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Wed. Jul 22nd, 2026

Dunguinfordc

Haut-Uele/Sport : sous l’impulsion du Ministre Provincial Ir. Jean-Louis Paypay, le lancement officiel du « Challenge Paypay » annoncĂ© ce vendredi Ă  Dungu

En marge de la cĂ©lĂ©bration du 66ème anniversaire de l’indĂ©pendance de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo, qui a eu lieu le 30 juin 1960, le territoire de Dungu s’apprĂŞte Ă  accueillir un Ă©vĂ©nement sportif de grande envergure dĂ©nommĂ© « Challenge Paypay, 30 juin 2026 ». Ce challenge regroupe les diffĂ©rents clubs sportifs du cercle sportif de Dungu venus de divers groupes sportifs de la rĂ©gion et est organisĂ© sous le signe de l’unitĂ©, de la cohĂ©sion sociale, de la promotion des talents des jeunes, ainsi que de la vigilance en cette pĂ©riode oĂą cette partie nord-est de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo, en province du Haut-Uele, fait face Ă  des problèmes d’insĂ©curitĂ© liĂ©s Ă  la prĂ©sence des ADF et Ă  l’Ă©pidĂ©mie du virus Ebola qui sĂ©vit dans la province de l’Ituri.

Cette initiative salutaire tĂ©moigne Ă©galement du soutien au chef de l’État FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et Ă  toutes ses actions en faveur du pays. Elle est pilotĂ©e par le ministre provincial, IngĂ©nieur Jean-Louis Paypay Gundo, qui a en sa charge les portefeuilles de l’amĂ©nagement du territoire, de l’urbanisme et de l’habitat, ainsi que des transports et des voies de communication.

Selon le calendrier signĂ© par MoĂŻse Anange, secrĂ©taire exĂ©cutif et contresignĂ© par John Kpibolano, prĂ©sident du cercle sportif de Dungu, le coup d’envoi sera donnĂ© ce vendredi 5 juin 2026 sur la pelouse Nyiagbadali, situĂ©e sur la colline Gbagbati, Ă  Dungu. La phase de poules se poursuivra jusqu’aux huitièmes de finale, avant que les quarts de finale ne se dĂ©roulent du 21 au 24 juin. Les demi-finales seront jouĂ©es les 25 et 26 juin. Le match de classement aura lieu le dimanche 28 juin 2026, et la finale se dĂ©roulera le mardi 30 juin 2026 sur la mĂŞme pelouse, comme l’indique le calendrier.

Les clubs sont appelés à respecter les règlements et toutes les autres directives mises en place pour ce challenge, sous peine de sanctions, comme précisé dans le calendrier.

Voici l’intĂ©gralitĂ© du calendrier de ce challenge Paypay :

Tout en invitant la population à se conformer aux mesures barrières pour éviter la propagation du virus Ebola, la Fondation Paypay, qui salue le leadership de son président-fondateur portant le même nom, appelle à une mobilisation pour créer une ambiance sportive exceptionnelle dans la région.

« Nous fĂ©licitons l’honorable Jean-Louis Paypay dont l’engagement est de promouvoir sans relâche sa base dans toute sa diversitĂ©. Nous appelons la population de Dungu Ă  se mobiliser pour cette ambiance sportive tout en respectant les mesures barrières pour bloquer la propagation du virus Ebola et lutter contre l’insĂ©curitĂ© dans notre province », a dĂ©clarĂ© Gabriel Giminyesi, vice-prĂ©sident de la Fondation Paypay.

Pierre Mungu

Dungu : les Ă©coles privĂ©es appelĂ©es Ă  jouer un rĂ´le majeur pour relever les dĂ©fis de l’enseignement congolais

Plusieurs activitĂ©s ont marquĂ© la cĂ©lĂ©bration de la journĂ©e nationale des Ă©coles privĂ©es et agréées, actives dans la sous-division provinciale de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyennetĂ© de Dungu, en province Ă©ducationnelle Haut-Uele 2, au nord-est de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo.

