2026

Haut-Uele / Sécurité : en proie à une insécurité persistante, une psychose générale règne dans la cité de Dungu – appel à la vigilance et à la collaboration

Depuis le viol et le meurtre d’une femme survenus dans la nuit du samedi 7 mars dernier, dans la localité d’Uye, la population du groupement urbain de Dungu vit dans une atmosphère de peur et de panique généralisée. Cette situation alarmante touche particulièrement le chef-lieu du territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

De nombreux habitants, notamment ceux de la localité où résidait la victime, rapportent avoir aperçu des hommes non identifiés rôdant autour des parcelles durant la nuit.

Dans la nuit du mercredi au jeudi dernier, des résidents de l’avenue Kawa affirment avoir observé des individus suspects, dont l’un était armé d’une baïonnette, tentant de pénétrer dans une maison. Grâce à la vigilance des habitants et à leurs alertes, ces individus ont pris la fuite.

Cependant, ils auraient également tenté de s’introduire dans une autre maison située à proximité, témoignant ainsi de leur détermination à agir.

Sur l’avenue Bangi, une femme a également signalé avoir vu des personnes correspondant à ces descriptions tenter de soulever le toit de sa maison en paille pour y pénétrer. Ce n’est que grâce à ses cris et à l’intervention rapide de ses voisins que ces malfaiteurs ont été contraints de fuir à moto.

Dans la journée de mercredi, la population vivant aux alentours de la rivière Uye s’est retrouvée en état d’alerte en raison de la présence présumée de ces malfrats, qui, selon certaines sources locales, semblent s’intéresser particulièrement aux femmes. La nuit de jeudi à vendredi a été marquée par des cris sur l’avenue Kawa. Les jeunes du quartier se sont mobilisés pour veiller et sécuriser les habitations après avoir signalé la présence suspecte de ces malfaiteurs depuis 19 heures. Ils affirment même avoir appréhendé un présumé suspect, qui se serait ensuite mystérieusement volatilisé.

Au cours de cette même nuit, un habitant a témoigné que sans l’intervention de ses voisins et des services de sécurité, le pire aurait pu se produire chez lui. Selon ses dires, ces individus auraient établi leur point de départ sous sa paillote.

Cette situation soulève de nombreuses interrogations sur la sécurité dans la cité de Dungu :

  • Qui sont ces individus ?
  • Que recherchent-ils réellement ?
  • Qui doit assurer la sécurité de la population ?

En attendant des réponses claires, les habitants sont contraints de renforcer leur propre vigilance. Ils sont appelés à rester attentifs et à alerter leurs voisins ou les services de sécurité au moindre mouvement suspect.

Pour répondre à cette crise sécuritaire, une réunion élargie sur la sécurité a été convoquée par Marcel Abule, l’administrateur du territoire. À l’issue de cette rencontre, des mesures sécuritaires devraient être mises en place pour garantir une sécurité maximale dans la région.

Emmanuel Gimiko

Dungu: la SCPC renforce sa présence avec l’installation d’une nouvelle antenne à Li-uye

La Société Civile du Peuple Congolais (SCPC) poursuit l’extension de ses structures à travers les différents groupements qui composent la chefferie de Wando, dans le territoire de Dungu, en République démocratique du Congo. Cette dynamique vise à rapprocher davantage l’organisation des communautés locales afin de mieux défendre les intérêts et les droits des populations.

Dans cette optique, la SCPC a procédé le week-end dernier à l’installation officielle de nouvelles antennes dans la localité de Li-uye, située dans le groupement Kpezu. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la structure de renforcer sa présence sur le terrain et d’assurer un suivi de proximité des préoccupations des habitants.

Selon Alphonse Bady, cette nouvelle équipe locale aura la lourde responsabilité de défendre la population et de veiller au respect de ses droits fondamentaux. Elle devra également servir d’interface entre la communauté et les autorités compétentes afin de faire entendre la voix des citoyens.

En outre, dans un contexte marqué par des menaces sécuritaires et la présence d’individus non identifiés dans la région, les membres de cette antenne auront aussi pour mission de dénoncer tout acte suspect ou toute violation des droits de la population. La SCPC espère ainsi contribuer à la protection des habitants et au renforcement de la vigilance communautaire.

