Gouvernance

Haut-Uele : le Ministre Didier Meduama reporte au 09 juillet la réunion stratégique avec les coopératives minières

Le Ministre provincial des Mines, Honorable Didier Meduama Yolo, annonce le report de la réunion de concertation avec les présidents des coopératives et des regroupements miniers du Haut-Uele. Initialement prévue le 6 et 8 juillet, cette rencontre se tiendra désormais le jeudi 09 juillet 2026 à 09h00 précises, à la résidence officielle du Gouverneur à Isiro.

Cette décision s’inscrit dans la vision du Chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, matérialisée dans la province par l’action de l’Exécutif provincial conduit par Jean Bakomito Gambu. Elle traduit la volonté des autorités de garantir une participation inclusive et constructive de toutes les parties prenantes du secteur minier.

Le Ministre Didier Meduama Yolo a souligné l’importance de cette rencontre :

” C’est une réunion de grande importance parce que nous voulons à tout prix arranger les choses avec les présidents des coopératives et les présidents des regroupements miniers. Et le souci qui anime la province, c’est de garantir une participation de tout le monde, donc de toutes les parties prenantes. Il y a eu certaines revendications de ceux qui devraient venir de loin et certains animateurs aussi prévus pour certains temps de cette réunion, qui ont demandé à ce que nous puissions procéder à un léger report. Raison pour laquelle nous avons repoussé au jeudi 09 juillet, à la résidence officielle des gouverneurs, et certainement la réunion va se tenir à 09h00 précise. Je rassure que la réunion aura lieu et j’appelle les présidents des coopératives qui sont déjà avec nous à un peu de patience. J’espère que la vision de la province est que nous puissions améliorer tout ce que nous sommes en train de faire comme exploitation et que ça soit vraiment profitable à notre province. Et j’espère que pour que nous puissions améliorer, il faut que les hommes puissent s’asseoir et parler.” a-t-il déclaré

Cette déclaration illustre la détermination du Gouvernement provincial à renforcer le dialogue et la transparence dans la gestion des ressources minières, afin que l’exploitation profite réellement au développement socio-économique du Haut-Uele.

Cellule de Communication du Gouvernorat / Haut-Uele

Haut-Uele : Le Gouverneur Jean Bakomito interdit formellement toute exploitation minière dans les périmètres de Kibali Gold Mines SA

Le gouverneur du Haut-Uélé, Jean Bakomito Gambu, sort l’artillerie lourde contre l’exploitation illégale. Dans un communiqué officiel n°01/JBG/008/CAB/PROGOU/P.H-U/01/07/2026 rendu public par son cabinet, l’autorité provinciale rappelle l’interdiction formelle d’exercer toute activité minière dans les périmètres réservés à la société Kibali Gold Mines SA.

Le communiqué s’adresse à l’ensemble des coopératives minières et autres opérateurs économiques œuvrant dans le secteur des mines au Haut-Uélé. Le chef de l’exécutif provincial insiste : l’interdiction s’applique sans exception ni restriction.

« Faute de quoi, des poursuites judiciaires seront engagées à l’encontre de tout contrevenant, conformément aux dispositions du Code minier et du Code pénal congolais », précise le communiqué.

Pour garantir le respect de cette décision, le gouverneur met à contribution l’ensemble de l’appareil sécuritaire et administratif. Sont ainsi instruits, le Procureur général près la Cour d’appel, l’Auditeur supérieur militaire, le Commissaire provincial de la Police nationale congolaise, le Directeur provincial de l’Agence nationale de renseignements, le Directeur provincial du SAEMAPE, ainsi que le Chef de division provinciale des Mines.

Chacun est chargé, en ce qui le concerne, d’assurer la stricte application du présent communiqué, qui entre en vigueur à la date de sa signature.

