Dunguinfordc

Haut-Uele : réhabilitation de la route Faradje-Dungu, la société IOB éclaire l’opinion et invite à la patience

La société « Inter Oriental Builders » (IOB) a tenu à informer l’opinion publique ce lundi 23 juin 2025 sur l’évolution des travaux de réhabilitation de la route RP 420, reliant le chef-lieu du territoire de Faradje à celui de Dungu sur une distance de 145 kilomètres. Cette communication a eu lieu lors d’une visite sur le tronçon, où la presse a été conviée à évaluer le début de la troisième étape des travaux, couvrant environ 23 kilomètres.

Lors de cette rencontre, Dr. Jean-Claude Aguma, Administrateur de la société, proche de l’homme d’agglomération Samuel Feni Matsandro, Directeur Général, a exprimé sa satisfaction quant à l’avancement des travaux, malgré les nombreux défis rencontrés. Ces difficultés incluent notamment les intempéries, l’état de délabrement très avancé de la route et des problèmes logistiques.

Dr. Jean-Claude Aguma a précisé qu’à ce jour, la société a franchi la première étape cruciale des travaux, qui consistait en l’ouverture de la route et la suppression des bourbiers. Actuellement, ils se trouvent à la dernière étape, celle du rechargement de la route.

« Nous avons déjà bien progressé. L’équipe chargée de l’ouverture de la route et de la mise en forme est arrivée à Dungu, avec environ 20 kilomètres restant à couvrir. Nous avons subdivisé ces travaux en trois étapes. La première était l’ouverture de la route et la suppression des bourbiers sur un tronçon initialement prévu de 75 kilomètres, mais nous avons réussi à traiter plus de 93 kilomètres en raison de l’état de délabrement très avancé. Ensuite, la mise en forme a été effectuée sur environ 130 kilomètres. La troisième étape consiste au rechargement de la route, que nous avons déjà complètement réalisé entre Faradje et Nagero, ainsi que sur certains points critiques entre Nagero et PK51, soit environ 19 kilomètres », a expliqué Dr. Aguma.

En réponse aux préoccupations soulevées par certains observateurs, notamment ceux de la société civile du territoire de Dungu concernant la qualité des travaux, Dr. Jean-Claude a rassuré les habitants en affirmant que l’IOB est pleinement engagée à respecter les normes élevées exigées par le gouvernement provincial, qui a attribué ce marché.

« Nous lançons un message d’apaisement à ceux qui s’inquiètent de la qualité. Celle-ci doit être appréciée par rapport à chaque étape des travaux. On ne peut pas juger l’IOB sur une seule étape comme si c’était déjà la route finie. Nous avons terminé la première étape et avons commencé la mise en forme combinée avec le rechargement. Nous demandons aux usagers de cette route de faire preuve de patience. Je promets que la qualité de nos travaux sera appréciée en fin par la population, y compris par l’État qui nous a confié ces travaux », a-t-il poursuivi.

Il a également renouvelé le vœu de l’IOB de collaborer étroitement avec toutes les parties prenantes afin d’assurer un dialogue constructif et transparent tout au long du projet.

« Nous restons ouverts à toute demande d’information complémentaire pour quiconque souhaite en savoir plus sur nos travaux. Nous invitons également la communauté à une franche collaboration pour l’intérêt de tous », a-t-il conclu.

Cette clarification met fin aux inquiétudes exprimées par les usagers concernant l’exécution des projets, en soulignant que la première étape ne doit pas être confondue avec une route achevée.

Rédaction

Haut-Uele : L’effondrement du pont Dogia sur l’accès Faradje-Tadu, la Fondation Kinalegu appelle à une solution urgente

Une crise de plus en plus préoccupante secoue le territoire de Faradje, dans la province du Haut-Uele, à la suite de l’effondrement partiel du pont Dogia, situé sur la Route nationale numéro 26, à proximité de la localité de Sesenge. En mauvais état depuis plusieurs mois, cet ouvrage a cédé la semaine dernière, bloquant plus de trente camions chargés de marchandises indispensables à la consommation de la population. La conséquence immédiate est que l’approvisionnement en biens essentiels est paralysé, les prix s’envolent, et les populations locales s’inquiètent d’une crise humanitaire imminente.

Face à cette urgence, la Fondation Kinalegu, par la voix de son président Florentin Tigine, lance un appel vibrant à l’État congolais. « Ce pont ne peut plus attendre. Sa défaillance met en péril toute une chaîne logistique », alerte-t-il. M. Tigine exhorte les autorités provinciales et le gouvernement central à envoyer sans délai une équipe d’ingénieurs qualifiés pour évaluer non seulement le pont de Dogia, mais également l’ensemble des ponts des routes traversant les rivières du tronçon Dungu–Faradje, dont la majorité serait fortement dégradée.