Par cette implantation à Li-uye, la Société Civile du Peuple Congolais réaffirme son engagement à accompagner les populations de la chefferie de Wando dans la défense de leurs droits et dans la promotion d’un climat de sécurité et de cohésion sociale.

Samuel Manota

Haut-Uele/Éducation : la situation salariale des enseignants de Dungu en soins intensifs, appel urgent au gouvernement pour sa réanimation au risque de son décès

Dans la province du Haut-Uele, la situation de la paie des enseignants de la Sous-Division Provinciale de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté de Dungu devient de plus en plus complexe, manquant d’informations claires et véridiques pour les détenteurs de craie dans cette partie du nord-est de la République Démocratique du Congo.

Depuis une décennie, les enseignants du niveau primaire et secondaire de cette région ont été payés par la Caritas, une structure catholique qui a été vivement critiquée en raison des retards récurrents observés dans le paiement des enseignants. Actuellement, cela fait quatre mois (décembre, janvier, février et maintenant mars) que ces enseignants n’ont pas été payés, et ils arrivent à bout de souffle.

Récemment, des nouvelles ont circulé selon lesquelles le paiement pourrait désormais se faire par la BCDC Equit , une structure bancaire dont l’agence ne se trouve même pas dans la région.
Depuis le début du mois de février, les enseignants ont été alertés sur la présence incessante d’une équipe de cette banque pour le processus d’identification et probablement de paiement. Cependant, cela semble devenir le début d’un long feuilleton dans la région.

Sur place, les enseignants se sont préparés en rassemblant les différents éléments demandés pour l’identification : photo passeport, commission d’affectation et copie de la carte d’électeur.
Malgré les promesses rassurantes des élus du territoire et des membres du comité intersyndical des enseignants, qui ont même effectué un voyage jusqu’à Isiro, chef-lieu de la province, rien ne semble s’améliorer pour les enseignants. Cela amène à se demander s’il s’agissait de vraies informations ou simplement d’une flatterie destinée à remonter le moral des enseignants.

De plus, au sein de ce processus bancaire, une ombre plane déjà : le salaire du mois de décembre semble avoir disparu. Selon des informations fragmentées, la banque aurait déjà reçu le paiement à partir de janvier 2026, tandis que la situation concernant décembre reste incertaine.

Le seul appel actuel aux enseignants est de vivre dans la patience, le patriotisme, la passion pour leur vocation et l’amour de l’éducation des enfants.
Mais avec toutes ces vertus, un enseignant pourra-t-il réellement donner le meilleur de lui-même ? En tant que pères et mères responsables de foyers faisant face à plusieurs défis quotidiens tels que la nourriture, la santé, le transport, le logement et l’éducation des enfants, qui peut travailler efficacement lorsqu’il est affamé ? Qui peut laisser son enfant ou sa femme sur un lit d’hôpital sans argent pour travailler sans être payé au moment propice ? Quelle qualité d’enseignement peut-on produire lorsque les enfants sont chassés de l’école ou de l’université alors que l’on se dit agent de l’État ?

Cette situation soulève plusieurs questions sur l’avenir des enfants, qui sont finalement les premières victimes de cette irresponsabilité de ceux qui devraient promouvoir l’éducation. Actuellement, au niveau des écoles, les chefs d’établissement ne savent plus comment suivre leurs enseignants, et les inspecteurs rencontrent également des difficultés à inspecter un enseignant dont le ventre est vide.

Une question cruciale demeure : quelle éducation reçoivent réellement les enfants à ce stade ? Jusqu’à la publication de cet article, aucune nouvelle rassurante n’est à la portée des enseignants concernant leur paie. Alors que pour le Christ, un signe annonçait la fin des temps, qu’en est-il de la situation des enseignants ?

Il incombe donc à tous les acteurs éducatifs concernés de s’impliquer afin qu’une solution urgente et définitive soit trouvée avant qu’il ne soit trop tard et que le sang des enfants ne soit un jour versé à cause de cette crise éducative en République Démocratique du Congo.

