A la une
Wed. Jul 22nd, 2026

Dunguinfordc

Dungu : appel au soutien pour les plus de 30 catéchistes en pleine session de formation de deux semaines à la paroisse Namboli

Dans le cadre d’une initiative visant Ă  renforcer la formation spirituelle et liturgique, plus de 30 catĂ©chistes participent actuellement Ă  une session de formation de deux semaines Ă  la paroisse Namboli, dans le diocèse de Dungu-Doruma.

Cette formation, lancĂ©e le lundi 9 mars 2026, est dirigĂ©e par le rĂ©vĂ©rend abbĂ© Claude Nzeleme, curĂ© de la paroisse. Il souligne l’importance d’une solide prĂ©paration pour permettre aux catĂ©chistes d’enseigner efficacement la parole de Dieu aux fidèles, tant dans les chapelles que dans la communautĂ©.

L’appel au soutien est lancĂ© afin d’aider ces catĂ©chistes Ă  bĂ©nĂ©ficier pleinement de cette formation essentielle, qui vise Ă  revitaliser leur engagement et leur responsabilitĂ© au sein de l’Ă©glise locale.

Actuellement, 37 catéchistes sur 52 participent à cette session enrichissante.

Pierre Mungu

Haut-Uele : Didier Kparagume mobilise les jeunes taximen de Dungu pour un avenir meilleur

Dans le cadre de sa mission de dĂ©veloppement communautaire, Didier Kparagume, notable du territoire de Dungu et prĂ©sident du conseil d’administration de la Fondation qui porte son nom, a effectuĂ© une visite inspirante Ă  Dungu. Ce sĂ©jour, axĂ© sur la sensibilisation et l’engagement des jeunes, s’inscrit dans le respect des objectifs statutaires de sa fondation.

Parmi les activitĂ©s phares de ce programme, le lancement officiel de la Fondation Didier Kparagume est prĂ©vu pour le samedi 14 mars 2026. Ce moment marquera un tournant dans l’engagement social et Ă©conomique de la rĂ©gion. En outre, la construction des parking destinĂ©s aux taximen et l’appui en pagne aux mamans, Ă  l’occasion du mois dĂ©diĂ© Ă  la vie, tĂ©moignent de l’implication de la fondation dans le bien-ĂŞtre des communautĂ©s locales.

Lors de cette rencontre, Didier Kparagume a pris le temps de sensibiliser les jeunes taximen sur l’importance de leur rĂ´le dans le dĂ©veloppement de Dungu. Il les a encouragĂ©s Ă  prendre conscience de leurs capacitĂ©s et Ă  s’engager activement pour leur propre avenir.
«!Vous êtes les acteurs clés du changement dans notre communauté. En vous regroupant en coopérative, vous pourrez non seulement améliorer vos conditions de travail, mais aussi contribuer au développement économique de notre territoire» , a-t-il déclaré.
La crĂ©ation d’une coopĂ©rative permettra aux taximen d’unir leurs efforts, d’amĂ©liorer leurs services et de bĂ©nĂ©ficier d’un soutien mutuel. « Cette initiative vise Ă  renforcer leur pouvoir Ă©conomique et Ă  promouvoir un esprit d’entraide et de solidaritĂ© parmi les jeunes». A-reconnu ce leader.

Didier Kparagume a Ă©galement soulignĂ© que le dĂ©veloppement ne peut se faire sans l’implication active des jeunes. « C’est Ă  vous de bâtir l’avenir que vous souhaitez voir. Engagez-vous, formez-vous et n’hĂ©sitez pas Ă  innover», a-t-il exhortĂ©.

Cette rencontre a été chaleureusement accueillie par les jeunes taximen et les mamans , qui ont exprimé leur gratitude envers ce notable de la région pour son engagement envers leur cause. Ils se sont montrés déterminés à mettre en pratique les conseils prodigués et à travailler ensemble pour un Dungu prospère.

Rédaction

Haut-Uele / SĂ©curitĂ© : en proie Ă  une insĂ©curitĂ© persistante, une psychose gĂ©nĂ©rale règne dans la citĂ© de Dungu – appel Ă  la vigilance et Ă  la collaboration

Depuis le viol et le meurtre d’une femme survenus dans la nuit du samedi 7 mars dernier, dans la localité d’Uye, la population du groupement urbain de Dungu vit dans une atmosphère de peur et de panique généralisée. Cette situation alarmante touche particulièrement le chef-lieu du territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

De nombreux habitants, notamment ceux de la localité où résidait la victime, rapportent avoir aperçu des hommes non identifiés rôdant autour des parcelles durant la nuit.