La RN26, qui relie plusieurs territoires du Haut-Uele, revêt un rôle vital dans l’économie régionale. Son dysfonctionnement prolongé risque d’amplifier les tensions économiques et sociales déjà présentes dans cette partie du pays.

La Fondation Kinalegu insiste : seule une intervention rapide et structurée permettra d’éviter un isolement complet des communautés rurales et de protéger le fragile équilibre socio-économique du Haut-Uele.

Etienne Mbupaifuyo

Haut-Uele : décès tragique d’une femme suite à un incendie à Dungu, un appel à la vigilance et à la sécurité sociale lancé.

Mme Sendesa Bernadette, mère de famille bien connue et respectée, a perdu la vie dans un incendie survenu dans sa case située au Quartier Ngilima à environ 13 kilomètres sur la route de Faradje.
Cette mort tragique est survenue le Dimanche 22 Juin 2025.
Selon les premières informations recueillies auprès des habitants du village, l’incendie se serait déclaré aux environs de 8h30, heure locale. Les causes exactes du feu restent à déterminer, mais les témoins évoquent un départ de la flamme soudaine qui s’est propagée rapidement, ne laissant que très peu de chance à la victime de s’échapper.

Malgré les efforts des voisins pour maîtriser le feu et sauver Mme Bernadette, l’intensité de flamme a rendu toute intervention difficile. La case a été entièrement ravagée, et le corps de la défunte n’a été retrouvé que plus tard, calciné sous les décombres.

La nouvelle de sa disparition a plongé toute la localité dans une profonde consternation. Mme Sendesa Bernadette était connue pour sa gentillesse, son dévouement envers sa famille et son implication dans les activités communautaires du village. Sa mort laisse derrière elle une famille endeuillée et une communauté sous le choc.

Les autorités locales, dont le chef de la localité de Ngilima, alertées par les habitants, se sont rendues sur le lieu pour constater le fait. Une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur les circonstances exactes de ce drame.

En attendant les résultats de l’enquête, la population de Dungu est invitée à faire preuve de vigilance, surtout en cette période où les risques d’incendies sont accrus, notamment dans les champs.

La rédaction de Dungu Info présente ses sincères condoléances à toute la famille éprouvée.

Samuel Manota

Haut-Uele : Jean Bakomito Gambu engage une nouvelle ère de gouvernance

Depuis son arrivée à la tête du Haut-Uélé, le gouverneur Jean Bakomito Gambu imprime une nouvelle dynamique marquée par la rigueur, la transparence et une volonté claire de redressement institutionnel.

Après des années d’instabilité administrative, sa gouvernance se distingue par une approche axée sur les résultats. Le gouverneur restructure les institutions provinciales pour leur redonner efficacité et crédibilité. « Il ne s’agit pas de gestion douce, mais d’efficacité durable », affirme un proche collaborateur.

Parmi les premières mesures : assainissement des finances publiques, réorganisation interne et rétablissement des mécanismes de redevabilité.

Sur le plan économique, Bakomito réforme la gestion des redevances minières conformément à l’article 242 du Code minier. Une nouvelle politique de redistribution équitable est en cours, impliquant les entités territoriales et les experts du secteur, avec l’objectif de faire profiter les communautés locales des retombées de l’exploitation minière dans une logique de développement durable.

Autre priorité : la gouvernance environnementale, notamment dans la Réserve de faune à okapis. L’exécutif mise sur une gestion intégrée du territoire, alliant protection de la biodiversité, sécurité et inclusion des communautés. Des partenariats avec des ONG et acteurs internationaux sont en préparation pour renforcer les capacités locales.

La communication est également repensée : un système de veille numérique a été mis en place pour lutter contre la désinformation et renforcer la transparence administrative, dans le cadre d’une stratégie globale de modernisation.

Politiquement, Jean Bakomito adopte une approche inclusive et pragmatique. L’absence de controverses et la solidité de son réseau renforcent sa crédibilité auprès des partenaires nationaux et internationaux.

Dans un contexte de fortes attentes sociales, cette nouvelle impulsion est perçue comme un tournant vers une gouvernance consolidée, fondée sur l’État de droit et le service au citoyen.

Le Haut-Uélé tourne ainsi résolument la page. Il avance.