Rédaction

Haut-Uele/Dungu : la situation salariale des enseignants de Dungu en soins intensifs, appel urgent au gouvernement pour sa réanimation au risque de son décès

Dans la province du Haut-Uele, la situation de la paie des enseignants de la Sous-Division Provinciale de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté de Dungu devient de plus en plus complexe, manquant d’informations claires et véridiques pour les détenteurs de craie dans cette partie du nord-est de la République Démocratique du Congo.

Depuis une décennie, les enseignants du niveau primaire et secondaire de cette région ont été payés par la Caritas, une structure catholique qui a été vivement critiquée en raison des retards récurrents observés dans le paiement des enseignants. Actuellement, cela fait quatre mois (décembre, janvier, février et maintenant mars) que ces enseignants n’ont pas été payés, et ils arrivent à bout de souffle.

Récemment, des nouvelles ont circulé selon lesquelles le paiement pourrait désormais se faire par la BCDC Equit , une structure bancaire dont l’agence ne se trouve même pas dans la région.
Depuis le début du mois de février, les enseignants ont été alertés sur la présence incessante d’une équipe de cette banque pour le processus d’identification et probablement de paiement. Cependant, cela semble devenir le début d’un long feuilleton dans la région.

Sur place, les enseignants se sont préparés en rassemblant les différents éléments demandés pour l’identification : photo passeport, commission d’affectation et copie de la carte d’électeur.
Malgré les promesses rassurantes des élus du territoire et des membres du comité intersyndical des enseignants, qui ont même effectué un voyage jusqu’à Isiro, chef-lieu de la province, rien ne semble s’améliorer pour les enseignants. Cela amène à se demander s’il s’agissait de vraies informations ou simplement d’une flatterie destinée à remonter le moral des enseignants.

De plus, au sein de ce processus bancaire, une ombre plane déjà : le salaire du mois de décembre semble avoir disparu. Selon des informations fragmentées, la banque aurait déjà reçu le paiement à partir de janvier 2026, tandis que la situation concernant décembre reste incertaine.

Le seul appel actuel aux enseignants est de vivre dans la patience, le patriotisme, la passion pour leur vocation et l’amour de l’éducation des enfants.
Mais avec toutes ces vertus, un enseignant pourra-t-il réellement donner le meilleur de lui-même ? En tant que pères et mères responsables de foyers faisant face à plusieurs défis quotidiens tels que la nourriture, la santé, le transport, le logement et l’éducation des enfants, qui peut travailler efficacement lorsqu’il est affamé ? Qui peut laisser son enfant ou sa femme sur un lit d’hôpital sans argent pour travailler sans être payé au moment propice ? Quelle qualité d’enseignement peut-on produire lorsque les enfants sont chassés de l’école ou de l’université alors que l’on se dit agent de l’État ?

Cette situation soulève plusieurs questions sur l’avenir des enfants, qui sont finalement les premières victimes de cette irresponsabilité de ceux qui devraient promouvoir l’éducation. Actuellement, au niveau des écoles, les chefs d’établissement ne savent plus comment suivre leurs enseignants, et les inspecteurs rencontrent également des difficultés à inspecter un enseignant dont le ventre est vide.

Une question cruciale demeure : quelle éducation reçoivent réellement les enfants à ce stade ? Jusqu’à la publication de cet article, aucune nouvelle rassurante n’est à la portée des enseignants concernant leur paie. Alors que pour le Christ, un signe annonçait la fin des temps, qu’en est-il de la situation des enseignants ?

Il incombe donc à tous les acteurs éducatifs concernés de s’impliquer afin qu’une solution urgente et définitive soit trouvée avant qu’il ne soit trop tard et que le sang des enfants ne soit un jour versé à cause de cette crise éducative en République Démocratique du Congo.

Rédaction

FARDC : dotation en nouvelles tenues militaires dans le secteur opérationnel de l’Uele

Le mardi 10 mars 2026, les militaires du secteur opérationnel de l’Uélé ont officiellement reçu de nouvelles tenues militaires. La cérémonie a débuté par une séance de briefing organisée au mess des officiers et sous-officiers de l’état-major. À cette occasion, le général-major Mukalay Ngoy François, commandant du secteur opérationnel de l’Uélé, a présenté la cartographie de sa zone de responsabilité ainsi que les orientations nécessaires pour la bonne conduite de cette mission.