Réunies autour de la sous-section locale de l’Association Nationale des Écoles Privées Agréées (ASSONEPA), les écoles privées de la région ont particulièrement souligné cette journée, célébrée chaque 31 mai, qui a eu lieu cette année le samedi 30 mai 2026.

La journĂ©e a dĂ©butĂ© par une cĂ©lĂ©bration eucharistique, suivie des allocutions des autoritĂ©s Ă©ducatives et religieuses. Les participants – promoteurs d’écoles, enseignants, responsables Ă©ducatifs et invitĂ©s de marque – ont assistĂ© Ă  une prĂ©sentation retraçant l’historique de l’ASSONEPA ainsi qu’Ă  un exposĂ© sur les dĂ©fis actuels et les perspectives d’amĂ©lioration de la qualitĂ© de l’enseignement dans les Ă©coles privĂ©es de Dungu.

Les intervenants ont unanimement insisté sur l’importance d’une éducation de qualité et sur le rôle déterminant des établissements privés agréés dans la formation de la jeunesse congolaise. Ils ont également appelé à une collaboration renforcée entre les différents acteurs du secteur éducatif pour relever les défis persistants, tels que l’accès équitable à l’éducation et l’amélioration des conditions d’apprentissage.Une ambiance festive et fraternelleLa cérémonie s’est poursuivie par une réception conviviale organisée par l’ASSONEPA Dungu.

Ce moment de partage a permis aux participants d’échanger leurs expériences et de consolider les liens de fraternité qui les unissent.

Dans son discours de clôture, le Révérend Père Patrick Bella, président de l’ASSONEPA Dungu, a exprimé sa gratitude envers tous les acteurs impliqués. Il a encouragé chacun à poursuivre ses efforts pour offrir une éducation de qualité aux enfants de la région, soulignant que cette célébration illustre le dynamisme et l’engagement des écoles privées agréées dans la promotion de l’excellence éducative.

Samuel Manota

Haut-Uele : le Gouverneur Jean Bakomito met en garde contre la désinformation sur les réseaux sociaux

Le gouverneur de la province du Haut-Uele, l’Honorable Jean Bakomito Gambu, a lancĂ© un avertissement ferme ce samedi 30 mai 2026 Ă  l’issue d’une rĂ©union de sĂ©curitĂ© tenue au gouvernorat d’Isiro, en prĂ©sence du prĂ©sident de l’AssemblĂ©e provinciale, Justin Zamba Ndezu. Dans un contexte marquĂ© par la dĂ©gradation de la situation sĂ©curitaire dans certaines zones de la province et la multiplication de fausses informations sur les rĂ©seaux sociaux, l’autoritĂ© provinciale a annoncĂ© une politique de tolĂ©rance zĂ©ro face aux dĂ©rives numĂ©riques qui menacent la paix et la cohĂ©sion sociale.

PrĂ©occupĂ© par la diffusion d’images sorties de leur contexte et de messages alarmistes attribuĂ©s Ă  tort au Haut-Uele, le chef de l’exĂ©cutif provincial estime que ces pratiques entretiennent la confusion au sein de la population. Pour l’autoritĂ© provinciale, elles contribuent Ă  alimenter la psychose, Ă  propager des informations erronĂ©es sur la situation sĂ©curitaire et Ă  compromettre les efforts des services de sĂ©curitĂ© engagĂ©s sur le terrain. Dans certains cas, ces contenus peuvent Ă©galement provoquer des mouvements injustifiĂ©s de population et fragiliser davantage la cohĂ©sion sociale.

Face Ă  cette situation, Jean Bakomito Gambu a directement interpellĂ© les administrateurs de groupes sur les rĂ©seaux sociaux, les invitant Ă  exercer un contrĂ´le rigoureux des contenus publiĂ©s dans leurs espaces d’Ă©changes. Il a averti que les auteurs de messages non vĂ©rifiĂ©s ainsi que les responsables qui facilitent leur diffusion devront rĂ©pondre de leurs actes.

