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Haut-Uele : Kamango Djabir appelle à l’application de la nouvelle réforme de l’éducation afin d’assurer une meilleure qualité d’enseignement.

Le Directeur Provincial de l’Éducation dans la province éducationnelle Haut-Uele 2 a clôturé cette semaine une mission d’itinérance dans la sous-division provinciale de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté (EDUC-NC) à Dungu, dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Kamango Djabir Assan, dont il s’agit, a profité de son passage dans cette entité éducative pour s’assurer du bon fonctionnement des écoles en place, tout en communiquant les nouvelles instructions relatives à l’EDUC-NC, conformément à la réforme quinquennale mise en place par le ministère de tutelle.

« Plusieurs instructions ont été vulgarisées auprès des acteurs éducatifs de Dungu, notamment le plan quinquennal de l’éducation 2024-2029, qui exige certaines innovations pour améliorer le secteur de l’éducation en RDC. Il s’agit notamment de concours qui devront désormais être organisés avant l’admission à l’enseignement primaire dans les écoles publiques et également au niveau des chefs d’établissement, afin d’éradiquer les antivaleurs et de remédier à la problématique de l’incompétence. C’est une innovation qui vise à renforcer le système éducatif congolais à travers l’éducation de base », a-t-il déclaré.

À cette occasion, l’autorité provinciale de l’Éducation Nationale du Haut-Uele 2 a instruit les inspecteurs de la sous-division de Dungu à mettre en application l’arrêté portant création des écoles de proximité, qui renforceront désormais l’autoformation des enseignants dans chaque filière.

Il convient de noter que le Proved et son équipe ont poursuivi leur itinérance vers Nagero, accompagnés de l’équipe cadre de la sous-division de Dungu, où une rencontre s’est également tenue à Faradje pour inviter les acteurs éducatifs locaux à s’inscrire dans cette même logique.

Samuel MANOTA

Dungu/JIF : Mme Charlotte Motesori conscientise les filles du complexe scolaire Raymond Hamelin sur leurs droits, l’égalité et l’autonomisation

Le mois de mars, dédié aux femmes et célébré particulièrement le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, a été l’occasion pour le complexe scolaire Raymond Hamelin de Dungu de mettre en lumière les enjeux cruciaux liés aux droits, à l’égalité et à l’autonomisation des femmes. Parmi les activités marquantes de ce mois dédié à la femme, une conférence a été organisée à l’intention du personnel de cette école des Frères de l’Instruction Chrétienne (FIC), située dans le territoire de Dungu, province du Haut-Uele, au Nord-Est de la République Démocratique du Congo.

Madame Charlotte Motesori Domina, une enseignante de l’établissement, s’est entretenue avec les élèves, enseignants et membres administratifs sur la thématique des « droits, égalité et autonomisation des femmes ». Lors de cet échange enrichissant, elle a souligné l’importance de la sensibilisation aux droits des femmes.

Cette éducatrice a également rappelé que l’égalité des sexes est non seulement un droit fondamental, mais aussi un levier essentiel pour le développement durable et la paix dans nos sociétés. « En tant qu’éducateurs, il est de notre devoir de former des générations conscientes et engagées », a-t-elle martelé.

En célébrant ce mois de la femme, « le complexe scolaire Raymond Hamelin a non seulement conscientisé ses élèves et le personnel, mais a également semé les graines du changement dans la communauté. Il est essentiel que cet élan se poursuive tout au long de l’année afin de garantir un avenir où chaque femme et chaque fille puisse exercer pleinement ses droits et réaliser son potentiel », a déclaré Frère Isaac Singo, préfet des études au sein du complexe scolaire Raymond Hamelin secondaire.

Rédaction

Haut-Uele : Très satisfait de l’investiture des chefs coutumiers, Me Floribert Makofi appelle à plus de responsabilités

Les chefs des chefferies et groupements de la province du Haut-Uele ont été investis cette semaine dans leurs fonctions, acquérant ainsi le statut de « coutumiers » conformément aux lois de la République Démocratique du Congo.

La cérémonie officielle s’est déroulée lundi dernier à Isiro, sous la présidence du vice-premier ministre et ministre des affaires coutumières, Ndeze Katureze. Étaient également présents le gouverneur Jean Bakomito Gambu du Haut-Uele, ainsi que des députés nationaux, provinciaux et sénateurs élus de cette province, sans oublier de nombreuses autres notabilités.

Cet acte a été vivement salué, notamment par le député provincial Me Floribert Siuka Makofi, rapporteur de l’assemblée provinciale du Haut-Uele et élu du territoire de Dungu.