Rédaction

Kinshasa : Bénédiction et Lancement de O.S.A Pure Drinking Water au sein de la communauté Ste Rita, un ouf de soulagement pour la communauté kinoise

C’est avec une immense joie et une profonde gratitude que la communauté Ste Rita de Kinshasa a célébré la bénédiction et le lancement officiel du projet « O.S.A PURE DRINKING WATER ». Cet événement marquant s’est tenu en présence des membres de la communauté, des autorités locales, ainsi que de nombreux invités venus soutenir cette initiative essentielle.

La cérémonie a débuté par une prière collective, durant laquelle les participants ont demandé des bénédictions divines pour ce projet novateur. Les leaders religieux de la communauté ont souligné l’importance de l’accès à une eau potable de qualité, non seulement pour la santé et le bien-être des membres, mais aussi pour le développement durable de la région. Ils ont prié pour que O.S.A PURE DRINKING WATER devienne une source de vie et de prospérité pour tous, avec l’espoir qu’il s’étende à l’ensemble du pays, surtout dans les zones où les OSA sont actifs.

L’Ordre de Saint Augustin (OSA) s’est engagé depuis une décennie à accompagner les communautés où il est présent, en apportant un soutien significatif aux initiatives locales.

Dans le diocèse de Dungu-Doruma, par exemple, dans la province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, plusieurs projets sont actuellement en cours dans le cadre de l’ONG Augustins à Travers le Monde (ATM). Au-delà des formations professionnelles gratuites organisées par cette organisation, d’autres initiatives de développement local sont mises en place, y compris l’assistance aux populations vulnérables de la région.

Pierre Mungu

Haut-Uele/contrôle parlementaire : la commission socio-culturelle alerte sur la précarité des conditions de vie à Dungu

La commission socio-culturelle, famille,genre et enfant de l’Assemblée provinciale du Haut-Uele a conclu, le samedi 21 juin 2025, une mission de contrôle parlementaire à Dungu, visant à évaluer les conditions de vie de la population, en particulier dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des questions de genre, famille et enfants.

Sous la conduite du député provincial Tamile Awama Yoassa élu du territoire de Faradje et , président de la commission, la délégation comprenait également la députée provinciale Françoise Asaro, élue de Watsa, Georgette, élue du territoire de Wamba, ainsi que sa majesté Constant Lungagbe, député provincial coopté et élu du territoire de Dungu. Quatre experts ont également accompagné la mission.

« Nous avons effectué une évaluation globale dans l’ensemble de la province, couvrant les six territoires et la ville d’Isiro. Notre mission a ciblé trois secteurs principaux : la santé, l’éducation et les questions de genre et famille. Nous avons réalisé un état des lieux de ces services, identifié leurs difficultés et formulé des recommandations dans le cadre du contrôle parlementaire », a déclaré le chef de la délégation.

À l’issue de leur mission à Dungu, la commission a exprimé son inquiétude face aux constats alarmants relatifs à la situation des services essentiels. De l’éducation à la santé, en passant par les conditions sociales des habitants, elle appelle à un engagement urgent des autorités provinciales et nationales pour remédier à cette crise.

« Trois points majeurs résument les difficultés rencontrées dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des services liés au genre et à la famille. Premièrement, nous faisons face à un manque criant de ressources humaines. Bien que l’État prenne en charge certains personnels éducatifs, de nombreux enseignants ne sont pas rémunérés. En ce qui concerne le secteur de la santé, la situation est encore plus préoccupante : le personnel médical ne reçoit pas de salaire et certains postes restent vacants. Deuxièmement, nous avons le manque des matériels,des mobilités pour les différentes missions et itinérances. Il n’y a pas de moyens de transport adéquats. Cela complique considérablement la situation tant à Dungu que dans d’autres territoires que nous avons visités. Enfin, nous constatons un vieillissement généralisé des infrastructures. Nous appelons donc les autorités provinciales et nationales à prendre des mesures urgentes pour répondre aux besoins pressants de la population », a souligné Françoise Azaro, rapporteur de la commission.

Les élus provinciaux ont réaffirmé leur engagement à poursuivre leur mission parlementaire au service de la population, en insistant sur la nécessité d’une action rapide et efficace pour améliorer les conditions de vie à Dungu et dans l’ensemble de la province

Rédaction

Haut-Uele : Le Gouvernement provincial clarifie sa position sur la gestion de la Dotation de 0,3% de Kibali Gold Mines

Face à certaines déclarations tendant à dénaturer les efforts du gouvernement provincial du Haut-Uele dans la gestion de la dotation de 0,3 % du chiffre d’affaires de Kibali Gold Mines, l’exécutif provincial, à travers son porte-parole l’excellence Emmanuel Arama Odingo-Kiro, tient à lever toute équivoque et à rétablir la vérité dans un communiqué de presse N°002 du 20 juin 2020.

