2025

Dungu-Doruma : Mgr Émile Mushosho encourage les Mamans Catholiques à travailler pour leur autonomie financière

Lors d’une récente rencontre avec les mamans catholiques de la région, dans la paroisse Saint Kizito Ngilima, Mgr Émile Mushosho, évêque du diocèse de Dungu-Doruma, a appelé les mamans catholiques à s’engager activement dans des initiatives visant à renforcer leur autonomie financière. Cet événement a eu lieu lors de la célébration, le dimanche 30 mars dernier, de la journée du mouvement des mamans catholiques, qui a réuni plusieurs mamans venues des différentes paroisses du diocèse.

Cette initiative s’inscrit dans une vision plus large de développement durable et d’émancipation des femmes dans la communauté, dans le territoire de Dungu, province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Dans son exposé, Mgr Mushosho a souligné l’importance de l’autonomie économique pour les femmes, non seulement comme un moyen d’améliorer leur qualité de vie, mais aussi comme un facteur clé pour le développement de leurs familles et de la communauté dans son ensemble.

« Les mamans ont un rôle crucial à jouer dans la société. En devenant financièrement autonomes, elles peuvent contribuer à l’éducation de leurs enfants, à la santé de leur famille et au bien-être général de notre communauté », a-t-il déclaré.

L’évêque a mis en avant que l’autonomie financière des femmes aurait des répercussions positives sur toute la communauté.

« Lorsque les femmes sont économiquement indépendantes, elles peuvent mieux s’occuper de leurs enfants, investir dans leur éducation et contribuer à la santé de leur famille. Cela profite à tout le monde », a-t-il ajouté.

Plusieurs mamans présentes lors de la rencontre ont partagé leurs expériences et leurs défis en matière d’autonomie financière. Beaucoup ont exprimé leur désir d’apprendre et de s’impliquer davantage dans des projets qui pourraient les aider à sortir de la pauvreté.

À l’issue de cette rencontre, un engagement collectif a été pris pour travailler ensemble à la mise en œuvre des recommandations de Mgr Mushosho. Les mamans catholiques ont convenu de se réunir régulièrement pour discuter de leurs progrès et partager leurs succès.

Cette activité s’est inscrite dans le cadre de la célébration de la journée des mamans catholiques, célébrée chaque mois de mars. À cette occasion, le comité diocésain de ce mouvement catholique a été mis en place, dirigé par madame Christine Mbolisiale, élue présidente, et madame Suzanne Mbolingbanami, élue vice-présidente diocésaine.

Rédaction

Haut-Uele/Religion : fin du Ramadan, la communauté islamique de Dungu implore l’intercession divine pour la RDC

Les fidèles musulmans ont clôturé le dimanche 30 mars dernier un mois de jeûne, communément appelé « Ramadan ». Ce moment fort s’est déroulé dans un contexte particulièrement difficile, marqué par l’agression injuste du Rwanda à travers le mouvement M23 et AFC sous la direction de Corneille Nanga.

La fin du Ramadan a été perçue comme un temps d’espérance et de gratitude envers Dieu, après un mois d’endurance et de persévérance dans la prière.

« L’amour, la bonne collaboration, la fraternité, la paix et l’unité doivent être notre force, car c’est l’unique voie pour mettre fin aux divergences entre frères. Ce Ramadan avait pour objectif d’implorer la grâce divine pour la paix dans le monde, particulièrement dans l’Est de la République Démocratique du Congo. L’amour est divin et constitue le grand commandement de Dieu. Lorsque l’amour et l’unité existent, l’ennemi n’aura aucun accès pour diviser les Congolais », a déclaré Cheikh Ibrahim Pasionika le représentant régional islamique de Dungu-Niangara.

Cheikh Ibrahim Pasionika, a également appelé les serviteurs de Dieu à prêcher la vérité afin que les fidèles ne se détournent pas de cette dernière. « les éminents hommes au service de l’Éternel doivent unir les enfants de Dieu et non les égarer par de faux témoignages contre d’autres églises sœurs », a-t-il poursuivi.

