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Haut-Uele : l’État congolais interpellé à accompagner les jeunes entrepreneurs dans l’agriculture (Blaise Ngisako)

« Si tu me donnes un poisson je mangerai demain j’aurai encore faim mais si tu m’apprends à pêcher je n’aurai plus jamais faim » cet adage de Lao-Tseu est reçue 5/5 par le jeune entrepreneur Blaise Ngisako qui s’est spécialisé depuis un bout de temps dans l’entrepreneuriat agricole.

Ce jeune très actif dans l’entrepreneuriat à Dungu, dans la province du Haut-Uele au Nord-Est de la République Démocratique du Congo se dit heureux de vivre l’importance de cette expérience agricole dont l’impact est visible non seulement pour son foyer mais aussi son entourage.
« Je pratique la culture maraîchère. J’ai ici avec moi les aubergines,choux, légumes de différentes séries, carottes, poivrons et autres. La production est continuelle . Par jour je ne manque pas vraiment quelque chose en terme d’argent pour mon foyer et mes projets. J’ai des clients qui sont abonnés, ils viennent chaque jour pour retirer leur produit. Je pratique la culture maraîchère presque toute l’année ( pendant la saison des pluies et la saison sèche). Je me réjouis de rendement. J’encourage donc mes frères jeunes de s’engager à l’entrepreneuriat qui paie mieux au lieu d’attendre les opportunités de gauche à droite » a-t-il expliqué.

Blaise Ngisako a de l’occasion plaidé auprès des autorités et des personnes de bonne volonté à accompagner cette initiative juvénile tendant à autonomiser les jeunes qui font face au chômage qui gangrène la jeunesse congolaise.

« De fois, l’offre est minime à la demande car nous n’arrivons pas à élargir ces travaux. Nous manquons aussi les matériels adéquats pour nous aider dans ce travail. Par fois pour avoir les semences ce n’est pas du tout facile. Nous sollicitons l’appui des nos autorités et des personnes de bonne volonté en terme de dotation des matériels et semences pour que nous puissions élargir notre activité pour le bien être de la population» a t-il conclu.

Signalons que,ce jeune se dit être disponible pour accompagner d’autres personnes particulièrement les jeunes qui qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat agricole.

La rédaction

Haut-Uele : l’ISP Watsa déverse 20 nouveaux candidats sur le marché d’emplois

L’institut Supérieur Pédagogique de Watsa (ISP-Watsa) a déversé sur le marché d’emplois 20 licenciés bien préparés pour une multitude d’emplois liés à leurs filières de formation respective. La triple cérémonie dont la collation des grades académiques, la clôture de l’année académique 2023-2024, et l’ouverture de la nouvelle année académique 2024-2025 a eu lieu ce mercredi 30 octobre au sein de cet établissement de l’enseignement supérieur.

Une cérémonie de marque qui reste historique depuis l’avènement de cette institution, caractérisée par la production de la première promotion de licenciés au système Licence Master et Doctorat ( LMD) en sigle. Dans son rapport académique, Joseph Tasile, Secrétaire Général Académique de cette institution a passé en revue les activités organisées au sein de cette institution supérieure durant l’année académique écoulée, avant de préciser l’effectif global des étudiants.

« Durant l’année académique 2023-2024 l’ISP Watsa a fonctionné avec 106 étudiants inscrits et réinscrits selon la répartition ci-après : 29 étudiants en L1, 17 en L2, 30 en L3, 22 en L4 et 8 étudiants à l’année passerelle », a fait savoir cette autorité académique.

De son côté, le Directeur Général de l’ISP Watsa, est revenu dans son discours de la politique générale sur les multiples difficultés auxquelles s’était confrontée l’institution le long de l’année académique 2023-2024.

« Nous avons les difficultés liées au niveau des infrastructures, le niveau de vie des étudiants qui sont en majorité pauvres, le manque de mise à la disposition du scripteur d’unité d’enseignement », a regretté le professeur Abbé Richard Dane, Directeur Général.

Un constat amer pour l’administrateur assistant chargé de l’économie et finances, vu le nombre des étudiants collés licenciés dans différentes institutions du territoire de Watsa ainsi que l’effectif de nouveaux diplômés. Il a profité de l’occasion pour interpeller les différentes couches de la population pour s’engager aux études supérieures et universitaires dans la région.