Dans la nuit du mercredi au jeudi dernier, des résidents de l’avenue Kawa affirment avoir observé des individus suspects, dont l’un était armé d’une baïonnette, tentant de pénétrer dans une maison. Grâce à la vigilance des habitants et à leurs alertes, ces individus ont pris la fuite.

Cependant, ils auraient également tenté de s’introduire dans une autre maison située à proximité, témoignant ainsi de leur détermination à agir.

Sur l’avenue Bangi, une femme a Ă©galement signalĂ© avoir vu des personnes correspondant Ă  ces descriptions tenter de soulever le toit de sa maison en paille pour y pĂ©nĂ©trer. Ce n’est que grâce Ă  ses cris et Ă  l’intervention rapide de ses voisins que ces malfaiteurs ont Ă©tĂ© contraints de fuir Ă  moto.

Dans la journée de mercredi, la population vivant aux alentours de la rivière Uye s’est retrouvée en état d’alerte en raison de la présence présumée de ces malfrats, qui, selon certaines sources locales, semblent s’intéresser particulièrement aux femmes. La nuit de jeudi à vendredi a été marquée par des cris sur l’avenue Kawa. Les jeunes du quartier se sont mobilisés pour veiller et sécuriser les habitations après avoir signalé la présence suspecte de ces malfaiteurs depuis 19 heures. Ils affirment même avoir appréhendé un présumé suspect, qui se serait ensuite mystérieusement volatilisé.

Au cours de cette même nuit, un habitant a témoigné que sans l’intervention de ses voisins et des services de sécurité, le pire aurait pu se produire chez lui. Selon ses dires, ces individus auraient établi leur point de départ sous sa paillote.

Cette situation soulève de nombreuses interrogations sur la sécurité dans la cité de Dungu :

  • Qui sont ces individus ?
  • Que recherchent-ils rĂ©ellement ?
  • Qui doit assurer la sĂ©curitĂ© de la population ?

En attendant des réponses claires, les habitants sont contraints de renforcer leur propre vigilance. Ils sont appelés à rester attentifs et à alerter leurs voisins ou les services de sécurité au moindre mouvement suspect.

Pour rĂ©pondre Ă  cette crise sĂ©curitaire, une rĂ©union Ă©largie sur la sĂ©curitĂ© a Ă©tĂ© convoquĂ©e par Marcel Abule, l’administrateur du territoire. Ă€ l’issue de cette rencontre, des mesures sĂ©curitaires devraient ĂŞtre mises en place pour garantir une sĂ©curitĂ© maximale dans la rĂ©gion.

Emmanuel Gimiko

Dungu: la SCPC renforce sa présence avec l’installation d’une nouvelle antenne à Li-uye

La Société Civile du Peuple Congolais (SCPC) poursuit l’extension de ses structures à travers les différents groupements qui composent la chefferie de Wando, dans le territoire de Dungu, en République démocratique du Congo. Cette dynamique vise à rapprocher davantage l’organisation des communautés locales afin de mieux défendre les intérêts et les droits des populations.

Dans cette optique, la SCPC a procédé le week-end dernier à l’installation officielle de nouvelles antennes dans la localité de Li-uye, située dans le groupement Kpezu. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la structure de renforcer sa présence sur le terrain et d’assurer un suivi de proximité des préoccupations des habitants.

Selon Alphonse Bady, cette nouvelle équipe locale aura la lourde responsabilité de défendre la population et de veiller au respect de ses droits fondamentaux. Elle devra également servir d’interface entre la communauté et les autorités compétentes afin de faire entendre la voix des citoyens.

En outre, dans un contexte marqué par des menaces sécuritaires et la présence d’individus non identifiés dans la région, les membres de cette antenne auront aussi pour mission de dénoncer tout acte suspect ou toute violation des droits de la population. La SCPC espère ainsi contribuer à la protection des habitants et au renforcement de la vigilance communautaire.

Par cette implantation à Li-uye, la Société Civile du Peuple Congolais réaffirme son engagement à accompagner les populations de la chefferie de Wando dans la défense de leurs droits et dans la promotion d’un climat de sécurité et de cohésion sociale.