Il convient de noter que c’est ce dimanche matin que la mosquée de Dungu a célébré la fin du Ramadan en présence des croyants musulmans ainsi que de certains chrétiens invités à cette occasion.

Dieudonné Bazongumbe

RDC/Haut-Uele : la Ligue Provinciale de Karaté-Do se dote d’une nouvelle équipe technique pour dynamiser la discipline

Dans un décret officiel daté du 28 mars 2025, la Ligue Provinciale de Karaté-Do du Haut-Uele a annoncé la nomination des membres de sa nouvelle commission technique.

Cette décision, prise par le bureau exécutif de la ligue, vise à redynamiser la discipline dans la région et à encadrer efficacement la jeunesse sportive.Le décret, signé par les responsables de la ligue, officialise la nomination de plusieurs cadres techniques, dont des directeurs et entraîneurs provinciaux, ainsi que des capitaines provinciaux.

Parmi les personnalités nommées, on retrouve Paul Kamanga, directeur technique provincial, et Dominique Maliamungu, entraîneur provincial.Afin d’assurer une présence technique sur l’ensemble du territoire, plusieurs adjoints ont également été désignés. Patrick Salumu, Jules Badelego et Mandala Tabe ont été nommés adjoints aux directeurs techniques provinciaux, tandis que Laurent Kabasele, Pierre Patile et Patrick Bonganga rejoignent l’équipe des entraîneurs provinciaux adjoints.

Le décret précise également la nomination de Miterrand Mamalele, Joseph Akonemane et Jean-Fidèle Mbatako en tant que capitaines provinciaux et adjoints. Leur rôle sera crucial pour encadrer les ententes locales et assurer la coordination entre les différents clubs de la province.

La ligue justifie cette réorganisation par l’urgence de mettre en place un cadre actif pour l’encadrement de la jeunesse sportive, dans un contexte où la discipline a besoin d’être redynamisée.

Les références légales citées dans le décret témoignent de la volonté de la ligue de se conformer aux normes en vigueur.Cette nouvelle équipe technique, forte de ses compétences et de son expérience, a pour mission de relancer le karaté-do dans le Haut-Uele. Les athlètes et les passionnés de la discipline espèrent que cette réorganisation permettra de développer le potentiel des jeunes karatékas de la région et de promouvoir les valeurs du karaté-do.

Christophe Onzonono

Haut -Uele : les mamans Catholiques de Dungu- Doruma célèbrent avec faste leur journée à Ngilima

La paroisse Saint Kizito Ngilima a participée, ce dimanche 30 mars 2025, à une série des activités consacrées à la célébration de la journée des mamans catholiques du diocèse de Dungu-Doruma, l’un des diocèses de la RDC dont le siège épiscopal est à Dungu, dans la province du Haut-Uele, au Nord-Est de la République Démocratique du Congo.Cette journée riche en programmes et en couleurs a été présidée par Monseigneur Émile Mushosho, évêque dudit diocèse, accompagné des curés et vicaires des paroisses de la région, ainsi que du représentant des pères OSA. Étaient également présentes les révérendes sœurs des différentes communautés religieuses actives dans cette région, ayant fait le déplacement depuis Dungu, situé à 45 kilomètres au nord-ouest. De nombreuses mamans venues des 13 paroisses que compte ce diocèse étaient également présentes.

À l’issue d’un processus électoral pour élire les nouveaux membres du comité diocésain du mouvement « Mamans catholiques », toutes les mamans présidentes paroissiales ont initialement été candidates avant d’être éliminées ou de se désister pour diverses raisons liées notamment aux critères ou au profil requis pour ces postes.

« Madame Christine Mbolisiale a été élue présidente diocésaine du mouvement des mamans catholiques. Cette maman, alors présidente de ce mouvement au sein de la paroisse Namboli, sera secondée par Suzanne Mbolingbanami de la paroisse Bienheureuse Anuarite Eti », a annoncé officiellement Monseigneur Émile Mushosho à l’issue de ces élections dirigées par le Révérend André Tulu, abbé secrétaire chancelier du diocèse.