« Ceux qui gèrent les groupes sur les rĂ©seaux sociaux, ceux qui laissent des gens faire passer des messages non vĂ©rifiĂ©s. On a vu mĂŞme d’autres images de l’Ituri ĂŞtre balancĂ©es ici alors qu’il ne s’agissait pas du Haut-Uele. Faites attention. Les services de sĂ©curitĂ© ont Ă©tĂ© instruits pour travailler. Ces responsables de groupes vont rĂ©pondre de tous les cas de dĂ©viationnisme, d’incitation, de collaboration ou d’apologie du terrorisme », a averti le gouverneur Jean Bakomito Gambu.

Au-delĂ  de cette mise en garde, l’autoritĂ© provinciale a appelĂ© les mĂ©dias, les leaders communautaires et les acteurs du numĂ©rique Ă  privilĂ©gier les informations vĂ©rifiĂ©es et Ă  contribuer aux efforts de sensibilisation en faveur de la paix. Il a rappelĂ© que la sĂ©curitĂ© demeure une responsabilitĂ© partagĂ©e qui exige le concours de tous.

L’appel final est un appel à l’ordre, à l’unité et à la cohésion. Jean Bakomito Gambu invite la population à faire preuve de vigilance et de responsabilité. Plutôt que de relayer des informations non vérifiées ou de semer la panique, il exhorte toute personne détenant une information sensible à la transmettre aux services compétents. Car protéger le Haut-Uele, insiste-t-il, exige des citoyens responsables et engagés, non des propagateurs de rumeurs ou des prophètes du chaos.

Cellule de Communication du Gouvernorat du Haut-Uele

Haut-Uele : Jean Bakomito Gambu rassure la population après l’incursion des présumés ADF à Watsa

Le Gouverneur du Haut-Uélé, Jean Bakomito Gambu, a appelé la population au calme, à la vigilance et à la confiance envers les forces de défense et de sécurité à l’issue d’une réunion du Comité provincial de sécurité élargi consacrée à l’analyse de la situation sécuritaire dans la province. Cette rencontre d’urgence est intervenue à la suite de l’incursion de présumés combattants ADF dans le village Suka ya Mboka, situé dans le territoire de Watsa, un incident qui a provoqué un mouvement de panique parmi les habitants de la région.

Face à cette menace, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont rapidement engagé des opérations de poursuite contre les assaillants. Selon les autorités provinciales, la pression exercée par les militaires a contraint ces derniers à battre en retraite. Dans leur fuite, les assaillants auraient incendié un camion, enlevé quelques civils et tenté de perturber la circulation sur la Route nationale n°26, axe stratégique reliant plusieurs entités de la province.

Le Gouverneur Jean Bakomito Gambu a assuré que les opérations militaires se poursuivent sur le terrain afin de retrouver les auteurs de cette attaque et de garantir la sécurité des populations. Il a également annoncé la présence dans la province du chef d’état-major général adjoint des FARDC chargé des opérations et des renseignements, dépêché sur place pour renforcer la coordination des actions militaires avec le commandement opérationnel engagé dans la traque des groupes armés.

Tout en saluant les efforts du Président de la République, Félix Tshisekedi, dans la restauration de la paix et de l’autorité de l’État dans l’Est du pays, le chef de l’exécutif provincial a exhorté la population à collaborer étroitement avec les services de sécurité. Il a insisté sur l’importance de dénoncer tout mouvement suspect et de transmettre rapidement toute information susceptible d’aider les forces engagées dans les opérations de sécurisation.

Jean Bakomito a par ailleurs dénoncé la propagation de fausses informations sur les réseaux sociaux, notamment la diffusion d’images et de vidéos ne correspondant pas aux événements survenus dans le Haut-Uélé. Selon lui, ces pratiques alimentent inutilement la peur et risquent de compromettre les efforts de stabilisation entrepris par les autorités.

Enfin, le Gouverneur a réaffirmé l’engagement du gouvernement provincial à accompagner les personnes affectées par cette situation sécuritaire. En collaboration avec l’Assemblée provinciale et différents partenaires, des dispositions sont envisagées pour apporter une assistance aux populations déplacées ou touchées par les violences. Il a conclu en lançant un appel à l’unité, à la vigilance citoyenne et au calme, rassurant que la situation demeure sous contrôle et que les forces de sécurité restent pleinement mobilisées pour protéger les habitants du Haut-Uélé.