Cet élu du peuple a souligné que cette initiative est un symbole d’unité nationale, manifestée par le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a tenu sa promesse. « La remise des notifications et arrêtés à nos chefs coutumiers démontre un symbole d’une unité nationale prônée par le chef de l’État. Il avait promis cela et l’a accompli. Nos chefs sont appelés à donner le meilleur d’eux-mêmes pour l’unité de notre pays. Étant les conservateurs du pouvoir coutumier et détenteurs de nos terres, ils doivent continuer à les garder et à sécuriser nos terres sur tous les plans », a-t-il déclaré.

Concernant les chefs coutumiers qui n’ont pas été notifiés en raison d’erreurs matérielles, Me Floribert Makofi a assuré qu’une démarche a été introduite pour régulariser leur situation dans les plus brefs délais.

Il convient de noter que ce geste du gouvernement congolais intervient plus de 40 ans après que plusieurs chefs coutumiers du Haut-Uele aient exercé leurs fonctions sans cette reconnaissance officielle, comme le prévoit la loi du pays après leur désignation respective par la coutume.

Pierre Mungu

Haut-Uele : investiture des Chefs Coutumiers, satisfaction et interpellation de la Communauté ANIDUSA/AZANDE

Le Haut-Uele a récemment été le théâtre d’une cérémonie marquante : l’investiture des chefs coutumiers, un événement qui a suscité à la fois satisfaction et réflexions au sein de la communauté culturelle ANIDUSA/AZANDE.

Cette cérémonie, qui s’est tenue dans un climat de solennité, a rassemblé des autorités locales autour du Vice-Premier ministre des affaires coutumières, Ndeze Katureze, ainsi que des membres de la société civile et des représentants des différentes couches de la population de la région.

« Les chefs coutumiers, figures emblématiques de la culture et des traditions locales, ont été investis de leurs fonctions dans un contexte où leur rôle est plus que jamais crucial », a rapporté votre média.

En effet, ces leaders traditionnels sont appelés à jouer un rôle clé dans la médiation des conflits, la préservation des us et coutumes, ainsi que dans le développement communautaire.

Lors de son entretien avec notre rédaction, Hermann Ibiko Sadimoke, président de la communauté ANIDUSA/AZANDE, a exprimé sa satisfaction face à cet événement.

« L’investiture des chefs coutumiers est un pas important vers la reconnaissance des valeurs traditionnelles et le renforcement du tissu social. Ces leaders sont les garants de nos traditions et leur rôle est essentiel pour le développement harmonieux de notre région », a-t-il déclaré.

Cependant, cette satisfaction a été accompagnée d’interpellations. En tant que fils d’un des chefs du territoire de Dungu, il a souligné la nécessité d’une collaboration étroite entre les chefs coutumiers et les autorités administratives pour faire face aux défis liés notamment à l’insécurité, aux conflits fonciers et à la pauvreté.

« Il est impératif que les chefs coutumiers ne soient pas seulement des figures symboliques, mais qu’ils soient véritablement impliqués dans les décisions qui touchent notre communauté », a-t-il insisté.

Lors de cette occasion, l’assistant de deuxième mandat a également rendu hommage au Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a tenu à sa promesse, ainsi qu’au gouverneur Jean Bakomito Gambu, qui s’est engagé à réitérer la vision du chef de l’État à la base.

Rédaction

Haut-Uele : Très satisfait de l’investiture des chefs coutumiers, Me Floribert Makofi lance un appel de soutien au chef de l’État

Les chefs des chefferies et groupements de la province du Haut-Uele ont été investis cette semaine dans leurs fonctions, acquérant ainsi le statut de « coutumiers » conformément aux lois de la République Démocratique du Congo.

La cérémonie officielle s’est déroulée lundi dernier à Isiro, sous la présidence du vice-premier ministre et ministre des affaires coutumières, Ndeze Katureze. Étaient également présents le gouverneur Jean Bakomito Gambu du Haut-Uele, ainsi que des députés nationaux, provinciaux et sénateurs élus de cette province, sans oublier de nombreuses autres notabilités.

Cet acte a été vivement salué, notamment par le député provincial Me Floribert Siuka Makofi, rapporteur de l’assemblée provinciale du Haut-Uele et élu du territoire de Dungu.Cet élu du peuple a souligné que cette initiative est un symbole d’unité nationale, manifestée par le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a tenu sa promesse.

« La remise des notifications et arrêtés à nos chefs coutumiers démontre un symbole d’une unité nationale prônée par le chef de l’État. Il avait promis cela et l’a accompli. Nos chefs sont appelés à donner le meilleur d’eux-mêmes pour l’unité de notre pays. Étant les conservateurs du pouvoir coutumier et détenteurs de nos terres, ils doivent continuer à les garder et à sécuriser nos terres sur tous les plans », a-t-il déclaré.

