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Tue. Jul 21st, 2026

Mémoire de souvenir

Dunguinfodrc célèbre l’anniversaire de Me Pierre Mungu Guma, un jeune engagé du développement communautaire

Ce vendredi 10 juillet 2026 est une date spéciale où le Maître Pierre Mungu Guma, un défenseur de la justice et une voix engagée au service de la communauté de Dungu célèbre un an de plus sur cette terre.

En ce jour spécial et mémorable, toute la presse de Dungu joint sa voix pour souhaiter bonheur et tout ce qui est positif au Maître Pierre Mungu Guma, Directeur Général de Dunguinfodrc, journaliste engagé et défenseur judiciaire, à l’occasion de son anniversaire de naissance.

Cette journée est une occasion privilégiée de rendre hommage à un homme dont le parcours est marqué par le professionnalisme, le sens du devoir et un engagement constant au service de la justice, de la vérité et du développement de la communauté de Dungu.

À travers sa profession de Défenseur judiciaire, Maître Pierre Mungu Guma s’est distingué par son attachement aux valeurs d’équité, de justice et de respect des droits de chacun. Son écoute, sa disponibilité et son intégrité font de lui une personnalité appréciée de nombreux citoyens.

En tant que journaliste, il contribue également à informer la population avec responsabilité, en donnant la parole aux acteurs du développement et en mettant en lumière les réalités de notre territoire. Son engagement en faveur de l’information participe au renforcement de la démocratie locale et à la cohésion sociale.

En ce jour de fête, la rédaction de Dunguinfodrc lui souhaite une excellente santé, une longue vie, la paix, la protection divine, davantage de sagesse, de succès dans sa carrière, ainsi que de nombreuses années remplies de bonheur auprès de sa famille et de ses proches.

Que le Seigneur continue à bénir ses projets, à fortifier son intelligence, à lui accorder la force de poursuivre son noble engagement au service de la justice, de la vérité et du bien-être de notre communauté.
Joyeux anniversaire, Maître Pierre Mungu Guma !
Puisse cette nouvelle année de votre vie être porteuse de nouvelles opportunités, de prospérité, de réussite et d’abondantes bénédictions. Continuez à être cette référence de professionnalisme, de courage et de dévouement qui inspire la jeunesse et toute la communauté de Dungu.
Heureux anniversaire et plein succès pour les années à venir !

Rédaction

Dungu : la presse honorée par le mariage civil de la consœur Sylvie Nabelewe et de son époux John Kpibolano

Une nouvelle page s’est écrite dans la vie du couple formé par Monsieur John Kpibolano et la journaliste Sylvie Nabelewe. Ce samedi 4 juillet 2026, devant le chef de la chefferie Wando ad interim, Marc Gbiahidi, en sa qualité d’officier de l’état civil, ils ont solennellement uni leurs destins en se disant « oui » l’un à l’autre, à Dungu, chef-lieu du territoire éponyme, situé dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Au cours de cette cérémonie empreinte d’émotion et de solennité, Monsieur John Kpibolano a juré de prendre pour épouse Madame Sylvie Nabelewe, qui, de son côté, s’est engagée à partager avec lui les joies et les défis de la vie, tout en respectant les lois de la République.

La cérémonie s’est déroulée en présence des membres des deux familles, de nombreux invités, de collègues journalistes, d’amis proches ainsi que de plusieurs personnalités venues témoigner leur affection et leur soutien au jeune couple à l’interagenge Dungu. C’était un moment d’honneur pour la presse locale, qui voit l’une de ses figures emblématiques s’engager dans une union célébrant Dieu, la famille et toute une communauté.

Maître Pierre Mungu, responsable du média Dunguinfordc, a exprimé au nom de toute l’équipe rédactionnelle ses vœux de bonheur pour que cette union soit couronnée de paix, de prospérité et d’une longue vie commune.

« Notre consœur Sylvie Nabelewe, Directrice générale adjointe de notre cher média, nous a honorés avec cet engagement de mariage avec notre beau-frère John Kpibolano. Nous leur présentons nos sincères félicitations et leur souhaitons une vie commune fructueuse, pleine de bénédictions », a-t-il déclaré.