«Tout le monde est appelé à sensibiliser les nouveaux diplômés afin d’éliminer le phénomène sous qualifié dans nos écoles car un aveugle ne peut pas conduire les aveugles. C’est comme ça qu’on doit connaître long comme le bras pour assigner court comme une main. La place de D6 en principe n’est pas aux écoles secondaires.», mobilisé l’autorité territoriale.

Christophe Onzonono.

Politique : l’analyse de Me. Pascal Kirongonzi à la révision constitutionnelle envisagée

“Ne touchez pas à notre constitution”! C’est la sentence émise par le Me Pascal Kirongonzi, coordonnateur national de Coopérative des organisations pour la protection des droits de l’homme, encadrement des exploitants artisanaux et développement communautaire en sigle COPADH, une plante forme des organisation non gouvernementale (ONG), active dans la protection des Droits de l’homme en Territoire de Dungu, Province de Haut-Uélé au Nord-Est de la République Démocratique du Congo.

Pour lui, ” la révision de la constitution de 2006 constitue un entrave à la démocratie et surtout à l’héritage légué par les congolais qui ont milité pour l’Etat de Droit dont la RDC s’en réjouit aujourd’hui.”

En effet, poursuit t’il ” il est temps que les Africains en général et le peuple congolais en particulier, patrons des policiers et des militaires se réveillent. Que les militaires, les policiers, les politiciens et les gouvernants se lèvent pour que ensembles nous réclamons notre indépendance dans tous les secteurs.”

Pour cet acteur de Droit de l’homme et auxiliaire de la justice, cette question doit éveiller davantage la conscience des citoyens torturés, tués et meurtris injustement en Afrique par les hommes armés, les politiciens et les gouvernants habités par la mauvaise foi.” Et pense “qu’une rencontre de tous les Africains doit s’organiser après celle de la RDC qui est dans sa phase de préparation.”

Rappelons que la réflexion autour de la révision de la constitution en République Démocratique du Congo soulevée par le Chef de l’État et soutenue par les leaders de l’Union Sacrée de la Nation, plateforme politique de l’actuel Chef de l’État ne cesse de soulever des réactions de partout dans les classes politiques de l’opposition et d’une partie de la société civile. Derninièrement, la CENCO, la Conférence Épiscopale Nationale du Congo s’est prononcée à l’encontre de cette démarche. Les prélats catholiques ont estimé que la modification de cette Loi Fondamentale de la RDC pourrait être à la base de probable fracture sociale dont le pays en bénéficie jusque là.

Rédaction.

Haut-Uele/Mines : la VMMB soutient l’exploitation rationnelle des ressources minières

Dans une déclaration samedi 26 octobre à Isiro, l’ASBL la Voix de Mabudu Malika Babyeru/VMMB, réunissant tous les ressortissants du secteur MMB dans le territoire de Wamba, brise enfin son silence autour de la polémique sur la réglementation du secteur minier dans le Haut-Uele et particulièrement dans ce coin de la province.

Dans ce document, cette structure réaffirme son vœu de participer d’une manière appuyée au développement de la province du Haut-Uele, du territoire de Wamba et de son entité traditionnelle, en leur fournissant des prestations dans divers domaines de développement dans un esprit de cohésion, sans toucher aux fibres tribale, ethnique ou sociale.

Ce vœu reste le principal leitmotiv du ferme engagement des fils et filles de la région à accompagner les autorités à tous les échelons dans l’exercice de leurs fonctions, et le cas échéant sonner l’alarme, dans le respect de la loi, chaque fois que les choses ne seront pas en train de suivre la bonne voie, écrit la VMMB.

Sa mission, poursuit-elle, est de consolider les volontés individuelles, dans une dynamique de la défense et de la promotion des intérêts de tous, s’alignant droitement derrière la vision du Président Tshisekedi et du Gouverneur Jean Bakomito, à travers leurs programmes respectifs, en faveur des populations et à quoi la VMMB réitère son soutien indéfectible, pour l’unité nationale et le développement local.