Concernant les chefs coutumiers qui n’ont pas été notifiés en raison d’erreurs matérielles, Me Floribert Makofi a assuré qu’une démarche a été introduite pour régulariser leur situation dans les plus brefs délais.

Il convient de noter que ce geste du gouvernement congolais intervient plus de 40 ans après que plusieurs chefs coutumiers du Haut-Uele aient exercé leurs fonctions sans cette reconnaissance officielle, comme le prévoit la loi du pays après leur désignation respective par la coutume.

Pierre Mungu

Haut-Uele : investiture des Chefs Coutumiers, satisfaction et interpellation de la Communauté ANIDUSA/AZANDE

Le Haut-Uele a récemment été le théâtre d’une cérémonie marquante : l’investiture des chefs coutumiers, un événement qui a suscité à la fois satisfaction et réflexions au sein de la communauté culturelle ANIDUSA/AZANDE.

Cette cérémonie, qui s’est tenue dans un climat de solennité, a rassemblé des autorités locales autour du Vice-Premier ministre des affaires coutumières, Ndeze Katureze, ainsi que des membres de la société civile et des représentants des différentes couches de la population de la région.

« Les chefs coutumiers, figures emblématiques de la culture et des traditions locales, ont été investis de leurs fonctions dans un contexte où leur rôle est plus que jamais crucial », a rapporté votre média.

En effet, ces leaders traditionnels sont appelés à jouer un rôle clé dans la médiation des conflits, la préservation des us et coutumes, ainsi que dans le développement communautaire.

Lors de son entretien avec notre rédaction, Hermann Ibiko Sadimoke, président de la communauté ANIDUSA/AZANDE, a exprimé sa satisfaction face à cet événement.

« L’investiture des chefs coutumiers est un pas important vers la reconnaissance des valeurs traditionnelles et le renforcement du tissu social. Ces leaders sont les garants de nos traditions et leur rôle est essentiel pour le développement harmonieux de notre région », a-t-il déclaré.

Cependant, cette satisfaction a été accompagnée d’interpellations. En tant que fils d’un des chefs du territoire de Dungu, il a souligné la nécessité d’une collaboration étroite entre les chefs coutumiers et les autorités administratives pour faire face aux défis liés notamment à l’insécurité, aux conflits fonciers et à la pauvreté.

« Il est impératif que les chefs coutumiers ne soient pas seulement des figures symboliques, mais qu’ils soient véritablement impliqués dans les décisions qui touchent notre communauté », a-t-il insisté.

Lors de cette occasion, l’assistant de deuxième mandat a également rendu hommage au Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a tenu à sa promesse, ainsi qu’au gouverneur Jean Bakomito Gambu, qui s’est engagé à réitérer la vision du chef de l’État à la base.

Rédaction

Haut-Uele : 44 ans après, Sa Majesté Jean Marie Dikamoke Sadi investi à la tête de la chefferie Malingindo à Dungu

Sa Majesté Jean Marie Dikamoke Sadi est désormais reconnu, conformément à la loi, comme le chef de la chefferie Malingindo, l’une des trois chefferies du territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette reconnaissance lui a été officiellement notifiée lors d’une cérémonie qui a eu lieu lundi dernier, au cours de laquelle des arrêtés portant reconnaissance des autorités coutumières ont été remis par le gouvernement de la République Démocratique du Congo. La cérémonie était présidée par le vice-premier ministre et ministre des affaires coutumières, qui avait fait le déplacement depuis Kinshasa pour l’occasion.

Cette notification intervient après 44 ans depuis sa prise de pouvoir et a été saluée par plusieurs notabilités locales, qui reconnaissent la volonté du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, de promouvoir les valeurs traditionnelles à travers ces autorités, considérées comme les gardiennes des terres congolaises.

Il convient de noter que tous les chefs coutumiers des trois chefferies du territoire de Dungu ont été investis dans leurs fonctions par ces décisions du pouvoir public, à l’exception d’un cas isolé lié à une erreur matérielle qui sera corrigée prochainement, selon les informations recueillies par notre rédaction.

Pierre Mungu

Dungu / Mois de la femme : Patience Dranitako appelle à une lutte commune contre la grossesse précoce en milieu scolaire

La grossesse précoce en milieu scolaire demeure un problème récurrent dans le secteur de l’éducation, entravant ainsi le bon avancement des élèves filles. Cette problématique a été au cœur des discussions au sein du complexe scolaire Raymond Hamelin, une école des Frères de l’Instruction Chrétienne (FIC) à Dungu.