Cette union civile constitue une étape importante dans la vie de John Kpibolano et de Sylvie Nabelewe, qui ont choisi de bâtir leur foyer sur des bases solides. Tous les vœux les accompagnent pour une vie conjugale harmonieuse, riche en amour, en compréhension et en bénédictions.

Félicitations aux heureux mariés et meilleurs vœux de bonheur, de santé et de réussite tout au long de leur vie commune.

Samuel Manota

Haut-Uele : 66 ans après l’indépendance de la RDC, un nouveau départ pour un engagement collectif en faveur d’un Congo nouveau (Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu)

En célébrant le 66e anniversaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo, acquise le 30 juin 1960, c’est un moment fort pour tous les Congolais de se remémorer les sacrifices consentis pour notre pays.

Cependant, pour la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu, une association sans but lucratif active dans le territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, et dont le président-fondateur est également député provincial et autorité coutumière dans la région, cette journée représente aussi un appel à tous les Congolais à s’engager davantage pour « défendre la patrie congolaise et contribuer à son développement et à son unité, dans toute sa diversité », comme l’a souligné Me Pierre Mungu Guma, membre de cette ABSL engagée dans la promotion de la communauté de Dungu et ses environs.

Pour ce jeune leader local, parmi les Congolais modèles dont les vertus et valeurs doivent inspirer les autres, figure sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, une autorité coutumière et icône congolaise qui œuvre pour la transformation du Congo vers son indépendance totale.

« Aujourd’hui, nous commémorons le 66e anniversaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo. C’est un moment d’interpellation pour chaque Congolais afin que chacun, à son niveau, puisse contribuer à faire vivre l’indépendance totale du Congo », a-t-il déclaré.

Il a également reconnu que « certains Congolais méritent d’être salués pour leurs efforts en faveur du pays », tout en mettant en avant le travail de l’honorable sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, qui fait du Congo sa priorité en contribuant efficacement au développement local et à l’épanouissement de sa région. Cela s’inscrit dans la vision du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, président de la République Démocratique du Congo.

« Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu a toujours été un fervent défenseur de l’indépendance du Congo. Son dévouement à la cause nationale et son désir ardent de voir notre pays prospérer sont palpables dans chacune de ses actions. Il incarne les valeurs d’intégrité, de courage et de détermination qui sont essentielles pour bâtir un avenir meilleur pour notre nation », a-t-il martelé. Il considère l’engagement collectif de tous les Congolais comme un moyen efficace de défendre le pays.

Enfin, il a salué les efforts fournis par le fondateur de la Fondation, dont la proximité socio-économique et culturelle avec sa communauté ne fait plus aucun doute.

Blaise Kazine

Dungu-Doruma : le rapatriement de la dépouille mortelle du Révérend Père Michel Kaneru annoncé pour ce jeudi à Dungu

Décédé depuis le 10 mai 2026 à Kinshasa, capitale congolaise, la dépouille mortelle du Révérend Père Michel Kaneru Mivunguba, prêtre de l’Ordre de Saint Augustin (OSA), sera rapatriée à Dungu, dans son diocèse d’attache, ce jeudi 21 mai 2026, a-t-on appris d’un communiqué du vicariat du Congo.

Dans sa communication, le secrétaire du vicariat indique que « le Révérend Père Olivier GANGOLA BAWA, OSA, Vicaire de l’Ordre de Saint Augustin / Vicariat Congo, les frères augustins ainsi que la famille biologique du défunt portent à la connaissance des fidèles, amis et connaissances le programme des obsèques du regretté Révérend Père Michel Kaneru Mivunguba, OSA », peut-on lire.

Tout commence à partir du mercredi 20 mai 2026 :

Mercredi 20 mai 2026 — Kinshasa

  • 20h00 : Messe funèbre suivie de la veillée mortuaire au Couvent Sainte Rita, 18e Rue n°2.