Signalons que Monseigneur Émile Mushosho a également tenu, dans ce même cadre, une conférence au bénéfice de ces mamans à la fin de ce mois, clôturant ainsi le mois dédié à la femme.

Les activités relatives à cette journée des mamans catholiques se sont clôturées par plusieurs événements, dont une exposition des Activités de Génératrices de Revenus (AGR), un concert religieux et une série de danses traditionnelles organisée pour l’occasion.

Pierre Mungu

Dungu/: la Fondation KINALEGU condamne la pollution de la rivière Kibali par l’exploitation minière

Prenant sa source de la province de l’Ituri, la rivière Kibali traverse le Haut-Uele par les territoires de Watsa et Dungu où elle afflue dans la rivière Dungu pour former la rivière Uele qui se jette dans la rivière Ubangi.

La rivière Kibali est actuellement un lieu d’exploitation minière à haut niveau depuis cinq ans. Ces orpailleurs utiliseent plusieurs produits chimiques tels que le mercure, le carburant, l’huile moteur et autres… Au-delà, les orpailleurs la considèrent comme leurs latrines, ils y déposent les matières fécales et d’autres déchets.

Ces pratiques entraînent des menaces très graves sur les espèces aquatiques, le changement de la couleur des eaux de la rivière, avec un grand risque de contamination de la population riveraine qui en utilise les eaux pour d’autres usages domestiques lors de la secheresse par des maladies d’origine hydrique et celles causées par les produits toxiques, s’inquiète la structure.

En effet, la Fondation Kinalegu, prix Alison de Forge 2012 alerte les autorités territoriales, provinciales et nationales pour prendre des mesures conservatoires pour préserver les communautés riveraines des risques sanitaires graves face à cette pollution de l’amont jusqu’à l’aval de la rivière, et la survie des populations aquatiques.

Cellule de Communication

Haut-Uele : Kamango Djabir appelle à l’application de la nouvelle réforme de l’éducation afin d’assurer une meilleure qualité d’enseignement.

Le Directeur Provincial de l’Éducation dans la province éducationnelle Haut-Uele 2 a clôturé cette semaine une mission d’itinérance dans la sous-division provinciale de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté (EDUC-NC) à Dungu, dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Kamango Djabir Assan, dont il s’agit, a profité de son passage dans cette entité éducative pour s’assurer du bon fonctionnement des écoles en place, tout en communiquant les nouvelles instructions relatives à l’EDUC-NC, conformément à la réforme quinquennale mise en place par le ministère de tutelle.

« Plusieurs instructions ont été vulgarisées auprès des acteurs éducatifs de Dungu, notamment le plan quinquennal de l’éducation 2024-2029, qui exige certaines innovations pour améliorer le secteur de l’éducation en RDC. Il s’agit notamment de concours qui devront désormais être organisés avant l’admission à l’enseignement primaire dans les écoles publiques et également au niveau des chefs d’établissement, afin d’éradiquer les antivaleurs et de remédier à la problématique de l’incompétence. C’est une innovation qui vise à renforcer le système éducatif congolais à travers l’éducation de base », a-t-il déclaré.

À cette occasion, l’autorité provinciale de l’Éducation Nationale du Haut-Uele 2 a instruit les inspecteurs de la sous-division de Dungu à mettre en application l’arrêté portant création des écoles de proximité, qui renforceront désormais l’autoformation des enseignants dans chaque filière.

Il convient de noter que le Proved et son équipe ont poursuivi leur itinérance vers Nagero, accompagnés de l’équipe cadre de la sous-division de Dungu, où une rencontre s’est également tenue à Faradje pour inviter les acteurs éducatifs locaux à s’inscrire dans cette même logique.