Dans la foulée, la délégation de l’état-major général a procédé à la distribution des tenues, en commençant par le général-major Mukalay lui-même, suivi des membres de l’état-major et des militaires de la compagnie du quartier général. L’opération se poursuivra progressivement afin d’équiper l’ensemble des militaires affectés au sein du secteur opérationnel de l’Uélé.

Profitant de cette occasion, le général-major Mukalay a sensibilisé ses troupes sur l’importance des missions d’itinérance dans une zone confrontée à de nombreux défis, notamment l’état dégradé des routes. « La dotation doit couvrir l’ensemble de notre zone opérationnelle. Elle se fera de manière individuelle et physique. Nous utiliserons tous les moyens possibles pour atteindre chaque militaire, même en moto », a-t-il déclaré.

Selon le capitaine Kinshere July, porte-parole du secteur, les militaires ayant déjà reçu leurs nouvelles tenues ont salué cette initiative, la considérant comme un geste fort de reconnaissance et de soutien à leur mission.

Etienne Mbupayfuyo

Haut-Uele/JIF : les femmes de la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu honorées en or par le PCA

À l’occasion de la célébration du mois de la femme, le Président du Conseil d’Administration (PCA) de la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu (FCLM), également député provincial et chef de la chefferie Wando, a honoré les femmes membres de cette association sans but lucratif en mettant à leur disposition une somme importante d’argent pour célébrer ce mois dédié à la femme. Cet événement s’est déroulé ce mercredi 11 mars 2026 surplace à Dungu, siège social de la Fondation,dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette enveloppe, très appréciée par les bénéficiaires, a été remise par Maître Robert Assumani Shindano, conseiller juridique de l’honorable Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu.

La cérémonie, qui s’est tenue dans une ambiance festive et émotive, a vu la participation de nombreuses femmes engagées au sein de la fondation.

Maître Robert Assumani Shindano a pris la parole pour souligner l’importance de l’engagement des femmes dans le développement communautaire.

« Nous sommes ici pour célébrer votre force, votre résilience et votre détermination. Le président de la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu est fier de vous », a-t-il déclaré.

Cette geste a été accueilli avec reconnaissance par les bénéficiaires. Albertine Nako, représentante des femmes de la fondation, a exprimé sa grande satisfaction au nom de toutes les bénéficiaires.

« Nous sommes profondément touchées par ce geste généreux. Cela nous motive à continuer notre travail et à nous battre pour nos droits et notre place dans la société. Grâce à cette aide, nous pourrons bien célébrer ce mois qui nous est dédié. Nous remercions très sincèrement notre papa Constant pour ce geste. Nous réitérons notre engagement à soutenir activement ses initiatives au sein de notre chère Fondation », a-t-elle déclaré.

L’honorable Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, engagé indéfectiblement pour la cause de sa communauté par la mise en place de la Fondation qui porte son nom, souhaite se rapprocher encore davantage de sa communauté pour soutenir leur cause.

La récente rencontre de la Fondation a permis la vulgarisation des actes constitutifs de celle-ci et l’adhésion des membres. Cela ouvre une nouvelle voie pour la mise en place effective de la Fondation, qui compte déjà un bon nombre d’adhérents.

Cellule de communication/FCLM

Haut-Uele : Le lancement du championnat de l’ERUFHUELE reporté au 21 mars à Dungu

ISIRO, le 11 Mars 2026 – Par un communiqué officiel daté du 10 mars, le Comité Exécutif de l’ERUFHUELE a informé les sportifs, les partenaires et les clubs qualifiés d’un changement de calendrier concernant le début des hostilités sportives.
Alors que la reprise était initialement programmée pour ce samedi 14 mars 2026, l’instance dirigeante a annoncé que le lancement officiel est désormais fixé au samedi 21 mars 2026. Selon le document signé par le Secrétaire Exécutif, Lituta Ahmed Garry, ce report est justifié par des impératifs d’ordre technique et logistique.
Le rendez-vous reste maintenu au Stade « NYAGBADALI » de Dungu, qui sera le théâtre de l’ouverture de ce championnat provincial pour la saison 2025-2026. L’ERUFHUELE a également émis une directive stricte concernant le déplacement des délégations, précisant qu’il est impératif d’être présent à Dungu 72 heures avant la nouvelle date fixée.