Cellule de Communication du Gouvernorat Haut-Uele

Haut-Uele : réponse favorable et visionnaire du président Félix Antoine Tshisekedi à Joseph Bangakya, une délégation de la Présidence à Isiro pour la reconstruction de l’UniUele

L’élu national de Rungu et président du groupe d’amitié RDC-USA, Joseph Bangakya, a salué avec admiration le leadership visionnaire, pragmatique et résolument tourné vers l’avenir du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi. Il a réaffirmé son soutien total à la dynamique de partenariat stratégique avec les États-Unis, portée par un chef d’État soucieux de hisser la RDC au rang des nations émergentes. Dans sa réaction, il a établi le lien entre cette diplomatie agissante et les investissements ambitieux annoncés dans l’enseignement supérieur. Pour lui, l’engagement du président Tshisekedi peut accélérer le transfert d’expertise et la mobilisation de financements au profit des universités congolaises.

S’appuyant sur cette volonté politique forte, Joseph Bangakya a adressé une requête précise au garant de la Nation : inscrire l’Université de l’Uélé (UniUélé) dans le programme présidentiel en faveur des universités. Fondée à Isiro depuis 1998, l’institution forme chaque année des centaines de jeunes du bassin de l’Uélé et constitue un levier de développement local. Il estime qu’elle mérite d’être intégrée aux 14 nouvelles universités dont la construction a été annoncée pour 2026, dans la logique d’un président soucieux d’équité territoriale, de justice sociale et de rapprochement de l’excellence académique des provinces.

Cette démarche trouve déjà un écho concret sur le terrain. Une délégation de la Présidence s’est rendue à Isiro pour lancer les travaux de reconstruction de l’UniUélé. Ce déplacement, salué par toute la population, est perçu comme un acte de haute portée symbolique et de loyauté envers le Haut-Uele. Pour Joseph Bangakya, cette présence institutionnelle illustre la grandeur d’un chef d’État bâtisseur, déterminé à placer l’espoir du Congo dans la formation d’une jeunesse outillée et compétitive, à travers la modernisation des infrastructures académiques du pays.

Sur le plaidoyer, c’est bien Joseph Bangakya qui a porté publiquement la demande d’alignement de l’UniUélé au programme présidentiel. Sur le plan administratif, il affirme avoir saisi par écrit la ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire, le ministre de l’ITPR, ainsi que la Présidence, afin d’accélérer l’examen du dossier. Il se dit confiant qu’avec la clairvoyance et la sollicitude du président Félix Antoine Tshisekedi, la réponse sera à la hauteur des attentes de la jeunesse du Haut-Uele.

Rédaction

Haut-Uele : FCF Sans Souci de Sambia sacrée championne provinciale de football féminin 2025-2026

C’est dans une ambiance festive et sportive que s’est clôturée, ce dimanche 24 mai 2026, la 3ᵉ édition du Championnat Provincial de Football Féminin du Haut-Uele, une compétition lancée depuis le mardi 12 mai 2026 et ayant réuni plusieurs équipes féminines venues des différents territoires de la province.

Cette édition a connu la participation des clubs représentant trois territoires du Haut-Uele, notamment le territoire de Rungu/Isiro avec le FCF Rhino, le territoire de Dungu avec le FCF Sans Souci de Sambia ainsi que le FCF Nyagbadali de Dungu, tandis que le territoire de Watsa était représenté par le CFC Ouragan de Surur.

La grande finale n’a malheureusement pas connu son déroulement normal. Le FCF Sans Souci de Sambia a été déclaré vainqueur par forfait après le désistement du CFC Ouragan de Surur, suite aux multiples sanctions infligées à plusieurs de ses joueuses avant cette rencontre décisive.

Afin de permettre au public venu nombreux de vivre malgré tout un spectacle sportif, un match amical a été organisé entre le FCF Nyagbadali et le FCF Sans Souci de Sambia. Cette rencontre d’exhibition s’est soldée sur le score d’un but à zéro en faveur du FCF Nyagbadali.