Samuel Manota

Haut-Uele/Éducation : la situation salariale des enseignants de Dungu en soins intensifs, appel urgent au gouvernement pour sa réanimation au risque de son décès

Dans la province du Haut-Uele, la situation de la paie des enseignants de la Sous-Division Provinciale de l’Éducation Nationale et Nouvelle CitoyennetĂ© de Dungu devient de plus en plus complexe, manquant d’informations claires et vĂ©ridiques pour les dĂ©tenteurs de craie dans cette partie du nord-est de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo.

Depuis une dĂ©cennie, les enseignants du niveau primaire et secondaire de cette rĂ©gion ont Ă©tĂ© payĂ©s par la Caritas, une structure catholique qui a Ă©tĂ© vivement critiquĂ©e en raison des retards rĂ©currents observĂ©s dans le paiement des enseignants. Actuellement, cela fait quatre mois (dĂ©cembre, janvier, fĂ©vrier et maintenant mars) que ces enseignants n’ont pas Ă©tĂ© payĂ©s, et ils arrivent Ă  bout de souffle.

RĂ©cemment, des nouvelles ont circulĂ© selon lesquelles le paiement pourrait dĂ©sormais se faire par la BCDC Equit , une structure bancaire dont l’agence ne se trouve mĂŞme pas dans la rĂ©gion.
Depuis le dĂ©but du mois de fĂ©vrier, les enseignants ont Ă©tĂ© alertĂ©s sur la prĂ©sence incessante d’une Ă©quipe de cette banque pour le processus d’identification et probablement de paiement. Cependant, cela semble devenir le dĂ©but d’un long feuilleton dans la rĂ©gion.

Sur place, les enseignants se sont prĂ©parĂ©s en rassemblant les diffĂ©rents Ă©lĂ©ments demandĂ©s pour l’identification : photo passeport, commission d’affectation et copie de la carte d’Ă©lecteur.
MalgrĂ© les promesses rassurantes des Ă©lus du territoire et des membres du comitĂ© intersyndical des enseignants, qui ont mĂŞme effectuĂ© un voyage jusqu’Ă  Isiro, chef-lieu de la province, rien ne semble s’amĂ©liorer pour les enseignants. Cela amène Ă  se demander s’il s’agissait de vraies informations ou simplement d’une flatterie destinĂ©e Ă  remonter le moral des enseignants.

De plus, au sein de ce processus bancaire, une ombre plane déjà : le salaire du mois de décembre semble avoir disparu. Selon des informations fragmentées, la banque aurait déjà reçu le paiement à partir de janvier 2026, tandis que la situation concernant décembre reste incertaine.

Le seul appel actuel aux enseignants est de vivre dans la patience, le patriotisme, la passion pour leur vocation et l’amour de l’Ă©ducation des enfants.
Mais avec toutes ces vertus, un enseignant pourra-t-il rĂ©ellement donner le meilleur de lui-mĂŞme ? En tant que pères et mères responsables de foyers faisant face Ă  plusieurs dĂ©fis quotidiens tels que la nourriture, la santĂ©, le transport, le logement et l’Ă©ducation des enfants, qui peut travailler efficacement lorsqu’il est affamĂ© ? Qui peut laisser son enfant ou sa femme sur un lit d’hĂ´pital sans argent pour travailler sans ĂŞtre payĂ© au moment propice ? Quelle qualitĂ© d’enseignement peut-on produire lorsque les enfants sont chassĂ©s de l’Ă©cole ou de l’universitĂ© alors que l’on se dit agent de l’État ?

Cette situation soulève plusieurs questions sur l’avenir des enfants, qui sont finalement les premières victimes de cette irresponsabilitĂ© de ceux qui devraient promouvoir l’Ă©ducation. Actuellement, au niveau des Ă©coles, les chefs d’Ă©tablissement ne savent plus comment suivre leurs enseignants, et les inspecteurs rencontrent Ă©galement des difficultĂ©s Ă  inspecter un enseignant dont le ventre est vide.

Une question cruciale demeure : quelle Ă©ducation reçoivent rĂ©ellement les enfants Ă  ce stade ? Jusqu’Ă  la publication de cet article, aucune nouvelle rassurante n’est Ă  la portĂ©e des enseignants concernant leur paie. Alors que pour le Christ, un signe annonçait la fin des temps, qu’en est-il de la situation des enseignants ?