Jeudi 21 mai 2026

  • 00h00 : Levée du corps à l’Hôpital Saint Joseph et transfert vers le Couvent Sainte Rita, où la dépouille sera exposée à la chapelle Sainte Rita pour un moment de recueillement et de prière durant quelques heures.
  • 03h00 : Départ pour l’Aéroport International de Ndjili.
  • 08h00 : Vol à destination d’Isiro.
  • 11h30 : Arrivée à Isiro, accueil de la dépouille mortelle par les autorités ecclésiastiques et l’équipe d’accueil, suivi d’un cortège vers la ville et exposition du corps à la Paroisse Tely pendant une heure.
  • 13h00 : Passage et hommage à l’UNIUELE, où le Père Michel exerçait comme Assistant.
  • 13h30 : Départ pour Dungu.
  • 17h00 : Arrivée à Dungu, accueil de la dépouille par les confrères augustins et les fidèles ; mot d’accueil du Prieur du Couvent Saint Augustin de Dungu, suivi de l’exposition du corps à la chapelle durant 30 minutes.
  • 18h00 : Accueil à la Cathédrale de Dungu par le Curé de la paroisse, suivi de l’exposition de la dépouille et de la veillée mortuaire selon le programme établi par l’équipe locale.

Vendredi 22 mai 2026 — Dungu

  • 11h00 : Messe des funérailles suivie de l’inhumation.

« J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. » — 2 Timothée 4, 7.

voici l’intégralité du programme

Le décès du Père Michel constitue donc un choc pour sa communauté ecclésiastique et religieuse de la région des Uele où il a beaucoup œuvré.

Pierre Mungu

Dungu/Page Rose : une tête entrepreneuriale et une fierté économique, Jean-Fidèle Miyabele alias Maseno en commémoration de son anniversaire de naissance

Ce vendredi 15 mai 2026 est une journée historique et événementielle rappelant la naissance d’un homme pragmatique, optimiste et engagé aux côtés des siens pour la valorisation et l’émergence de son milieu. Il s’agit de Jean-Fidèle Miyabele, alias Maseno, président de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), un acteur du développement et un notable du territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Également PDG de plusieurs sociétés commerciales très engagées dans cette région du pays, Jean-Fidèle Miyabele demeure un notable impliqué dans la transformation de son milieu, qui fait face à de nombreux défis socio-économiques et sécuritaires causant le sous-développement local.

Pour répondre aux défis liés aux infrastructures routières, il a mis en place une société commerciale dénommée « EMT », spécialisée dans le génie civil, avec des compétences avérées dans la construction et la réhabilitation des routes. Cette société, très expérimentée, est ouverte au partenariat public-privé et à d’autres collaborations.

D’autre part, face aux difficultés liées au logement, il a créé un hôtel de standard international dénommé « Hôtel Dekpe », qui fait la fierté de tout un peuple. À cela s’ajoute une station-service sous le nom de « Dekpe », visant à résoudre les défis liés à l’approvisionnement en hydrocarbures.

Ces réalisations illustrent l’engagement de Jean-Fidèle Miyabele envers sa communauté. Grâce à son initiative, plusieurs jeunes, autrefois désœuvrés, ont désormais un emploi pour répondre à leurs besoins et réaliser leurs projets.

La rédaction de DUNGUINFORDC se joint à toute la communauté de Dungu pour souhaiter un joyeux anniversaire à ce leader modèle et lui souhaite plein succès dans sa vie et dans la promotion de son milieu.

Pierre Mungu

Dungu/Page Rose : une tête entrepreneuriale et une fierté économique, Jean-Fidèle Miyabele alias Maseno en commémoration de son anniversaire de naissance

Ce vendredi 15 mai 2026 est une journée historique et événementielle rappelant la naissance d’un homme pragmatique, optimiste et engagé aux côtés des siens pour la valorisation et l’émergence de son milieu. Il s’agit de Jean-Fidèle Miyabele, alias Maseno, président de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), un acteur du développement et un notable du territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Également PDG de plusieurs sociétés commerciales très engagées dans cette région du pays, Jean-Fidèle Miyabele demeure un notable impliqué dans la transformation de son milieu, qui fait face à de nombreux défis socio-économiques et sécuritaires causant le sous-développement local.

Pour répondre aux défis liés aux infrastructures routières, il a mis en place une société commerciale dénommée « EMT », spécialisée dans le génie civil, avec des compétences avérées dans la construction et la réhabilitation des routes. Cette société, très expérimentée, est ouverte au partenariat public-privé et à d’autres collaborations.

D’autre part, face aux difficultés liées au logement, il a créé un hôtel de standard international dénommé « Hôtel Dekpe », qui fait la fierté de tout un peuple. À cela s’ajoute une station-service sous le nom de « Dekpe », visant à résoudre les défis liés à l’approvisionnement en hydrocarbures.

