Société

Dungu : la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu au chevet de l’orphelinat et des structures sanitaires

Dans le cadre de ses appuis aux structures sociales de base, la Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu (FCLM), un établissement d’utilité publique fondé par Constant Lungagbe Mbatanadu, député provincial et autorité coutumière de la région, a mené une série de missions de réconfort et d’appui du lundi 02 au mardi 03 mars 2026. Cela dans le Territoire de Dungu, en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Ces actions ont eu lieu notamment à l’orphelinat de l’Association Pieuse Bienheureuse Anuarite de Compassion du diocèse de Dungu-Doruma, dirigé par la Révérende Sœur Angélique Namakaika, ainsi que dans plusieurs structures sanitaires du territoire de Dungu.

La délégation a apporté aux orphelins un lot de lait pour les nourrissons.

« Nous étions mandatés par le PCA de notre chère Fondation Constant Lungagbe Mbatanadu (FCLM), dont le visionnaire est le député provincial de notre territoire, mais aussi Chef de la Chefferie Wando. En premier lieu, nous avons visité les orphelins chez la Sœur Angélique en leur apportant les sacs de lait, essentiel pour cette phase infantile. Nous leur avons aussi transmis un message de compassion et d’espoir du PCA, leur rappelant que malgré leur situation actuelle, ils ont un avenir pour la nation congolaise et le monde. Ils doivent rester confiants, se consacrer aux études, respecter autrui et s’attacher à Dieu », a déclaré Maître Pierre Mungu Guma, qui a conduit cette délégation.

Dans le cadre de cette mission, l’Hôpital Général de Référence de Dungu, la polyclinique Wando, le centre hospitalier Dungu Mayi Evanza, le centre hospitalier Uye, le centre de santé Boboto et le centre de santé de Ngilima ont chacun bénéficié de chaises roulantes pour soutenir les malades, notamment ceux victimes d’accidents, ainsi que de tenues chirurgicales destinées à aider le personnel soignant dans leurs opérations respectives.

« Nous avons poursuivi notre mission dans les structures sanitaires en commençant par l’Hôpital Général de Référence de Dungu, puis la polyclinique Wando, le Centre Hospitalier Dungu Mayi (Evanza), le Centre Hospitalier Uye, le Centre de Santé Boboto et enfin le centre hospitalier de Ngilima. Nous leur avons apporté des chaises roulantes pour soutenir les personnes accidentées. Ce n’est pas pour encourager les accidents, mais plutôt pour interpeller ÿles conducteurs, en particulier les jeunes, sur leurs responsabilités au volant. On ne doit pas sacrifier sa vie pour 2000 FC ; nous devons nous protéger pour que Dieu nous protège. Nous avons également fourni des tenues chirurgicales pour aider les équipes médicales lors des diverses opérations chirurgicales », a-t-il ajouté, tout en appelant les bénéficiaires à une gestion responsable conformément à la vision du donateur.

Il a également exhorté toute la population de Dungu à soutenir les initiatives de ce leader incontesté de la région, en soulignant la nécessité d’un engagement collectif en faveur du développement et de l’émergence de la région, comme prôné par l’honorable Constant Lungagbe Mbatanadu.

Les bénéficiaires ont exprimé leur gratitude pour cet engagement. « J’ai ici 25 orphelins, y compris des très petits qui nécessitent des soins constants. Il n’est pas toujours possible d’aller vers le chef pour lui présenter nos besoins, mais malgré cela, il garde toujours un regard bienveillant sur nous. Nous lui adressons nos sincères remerciements », a déclaré la Sœur Angélique Namakaika, responsable de l’orphelinat. Le Docteur Benjamin, médecin directeur par intérim de l’Hôpital Général de Référence de Dungu, ainsi que d’autres responsables des structures sanitaires, ont reconnu l’importance louable de ces dons.

Cellule de communication du FCLM

Haut-Uele : la Société Civile du Peuple Congolais pose ses valises à Libombi et Ariwara-Muke pour répondre aux attentes de la population

C’est ce dimanche 22 juin 2025 que cette activité s’est déroulée dans le but de renforcer la présence citoyenne et de mieux accompagner les populations locales dans la défense de leurs droits et le respect de leurs devoirs. La Société Civile du Peuple Congolais (SCPC) a procédé à l’installation officielle de deux nouvelles antennes locales dans les villages de Libombi et Ariwara-Muke, situés dans le Territoire de Dungu.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de proximité visant à suivre de près les problèmes auxquels fait face la population, surtout dans les zones dites « horrifiques » (reculées ou difficiles d’accès), où l’accès à l’information reste limité et où la connaissance des droits et obligations civiques est souvent absente.

