards protestent contre l’assassinat d’un des leurs et la blessure par balle d’un autre cette nuit à Kazamara, quartier Akpokoma en commune Mendambo par des patrouilleurs.

Voulant aller saccager le commandement ville (groupe d’intervention mobile) de la police nationale congolaise, les éléments de l’ordre ont tiré quelques coups de sommation pour les disperser, renseignent les premières informations nous parvenues.

« Ecoles, marchés et autres commerces ont fermé, plongeant la population dans une psychose générale. La commune Mendambo, épicentre du soulèvement ressemble à une ville déserte actuellement» . Nous ont appris les sources concordantes surplace.
Contacté, le chargé du service d’information et de la communication de la PNC Haut-Uele, promet de se prononcer après le travail sur terrain.

Rédaction

Dungu/08 Mars : « une journée de lutte pour les droits sociaux,égalité et l’autonomisation de la femme»,les femmes du complexe scolaire Raymond Hamelin en échange

Célébrée chaque 08 Mars de l’année,la journée internationale de la a été marquée au sein du complexe scolaire Raymond Hamelin par une conférence organisée à l’intention du personnel,enseignantes et élèves femmes et filles de la dite école , située dans le territoire de Dungu, province du Haut-Uele au nord-Est de la République Démocratique du Congo.

Deux thèmes ont été au rendez-vous pour la dite journée dont la salle de l’institut Wando a servi de cadre.

Centré sur « le droit, l’égalité et l’autonomisation de la femme» le premier thème a été développé par madame enseignante Charlotte Motesori qui dans son exposé a fait prévaloir la « valeur de la femme dans la société, les talents existentiels qui les catégorisent et les placent à la hauteur que les hommes, dans la prise des décisions et la gestion de res publica.»
La première oratrice a encouragé les femmes et jeunes filles à se mettre au travail afin d’arracher leur droit qui doit s’arracher et non s’offrir comme un cadeau.

« Les femmes ne doivent pas se sous estimer,elles ont le droit de vivre libre de toutes violences et sans discrimination, droit au travail, à l’éducation et le droit au salaire égale.» a-t-elle lancé.

Toutefois, poursuit elle doit passer par la responsabilité des femmes qui doivent aussi développer l’esprit entrepreneurial pour leur autonomisation financière notamment. A conclu cette première intervenante .

De son côté, madame Patience Dranitako Mibinina ma deuxième intervenante, elle s’est entretenu autour des « causes et conséquences de grossesse précoce au milieu scolaire».

Elle va d’un constat selon lequel,que la déperdition des élèves filles s’observe toujours en milieu éducatif et cela spécialement suite aux grossesses.

Pour cette éducatrice, la crise informationnelle de la part des parents sur l’éducation sexuelle, considérée comme « tabous pour certains parents», serait la cause primordiale de ce phénomène malheureusement au détriment de l’avenir rassurant de la jeunesse.

« La prise de conscience de son statut d’élève et le risque de gâcher prématurément son avenir d’une femme idéale, aiderait ces dernières à être sérieuses et responsables.» A lancé cette dame leader aux jeunes mamans et filles présentes à la circonstance.

Révérend Richard Tameko,Frère de l’Instruction Chrétienne (FIC), Directeur du complexe scolaire Raymond Hamelin primaire qui a présidée cette assise riche en couleur,a dans son mot de clôture, encouragé les filles à se faire utiles pour soi et la société. Et cela à travers une éducation afin d’acquérir la place de responsabilité.

Dieudonné Bazongumbe Gasani

Sécurité: agression rwandaise,la société civile de la RDC appelle le peuple congolais à l’unité pour vaincre l’ennemi (Message)

La société civile de la République Démocratique du Congo (RDC) a fermement condamné l’occupation illégale des certaines Entités de l’est du pays par le Rwanda, agissant sous couvert de ses supplétifs du M23, ainsi que les massacres perpétrés contre la population dans la ville de Goma et ses environs.

Cette déclaration a été faite ce jeudi 6 février 2025 par la coordinatrice de la société civile de la RDC, sous la coordination du secteur kibali, lors d'un entretien avec la rédaction centrale de dunguinfordc.com/.

Le quel entretien s’est déroulé à Durba, dans le secteur kibali, territoire de watsa, province du Haut-Uele, au nord-est de la RDC.

« Malgré la prise de Goma, nous devons garder espoir, car l’armée loyaliste et les volontaires wazalendo sont à pied d’œuvre pour restaurer la paix sur l’ensemble du territoire national. Pour y parvenir, nous appelons la population à rester vigilante et à dénoncer tout cas suspect. Le mariage civilo-militaire est le seul moyen de préserver les zones qui ne sont pas encore tombées entre les mains des agresseurs». A-t-elle exhorté.

« La République Démocratique du Congo est une et indivisible. Quelle que soit la nature du cadeau offert par un agresseur (M23), celui-ci reste toujours empoisonné» . Par ces mots, elle a appelé les filles et fils du pays qui se sont ralliés aux M23/AFC à se désolidariser avant que le pire n’arrive.

Cette actrice de la société civile de la RDC a également réitéré le message du gouverneur de la province du Haut-Uele prononcé le lundi 3 février lors du lancement d’une compagne de soutien financier aux armées de la RDC, aux patriotes Wazalendu et à la population du Nord-Kivu, victimes de l’agression menée par le Rwanda et ses supplétifs du M23 et de l’Alliance Fleuve Congo.

« Chers compatriotes, nous devons nous unir comme un seul homme afin de mettre hors d’état de nuire les forces qui tuent la population congolaise jour et nuit à l’est du pays. Les violences de toutes sortes infligées aux femmes sont intolérables. C’est pourquoi je lance un appel vibrant à toutes les personnes de bonne volonté pour qu’elles soutiennent financièrement l’armée congolaise, afin de lui permettre de récupérer les entités occupées par ces hors-la-loi» A-martelé Hélène Loda Ambenese.