“…nous restons vigilants quant à l’exploitation sauvage des ressources du secteur, et nous affirmons notre soutien aux mesures prises par le Gouverneur de Province, Son Excellence Jean Bakomito Gambu, concernant la suspension des travaux d’exploitation artisanale de l’or dans certains sites miniers se trouvant dans le secteur Mabudu Malika Babyeru et dont les coopératives ou sociétés minières seraient en situation d’irrégularités envers l’administration minière, une décision que la VMMB salue et s’en approprie au vu des flagrantes violations des dispositions légales et réglementaires commises par ces sociétés et observées par tous. La VMMB confirme donc sa détermination consistant à soutenir la démarche entreprise par l’Autorité Provinciale qui du reste, tend à rétablir l’ordre dans ce secteur où tout était permis sauf la préservation des intérêts de l’État et ceux des communautés affectées par ladite exploitation”, a-t-elle soutenu.

Par ailleurs, s’inscrivant dans cette même logique, la VMMB martèle sur son intention à soutenir toute initiative visant à promouvoir une exploitation rationnelle des ressources minières, à même de profiter tant à l’État qu’aux riverains, et recommande ce qui suit aux parties prenantes :

  1. Aux élus de Wamba : de travailler pour la cohésion sociale et la préservation de la paix entre les communautés;
  2. À l’Autorité Provinciale : la VMMB encourage toute démarche réglementaire tendant au respect des lois nationales, des règlements à caractère national ou provincial, des décisions et coutumes locales et enfin, le respect du cahier des charges à convenir avec l’exploitant. Et l’invite à prendre des décisions tendant à la préservation de l’environnement avec l’objectif du pollueur-payeur et avec un dédommagement direct à principales victimes directes, et le soutient dans la démarche de la redynamisation du secteur minier entreprise dans le cadre de redressement des actions sociales des coopératives ou sociétés minières vis-à-vis de la communauté locale ;
  3. Aux coopératives ou sociétés minières : d’exercer leurs activités d’exploitation minière dans le strict respect de la législation et réglementation minière en vigueur et suivant les nouvelles dispositions qui seront prises par l’Autorité Provinciale et les coutumes et traditions locales. Elles devront donc veiller à l’exécution des cahiers des charges leur présentés par les communautés locales affectées par les activités d’exploitation minière; et enfin
  4. À la communauté locale : de faire confiance à la commission qui a été créée par le Gouverneur de Province et dont certains fils du MMB sont membres, notamment L’Honorable Jacques Anzatepedanga Anzatepedanga, Ministre Provincial des Finances et faisant intérim du Ministre des Mines.

Au demeurant, la VMMB appelle ses membres à la patience, et informe à la communauté locale du secteur MMB que le travail de la commission ne se limite qu’au redressement, c’est-à-dire à contraindre les coopératives ou sociétés minières à régulariser leurs situations par rapport aux redevances et taxes à caractère provincial, précisant tout de même que la commission rassure la communauté riveraine qu’aussitôt que les coopératives ou sociétés minières concernées reprendront les activités, elles seront dès lors dans l’obligation de signer leurs cahiers des charges et ce conformément à la loi.

Rédaction

Haut-Uele : la dégradation de la route Dungu-Faradje, les 8 points chauds d’urgence

C’est tout un calvaire de fréquenter la route provinciale numéro 420 reliant le chef-lieu du territoire de Dungu et celui de Faradje dans la Province du Haut-Uele, au Nord-Est de la République Démocratique du Congo.

Ce tronçon long de plus au-moins 150 kilomètres se trouve dans un état de délabrement très avancé depuis déjà plus de trois ans.

« À ce jour, pour quitter Faradje pour se rendre à Dungu, il faut faire toute une journée de voyage en moto voir deux journées. Les véhicules s’y bloquent,se renversent jours et nuits. Ils font parfois une semaine voir un mois ou même plus pour arriver à Dungu. La route est vraiment dans un état de délabrement très avancé » a-témoigné un passager reçu par votre rédaction.

Ir. Justin Tingbagbe le vice- coordonnateur de la société civile forces vives du territoire de Dungu qui confirme cette situation,dit avoir répertorié 8 points chauds qui nécessitent une retouche d’urgence afin de donner le libre passage.