« Dans ces zones, beaucoup de nos concitoyens ignorent encore leurs droits fondamentaux, sont parfois manipulés ou ne respectent pas les lois en vigueur, soit par ignorance, soit par manque de structures d’encadrement », a déclaré Alphonse Bady, Coordinateur Territorial de la SCPC, qui a conduit personnellement la délégation pour superviser les installations.

La présence de ces nouvelles antennes devrait permettre un suivi régulier des préoccupations locales, une meilleure sensibilisation de la population, mais également une veille citoyenne active dans des domaines aussi variés que la justice, la sécurité, l’éducation, ou encore la gouvernance locale.

La SCPC espère ainsi offrir un coup de pouce aux efforts déjà entrepris pour améliorer la gouvernance de proximité et promouvoir une société plus juste, équitable et informée.

Les autorités locales ainsi que plusieurs membres de la communauté ont salué cette initiative qui marque une étape importante dans l’implication citoyenne et le renforcement des mécanismes de participation communautaire dans le Territoire de Dungu.

Samuel Manota

Haut-Uele /électricité : lancement des tests d’essai de la centrale solaire installée par la Société Soleil de la Garamba à Dungu, prévu ce vendredi pour les abonnés

La société Soleil de la Garamba a le plaisir d’annoncer le lancement imminent des tests d’essai pour sa nouvelle centrale solaire, une étape cruciale dans le cadre de son partenariat avec le Parc National de la Garamba. Ce programme de tests, qui se déroulera du vendredi 20 au lundi 23 juin 2025, vise à garantir la fiabilité et la sécurité du système électrique avant sa mise en service officielle pour l’ensemble des abonnés.

Dans un communiqué de presse signé le 17 juin dernier par Pierre Bucaille son responsable, la société a précisé que des agents seront déployés sur le terrain pour expliquer aux abonnés les modalités de la décharge relative à la protection et à la sécurité du système électrique. Cette initiative témoigne de l’engagement de Soleil de la Garamba à assurer une communication transparente et efficace avec ses clients.

Les tests d’essai seront réservés aux usagers déjà raccordés à la centrale. La société attend également une décision de l’autorité provinciale concernant les dispositions pratiques relatives à l’utilisation de cette centrale, ce qui pourrait influencer le calendrier de mise en service pour tous les abonnés.

Soleil de la Garamba invite tous les potentiels clients à se rendre à son bureau, situé au quartier Q. Ngilima, référence : Rond-point Nzoku, à l’entrée de la prison centrale de Dungu, pour toute information complémentaire. La société reste déterminée à offrir un service de qualité et à répondre aux besoins énergétiques croissants du territoire.

Pierre Mungu

Haut-Uele / TRANSVCOM : Interdiction des mineurs au volant dans la province de Haut-Uele (Note Circulaire)

Cette mesure a été annoncée ce mercredi 18 juin 2025 lors d’une grande rencontre organisée au gouvernorat d’Isiro par le Ministère des Transports et Voies de communication, dirigé par l’Honorable Paypay Gundo Jean-Louis. Elle fait suite à une décision prise lors du Conseil des ministres du vendredi dernier, visant à lutter efficacement contre les accidents qui deviennent récurrents dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Cette note circulaire est adressée à Son Excellence Monsieur le Ministre Provincial de l’Intérieur, au Chef de Division des Transports et Voies de Communication, au Maire de la Ville, au Président des Associations de Taxi-moto à deux et à trois roues, au Commandant de la Police de la Circulation Routière, ainsi qu’à Messieurs et Mesdames les Administrateurs de Territoire et Monsieur le Président de l’ACECO, qu’il s’agisse de véhicules publics ou privés.

“Il est formellement interdit d’utiliser des mineurs dans le transport public ou privé par voie terrestre, tant comme employés, avec ou sans rémunération. Quiconque aura mis à la disposition d’un mineur un moyen de transport sera tenu seul responsable des dommages causés par ce mineur. Tout engin trouvé en circulation sous la conduite d’un mineur sera immédiatement arrêté, et celui qui l’y aura employé répondra devant les instances judiciaires…”, peut-on lire dans cette circulaire signée le 17 juin 2025 par le Ministre de tutelle, au nom de Son Excellence Monsieur le Gouverneur de la Province de Haut-Uele, Jean Bakomito Gambu.