Cellule de Communication / Gouvernorat du Haut-Uélé

Haut-Uele : clôture de l’atelier sur la cohabitation pacifique avec le Parc de la Garamba, sous le patronage du Gouverneur Jean Bakomito Gambu

Sous le haut patronage du Gouverneur de province, Son Excellence Jean Bakomito Gambu, l’atelier de dialogue multi-acteurs consacré à la cohabitation pacifique entre les communautés riveraines et le Parc National de la Garamba s’est achevé ce vendredi 26 juin 2026 à Faradje. Pendant deux jours, autorités nationales et provinciales, coutumières, société civile, gestionnaires du Parc et partenaires techniques ont échangé dans un climat de sérénité et de responsabilité.

Dans son discours de clôture, le Gouverneur a rappelé que cette initiative s’inscrit dans la vision du Chef de l’État, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a fait de la conservation de la nature un axe majeur de son action. Il a déclaré : « La conservation de la Garamba n’est pas une mission isolée : elle s’inscrit dans la dynamique du développement durable de notre Province. Protéger ce patrimoine exceptionnel, c’est protéger notre avenir collectif. »

Les débats ont permis de cerner les causes profondes des tensions entre les communautés et le Parc, notamment les conflits homme-faune, l’exploitation illégale de l’or et du bois, ainsi que les attentes légitimes des populations en matière de développement local. Les participants ont partagé la volonté commune de renforcer une gouvernance participative fondée sur le dialogue permanent et la coresponsabilité.

Les résolutions adoptées prévoient la mise en place de mécanismes de compensation transparents pour les pertes causées par la faune, la promotion de projets d’agro-écologie et d’activités génératrices de revenus, ainsi que la lutte renforcée contre l’exploitation illégale des ressources naturelles. Un cadre de concertation et des comités locaux de dialogue seront institués pour assurer un suivi régulier des engagements.

Avant la clôture, le Gouverneur a insisté sur la nécessité de traduire rapidement ces résolutions en actions concrètes : « Je suis convaincu que les décisions prises ici peuvent se matérialiser, à condition que nous gardions la volonté politique, la rigueur administrative et l’esprit de partenariat. » Cette exhortation a donné le ton d’une mobilisation collective pour bâtir une province unie et résolument tournée vers le progrès.

La Déclaration finale, signée par le Gouvernement provincial, l’ICCN, les autorités coutumières, la société civile et les communautés riveraines, engage toutes les parties prenantes à œuvrer pour une cohabitation pacifique et durable. Ce cadre marque une étape décisive où la conservation de la nature et le développement social avancent désormais main dans la main, au bénéfice des générations futures.

Cellule de Communication du Gouvernorat / Haut-Uele

Haut-Uele : concertation autour de Kibali Gold Mine sous l’égide du Gouverneur Jean Bakomito Gambu

Ce samedi 20 juin 2026, la grande salle de la résidence officielle des Gouverneurs à Isiro, chef-lieu du Haut-Uele, a abrité une réunion de concertation d’une portée exceptionnelle. Sous la présidence de Son Excellence l’Honorable Jean Bakomito Gambu, Gouverneur de la province, cette rencontre a rassemblé les élus nationaux (sénateurs et députés), l’Assemblée provinciale, les membres du Gouvernement provincial, les entrepreneurs locaux, les représentants de Kibali Gold Mine, les Chefs coutumiers, les autorités Politico-administratives, coutumières et religieuses, ainsi que les forces vives de la société civile.

Au cœur des échanges, la question sensible de la sous-traitance autour de Kibali Gold Mine, source de tensions entre l’entreprise et les opérateurs locaux. Les participants ont unanimement reconnu la nécessité d’un dialogue franc et inclusif afin de préserver la paix sociale et de garantir un partenariat équilibré au bénéfice de la population.

Dans son mot d’ouverture, le Gouverneur Jean Bakomito Gambu a salué la maturité des acteurs présents et rappelé que « sans paix et stabilité, aucun développement n’est possible ». Il a insisté sur l’importance de bâtir un cadre de collaboration durable, fondé sur le respect mutuel et la recherche de solutions consensuelles.