Christophe Onzonono

Haut-Uele/ affaire Sambia: en fin, leurs majestés constant Lungagbe et Jean Obothe s’expriment

Tête-à-tête le weekend dernier à Ngilima chef-lieu de la chefferie Wando entre le sa majesté Constant Lungagbe Mbatanadu ( chef de la chefferie Wando) et son collègue Jean Obothe Sirika ( chef de la chefferie Logo-Ogambi) deux entités territoriales décentralisées respectivement dans les territoires de Dungu et Faradje,en province du Haut-Uele au nord-Est de la République Démocratique du Congo.

Ces deux autorités se sont rencontrées lors de la cérémonie de remise des bâtiments scolaires construits et équipés à Ngilima par la dot kibali.

S’exprimant en premier sur cette situation tragique qui s’est passée le mois de janvier dernier à Sambia, sa majesté Jean Obothe a avant tout sollicité une minute en mémoire des personnes mortes lors de cet incident.
Le Chef de la chefferie Logo-Ogambi a en suite condamné avec beaucoup d’amertume ces actes dont la cause n’est pas autour de limites.
Cette autorité coutumière a indiqué qu’il n’y a « aucun conflit entre la chefferie Wando et Logo Ogambi». Mais poursuivi t-il,il ya plutôt des conflits des intérêts économiques entre les particuliers.
« Vers Sambia et Akuwa,ce n’est pas le problème des limites. Ce n’est pas aussi le problème de deux communautés. Ce ne sont pas des disputes autour de limites. C’est un problème des carrières , d’intérêt économique. Et les gens de mauvaises fois se sont infiltrés pour faire leur sale besogne. Mais en réalité ,un conflit ouvert il n’y a pas. Nous demandons aux deux communautés d’être vigilantes que personne ne vienne nous séparer. On n’en a pas besoin de conflit et ça n’existera pas. Qu’elles vivent en sembuoses comme d’habitude, qu’elles se marient. On a fait les alliances et les alliances continuent sous forme de mariage. Nous sommes même communauté, nous sommes même peuple. C’est l’État qui nous dira,il ya la limite là ou ici. Combien des logo sont ici à Dungu et combien des Zande sont avec nous à Faradje ? Donc la limite en soi n’est plus un problème. » a déclaré cette autorité coutumière.

Sa majesté Jean Obothe a par ailleurs affirmé que seul l’État donnera la vraie limite de ces entités auxquelles,tous vos se courber et continuer le vivre-ensemble.

De son côté,sa majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, a reconnu les alliances tissées depuis décennie par les ancêtres de ces deux communautés ( Zande et Logo) . Les alliances qui à ce jour sont sauvegardées par la génération actuelle et dont l’impact positif n’est point à démontrer.

« L’amour que nous prouve le grand chef Obothe Sirika chef de Faradje n’est point à démontrer. Nous avons ensemble commencé le travail comme chefs coutumiers. Depuis toujours, nous sommes ensemble et dans la paix. Tout ce qui s’est passé à Akuwa et à Sambia, ne m’ engage pas ni chef Obothe. Nous avons tous laissés entre les mains des autorités pour établir les responsabilités pour que les auteurs puissent être poursuivis ». S’est confié le numéro un de la chefferie Wando.
Ces deux autorités coutumières et territoriales se sont toutes renouvelées des alliances tissées par les ancêtres de ces deux communautés depuis décennies. Lesquelles alliances se poursuivent jusqu’à ce jour à travers plusieurs circonstances de vie sociale, culturelle et économique

Pierre Mungu

Goma-M23: les artistes musiciens du Haut -Uele expriment leur soutien aux FARDC et les patriotes Wazalendu

Les artistes musiciens de la province du Haut-Uele, se disent être en cœur avec les congolais victimes des agressions rwandaises.
Tous réunis en un seul homme,ces jeunes artistes du territoire de Dungu, watsa, Faradje et la ville d’Isiro pour ne citer ça, ont composé une chanson patriotique afin de dénoncer l’agression rwandaise à l’Est de la RDC sous l’œil éphémère de la communauté internationale d’une part et apporter un soutien moral aux frères et sœurs congolais victimes de cette agressivité d’autre part.

Cette équipe artistique s’est rendue le mercredi 05 février 2025 dernier au siège du secteur opérationnel Uele à Evanza (Dungu) pour présenter ce morceau musical au commandant du secteur opérationnel le Général Major François Mukalay.

Conduite par Monsieur Samson Kakule, la délégation a été reçue par le capitaine July Yuma Kinsher Mba , le porte-parole dans cette zone d’opération.
Après quelques minutes d’échange avec cet officier militaire , Salomon Kakule n’a pas tardé à motiver leur initiative.

« Nous musiciens du Haut-Uele ne chantons pas seulement pour faire plaisir aux gens mais aussi pour passer un message. C’est pourquoi nous voulons soutenir nos vaillants FARDC et Wazalendu qui se sacrifient pour la défense de notre patrie que Dieu leur apporte la victoire. » s’est-il confié.

Il a de l’occasion remercié l’équipe du secteur opérationnel Uele pour l’accueil réservé et pour avoir faculté le filmage de « clip » de cette chanson dont la sortie officielle est annoncée incessamment.

Un geste salué par le porte-parole de l’armée qui remercie cette jeunesse tout encourageant les autres à emboîter le pas derrière les Forces Armées de la République pour vaincre l’ennemi.

Etienne Mbupayifuyo

redaction