Dans ce communiqué de presse, le porte-parole du Gouvernement Provincial n’est pas passé par le dos de la cuillère. Selon lui, la dot-kibali n’est ni une entité politique, ni un champ de bataille pour les ambitions partisanes.
Il s’agit d’un mécanisme légal, institué par le code minier révisé, destiné exclusivement au financement des projets de développement communautaire dans les zones impactées par l’exploitation minière.

Pour ce faire, l’article 285 septies du Règlement minier modifié par le décret-loi N°18/024 du 8 juin 2018 garanti au gouverneur de province, en tant qu’autorité approbatrice des marchés publics et représentant légal des communautés bénéficiaires, le pouvoir d’exercer un droit de regard afin de suivre et d’évaluer l’impact des projets exécutés en faveur de ses administrés.

Cette vigilance proactive du Gouverneur, a permis de déceler des irrégularités, dont les défauts de construction sur une partie du bâtiment de l’hôpital général de Watsa nécessitant ainsi une démolition partielle selon le Bureau Technique de Contrôle. Cette vigilance de l’autorité provinciale a également permi de stopper une tentative frauduleuse dans le projet de la centrale photovoltaïque de Surur, où une société privée s’était arrogée illégalement 30% des parts, alors que l’État seul en était le bailleur fonds.

Malgré les réalisations visibles grâce à la Dot-Kibali souligne le Ministre, celle-ci ne peut échapper aux mécanismes de redevabilité et de bonne gouvernance. D’où, la nécessité pour l’administration provinciale de s’assurer du respect des procédures du passation des marchés, de la conformité et de la durabilité des ouvrages livrés puis de la gestion orthodoxe des fonds publics.

Par ailleurs, le mandat des animateurs de l’Organe Spécialisé de Gestion (OSG) étant arrivé à son terme statutaire, le gouvernement provincial annonce son renouvellement imminent conformément aux textes, en vue de renforcer sa légitimité, son inclusivité et sa transparence.

Enfin, le gouvernement provincial réaffirme son engagement à travailler en synergie avec les ministres nationaux des Mines et des Affaires sociales, afin de faire de la Dot-Kibali un véritable levier de développement socio-économique au service de la population du Haut-Uele.

Cellule de communication du Gouvernorat/ H-U

Dungu : Le CTJ et les anciens de l’Institut Wando mobilisent la jeunesse autour d’une conférence ce samedi

Le Conseil Territorial de la Jeunesse (CTJ) de Dungu, en partenariat avec les anciens élèves de l’Institut Wando, organise une conférence publique ce samedi 21 juin 2025, sous le thème : « De l’école à la vie sociale ». Cette activité s’adresse principalement aux jeunes de Dungu, et tout particulièrement aux élèves finalistes.

Prévue dans les installations de l’Institut Wando, la conférence débutera à 08h30 et se clôturera à 12h00. Plusieurs sous-thèmes liés à l’intégration des jeunes dans la société après leurs études seront abordés par des intervenants locaux et invités.

Dans un appel lancé à la population, Donatien MARDIDI, président du CTJ de Dungu, a déclaré :
« Nous invitons toute la jeunesse de Dungu, les parents et toutes les personnes de bonne volonté à participer activement à cette conférence qui vise à préparer nos jeunes à affronter la vie sociale après l’école. »

L’après-midi sera marquée par un match de gala à 15h00, opposant les anciens élèves de l’Institut Wando aux finalistes de la même école, dans une ambiance fraternelle et sportive.

Cet événement s’inscrit dans la vision du CTJ de promouvoir l’engagement citoyen, la préparation à la vie active et le dialogue intergénérationnel dans le territoire de Dungu.

Haut-Uele : la communauté de Dungu pleure un serviteur intègre, simple et modèle qui a su servir le seigneur au prix de sa vie

Le Pasteur Samuel Ndahura de la 37ème communauté des Assemblées de Dieu, Arche de l’Alliance – Goma, extension de Dungu, a reçu ses derniers hommages ce jeudi 19 juin 2025 à Bunia, sa ville d’origine. Cette cérémonie a conduit à son inhumation quatre jours après son décès inopiné survenu dans la nuit du lundi 16 juin, suite à une courte maladie.