Il incombe donc Ă  tous les acteurs Ă©ducatifs concernĂ©s de s’impliquer afin qu’une solution urgente et dĂ©finitive soit trouvĂ©e avant qu’il ne soit trop tard et que le sang des enfants ne soit un jour versĂ© Ă  cause de cette crise Ă©ducative en RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo.

Rédaction

Haut-Uele/Dungu : la situation salariale des enseignants de Dungu en soins intensifs, appel urgent au gouvernement pour sa réanimation au risque de son décès

Dans la province du Haut-Uele, la situation de la paie des enseignants de la Sous-Division Provinciale de l’Éducation Nationale et Nouvelle CitoyennetĂ© de Dungu devient de plus en plus complexe, manquant d’informations claires et vĂ©ridiques pour les dĂ©tenteurs de craie dans cette partie du nord-est de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo.

Depuis une dĂ©cennie, les enseignants du niveau primaire et secondaire de cette rĂ©gion ont Ă©tĂ© payĂ©s par la Caritas, une structure catholique qui a Ă©tĂ© vivement critiquĂ©e en raison des retards rĂ©currents observĂ©s dans le paiement des enseignants. Actuellement, cela fait quatre mois (dĂ©cembre, janvier, fĂ©vrier et maintenant mars) que ces enseignants n’ont pas Ă©tĂ© payĂ©s, et ils arrivent Ă  bout de souffle.

RĂ©cemment, des nouvelles ont circulĂ© selon lesquelles le paiement pourrait dĂ©sormais se faire par la BCDC Equit , une structure bancaire dont l’agence ne se trouve mĂŞme pas dans la rĂ©gion.
Depuis le dĂ©but du mois de fĂ©vrier, les enseignants ont Ă©tĂ© alertĂ©s sur la prĂ©sence incessante d’une Ă©quipe de cette banque pour le processus d’identification et probablement de paiement. Cependant, cela semble devenir le dĂ©but d’un long feuilleton dans la rĂ©gion.

Sur place, les enseignants se sont prĂ©parĂ©s en rassemblant les diffĂ©rents Ă©lĂ©ments demandĂ©s pour l’identification : photo passeport, commission d’affectation et copie de la carte d’Ă©lecteur.
MalgrĂ© les promesses rassurantes des Ă©lus du territoire et des membres du comitĂ© intersyndical des enseignants, qui ont mĂŞme effectuĂ© un voyage jusqu’Ă  Isiro, chef-lieu de la province, rien ne semble s’amĂ©liorer pour les enseignants. Cela amène Ă  se demander s’il s’agissait de vraies informations ou simplement d’une flatterie destinĂ©e Ă  remonter le moral des enseignants.

De plus, au sein de ce processus bancaire, une ombre plane déjà : le salaire du mois de décembre semble avoir disparu. Selon des informations fragmentées, la banque aurait déjà reçu le paiement à partir de janvier 2026, tandis que la situation concernant décembre reste incertaine.

Le seul appel actuel aux enseignants est de vivre dans la patience, le patriotisme, la passion pour leur vocation et l’amour de l’Ă©ducation des enfants.
Mais avec toutes ces vertus, un enseignant pourra-t-il rĂ©ellement donner le meilleur de lui-mĂŞme ? En tant que pères et mères responsables de foyers faisant face Ă  plusieurs dĂ©fis quotidiens tels que la nourriture, la santĂ©, le transport, le logement et l’Ă©ducation des enfants, qui peut travailler efficacement lorsqu’il est affamĂ© ? Qui peut laisser son enfant ou sa femme sur un lit d’hĂ´pital sans argent pour travailler sans ĂŞtre payĂ© au moment propice ? Quelle qualitĂ© d’enseignement peut-on produire lorsque les enfants sont chassĂ©s de l’Ă©cole ou de l’universitĂ© alors que l’on se dit agent de l’État ?

Cette situation soulève plusieurs questions sur l’avenir des enfants, qui sont finalement les premières victimes de cette irresponsabilitĂ© de ceux qui devraient promouvoir l’Ă©ducation. Actuellement, au niveau des Ă©coles, les chefs d’Ă©tablissement ne savent plus comment suivre leurs enseignants, et les inspecteurs rencontrent Ă©galement des difficultĂ©s Ă  inspecter un enseignant dont le ventre est vide.