À l’issue des travaux, il a été recommandé que toutes les parties se retrouvent dans deux semaines pour formaliser les avancées et signer un nouveau pacte de collaboration. Cette perspective traduit la volonté commune d’apaiser les tensions et de renforcer la confiance entre Kibali Gold Mine, les sous-traitants locaux et les institutions provinciales.

Cette concertation s’inscrit dans la continuité des initiatives d’apaisement menées par le Gouverneur et les députés nationaux, comme en témoigne la rencontre du 19 juin 2026 où les élus avaient déjà exprimé leur détermination à « éteindre le feu » des incompréhensions autour de Kibali. Le Gouvernement provincial réaffirme ainsi son rôle de médiateur et de garant de l’intérêt général, en plaçant le dialogue au centre de son action.

Cellule de Communication du Gouvernorat / Haut-Uele

Haut-Uele : recrutement au sein du Parc national de la Garamba, WAYWAY Lebon, invite à privilégier les compétences locales

A Dungu, dans  le Haut-Uele (RDC) Monsieur Wayway Lebon, coordonnateur de la société civile forces vives dans le Territoire de Dungu, a exprimé sa vive préoccupation face à ce qu’il qualifie de « manque de bonne foi » de la part des responsables du Parc national de la Garamba, en particulier du partenaire African Parks Network (APN).

S’exprimant auprès de la rédaction de  Dunguinfordc, il a d’emblée salué les progrès réalisés par le parc au cours de l’année écoulée, notamment en matière d’implication des communautés locales dans la gestion du site.

« Nous avions travaillé ensemble, société civile et autorités locales, pour harmoniser les points de vue et instaurer un véritable espace de dialogue », a-t-il rappelé.

Parmi les principales préoccupations évoquées lors de ces échanges figuraient les questions liées aux processus de recrutement.

Cependant, selon lui, les engagements pris semblent aujourd’hui remis en cause. Il pointe du doigt des irrégularités dans un récent avis de recrutement concernant le poste de responsable des ressources humaines.

L’offre d’emploi mentionne en effet que le poste est « ouvert aux nationaux et aux expatriés », une disposition qui suscite l’indignation de la société civile locale.

« Il est pourtant évident que ce type de fonction stratégique devrait être prioritairement réservé aux nationaux », estime M. Wayway Lebon.

Il souligne que la maîtrise de la législation congolaise constitue un critère fondamental pour occuper ce poste, ce qui renforce, selon lui, la nécessité de privilégier les compétences locales.

Face à cette situation, il appelle à une « rectification pure et simple » de l’offre afin d’éviter toute interprétation biaisée sur les intentions réelles du processus de recrutement.

Malgré ces critiques, le président de la Société Civile Forces Vives de Dungu encourage vivement les Congolais qualifiés à postuler, rappelant que la gestion du parc relève avant tout de l’intérêt national et de la préservation du patrimoine commun.

Il réaffirme par ailleurs sa détermination à veiller à la bonne foi des partenaires impliqués dans la gouvernance du parc.

Cette sortie médiatique relance le débat sur la place des compétences locales dans les structures de gestion des aires protégées en République démocratique du Congo, notamment dans des zones sensibles comme le Parc national de la Garamba.

Rédaction

Haut-Uele : le chef Marc Gbiahidi appelle à une gouvernance de proximité lors du renforcement des capacités des chefs coutumiers à Dungu

Les chefs coutumiers du territoire de Dungu ont été appelés à renforcer un leadership de proximité afin de mieux répondre aux attentes de leurs administrés. Cet appel a été lancé à l’issue de l’atelier de formation organisé par l’Inspection Provinciale de la Territoriale, clôturé ce jeudi 07 mai 2026 à Dungu,en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Intervenant après cette séance de deux jours, le Chef de chefferie Wando; Gbiahidi, Nyagbadali Marc, s’est dit très satisfait des enseignements reçus au cours de cette formation. Selon lui, cet atelier a permis aux responsables coutumiers de renforcer leurs connaissances sur leurs devoirs, leurs responsabilités ainsi que leur manière de gérer les communautés locales.