Ces réalisations illustrent l’engagement de Jean-Fidèle Miyabele envers sa communauté. Grâce à son initiative, plusieurs jeunes, autrefois désœuvrés, ont désormais un emploi pour répondre à leurs besoins et réaliser leurs projets.

La rédaction de DUNGUINFORDC se joint à toute la communauté de Dungu pour souhaiter un joyeux anniversaire à ce leader modèle et lui souhaite plein succès dans sa vie et dans la promotion de son milieu.

Pierre Mungu

Dungu-Doruma : les savoir sur la vie du Révérend Frère défunt Aniuwe Dengbanda, le tout premier Frère de l’Instruction Chrétienne congolais (biographie)

Le monde éducatif de la province du Haut-Uele, dans le diocèse de Dungu-Doruma, est endeuillé depuis le 1er mai 2026 suite au décès inopiné du Frère Aniuwe Dengbanda, religieux au sein de la congrégation des Frères de l’Instruction Chrétienne (FIC). Cette congrégation est active dans le diocèse de Dungu-Doruma depuis plusieurs années. Il a été inhumé le lundi 4 mai 2026 sur place à Dungu, le siège du diocèse et son territoire d’origine. Nous vous proposons les savoirs sur sa vie à travers sa biographie présentée par ses confrères FIC.

Le Frère Aniuwe Dengbanda, membre des Frères de l’Instruction Chrétienne de Ploërmel, est né le 22 mai 1960 à Napodo, en République Démocratique du Congo. Il entre au noviciat le 8 septembre 1980 à Kinshasa avant de prononcer ses vœux perpétuels le 30 août 1987 au sein du District Saint-Joseph. Dès lors, il entame un parcours riche et engagé, marqué par des responsabilités variées à travers plusieurs localités du pays et même à l’étranger.

De Dungu à Bangadi, en passant par Bunia, Rome, Isiro ou encore Gisenyi, le Frère Aniuwe a servi tour à tour comme enseignant, formateur, directeur, supérieur de communauté et conseiller pédagogique. Son engagement constant dans la formation humaine et intellectuelle des jeunes a fait de lui une figure respectée et admirée.

C’est particulièrement lors de son passage à l’Institut Wando, à Dungu, en qualité de préfet que son empreinte demeure profondément gravée dans les mémoires. Homme de discipline et de vision, il a marqué des générations d’élèves par sa rigueur et son sens élevé de l’exigence. Chaque début de semaine, il donnait un mot d’ordre, véritable boussole morale destinée à guider les élèves dans leur comportement et leur travail.

Parmi ses devises les plus marquantes, l’une résonne encore dans les esprits : « Je réussirai à l’école et dans la vie parce que je le veux. » Ces paroles, simples mais puissantes, s’inscrivaient parfaitement dans la dynamique de la devise de l’école : « Wando toujours mieux », traduisant une quête permanente de l’excellence. À travers ces messages, le Frère Aniuwe cherchait à inculquer des valeurs solides, socle indispensable pour bâtir une société responsable et ambitieuse.

Jusqu’aux dernières années de sa vie, malgré des périodes de repos médical, il est resté engagé dans l’éducation, notamment comme conseiller pédagogique et enseignant à l’Institut Saint-Rosaire d’Isiro. La célébration de ses funérailles est prévue le lundi 4 mai à la cathédrale de Dungu, suivie de son inhumation au cimetière des Frères au juvénat de Dungu.

Le Frère Aniuwe Dengbanda laisse derrière lui l’image d’un éducateur dévoué, d’un guide exigeant mais profondément humain, et d’un bâtisseur de consciences. Il a quitté cette terre à l’âge de 65 ans, dont 45 ans de vie religieuse.

Emmanuel Gimiko

Haut-Uele : profanation des cimetières à Isiro, le Ministre Jean-Louis Paypay annonce des mesures sévères du gouvernement provincial face aux occupants illégaux

Le gouvernement provincial du Haut-Uele se positionne fermement contre ce qu’il considère comme une dérive choquante et illégale : l’occupation anarchique du cimetière de Pwame, situé en face de la paroisse Sainte-Anne dans la ville d’Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Les autorités qualifient cette situation d’atteinte grave à la dignité humaine, portant atteinte au respect dû aux défunts et constituant une violation flagrante des Ordonnances Présidentielles du 20 février 1914 et du 4 septembre 1909, en particulier de leurs articles 4 et 20, qui condamnent fermement ces actes.