Une question cruciale demeure : quelle Ă©ducation reçoivent rĂ©ellement les enfants Ă  ce stade ? Jusqu’Ă  la publication de cet article, aucune nouvelle rassurante n’est Ă  la portĂ©e des enseignants concernant leur paie. Alors que pour le Christ, un signe annonçait la fin des temps, qu’en est-il de la situation des enseignants ?

Il incombe donc Ă  tous les acteurs Ă©ducatifs concernĂ©s de s’impliquer afin qu’une solution urgente et dĂ©finitive soit trouvĂ©e avant qu’il ne soit trop tard et que le sang des enfants ne soit un jour versĂ© Ă  cause de cette crise Ă©ducative en RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo.

Rédaction

FARDC : dotation en nouvelles tenues militaires dans le secteur opérationnel de l’Uele

Le mardi 10 mars 2026, les militaires du secteur opérationnel de l’Uélé ont officiellement reçu de nouvelles tenues militaires. La cérémonie a débuté par une séance de briefing organisée au mess des officiers et sous-officiers de l’état-major. À cette occasion, le général-major Mukalay Ngoy François, commandant du secteur opérationnel de l’Uélé, a présenté la cartographie de sa zone de responsabilité ainsi que les orientations nécessaires pour la bonne conduite de cette mission.

Dans la foulée, la délégation de l’état-major général a procédé à la distribution des tenues, en commençant par le général-major Mukalay lui-même, suivi des membres de l’état-major et des militaires de la compagnie du quartier général. L’opération se poursuivra progressivement afin d’équiper l’ensemble des militaires affectés au sein du secteur opérationnel de l’Uélé.

Profitant de cette occasion, le général-major Mukalay a sensibilisé ses troupes sur l’importance des missions d’itinérance dans une zone confrontée à de nombreux défis, notamment l’état dégradé des routes. « La dotation doit couvrir l’ensemble de notre zone opérationnelle. Elle se fera de manière individuelle et physique. Nous utiliserons tous les moyens possibles pour atteindre chaque militaire, même en moto », a-t-il déclaré.

Selon le capitaine Kinshere July, porte-parole du secteur, les militaires ayant déjà reçu leurs nouvelles tenues ont salué cette initiative, la considérant comme un geste fort de reconnaissance et de soutien à leur mission.

Etienne Mbupayfuyo

Haut-Uele/JIF : les femmes de la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu honorées en or par le PCA

Ă€ l’occasion de la cĂ©lĂ©bration du mois de la femme, le PrĂ©sident du Conseil d’Administration (PCA) de la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu (FCLM), Ă©galement dĂ©putĂ© provincial et chef de la chefferie Wando, a honorĂ© les femmes membres de cette association sans but lucratif en mettant Ă  leur disposition une somme importante d’argent pour cĂ©lĂ©brer ce mois dĂ©diĂ© Ă  la femme. Cet Ă©vĂ©nement s’est dĂ©roulĂ© ce mercredi 11 mars 2026 surplace Ă  Dungu, siège social de la Fondation,dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo.

Cette enveloppe, très apprĂ©ciĂ©e par les bĂ©nĂ©ficiaires, a Ă©tĂ© remise par MaĂ®tre Robert Assumani Shindano, conseiller juridique de l’honorable Sa MajestĂ© Constant Lungagbe Mbatanadu.

La cĂ©rĂ©monie, qui s’est tenue dans une ambiance festive et Ă©motive, a vu la participation de nombreuses femmes engagĂ©es au sein de la fondation.

MaĂ®tre Robert Assumani Shindano a pris la parole pour souligner l’importance de l’engagement des femmes dans le dĂ©veloppement communautaire.

« Nous sommes ici pour célébrer votre force, votre résilience et votre détermination. Le président de la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu est fier de vous », a-t-il déclaré.

Cette geste a été accueilli avec reconnaissance par les bénéficiaires. Albertine Nako, représentante des femmes de la fondation, a exprimé sa grande satisfaction au nom de toutes les bénéficiaires.

« Nous sommes profondément touchées par ce geste généreux. Cela nous motive à continuer notre travail et à nous battre pour nos droits et notre place dans la société. Grâce à cette aide, nous pourrons bien célébrer ce mois qui nous est dédié. Nous remercions très sincèrement notre papa Constant pour ce geste. Nous réitérons notre engagement à soutenir activement ses initiatives au sein de notre chère Fondation », a-t-elle déclaré.