« Nous venons d’apprendre beaucoup de choses importantes concernant notre mission en tant que chefs coutumiers. Nous devons être proches de nos populations, écouter leurs difficultés et travailler dans l’unité pour le développement de nos entités. J’invite tous mes collègues chefs de chefferies ainsi que les chefs des groupements à mettre en pratique les matières apprises ici afin de servir dignement nos communautés », a déclaré le Chef Nyagbadali Marc.

De son côté, Bonaventure Azabi Mungukia, Inspecteur itinérant de la Territoriale et principal animateur de cette formation, a souligné l’importance de rappeler aux chefs coutumiers leur rôle dans la consolidation de la paix et de la cohésion sociale.

« Les chefs coutumiers sont des acteurs clés dans la gestion des communautés. Il était important de leur rappeler leurs devoirs, les principes d’une bonne gouvernance locale ainsi que les valeurs d’un leadership responsable, participatif et proche de la population. Un chef doit être un modèle de sagesse, d’écoute et de justice pour son peuple », a-t-il expliqué.

Très satisfaits, les participants venus de tous les 42 groupements des trois chefferies que compte le territoire de Dungu ( Wando , Malingindo et Ndolomo) n’ont pas caché leur joie à l’issue de ces travaux. Plusieurs d’entre eux ont salué une formation enrichissante qui leur a permis d’acquérir de nouvelles connaissances utiles dans l’exercice quotidien de leurs fonctions. Ils ont également souhaité que ce genre d’initiative soit organisé régulièrement dans les années à venir afin de renforcer davantage les capacités des autorités coutumières.

Cette formation marque ainsi une étape importante dans le renforcement de la gouvernance locale à Dungu. Les participants espèrent désormais que les enseignements reçus contribueront à instaurer une administration coutumière plus proche des populations, capable de promouvoir la paix, le dialogue et le développement communautaire.

Samuel Manota et Emmanuel Mboligihie

Haut-Uele : Rachel Makasiane, témoin de l’investiture de la coordination provinciale du PAO, preuve du leadership de Jean Bakomito auprès de la jeunesse

La Ministre Provinciale de Travail et Emploi Rachel Makasiane, a été témoin oculaire de l’installation de la nouvelle équipe de treize jeunes à la coordination provinciale du Programme national d’Appui aux Organismes publics et privés pour la Promotion de l’emploi et la Mobilisation des ressources pour la réduction de la pauvreté (PAO) en sigle. Une dynamique du gouvernement central démarchée par le gouverneur Jean Bakomito pour ériger les grands murs afin de protéger la province des germes de la pauvreté.

Suite à l’arrêté ministériel n°196/2025/CAB/MIN.ET/FMM/IRK12/2025 du 11 novembre 2025, portant nomination de François Nduabo à la tête de la coordination provinciale du PAO, investi par le secrétaire général du ministère de l’Emploi et du Travail, cette nomination ne saurait paraître comme un simple acte administratif : elle porte de lourdes responsabilités, a déclaré Rachel Makasiane. Le Haut-Uele regorge de potentialités immenses, notamment les ressources naturelles, le capital humain, les terres arables et diverses opportunités économiques. Pourtant, toutes ces richesses restent encore inexploitées au profit de notre population. L’heure est venue pour notre province, à travers cette nouvelle coordination du PAO, de transformer toutes les potentialités du Haut-Uele en véritables leviers de croissance inclusive et durable. Un nota bene aux membres de la coordination installée : vous êtes appelés à mobiliser efficacement les ressources disponibles, tant publiques que privées, encourager l’entrepreneuriat local et soutenir les initiatives génératrices d’emplois, renforcer les partenariats avec les acteurs socio-économiques afin de produire des résultats concrets au bénéfice de la population, a-t-elle conclu, en tant que ministre de tutelle.