Très satisfaits de cette initiative, les participants ont exprimé leur volonté de vulgariser cette mesure. Ils en ont profité pour formuler plusieurs recommandations au gouvernement provincial, telles que l’intensification de cette sensibilisation à travers les radios locales, l’installation de signaux routiers dans la province, l’organisation d’ateliers de formation à cet égard, ainsi que l’augmentation du nombre d’agents de la police de circulation routière.

De plus, il est interdit de transporter plus de deux personnes sur la même moto. Les chauffeurs du gouvernement provincial sont également invités à respecter cette note circulaire, tout comme les conducteurs des engins de la police.

Enfin, le Ministre Provincial de l’Intérieur a exhorté la population à faire preuve de vigilance et à dénoncer tout cas suspect constaté dans la province.

Gabriel GIMINYASI IZAYO

Dungu : mise en garde aux usagers des routes sur le non-respect du code et des règlements routiers face à la recrudescence des accidents mortels

C’est un rappel à l’ordre de Marcel Abule Kpineliede, Administrateur du Territoire de Dungu, lors d’un entretien avec la presse locale de la région. Cette autorité locale lance ce message suite à la recrudescence des accidents mortels dans cette entité de la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Marcel Abule Kpineliede note avec amertume la multiplication des accidents de la circulation, qui est désormais une source d’inquiétude majeure pour la communauté. « Perdre un être humain dans un accident est plus qu’une épidémie. Nous devons veiller au respect du code et des règlements routiers pour éviter toute sorte d’accidents », a déclaré Marcel Abule Kpineliede, soulignant l’urgence de la situation et la nécessité d’une prise de conscience collective.

Pour endiguer cette vague d’incidents, il annonce la tenue d’une réunion de grande importance pour le mardi 17 juin 2025. Y sont attendus les chefs de service du Transport et des Voies de Communication (Tarascon), les représentants de la police de circulation, les responsables des associations de taxis-motos, ainsi que les membres de la société civile. L’objectif de cette rencontre est de trouver des solutions concertées et efficaces pour renforcer la sécurité routière et prévenir de nouveaux drames à Dungu.

Blaise Kazine

Haut -Uele:la Fondation Kinalegu s’apprête à mettre en place plusieurs projets des formations professionnelles

C’est une bonne nouvelle pour la population de la Province du Haut -Uele en général et du Territoire de Dungu en particulier . Après le projet d’agriculture,la fondation Kinalegu va bientôt lancer plusieurs projets des formations professionnelles. L’annonce a été faite le jeudi,12 Juin par le président national, Mr Florentin Tigine.

Selon lui,ces formations comprendront des spécialités telles que la coupe et couture, l’esthétique, l’apprentissage des langues, l’alphabétisation, la mécanique automobile informatique maroquinerie, et d’autres domaines , . Mr Tigine a précisé que tous les équipements nécessaires sont déjà disponibles et seront déployés à Dungu dans les jours à venir. Chaque formation sera sanctionnée par un brevet reconu par le ministère de la formation professionnelle et l des Métiers et l’UNPP et aussi que ce brevet est reconnu sur toute étendue de la RDC et en Afrique et ailleurs.

“J’informe la population du Haut -Uele en général et celle de Dungu en particulier que je suis actuellement à Kinshasa dans le cadre de la mobilisation des équipements pour mettre en place plusieurs formations professionnelles.Nous allons organiser des formations dans Sept domaines et chaque formation sera sanctionnée par un brevet, reconnu par le ministère de la formation rofessionnelle et de métier “a précisé le président national .

Mr Florentin Tigine a également lancé un appel à la population de Dungu pour qu’elle s’inscrive massivement et profiter des avantages offerts par la Fondation.
Il convient de signaler que,sauf changement de dernière minute, le lancement de ces différentes formations professionnelles est prévu pour la fin du mois en cours.

Sylvie Nabelewe

Mr Florentin Tigine a également lancé un appel à la population de Dungu pour qu’elle s’inscrive massivement et profiter des avantages offerts par la Fondation.
Il convient de signaler que,sauf changement de dernière minute, le lancement de ces différentes formations pr

Haut-Uele : Maîtres Robert Assumani et Pierre Mungu forment les couturiers sur les valeurs professionnelles à Dungu

Le Territoire de Dungu et Niangara se prépare à célébrer la Journée Mondiale de la Machine à Coudre le 13 juillet 2025. Cet événement, organisé par l’Association des Tailleurs de la région, met en lumière l’importance cruciale de cet outil dans le métier de couturier, essentiel pour le développement économique et social des artisans locaux.