À l’issue de cette compétition, Madame Mary Tasina Tandele a exprimé sa grande satisfaction et sa gratitude envers les autorités et partenaires ayant contribué à la réussite du championnat.
« Nous remercions sincèrement le Gouvernement Provincial du Haut-Uele pour son accompagnement dans la promotion du football féminin. Nos remerciements s’adressent également au Chef Constant Lungagbe ainsi qu’au Chef Marc Nyagbadali pour leurs soutiens multiformes et leur engagement en faveur de la jeunesse et du sport féminin dans notre province », a déclaré Madame Mary Tasina Tandele.
Grâce à ce sacre provincial, le FCF Sans Souci de Sambia représentera désormais la province du Haut-Uele à Bunia, où se disputera le championnat national de football féminin regroupant les meilleures équipes féminines du pays.

Cette qualification constitue une grande fierté pour le territoire de Dungu ainsi qu’un signal fort pour l’évolution du football féminin dans la province du Haut-Uele.

Samuel Manota

Haut-Uele : Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, le visionnaire de la société « Mbatanadu et fils », au cœur de travaux intensifs sur la route Dungu-Doruma et Bayote-Bitima

Faisant du dĂ©senclavement des routes dans son entitĂ© une prioritĂ© depuis plusieurs annĂ©es, le dĂ©putĂ© provincial, Sa MajestĂ© Constant Lungagbe Mbatanadu, chef de la chefferie Wando et le PDG de la sociĂ©tĂ© « Mbatanadu et fils», ne cesse de s’activer avec un dĂ©vouement exemplaire afin de rĂ©pondre aux prĂ©occupations majeures de la communautĂ© du territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo, Ă  la frontière du Soudan du Sud et de la RĂ©publique Centrafricaine (RCA).

Dans ce nouvel engagement, ses efforts sont concentrĂ©s sur les travaux des routes Dungu-Doruma et Bayote en allant vers Bitima, deux axes d’une grande importance Ă©conomique, sĂ©curitaire et sociale se trouvant dans les parties nord-est et nord-ouest de ce territoire.

En effet, la première, longue de plus de 200 kilomètres, « relie les trois chefferies de ce territoire (Wando, Ndolomo et Malingindo) et fait également office de frontière entre la RDC, le Soudan du Sud et la RCA. La seconde, longue de plus de 50 kilomètres, part de 12 kilomètres de la cité de Ngilima, chef-lieu de la chefferie Wando (à 45 kilomètres de Dungu), et relie plusieurs villages de la chefferie Wando, revêtant une grande importance agricole, sécuritaire et économique. Cela en passant par le groupement Tongo-Tongo et en se dirigeant vers Bitima, elle mène également à la frontière avec le Soudan du Sud via le village Bayote.

Actuellement, les travaux relancĂ©s avec l’appui du gouvernement provincial dirigĂ© par le gouverneur Jean Bakomito Gambu ont connu une avancĂ©e significative et poursuivent un Ă©lan moderne qui satisfait tous les acteurs concernĂ©s, comme l’a reconnu Sa MajestĂ© Constant Lungagbe Mbatanadu.

« Depuis que nous avons lancĂ© les travaux, nous avons dĂ©jĂ  parcouru plus de 45 kilomètres sur l’axe Ngilima-Bangadi [Doruma]. Nous Ĺ“uvrons sur deux fronts : il y a aussi la route Ngilima-Bayote et Bitima, oĂą nous sommes dĂ©jĂ  autour de 48 kilomètres. Nous ne sommes pas loin de la localitĂ© Bayote. C’est d’abord l’ouverture et la suppression des bourbiers », a-t-il expliquĂ©.

Il a Ă©galement soulignĂ© l’appui du gouvernement provincial en carburant, dont le stock continue Ă  servir Ă  l’avancement des travaux. « L’aide que nous avons reçue du gouvernement provincial est toujours disponible et nous permet d’avancer », a-t-il reconnu tout en saluant ce geste de combien important pour l’avancement dans la rĂ©alisation de ces ouvrages.