« il s’agit du PK 18 kilomètres de Dungu, PK 61,62. Le village Mabeleni ( à plus de 70 km), Pk 80 kilomètres, 90 où il ya une chaîne d’un kilomètre des bourbiers très dangereux. À cela s’ajoutent ceux de Nagume (plus au-moins 100 kilomètres) , Gangu plus au-moins 110 kilomètres et à Abito à plus de 120 kilomètres non loin de Nagero). Si ces 8 points chauds sont bougés en attendant,les camions pourront tant soit peu accéder à Dungu. A-t-il expliqué.

Cet acteur de la société civile interpelle le gouvernement provincial sur la nécessité et l’urgence de réhabiliter cette route de grande importance économique, sécuritaire et sociale reliant la quasi-totalité des territoires de la Province du Haut-Uele y compris les territoires des Provinces voisines ( Ituri,Tshopo et Bas-Uele).

Signalons que cette route se trouve depuis près de deux ans dans un état de dégradation avancée causant la flambée des prix des premières nécessités sur le marché dans le territoire de Dungu, Niangara,Rungu voir Isiro chef-lieu de la Province.

Pour mémoire,le gouvernement provincial du Haut-Uele avait annoncé la signature du contrat avec l’entreprise IOB pour ces travaux qui sont impatiemment attendus par les usagers.
Mais en attendant, la population usagée de cet axe routier subit un calvaire.

Rédaction

RDC: Révision de la Constitution, l’utopie pour l’opposition congolaise

La polémique autour de la révision constitutionnelle en RDC continue à susciter des débats au sein des classes politiques et sociales.

Le mercredi dernier le 23 Octobre, le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo qui s’est adressé à la population de la ville de Kisangani est revenu sur le projet de la révision constitutionnelle en 2025.

De l’occasion il a annoncé “la mise en place dès l’année prochaine d’une Commission Nationale multisectorielle en charge d’études approfondies pour une proposition nouvelle de la constitution qui sera adaptée aux réalités congolaises”.

Il ajoute que “l’actuelle constitution a été rédigée à l’étranger et par les étrangers”.
Cette question ne cesse de susciter des réactions de partout au sein de la population congolaise. Le cas échéant est celui de l’opposition congolaise, l’Eglise Catholique (la CENCO) et une partie de la Société Civile. Cette couche de la population accuse l’actuel président de”chercher à s’éterniser au pouvoir”. Elle estime qu’aucune disposition constitutionnelle ne constitue un blocage en ces jours pour le pays.

“En dépit de la guerre d’agression qui déchire l’Est de notre pays, de l’extrême pauvreté qui étouffe des millions de congolais, du chômage de masse et des détournements de milliers de dollars, Mr Tshisekedi fait du changement de la constitution sa priorité au détriment des vraies questions prioritaires auxquelles il faut en donner solution (…). Le peuple avait dit non à la modification de la constitution sous Joseph Kabila. Le peuple est prêt à dire non sous Monsieur Félix Tshisekedi Tshilombo” a déclaré Prince Epenge, porte-parole de la plateforme de l’opposition Lamuka sur les ondes de la RFI.

Parmi les articles visés par cette révision, figure l’article 220 qui prévoit qu’un président congolais ne peut pas effectuer plus de deux mandats de cinq ans. Cet article est déjà “verrouillé”, puisque n’ayant pas été retouché lors des précédentes révision, ce qui nécessiterait un référendum et non par une simple révision. D’ailleurs, dans son discours, le chef de l’État a bien souligné que cela “dépendra de la volonté du peuple”.

Rédaction

Haut-Uélé : Révision de la Constitution, une grave provocation(Mr Albert Collette Bule)

Le Parti Politique Ensemble pour la République, Fédération de Watsa qualifie cette question de la révision constitutionnelle en RDC d'une "grave provocation" a souligné Mr Albert Collette Bule, le fédéral de Watsa dans un entretien accordé à dunguinfordc.com/.

A en croire Me Albert, avocat au barreau du Haut-Uélé, “la révision de la constitution n’est pas une priorité pour la RDC actuellement. Le peuple congolais a besoin d’infrastructures, de l’amélioration des conditions de vie et de la santé.”