Ce championnat, placé sous l’égide de la FECOFA et de la Ligue de Football de la Province Orientale (LIFPO), demeure l’un des événements les plus attendus par les passionnés du ballon rond dans la région.

Haut-Uele/Sécurité : le Premier trimestre de l’année 2026 qualifié de « calvaire sécuritaire » à Dungu,Pierre Patile monte au créneau

En territoire de Dungu, la nouvelle société civile congolaise déplore la situation sécuritaire alarmante dans cette entité territoriale de la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Dans une déclaration faite à la presse ce mercredi 11 mars 2026, elle interpelle les autorités sur la nécessité de prendre au sérieux cette situation préoccupante.

« Le premier trimestre de l’année 2026 est un véritable calvaire du point de vue sécuritaire en territoire de Dungu : viols et meurtres de femmes, incursions d’hommes armés non identifiés, vols qualifiés… On se demande si l’État a encore les prérogatives de sécuriser la population. Où vont nos plaidoyers ? Où sont les autorités ? Nous vivrons sur le “qui-vive” jusqu’à quand ? » s’est interrogé Pierre Patile, le coordonnateur de la nouvelle société civile congolaise du territoire de Dungu.

Ce leader communautaire a appelé les autorités politiques et administratives à renforcer la sécurité aux frontières, à établir des barrières adéquates et à organiser des patrouilles mixtes dynamiques afin de rétablir l’ordre.

« Nous en avons marre ! La sécurité du peuple d’abord », a-t-il déclaré.
Il a également exhorté la population à continuer de dénoncer tout suspect et à collaborer étroitement avec les autorités compétentes pour garantir la sécurité.

Rappelons que la situation sécuritaire dans le chef-lieu du territoire de Dungu reste précaire depuis le début de l’année 2026. Au total, deux femmes ont été violées et tuées sauvagement par leurs bourreaux, dont les traces demeurent sans suite. Les vols et cambriolages deviennent de plus en plus monnaie courante dans la ville.

Rédaction

Dungu/ESURSI : la mise en place d’une coordination et intégration des nouveaux étudiants au sein de l’ISTD, un encouragement sur le chemin scientifique

L’Institut Supérieur des Techniques et de Développement (ISTD), une institution supérieure active dans le Territoire de Dungu, en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, a vibré le weekend dernier au rythme de deux événements majeurs marquant la vie estudiantine. D’une part, l’organisation des élections des représentants des étudiants, et d’autre part, l’intégration officielle des nouveaux inscrits.

Concernant les élections de la coordination des étudiants de cette institution technique pour l’année académique 2025-2026,
« Monsieur Alexis Litombo a été proclamé nouveau Porte-Parole des étudiants. Il sera assisté par Monsieur Job Ndefu, élu Porte-Parole Adjoint », a précisé le procès-verbal des résultats.

Dans son premier discours, Alexis Litombo, le nouveau porte-parole, a exprimé sa reconnaissance envers ses camarades et s’est engagé à œuvrer pour l’élan des étudiants.

« Je remercie mes camarades pour la confiance qu’ils m’ont accordée en me choisissant comme leur Porte-Parole. Je m’engage à travailler en étroite collaboration avec chacun de vous, car notre formation est la clé de notre avenir et de celui de notre pays. »

Ces deux élus ont pour première mission de constituer leur gouvernement afin de guider les étudiants pour un mandat d’une année.

Par ailleurs, le samedi 7 mars 2026, a eu lieu l’intégration officielle de 25 nouveaux étudiants, dont 8 hommes et 17 femmes, répartis dans trois filières: « Soins Généraux, Gestion Informatique et Développement Rural ».

Lors de la cérémonie, Monsieur Juresse Kitho, Directeur du cabinet du Directeur Général Académique, a adressé un message de bienvenue et d’encouragement à ces étudiants pour le combat scientifique qui les attend.

« Aujourd’hui, vous êtes devenus des étudiants de l’ISTD. Votre inscription est un engagement qui transforme votre statut et votre vie. Prenez vos études au sérieux, évitez les mauvaises influences et refusez toute pratique de corruption. En tant que futurs cadres, vous portez déjà un bagage intellectuel qui doit servir au développement de notre société. » a-t-il déclaré.

C’est un moment fort d’élan scientifique pour ces jeunes de cette institution supérieure.