Samuel MANOTA

Dungu/JIF : Mme Charlotte Motesori conscientise les filles du complexe scolaire Raymond Hamelin sur leurs droits, l’égalité et l’autonomisation

Le mois de mars, dédié aux femmes et célébré particulièrement le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, a été l’occasion pour le complexe scolaire Raymond Hamelin de Dungu de mettre en lumière les enjeux cruciaux liés aux droits, à l’égalité et à l’autonomisation des femmes. Parmi les activités marquantes de ce mois dédié à la femme, une conférence a été organisée à l’intention du personnel de cette école des Frères de l’Instruction Chrétienne (FIC), située dans le territoire de Dungu, province du Haut-Uele, au Nord-Est de la République Démocratique du Congo.

Madame Charlotte Motesori Domina, une enseignante de l’établissement, s’est entretenue avec les élèves, enseignants et membres administratifs sur la thématique des « droits, égalité et autonomisation des femmes ». Lors de cet échange enrichissant, elle a souligné l’importance de la sensibilisation aux droits des femmes.

Cette éducatrice a également rappelé que l’égalité des sexes est non seulement un droit fondamental, mais aussi un levier essentiel pour le développement durable et la paix dans nos sociétés. « En tant qu’éducateurs, il est de notre devoir de former des générations conscientes et engagées », a-t-elle martelé.

En célébrant ce mois de la femme, « le complexe scolaire Raymond Hamelin a non seulement conscientisé ses élèves et le personnel, mais a également semé les graines du changement dans la communauté. Il est essentiel que cet élan se poursuive tout au long de l’année afin de garantir un avenir où chaque femme et chaque fille puisse exercer pleinement ses droits et réaliser son potentiel », a déclaré Frère Isaac Singo, préfet des études au sein du complexe scolaire Raymond Hamelin secondaire.

Rédaction

Haut-Uele : Très satisfait de l’investiture des chefs coutumiers, Me Floribert Makofi appelle à plus de responsabilités

Les chefs des chefferies et groupements de la province du Haut-Uele ont été investis cette semaine dans leurs fonctions, acquérant ainsi le statut de « coutumiers » conformément aux lois de la République Démocratique du Congo.

La cérémonie officielle s’est déroulée lundi dernier à Isiro, sous la présidence du vice-premier ministre et ministre des affaires coutumières, Ndeze Katureze. Étaient également présents le gouverneur Jean Bakomito Gambu du Haut-Uele, ainsi que des députés nationaux, provinciaux et sénateurs élus de cette province, sans oublier de nombreuses autres notabilités.

Cet acte a été vivement salué, notamment par le député provincial Me Floribert Siuka Makofi, rapporteur de l’assemblée provinciale du Haut-Uele et élu du territoire de Dungu.

Cet élu du peuple a souligné que cette initiative est un symbole d’unité nationale, manifestée par le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a tenu sa promesse. « La remise des notifications et arrêtés à nos chefs coutumiers démontre un symbole d’une unité nationale prônée par le chef de l’État. Il avait promis cela et l’a accompli. Nos chefs sont appelés à donner le meilleur d’eux-mêmes pour l’unité de notre pays. Étant les conservateurs du pouvoir coutumier et détenteurs de nos terres, ils doivent continuer à les garder et à sécuriser nos terres sur tous les plans », a-t-il déclaré.

Concernant les chefs coutumiers qui n’ont pas été notifiés en raison d’erreurs matérielles, Me Floribert Makofi a assuré qu’une démarche a été introduite pour régulariser leur situation dans les plus brefs délais.

Il convient de noter que ce geste du gouvernement congolais intervient plus de 40 ans après que plusieurs chefs coutumiers du Haut-Uele aient exercé leurs fonctions sans cette reconnaissance officielle, comme le prévoit la loi du pays après leur désignation respective par la coutume.

Pierre Mungu

Haut-Uele : investiture des Chefs Coutumiers, satisfaction et interpellation de la Communauté ANIDUSA/AZANDE

Le Haut-Uele a récemment été le théâtre d’une cérémonie marquante : l’investiture des chefs coutumiers, un événement qui a suscité à la fois satisfaction et réflexions au sein de la communauté culturelle ANIDUSA/AZANDE.