A lui de préciser que, “cette révision de la constitution du 28 Février 2006 prévoit la révision, sauf les articles verrouillés, tels que l’article 220 fixant le nombre de mandat du Président de la République, les droits reconnus aux Provinces, à la forme de la démocratie dans un état. Malgré cette autorisation, elle ne doit pas se faire pendant que le Pays est sous l’état de siège, à l’occurrence les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, conformément à l’article 219.”

"La constitution c'est la Loi Fondamentale d'un Pays. On sait très bien que la Loi a un caractère impersonnel qu'on ne peut pas la modifier pour satisfaire un individu ou un groupe d'individus", a fait savoir Me Albert Collette à dunguinfordc.com/.

L’Ensemble pour la République n’acceptera jamais la modification ou le changement de la constitution favorisant ainsi les intérêts individuels. C’est pourquoi nous appelons le peuple congolais à se prendre en charge afin de barrer la route à toutes ces conneries, conclu t’il.

Rédaction

Haut-Uélé-Santé: Trois nouveaux cas de Mpox enregistrés dans la Zone de Santé d’Isiro, à l’intervalle d’une semaine/ MCZ Blaise Gbadi.

Selon l’ACP, le 23 Octobre 2024, trois cas de Mpox ont été déclarés positifs dans l’Aire de Santé de Neisu et Nsele en Zone de Santé d’Isiro, Territoire de Rungu, Province de Haut-Uélé au Nord-Est de la République Démocratique du Congo.
” Actuellement à la semaine quarante-trois, nous venons encore de notifier deux dont un enfant de quinze mois présentant des éruptions généralisées sur son corps. Après 48 heures, sa mère biologique a aussi présenté les mêmes symptômes. Tous sont pris en charge à l’hôpital de Neisu, à 35 kms de la ville d’Isiro. La semaine passée, à la semaine 42, un nouveau cas a été notifié dans l’Aire de Santé de Nsele, lequel cas est pris en charge à domicile en isolement”, a déclaré le Médecin Chef de Zone intérimaire de la Zone de Santé d’Isiro, Blaise Gbadi.
Il ajoute : ” la prise en charge des patients se fait au moyen de bord que dispose la Zone de Santé. Nous avons des soucis liés au manque d’intrants appropries. Les hôpitaux prennent en charge gratuitement leurs patients en entendant l’appuie du gouvernement central en termes des intrants et des kits de prélèvement des échantillons pour éviter le pire dans les jours à venir”.
En terme de pourcentage de Mpox dans le Haut-Uélé, le MCZ d’Isiro déclare que ” 95% de cas sont guéris. Un cas de décès dû à d’autres problèmes de santé tels que la comorbidité, le VIH, la Tuberculose… Qui ont compliqué sa situation, mais d’autres 20 cas notifiés depuis le début de l’année évoluent bien répondant ainsi à la définition des cas”,
Avant d’inviter l’opinion publique à l’observance stricte des mesures barrières afin d’éviter la propagation de l’épidémie dans la région. Il insiste sur l’interdiction formelle de salutations en se serrant les mains, l’observance de la distanciation sociale, le lavage régulier des mains en savon ou cendre, ou encore en gel d’alcool”.

Notons que l’Aire de Santé de Neisu se situe en frontière avec les Zones de Santé de la province de Tshopo et de Bas-Uélé.

ACP/Bangobee.

Haut-Uele : l’État congolais interpellé à accompagner les jeunes entrepreneurs dans l’agriculture (Blaise Ngisako)

« Si tu me donnes un poisson je mangerai demain j’aurai encore faim mais si tu m’apprends à pêcher je n’aurai plus jamais faim » cet adage de Lao-Tseu est reçue 5/5 par le jeune entrepreneur Blaise Ngisako qui s’est spécialisé depuis un bout de temps dans l’entrepreneuriat agricole.