Etienne Mbupayfuyo

Haut-Uele/JIF 2026 : la Ministre Provinciale Rachel Makasiane unit les femmes en soutien à Félix-Antoine Tshisekedi et Jean Bakomito pour l’émancipation féminine

Les activités relatives à la commémoration de la Journée internationale de la femme ont été officiellement lancées ce dimanche 8 mars 2026 lors d’un culte œcuménique organisé au sein de Marantha, un lieu de prière du Renouveau Charismatique Catholique à Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette cérémonie, présidée par l’honorable Jean Bakomito Gambu, gouverneur de la province, a vu la participation de plusieurs officiels qui ont rehaussé cette activité d’une grande importance. Elle a également regroupé des femmes leaders de la province venues de la ville d’Isiro et des différents chefs-lieux du territoire de Dungu.

Prenant la parole lors de cette solennité, Madame Rachel Makasiane, ministre provincial du Genre, Famille et Enfant dans le Haut-Uele, a rendu un hommage mérité au Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour sa vision de mettre les femmes en première ligne dans ses actions. Cette vision est matérialisée dans la province par le gouverneur Jean Bakomito Gambu, à qui elle a également renouvelé son attachement indéfectible.

S’adressant aux milliers de femmes présentes, Rachel Makasiane les a encouragées à soutenir le Chef de l’État dans son engagement pour la paix et la stabilité du pays, un engagement que le gouverneur Jean Bakomito a également promis de promouvoir dans la province.

« Nous rendons hommage au chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour son engagement en faveur des femmes et pour garantir la paix et la concorde dans notre pays, la RDC. C’est aussi une priorité pour le gouverneur Jean Bakomito que nous remercions. Chères mamans, il est temps que nous puissions nous mettre au travail pour notre autonomie, comme souhaité par nos autorités. Nous devons dire non à toutes sortes de violences faites aux femmes », a-t-elle déclaré.

De son côté, Madame Françoise Azaro, députée provinciale et questeur de l’Assemblée provinciale du Haut-Uele et représentante des femmes parlementaires de la région, tout en saluant le leadership du président Félix-Antoine Tshisekedi, a reconnu les efforts du gouvernement provincial dans la promotion du genre et des femmes dans le Haut-Uele. Elle a également salué l’harmonie et la collaboration qui existent entre les institutions provinciales.

« Je voudrais d’abord remercier les institutions provinciales (l’Assemblée et le gouvernement provincial) pour l’harmonie et la collaboration inter-institutionnelle en faveur du développement de la province du Haut-Uele. Nous, les députés, attendons que le gouvernement provincial puisse fournir aux mamans du cacao, du café et des palmiers pour relancer l’agriculture. Nous remercions également le gouverneur de la province pour l’ouverture routière ; aujourd’hui, nos territoires sont connectés. Nous devons maintenant passer à l’agriculture. Enfin, nous invitons le gouverneur à porter une attention particulière aux mamans », a-t-elle lancé tout en appelant les femmes à considérer ce moment comme propice pour un engagement actif en faveur de la promotion des droits des femmes.

Le gouverneur Jean Bakomito, qui présidait cette assise, a invité les femmes à s’engager activement dans la matérialisation de la vision du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo qui prône l’autonomie des femmes.

« Le président de la République Félix-Antoine Tshisekedi a beaucoup insisté sur l’autonomisation des femmes. C’est pourquoi il y a des réformes. Au niveau de la province, nous nous engageons également à faire des femmes notre priorité », a-t-il notamment déclaré.

À cette occasion, le gouvernement provincial a remis plus de cinq mille pagnes aux mamans, provoquant une grande satisfaction parmi les participantes. Cela s’inscrit dans le cadre de la thématique annuelle : « Nous voulons la paix et l’unification de la RDC ; le Congo est un et indivisible ».

À la veille de la Journée internationale de la femme, les mamans du Haut-Uele ont organisé une marche de soutien au président de la République, aux forces armées du pays, ainsi qu’à l’équipe des compatriotes Wazalando qui se battent sur le front. Lors de cette mobilisation, elles ont également dénoncé l’agression rwandaise, exprimant leur mécontentement avec le slogan « Trop c’est trop ».

Pierre Mungu