L’honorable Sa MajestĂ© Constant Lungagbe Mbatanadu, engagĂ© indĂ©fectiblement pour la cause de sa communautĂ© par la mise en place de la Fondation qui porte son nom, souhaite se rapprocher encore davantage de sa communautĂ© pour soutenir leur cause.

La rĂ©cente rencontre de la Fondation a permis la vulgarisation des actes constitutifs de celle-ci et l’adhĂ©sion des membres. Cela ouvre une nouvelle voie pour la mise en place effective de la Fondation, qui compte dĂ©jĂ  un bon nombre d’adhĂ©rents.

Cellule de communication/FCLM

Haut-Uele : Le lancement du championnat de l’ERUFHUELE reporté au 21 mars à Dungu

ISIRO, le 11 Mars 2026 – Par un communiquĂ© officiel datĂ© du 10 mars, le ComitĂ© ExĂ©cutif de l’ERUFHUELE a informĂ© les sportifs, les partenaires et les clubs qualifiĂ©s d’un changement de calendrier concernant le dĂ©but des hostilitĂ©s sportives.
Alors que la reprise Ă©tait initialement programmĂ©e pour ce samedi 14 mars 2026, l’instance dirigeante a annoncĂ© que le lancement officiel est dĂ©sormais fixĂ© au samedi 21 mars 2026. Selon le document signĂ© par le SecrĂ©taire ExĂ©cutif, Lituta Ahmed Garry, ce report est justifiĂ© par des impĂ©ratifs d’ordre technique et logistique.
Le rendez-vous reste maintenu au Stade « NYAGBADALI » de Dungu, qui sera le théâtre de l’ouverture de ce championnat provincial pour la saison 2025-2026. L’ERUFHUELE a Ă©galement Ă©mis une directive stricte concernant le dĂ©placement des dĂ©lĂ©gations, prĂ©cisant qu’il est impĂ©ratif d’ĂŞtre prĂ©sent Ă  Dungu 72 heures avant la nouvelle date fixĂ©e.

Ce championnat, placĂ© sous l’Ă©gide de la FECOFA et de la Ligue de Football de la Province Orientale (LIFPO), demeure l’un des Ă©vĂ©nements les plus attendus par les passionnĂ©s du ballon rond dans la rĂ©gion.

Haut-Uele/SĂ©curitĂ© : le Premier trimestre de l’annĂ©e 2026 qualifiĂ© de « calvaire sĂ©curitaire » Ă  Dungu,Pierre Patile monte au crĂ©neau

En territoire de Dungu, la nouvelle société civile congolaise déplore la situation sécuritaire alarmante dans cette entité territoriale de la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Dans une déclaration faite à la presse ce mercredi 11 mars 2026, elle interpelle les autorités sur la nécessité de prendre au sérieux cette situation préoccupante.

« Le premier trimestre de l’annĂ©e 2026 est un vĂ©ritable calvaire du point de vue sĂ©curitaire en territoire de Dungu : viols et meurtres de femmes, incursions d’hommes armĂ©s non identifiĂ©s, vols qualifiĂ©s… On se demande si l’État a encore les prĂ©rogatives de sĂ©curiser la population. OĂą vont nos plaidoyers ? OĂą sont les autoritĂ©s ? Nous vivrons sur le “qui-vive” jusqu’Ă  quand ? » s’est interrogĂ© Pierre Patile, le coordonnateur de la nouvelle sociĂ©tĂ© civile congolaise du territoire de Dungu.

Ce leader communautaire a appelĂ© les autoritĂ©s politiques et administratives Ă  renforcer la sĂ©curitĂ© aux frontières, Ă  Ă©tablir des barrières adĂ©quates et Ă  organiser des patrouilles mixtes dynamiques afin de rĂ©tablir l’ordre.

« Nous en avons marre ! La sĂ©curitĂ© du peuple d’abord », a-t-il dĂ©clarĂ©.
Il a également exhorté la population à continuer de dénoncer tout suspect et à collaborer étroitement avec les autorités compétentes pour garantir la sécurité.

Rappelons que la situation sĂ©curitaire dans le chef-lieu du territoire de Dungu reste prĂ©caire depuis le dĂ©but de l’annĂ©e 2026. Au total, deux femmes ont Ă©tĂ© violĂ©es et tuĂ©es sauvagement par leurs bourreaux, dont les traces demeurent sans suite. Les vols et cambriolages deviennent de plus en plus monnaie courante dans la ville.

Rédaction