Signalons que ces travaux constituent un véritable soulagement pour tous les usagers qui espèrent leur aboutissement afin de favoriser le développement local. Comme souligné par plusieurs usagers rencontrés.

Pierre Mungu

Haut-Uele : problématique Mbororo, quel prix doit payer la population pour recouvrer ses droits ?

La population de la province du Haut-Uele, dont l’activitĂ© principale reste l’agriculture, fait face depuis une dĂ©cennie Ă  une situation insupportable causĂ©e par la prĂ©sence, l’envahissement et les menaces permanentes des Ă©leveurs Mbororo.

Cette problématique constitue un souci majeur pour les habitants de cette région du nord-est de la République Démocratique du Congo.

Dans le territoire de Dungu, l’un des six territoires de la province, les Mbororo plongent la population dans une misère sans prĂ©cĂ©dent. Les chefferies de Wando, Malingindo et Ndolomo sont touchĂ©es par cette menace depuis de nombreuses annĂ©es. En chefferie Wando, la ligne autrefois directe reliant le Soudan du Sud aux groupements de Bitima, Ngwawele, Gbazi, Tongo-Tongo et Anduala est dĂ©sormais inversĂ©e. Actuellement, on signale un envahissement massif de ces Ă©leveurs qui prennent la direction de Niangara pour s’installer dans le territoire de Dungu, notamment dans les groupements Li-Ka, Kpele, Ngilima et d’autres.

Le village de Nagoyo tĂ©moigne d’une prĂ©sence massive des Mbororo qui ont envahi cette entitĂ©.

« Nous avons un problème très sĂ©rieux au sein de notre village. Nous sommes envahis par les Mbororo, nos champs sont dĂ©truits, nos eaux polluĂ©es par leurs bĂŞtes. Ce qui est grave, c’est qu’ils viennent parfois retirer nos biens par la force et nous imposent des prix. Face Ă  cette situation, nous nous demandons pourquoi nos autoritĂ©s nous ont abandonnĂ©s », tĂ©moigne un habitant du village Nagoyo.

Cette situation s’intensifie Ă©galement dans d’autres groupements et villages tels que Kpele, Kapili, Bangadi et Kana, oĂą l’on observe les mĂŞmes difficultĂ©s.

« Les autoritĂ©s nous appellent Ă  travailler les champs, gages du dĂ©veloppement. Mais comment pouvons-nous rĂ©ussir avec l’agriculture en prĂ©sence et sous la menace des Mbororo ? » s’interroge un habitant.

Dans la chefferie Malingindo, le chef de la chefferie, Sa Majesté Hermann Ibingo Sadi-Moke, appelle à une vigilance accrue face à cette situation qui bloque totalement le développement de sa région.

« Les Mbororo sont très agressifs dans les groupements Nakorda, Zigbi et Kpindi. Ils interdisent Ă  la population de chasser, de pĂŞcher et mĂŞme de cultiver. Ils sont armĂ©s d’AK-47. C’est une situation que j’ai dĂ©jĂ  rapportĂ©e aux autoritĂ©s. Les salles de classe sont dĂ©truites par les Mbororo. Aujourd’hui, il est difficile pour les Ă©lèves paisibles d’Ă©tudier », dĂ©plore cette autoritĂ© coutumière.

La chefferie Ndolomo n’est pas Ă©pargnĂ©e non plus par cette problĂ©matique. Des personnes ont Ă©tĂ© tuĂ©es, des villages vidĂ©s de leur population, des champs dĂ©truits et des biens extorquĂ©s ou volĂ©s, le tout sous le silence absolu des autoritĂ©s compĂ©tentes qui devraient mettre la population en prioritĂ© et trouver une solution adĂ©quate face Ă  cette situation qui n’est pas une nouveautĂ©.

Une école détruite à Malingindo

Cependant, plusieurs questions demeurent sans rĂ©ponse : Qui protège ces Ă©leveurs au dĂ©triment de la population ? Quel prix la population doit-elle payer face Ă  cette situation ? Faut-il que les habitants se prennent en charge eux-mĂŞmes ? Jusqu’Ă  quand cette situation va-t-elle perdurer ? Un peuple entier doit-il quitter son village au profit d’individus dont le statut n’est mĂŞme pas connu ? La population doit-elle elle-mĂŞme se prendre en charge ?