Cette cérémonie, qui s’est tenue dans un climat de solennité, a rassemblé des autorités locales autour du Vice-Premier ministre des affaires coutumières, Ndeze Katureze, ainsi que des membres de la société civile et des représentants des différentes couches de la population de la région.

« Les chefs coutumiers, figures emblématiques de la culture et des traditions locales, ont été investis de leurs fonctions dans un contexte où leur rôle est plus que jamais crucial », a rapporté votre média.

En effet, ces leaders traditionnels sont appelés à jouer un rôle clé dans la médiation des conflits, la préservation des us et coutumes, ainsi que dans le développement communautaire.

Lors de son entretien avec notre rédaction, Hermann Ibiko Sadimoke, président de la communauté ANIDUSA/AZANDE, a exprimé sa satisfaction face à cet événement.

« L’investiture des chefs coutumiers est un pas important vers la reconnaissance des valeurs traditionnelles et le renforcement du tissu social. Ces leaders sont les garants de nos traditions et leur rôle est essentiel pour le développement harmonieux de notre région », a-t-il déclaré.

Cependant, cette satisfaction a été accompagnée d’interpellations. En tant que fils d’un des chefs du territoire de Dungu, il a souligné la nécessité d’une collaboration étroite entre les chefs coutumiers et les autorités administratives pour faire face aux défis liés notamment à l’insécurité, aux conflits fonciers et à la pauvreté.

« Il est impératif que les chefs coutumiers ne soient pas seulement des figures symboliques, mais qu’ils soient véritablement impliqués dans les décisions qui touchent notre communauté », a-t-il insisté.

Lors de cette occasion, l’assistant de deuxième mandat a également rendu hommage au Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a tenu à sa promesse, ainsi qu’au gouverneur Jean Bakomito Gambu, qui s’est engagé à réitérer la vision du chef de l’État à la base.

Rédaction

Haut-Uele : Très satisfait de l’investiture des chefs coutumiers, Me Floribert Makofi lance un appel de soutien au chef de l’État

Les chefs des chefferies et groupements de la province du Haut-Uele ont été investis cette semaine dans leurs fonctions, acquérant ainsi le statut de « coutumiers » conformément aux lois de la République Démocratique du Congo.

La cérémonie officielle s’est déroulée lundi dernier à Isiro, sous la présidence du vice-premier ministre et ministre des affaires coutumières, Ndeze Katureze. Étaient également présents le gouverneur Jean Bakomito Gambu du Haut-Uele, ainsi que des députés nationaux, provinciaux et sénateurs élus de cette province, sans oublier de nombreuses autres notabilités.

Cet acte a été vivement salué, notamment par le député provincial Me Floribert Siuka Makofi, rapporteur de l’assemblée provinciale du Haut-Uele et élu du territoire de Dungu.Cet élu du peuple a souligné que cette initiative est un symbole d’unité nationale, manifestée par le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a tenu sa promesse.

« La remise des notifications et arrêtés à nos chefs coutumiers démontre un symbole d’une unité nationale prônée par le chef de l’État. Il avait promis cela et l’a accompli. Nos chefs sont appelés à donner le meilleur d’eux-mêmes pour l’unité de notre pays. Étant les conservateurs du pouvoir coutumier et détenteurs de nos terres, ils doivent continuer à les garder et à sécuriser nos terres sur tous les plans », a-t-il déclaré.

Concernant les chefs coutumiers qui n’ont pas été notifiés en raison d’erreurs matérielles, Me Floribert Makofi a assuré qu’une démarche a été introduite pour régulariser leur situation dans les plus brefs délais.

Il convient de noter que ce geste du gouvernement congolais intervient plus de 40 ans après que plusieurs chefs coutumiers du Haut-Uele aient exercé leurs fonctions sans cette reconnaissance officielle, comme le prévoit la loi du pays après leur désignation respective par la coutume.

Pierre Mungu