En prélude à cette journée, une conférence a été tenue le lundi 09 juin dernier, réunissant des acteurs clés de la communauté, dont Maître Robert Assumani, avocat au barreau du Haut-Uele, et Maître Pierre Mungu Guma, défenseur judiciaire près le Tribunal de Grande Instance du Haut-Uele. Cette rencontre a permis d’aborder des enjeux fondamentaux liés à la profession de couturier et à son avenir.

Maître Robert Assumani a souligné les défis et les perspectives auxquels font face les couturiers, insistant sur la nécessité d’une reconnaissance accrue de leur savoir-faire et de leur contribution à l’économie locale. Il a plaidé pour une valorisation de ce métier qui, malgré ses défis, reste un pilier de l’artisanat dans la région.

De son côté, Maître Pierre Mungu Guma a mis en avant l’importance d’une gestion financière saine pour les professionnels du secteur. Selon lui, une politique adéquate pourrait significativement améliorer les conditions de vie socio-économiques des couturiers, leur permettant ainsi de mieux s’organiser et d’investir dans leur activité.

Les participants à cette conférence ont exprimé une satisfaction totale face aux échanges fructueux et aux idées novatrices proposées. Cette occasion a permis de renforcer les liens entre les couturiers et les leaders communautaires, tout en suscitant un élan de solidarité en faveur de cette profession souvent méconnue.

Ainsi, Dungu et Niangara se préparent à honorer leurs couturiers ce vendredi 13 juillet et à célébrer leur contribution inestimable au tissu social et économique de la région.

Rédaction

RDC/Haut-Uele : un projet d’électrification prometteur pour Dungu, porté par l’expertise de la Société soleil de Garamba et le soutien du Parc National de la Garamba

Dans le cœur vibrant de la République Démocratique du Congo, la ville de Dungu s’apprête à vivre une transformation sans précédent. Des familles se réuniront autour d’une lumière douce, des enfants étudieront à la lueur d’une ampoule, et des commerçants verront leurs affaires prospérer grâce à l’électricité. Ce rêve devient réalité grâce à un projet audacieux d’électrification, porté par le Parc National de la Garamba et la société Soleil de Garamba.

Dans un pays où l’accès à l’électricité demeure un défi colossal, ce projet se dessine comme une lueur d’espoir. La centrale solaire, presque achevée, est sur le point de changer le quotidien des habitants de Dungu, en province du Haut-Uele. Pierre Bucaille, responsable de la société Soleil de Garamba, se montre optimiste : « La dernière étape est le raccordement des clients, qui devrait démarrer incessamment. Nous formons également des techniciens pour assurer la maintenance des installations. »

Le modèle d’abonnement proposé est innovant et accessible. Les clients achèteront un compteur, puis des unités d’électricité selon leur consommation, un peu comme un forfait mobile. « Cela permet à chacun d’adapter sa consommation à ses revenus », explique Bucaille. Pour cette première phase, 350 compteurs seront disponibles, avec un coût d’entrée de 60 USD pour un compteur monophasé et 250 USD pour un triphasé.

Mais au-delà des chiffres, ce projet incarne une véritable opportunité pour la communauté locale. Les infrastructures de service public, telles que les antennes télécoms et les systèmes de traitement des eaux, bénéficieront d’une stabilisation et d’un renforcement. Les commerçants, quant à eux, verront leurs coûts de fonctionnement diminuer, leur permettant d’accéder à de nouvelles opportunités. Les pêcheurs et agriculteurs, désormais capables de conserver leurs produits grâce à des réfrigérateurs, ainsi que les ménages profitant d’un éclairage nocturne pour la première fois, bénéficieront d’une amélioration significative de leur quotidien.

Pierre Bucaille, conscient de l’impatience croissante des habitants, les appelle à la patience et à la confiance. « Nous avons obtenu une concession de 30 ans. Ce projet est un engagement à long terme. Le lancement à venir n’est que le début d’une aventure qui s’étendra bien au-delà de Dungu. »

Actuellement, sur les 350 abonnés prévus, seulement 50 sont déjà connectés. Les autres sont invités à s’enregistrer pour bénéficier de cette électricité tant attendue dès le mois de juin, avec un lancement officiel prévu au mois de juillet. « Nous nous laissons le mois de juin pour effectuer les tests nécessaires et nous assurer que tout est prêt », conclut Bucaille.

Ce projet, soutenu par l’Union Européenne, est le fruit d’un partenariat public-privé dynamique entre l’ICCN et African Parks, célébrant cette année deux décennies d’engagement commun. Bien plus qu’une simple centrale solaire, il incarne un véritable symbole d’espoir et un puissant moteur de développement pour la communauté de Dungu. Il est important de souligner que deux autres mini-centrales, déjà opérationnelles depuis 2021 à Faradje et Tadu, témoignent de l’impact positif de cette initiative. Grâce à cette avancée, la lumière éclaire cette région, transformant les vies et nourrissant les rêves de ses habitants.