Ces prĂ©occupations et questions doivent interpeller davantage les autoritĂ©s sur leurs responsabilitĂ©s et leur rĂ´le Ă  jouer au bĂ©nĂ©fice de cette population qu’elles ont jurĂ© de servir.

Pierre Mungu

Dungu-Doruma : finissant sa mission sur la terre, le Père Michel Kaneru conduit dans sa dernière demeure à Dungu

C’est lors d’une cĂ©lĂ©bration eucharistique empreinte d’Ă©motion, cĂ©lĂ©brĂ©e ce vendredi 22 mai 2026 par le rĂ©vĂ©rend AbbĂ© Florentin Palangi, curĂ© de la paroisse Saints-Martyrs de l’Ouganda, Ă  la cathĂ©drale de Dungu Uye, dans le Territoire de Dungu, en province du Haut-Uele au nord-est de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo, que ce moment fort d’adieux a eu lieu.

La cĂ©rĂ©monie a rĂ©uni plusieurs personnalitĂ©s politico-administratives et coutumières, ainsi que ses collègues prĂŞtres : les membres de l’Ordre de Saint Augustin (OSA), les abbĂ©s diocĂ©sains de Dungu-Doruma et d’Isiro-Niangara, les frères de l’Instruction ChrĂ©tienne (FIC), des religieuses de diffĂ©rentes congrĂ©gations, ainsi que des fidèles venus de divers coins du diocèse et du territoire pour cet Ă©vĂ©nement.

Le Père Michel Kaneru Mivunguba, membre de l’Ordre de Saint Augustin (OSA), a quittĂ© ce monde le 10 mai 2026 Ă  Kinshasa, la capitale congolaise, des suites d’une maladie. Sa dĂ©pouille mortelle a Ă©tĂ© rapatriĂ©e Ă  Dungu le jeudi suivant, via Isiro. NĂ© le 18 juillet 1967, il avait 59 ans, dont au moins 25 annĂ©es consacrĂ©es Ă  la vie religieuse.

Il repose dĂ©sormais au cimetière des prĂŞtres de la cathĂ©drale de Dungu-Doruma, aux cĂ´tĂ©s du dĂ©funt AbbĂ© Louis Adjinyogu Nanguya, Ă  quelques mètres du RĂ©vĂ©rend Frère Aniwe Dengbanda IC. Tous trois ont Ă©tĂ© consacrĂ©s et sont dĂ©cĂ©dĂ©s dans un intervalle de deux semaines. Ils reposent entourĂ©s d’autres prĂŞtres et sĹ“urs endormis dans l’espĂ©rance de la rĂ©surrection qu’ils ont prĂŞchĂ©e tout au long de leur vie religieuse.

Pierre Mungu

Haut-Uele : pour la Ă©nième fois, le dĂ©putĂ© national Jean-Pierre Kezamudru paie les frais d’examen d’État des finalistes du Petit SĂ©minaire de Rungu

Comme par le passĂ©, l’Ă©lu national de Niangara vient de soulager les parents des petits sĂ©minaristes de Rungu, dans le diocèse d’Isiro-Niangara, en prenant en charge tous les frais de participation Ă  la session ordinaire de l’examen d’État, Ă©dition 2026.

Face Ă  ce rarissime degrĂ© de gĂ©nĂ©rositĂ©, ces finalistes, leurs parents et les formateurs de ces futurs prĂŞtres ont chaleureusement remerciĂ© l’Hon. Kezamudru Musisiri Jean-Pierre, affectueusement appelĂ© « l’homme des actions concrètes ».

Il est important de rappeler ici qu’en territoire de Niangara, durant tous les mandats de l’Hon. Kezamudru, les parents des finalistes de cette circonscription Ă©lectorale n’ont plus jamais eu Ă  se soucier des frais de participation de leurs enfants Ă  l’examen d’État.

Rédaction