Arrivé à Dungu dans le Haut-Uele en 2018, cet homme de Dieu a su marquer cette communauté par sa façon d’être, de vivre, d’agir et surtout de servir le Seigneur et la communauté.

Depuis l’annonce de son décès, les témoignages affluent de partout pour reconnaître les efforts consentis et le travail accompli par cet homme de Dieu, décrit comme « humble, engagé, simple, modèle, serviteur et homme de sacrifice ». Il avait abandonné son domaine et niveau d’étude , sa ville pour se consacrer pleinement à sa vocation spirituelle.

Originaire du groupement Hutcha, dans la chefferie Bahema Nord, territoire de Djugu en Ituri, le Pasteur Samuel Ndahura Dejju est né à Kinshasa le 3 octobre 1986. Il était le fils de Joseph Dejju Maruka et de Joséphine Ngandu Molumba. Il grandit dans une famille de cinq enfants, dont quatre garçons, étant le troisième.

Parcours académique et professionnel

Le défunt Pasteur Samuel a effectué ses études maternelles et primaires à l’INSP Bunia, puis a poursuivi sa scolarité secondaire à l’IDAP INSP Bunia où il obtient son diplôme d’État en 2007 en biologie et chimie. Il a ensuite intégré l’université de grand Lac à Goma pour y étudier les sciences agronomiques. En parallèle, il était étudiant en communication publique dans une université australienne dans le cadre de sa vocation pastorale.

Jeune universitaire à la époque, le Pasteur Samuel Ndahura a travaillé de 2013 à 2015 comme animateur du projet Agros-Action Allemande. En 2017, il reçoit la vocation chrétienne et est ordonné Diacre en suite pasteur la même année. Il est nommé Pasteur responsable de l’Arche de l’Alliance Dungu en 2018 jusqu’à son décès survenu le lundi 16 juin 2025 aux environs de 2 heures du matin, suite à un AVC.

Père de trois enfants dont deux garçons, le Pasteur Samuel était marié à Madame Sarah Feza Salumu.

La communauté de Dungu pleure un homme dont l’intégrité et le dévouement resteront gravés dans les mémoires.

Pierre Mungu

Haut-Uele : Plus de 500 motards du territoire de Dungu sensibilisés au respect du code de la route

Le territoire de Dungu, situé dans la province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, a été le théâtre d’une assemblée générale extraordinaire qui a rassemblé plus de 500 jeunes motards ce jeudi 19 juin 2025. Organisée par la coordination des associations de taxi-moto, cette rencontre visait à sensibiliser les participants à l’importance du respect du code de la route.

L’événement a attiré l’attention des autorités locales, dont les commandants de la police de circulation, les responsables du service de transport et des voies de communication, ainsi que des coordonnateurs des structures citoyennes et des leaders communautaires. Leur présence témoigne de l’importance accordée à la sécurité routière dans la région.

Monsieur Ali Kabemole, représentant des associations de taxi-moto et président de cette rencontre, a ouvert les débats en soulignant l’objectif principal de cette assemblée : sensibiliser les jeunes motards sur la réglementation routière. “Il est crucial que chaque motard comprenne les règles qui régissent nos routes afin de garantir non seulement sa sécurité, mais aussi celle des autres usagers”, a-t-il déclaré.

Au cours de la réunion, les intervenants ont rappelé les comportements à adopter au volant. Parmi les points essentiels évoqués figuraient l’importance d’éviter les excès de vitesse et de ne jamais conduire sous l’influence de l’alcool. Ces messages ont été renforcés par des témoignages poignants sur les conséquences tragiques d’une conduite imprudente.

Les participants ont également discuté des comportements des taximen au sein de la communauté. Les intervenants ont insisté sur le fait que les motards doivent être des modèles de civisme et de responsabilité, non seulement pour leur propre sécurité, mais aussi pour celle des passagers et des piétons. Un appel a été lancé pour que chaque motard s’engage à adopter une conduite respectueuse et prudente.

Cette initiative s’inscrit dans un cadre plus large de promotion de la sécurité routière dans le territoire de Dungu. Les autorités locales et les associations de motards travaillent main dans la main pour instaurer une culture de respect du code de la route, essentielle pour réduire les accidents et améliorer la cohabitation entre les différents usagers de la route.

Il convient de signaler que, depuis quelque temps, les autorités locales ont intensifié leurs efforts de sensibilisation auprès des motards sur le respect des réglementations routières, en raison des nombreux cas de décès liés aux accidents de circulation dans cette région.

Rédaction