Dans sa récente décision, le ministre provincial de l’Aménagement du territoire, des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat, Jean-Louis Paypay Gundo, a annoncé une mise en demeure sans appel.

« Tous les occupants illégaux de cet espace, ainsi que d’autres cimetières tels que ceux de Kinkole, Dingilipi, Doko à Durba et bien d’autres à travers la province, sont sommés de quitter les lieux sans délai », a-t-il précisé.

Cette déclaration a été faite le mercredi 22 avril 2026, à l’issue d’une mission d’inspection sur le site du cimetière de Pwame, dans le quartier Gossamu de la commune de Mendambo.

Accompagné du conservateur des titres immobiliers d’Isiro, Jean-Marie Djuna Benandikumuto, et de l’ingénieur Georges Kambale, chef de division du cadastre, le ministre a constaté une situation alarmante : près de 60 % du cimetière serait déjà occupé de manière illégale.

« Nous avons agi sur instruction du Gouverneur de province, Jean Bakomito, suite aux nombreuses plaintes de la population. Ce que nous avons vu sur le terrain dépasse l’entendement », a assuré le ministre, visiblement indigné par l’ampleur du phénomène.

Au cœur de cette problématique, des actes d’une gravité extrême sont constatés : destruction de tombes, profanation de sépultures, bris de croix et érection de constructions anarchiques. Des habitations, églises, commerces et même des structures sanitaires sont construites sur cet espace sacré, en mépris des lois en vigueur.

Pour les défenseurs des droits humains, ces pratiques ne constituent pas seulement des infractions pénales, mais désavouent également les valeurs culturelles et spirituelles qui fondent le respect dû aux défunts dans notre société.

La profanation des tombes, au-delà de sa dimension illégale, offense la mémoire collective et fragilise le lien social qui unit les vivants à leurs ancêtres.

Dans une déclaration ferme, Jean-Louis Paypay Gundo a rappelé que toutes les transactions foncières effectuées dans l’enceinte du cimetière sont nulles et sans effet.

« Peu importe l’identité des parties concernées, personne n’a le droit de disposer d’un espace funéraire. La loi est claire et elle sera appliquée avec toute la rigueur nécessaire », a-t-il affirmé.

Le ministre a également souligné les risques sanitaires majeurs engendrés par cette cohabitation forcée entre vivants et morts.

La réglementation impose une distance minimale de 100 mètres entre un cimetière et toute zone habitable, une exigence largement bafouée dans ce cas précis.

Au-delà des déguerpissements annoncés, le gouvernement provincial s’engage à engager des poursuites judiciaires contre tous les acteurs impliqués dans la vente frauduleuse de parcelles. Ces actions visent à s’attaquer à la racine d’un phénomène qui allie spéculation foncière et mépris des normes légales.

À travers ces mesures, les autorités du Haut-Uele aspirent à restaurer l’ordre et à réaffirmer un principe fondamental : le respect des morts est un marqueur essentiel de civilisation et un pilier de l’État de droit. Dans un contexte de pression foncière croissante, la protection des espaces funéraires apparaît plus que jamais comme une nécessité éthique, juridique et sociale.

Gabriel Giminyasi Izayo

Haut-Uele : la communauté de Dungu pleure un serviteur intègre, simple et modèle qui a su servir le seigneur au prix de sa vie

Le Pasteur Samuel Ndahura de la 37ème communauté des Assemblées de Dieu, Arche de l’Alliance – Goma, extension de Dungu, a reçu ses derniers hommages ce jeudi 19 juin 2025 à Bunia, sa ville d’origine. Cette cérémonie a conduit à son inhumation quatre jours après son décès inopiné survenu dans la nuit du lundi 16 juin, suite à une courte maladie.

Arrivé à Dungu dans le Haut-Uele en 2018, cet homme de Dieu a su marquer cette communauté par sa façon d’être, de vivre, d’agir et surtout de servir le Seigneur et la communauté.

Depuis l’annonce de son décès, les témoignages affluent de partout pour reconnaître les efforts consentis et le travail accompli par cet homme de Dieu, décrit comme « humble, engagé, simple, modèle, serviteur et homme de sacrifice ». Il avait abandonné son domaine et niveau d’étude , sa ville pour se consacrer pleinement à sa vocation spirituelle.