Pierre Mungu et Richard Mumbere

Dungu : la société civile lance un appel urgent à l’action concrète après l’expiration de l’ultimatum donné aux éleveurs Mbororo

L’ultimatum accordé aux éleveurs Mbororo pour rejoindre le centre de cantonnement et d’identification à Nambia, en territoire de Niangara, a expiré le 31 mai dernier. Cet ultimatum, qui devait être suivi de mesures de représailles contre les éleveurs récalcitrants, n’a pas produit les résultats escomptés.

Wayway Lebon, coordonnateur de la Société Civile Forces Vives du Territoire de Dungu, a exprimé son inquiétude face à l’absence de mouvement observé parmi les Mbororo.

« Nous avons accueilli avec espoir la décision de notre armée concernant le cantonnement et l’identification des éleveurs Mbororo, estimant que cela pourrait enfin répondre aux attentes de la population après des décennies de tensions. Malheureusement, depuis l’annonce de cette mesure, nous n’avons constaté aucun déplacement des Mbororo vers le centre de cantonnement, malgré l’expiration de l’ultimatum», a-t-il déploré.

Lebon a également souligné que la société civile espérait voir, comme annoncé par l’armée, le début de représailles contre ces éleveurs qui persistent à ignorer cette mesure ainsi que les lois du pays.
« Nous souhaitions observer des actions concrètes, mais jusqu’à présent, rien n’a été observé, selon nos différentes évaluations», a-t-il ajouté.

Cet acteur de la société civile craint que cette mesure ne demeure lettre morte, à l’instar d’autres décisions prises précédemment par le gouvernement provincial sortant. Il appelle donc à l’adoption de mesures contraignantes pour faire partir ces éleveurs, non seulement vers le lieu de cantonnement, mais également vers leur pays d’origine.

Nos tentatives pour joindre le porte-parole de l’armée n’ont pas abouti. Cependant, lors d’un entretien avec la presse locale le week-end dernier, le capitaine July Mba a annoncé qu’une rencontre sécuritaire serait organisée pour évaluer cette décision et prendre les mesures adéquates.

La situation à Dungu reste préoccupante et les attentes de la population demeurent élevées quant à une action efficace des autorités compétentes.

Rédaction

Dungu: nouveau leadership à la localité de Bamokandi : Justin Bate veut bâtir une communauté unie et prospère

Justin Bate a été récemment installé en tant que nouveau chef de la localité de Bamokandi, située dans le groupement Dungu, au sein de la chefferie Wando, dans le territoire de Dungu en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Se confiant à la presse ce samedi 31 mai 2025, Justin Bate a exprimé sa profonde gratitude envers Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, chef de la chefferie Wando, ainsi qu’au chef Marc Gbiahidi, chef ad intérim de la chefferie, pour la confiance qui lui a été accordée.

Il a souligné l’importance de cette confiance et a promis de s’investir pleinement dans sa nouvelle mission. « Je suis conscient des défis qui nous attendent, mais je suis déterminé à travailler main dans la main avec chacun d’entre vous pour bâtir une communauté prospère et solidaire, comme l’a toujours prôné notre chef de la chefferie Wando, Sa Majesté Constant Lungagbe, qui se matérialise aujourd’hui par le chef Marc Gbiahidi », a-t-il déclaré.

L’un des principaux axes de son engagement est la lutte contre l’insalubrité qui sévit dans la localité. Justin Bate a souligné que l’amélioration des conditions de vie passe par un environnement sain. « Nous devons tous prendre conscience que notre santé et notre bien-être dépendent de notre environnement. Je lance donc un appel à chacun d’entre vous pour que nous unissions nos efforts afin de rendre Bamokandi propre et accueillante », a-t-il ajouté.

En plus de la question de l’insalubrité, le nouveau chef a également mis l’accent sur la nécessité d’un développement durable. Il a appelé les membres de la communauté à s’engager activement dans des initiatives locales visant à améliorer l’éducation, la santé et les infrastructures. « Le développement n’est pas seulement l’affaire des autorités ; il nécessite la participation active de chaque citoyen. Ensemble, nous pouvons transformer Bamokandi en un modèle de développement dans notre région », a-t-il affirmé.

Il convient de signaler que le chef Justin Bate remplace à ce poste le chef Dekpe Dukume, qui était à la tête de cette localité, l’une des quatre du groupement urbain de Dungu.

Pierre Mungu