Ce jeune très actif dans l’entrepreneuriat à Dungu, dans la province du Haut-Uele au Nord-Est de la République Démocratique du Congo se dit heureux de vivre l’importance de cette expérience agricole dont l’impact est visible non seulement pour son foyer mais aussi son entourage.
« Je pratique la culture maraîchère. J’ai ici avec moi les aubergines,choux, légumes de différentes séries, carottes, poivrons et autres. La production est continuelle . Par jour je ne manque pas vraiment quelque chose en terme d’argent pour mon foyer et mes projets. J’ai des clients qui sont abonnés, ils viennent chaque jour pour retirer leur produit. Je pratique la culture maraîchère presque toute l’année ( pendant la saison des pluies et la saison sèche). Je me réjouis de rendement. J’encourage donc mes frères jeunes de s’engager à l’entrepreneuriat qui paie mieux au lieu d’attendre les opportunités de gauche à droite » a-t-il expliqué.

Blaise Ngisako a de l’occasion plaidé auprès des autorités et des personnes de bonne volonté à accompagner cette initiative juvénile tendant à autonomiser les jeunes qui font face au chômage qui gangrène la jeunesse congolaise.

« De fois, l’offre est minime à la demande car nous n’arrivons pas à élargir ces travaux. Nous manquons aussi les matériels adéquats pour nous aider dans ce travail. Par fois pour avoir les semences ce n’est pas du tout facile. Nous sollicitons l’appui des nos autorités et des personnes de bonne volonté en terme de dotation des matériels et semences pour que nous puissions élargir notre activité pour le bien être de la population» a t-il conclu.

Signalons que,ce jeune se dit être disponible pour accompagner d’autres personnes particulièrement les jeunes qui qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat agricole.

La rédaction

Haut-Uélé : l’ISDA lance 6 diplômés sur le marché d’emploi à Durba

Une double cérémonie a été organisée au sein de l’Institut Supérieur du Développement Appliqué (ISDA) en sigle le dimanche 20 octobre 2024. Il s’agit de la collation de grade de licence ( système LMD) aux 6 six lauréats en option de la sage femme. C’est le complexe scolaire Excellentia, Sis au quartier Ndala 2 qui a servi de cadre pour cette cérémonie. Nous sommes dans la cité minière de Durba territoire de watsa province du Haut-Uele au Nord-Est de la République Démocratique du Congo.

Les activités y relatives ont été présidées par Pierre Ntungulo le Directeur Général de ladite institution supérieure . Cela en présence des plusieurs hôtes venus pour la circonstance.

Très satisfait de l’aboutissement heureux de l’ année académique 2023-2024 au sein de cette institution, Pierre Ntungulo, a appelé la communauté du territoire de Watsa, en général, et celle de la cité minière de Durba en particulier, de s’approprier cette institution qui s’engage à la formation de la jeunesse congolaise.

« Nous invitons toutes les personnes se trouvant dans la province du Haut-Uele, pourquoi pas de la République Démocratique du Congo entier, de nous envoyer encore beaucoup des candidats, dont les jeunes diplômés qui viennent fraîchement du secondaire pour aiguiser leurs connaissances.» a-t-il lancé.

Avant de reconnaître quelques difficultés auxquelles l’institution l’ISDA a fait face le long de l’année académique clôturée.

« Nous avions connu plusieurs difficultés, notamment celles liées, à l’adhésion des étudiants étant donné qu’ils vivent toujours dans le doute et réserve. Peut-être qu’ils vont décider autrement aujourd’hui et faire confiance en nous revenant » a-t-il décrié.
Il a aussi plaidé pour l’accompagnement des autorités politico-Adaministrative afin de poursuivre les objectifs qui lui sont assignés conformément aux instructions du ministère de l’ESU de la RDC.

De son côté, lauréat Kasereka Sivahali Job, le désormais licencié en sage femme et représentant des étudiants, s’est félicité pour la réussite ainsi que sa nomination comme assistant au sein de l’ ISDA malgré les difficultés.

« La détermination était notre cheval de bataille. J’ai encore eu la chance d’être nommé assistant dans l’institution supérieure, je ne suis plus un pygmée scientifique comme auparavant ». S’est-il exprimé.

Signalons que de la même occasion, le Directeur Général de cet Institut Supérieur a rendu public la décision nommant deux Chefs des Travaux au sein de cette institution. Parmi les nommés à ce titre de mérite, on cite également le journaliste Itengero Wimathe Sylvain qui intervient dans plusieurs institutions universitaires dans la province du Haut-Uele.

Christophe Onzonono