Originaire du groupement Hutcha, dans la chefferie Bahema Nord, territoire de Djugu en Ituri, le Pasteur Samuel Ndahura Dejju est né à Kinshasa le 3 octobre 1986. Il était le fils de Joseph Dejju Maruka et de Joséphine Ngandu Molumba. Il grandit dans une famille de cinq enfants, dont quatre garçons, étant le troisième.

Parcours académique et professionnel

Le défunt Pasteur Samuel a effectué ses études maternelles et primaires à l’INSP Bunia, puis a poursuivi sa scolarité secondaire à l’IDAP INSP Bunia où il obtient son diplôme d’État en 2007 en biologie et chimie. Il a ensuite intégré l’université de grand Lac à Goma pour y étudier les sciences agronomiques. En parallèle, il était étudiant en communication publique dans une université australienne dans le cadre de sa vocation pastorale.

Jeune universitaire à la époque, le Pasteur Samuel Ndahura a travaillé de 2013 à 2015 comme animateur du projet Agros-Action Allemande. En 2017, il reçoit la vocation chrétienne et est ordonné Diacre en suite pasteur la même année. Il est nommé Pasteur responsable de l’Arche de l’Alliance Dungu en 2018 jusqu’à son décès survenu le lundi 16 juin 2025 aux environs de 2 heures du matin, suite à un AVC.

Père de trois enfants dont deux garçons, le Pasteur Samuel était marié à Madame Sarah Feza Salumu.

La communauté de Dungu pleure un homme dont l’intégrité et le dévouement resteront gravés dans les mémoires.

Pierre Mungu

Kisangani/guerre de six jours : 25 ans après, le gouverneur du Haut-Uele Jean Bakomito met en garde Nangaa et Kabila pour leur complot contre la République

En transit à Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo en direction de Kolwezi où il va participer à la 12 ème session de la conférence des gouverneurs, le chef de l’exécutif provincial du Haut-Uele, l’Honorable Jean Bakomito Gambu a rehaussé de sa présence, le mercredi 04 juin, la cérémonie commémorative du 25 ème triste anniversaire de la guerre de Kisangani dite “de six jours”. Aux côtés du ministre provincial du budget de la Tshopo, assurant l’intérim du gouverneur, l’autorité provinciale du Haut-Uele a salué la mémoire de milliers de compatriotes, sacrifiés sur l’autel des intérêts géopolitiques étrangers.

En sa qualité de porte-parole de la Dynamique Grande Orientale, il a mis en garde certains traîtres de la République qui pactisent avec des puissances étrangères, et en particulier le régime de Kigali pour le projet funeste de maintenir le pays dans le chaos, et faire revivre cette tragédie à un peuple qui en a déjà plein le bol. Le digne fils de la Grande Orientale a pointé du doigt l’ancien président Joseph Kabila et Corneille Nangaa, ancien président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).

“La Grande Orientale a déjà trop pleuré. Elle n’en veut plus. Joseph Kabila, la région lui a tout donné pendant deux cycles électoraux. Que cherche-t-il de plus, sinon la paix pour ce pays ? Quant à Corneille Nangaa, fils de cette terre, comment peut-il s’associer à des forces étrangères pour faire couler le sang de ses frères”, a-t-il fustigé avec fermeté.

Le leader de la région a aussi lancé un appel solennel à l’ensemble de la population de Kisangani à la vigilance et au patriotisme. La dynamique a par ailleurs exhorté les citoyens à s’opposer à toute manœuvre de déstabilisation de la République, et à barrer la route à tous ceux qui complotent avec les forces hostiles.

À l’instar du gouverneur Jean Bakomito, plusieurs orateurs ont dit non à ce conflit fratricide sur le sol de cet espace soulignant qu’il n’a plus vocation à redevenir un champ de bataille. Rappelons que du 5 au 10 juin 2000, la ville de Kisangani a été le théâtre des affrontements nourris entre les troupes rwandaises et ougandaise sur le sol congolais. Notons aussi qu’une messe d’action de grâce à ouvert les cérémonies relatives à ce triste souvenir.

Cellule de Communication/ Gouvernorat Haut-Uele.