Patience Dranitako Mibinina, qui s’est entretenue avec les élèves et le personnel de cette école, a souligné que plusieurs facteurs contribuent à cette situation préoccupante.

« Aujourd’hui, nous constatons que le phénomène de la grossesse précoce en milieu scolaire prend de l’ampleur dans nos établissements. Cela est dû, entre autres, au manque d’encadrement des parents envers leurs enfants. Le sujet de la sexualité reste souvent un tabou, ce qui n’est pas bénéfique. De plus, la mondialisation joue également un rôle dans cette dynamique », a-t-elle déclaré.

Cette engagée pour les droits des femmes a également évoqué les conséquences néfastes de cette situation, notamment la « déperdition scolaire ». Elle a appelé les parents, les enseignants et tous les acteurs éducatifs à unir leurs efforts pour éradiquer ce fléau qui gangrène le secteur de l’enseignement.

Elle a également exhorté les filles à ne pas s’exposer à travers des comportements qui peuvent les mettre en danger sur le plan sexuel.

Rédaction

Haut-Uele : 44 ans après, Sa Majesté Jean Marie Dikamoke Sadi investi à la tête de la chefferie Malingindo à Dungu

Sa Majesté Jean Marie Dikamoke Sadi est désormais reconnu, conformément à la loi, comme le chef de la chefferie Malingindo, l’une des trois chefferies du territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.Cette reconnaissance lui a été officiellement notifiée lors d’une cérémonie qui a eu lieu lundi dernier, au cours de laquelle des arrêtés portant reconnaissance des autorités coutumières ont été remis par le gouvernement de la République Démocratique du Congo.

La cérémonie était présidée par le vice-premier ministre et ministre des affaires coutumières, qui avait fait le déplacement depuis Kinshasa pour l’occasion.

Cette notification intervient après 44 ans depuis sa prise de pouvoir et a été saluée par plusieurs notabilités locales, qui reconnaissent la volonté du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, de promouvoir les valeurs traditionnelles à travers ces autorités, considérées comme les gardiennes des terres congolaises.

Il convient de noter que tous les chefs coutumiers des trois chefferies du territoire de Dungu ont été investis dans leurs fonctions par ces décisions du pouvoir public, à l’exception d’un cas isolé lié à une erreur matérielle qui sera corrigée prochainement, selon les informations recueillies par notre rédaction.

Pierre Mungu

Durba : La société civile de la RDC appelle le gouvernement provincial à trouver une solution urgente face à la vive tension observée à Durba

La société civile de la République démocratique du Congo, par la voix de sa coordinatrice Hélène Loda Ambenese, condamne fermement les tensions qui ont secoué la cité minière de Durba ce mardi 25 mars 2025, suite à l’arrestation de Freddy Dunia Yafunga, président de l’association minière AMALH.

Lors d’une interview accordée à Dunguinformationrdc.com, Hélène Loda Ambenese a déploré le moment choisi pour cette arrestation, compte tenu de la situation sécuritaire déjà précaire dans l’est du pays. « Il est inacceptable de créer de telles situations dans la communauté », a-t-elle déclaré.

Elle a également dénoncé les actes de violence qui ont émaillé les manifestations, faisant état de blessés graves hospitalisés et de bus de transport en commun endommagés par des manifestants en colère.

La coordinatrice sectoriele de la société civile a exhorté le gouverneur de province à écouter les préoccupations de la population et à privilégier le dialogue pour trouver une solution durable. « Il y a un problème, il est préférable de s’asseoir autour d’une table et de trouver une solution », a-t-elle insisté.

Elle a également souligné l’importance de l’implication personnelle du gouverneur dans la résolution de cette crise. « S’il s’agit d’arrêter des personnes, il faudrait commencer par les sujets chinois qui sont les premiers illégaux dans de nombreux carrés miniers de notre territoire de Watsa », a-t-elle affirmé.

Tout en appelant les orpailleurs au calme, la société civile demande la libération de Freddy Dunia Yafunga et la tenue de discussions pour résoudre le conflit.

Hélène Loda Ambenese a par ailleurs déploré le comportement de certains parents d’élèves qui ont provoqué des troubles dans les écoles en réclamant brutalement leurs enfants, allant jusqu’à jeter des pierres. « Vous avez confié vos enfants aux enseignants, qui sont donc leurs parents en votre absence. Ils sont capables d’assurer leur protection. Le fait que des parents lancent des pierres est irresponsable et témoigne d’un manque de confiance envers l’école », a-t-elle souligné.

Il est à noter que l’activité commerciale a été fortement perturbée ce mercredi 26 mars 2025, de nombreux commerces ayant gardé leurs portes closes.

Par Christophe Onzonono