De son côté, François Nduabo, tout premier coordonnateur du PAO Haut-Uele, a d’abord remercié le ministre national de l’Emploi et du Travail, Ferdinand Masamba, pour sa volonté manifeste afin que le PAO voie le jour dans notre province. Nous remercions également le gouvernement provincial pour son accompagnement et sa disponibilité lors de l’installation de cette structure. Lutter contre la pauvreté est l’objectif principal du PAO, mais cela n’est possible que par l’implication de tous, car les partenaires publics (gouvernement) et privés (FEC, FENAPEC, société civile…) sont les acteurs clés pour éradiquer la précarité dans notre province, a-t-il conclu.

Generose Amisi

Haut-Uele : plus de 20 nouveaux relais clôturent avec satisfaction une session de formation sur la sécurité routière à Isiro

La Commission Nationale de Prévention Routière (CNPR) du Haut-Uele a officiellement procédé, ce vendredi 10 avril 2026, à la clôture de la session de formation des formateurs axée sur le nouveau code de la route, consacrant ainsi la mise en place d’un noyau renforcé d’acteurs engagés dans la lutte contre l’insécurité routière.

Organisée dans le cadre de la relance des activités de recyclage des conducteurs de motos et de véhicules, cette session a permis de former plus de vingt (20) nouveaux formateurs, désormais aptes à assurer la sensibilisation et l’encadrement des usagers de la route à travers la province.

Parmi les bénéficiaires de cette formation figure notamment le Chef d’Antenne CNPR de Dungu, Monsieur Dieudonné BAZONGUMBE GASANI, dont la participation témoigne de l’implication active des structures locales dans la mise en œuvre de la politique nationale de prévention routière.

Au terme de cette formation, les participants ont été solennellement sanctionnés par la remise des brevets de formation, attestant des compétences acquises tant sur les nouvelles dispositions du code de la route que sur les techniques modernes de transmission des connaissances.

Cette reconnaissance officielle marque leur intégration dans le réseau des formateurs certifiés de la CNPR.

La cérémonie de clôture s’est déroulée dans une atmosphère de satisfaction générale, ponctuée par un engagement collectif des nouveaux formateurs à œuvrer pour un changement durable des comportements sur les routes.

Dans son allocution, le Directeur provincial de la CNPR Haut-Uele, Monsieur Janvier MUNGERA, a félicité les récipiendaires pour leur assiduité et leur détermination.

Il les a exhortés à faire preuve de professionnalisme et de responsabilité dans l’exercice de leur mission. Il a également salué le travail remarquable du formateur principal, Monsieur Hermade NGILA, dont l’expertise a largement contribué à la réussite de cette session.

À travers cette initiative, la CNPR réaffirme son engagement à intensifier les actions de formation et de sensibilisation, dans le but de réduire significativement les accidents de la circulation et de promouvoir une culture routière responsable en République Démocratique du Congo.

La clôture de cette session marque ainsi le début d’une nouvelle phase opérationnelle, portée par des formateurs désormais qualifiés, appelés à jouer un rôle clé dans la sécurisation des routes, notamment dans les zones à fort enjeu.

Le recyclage obligatoire des conducteurs est désormais acté.

Dibagas

Haut-Uele: La banque Equity BCDC, une solution durable à la paie des enseignants de la s/division de Dungu

Après plusieurs années marquées par d’énormes difficultés dans la perception régulière de leurs salaires, les enseignants de Dungu peuvent enfin entrevoir un avenir plus stable et sécurisé. L’arrivée des agents de la banque Equity BCDC, en provenance de l’agence d’Isiro, constitue un véritable tournant dans la gestion de la paie dans cette partie de la province du Haut-Uele.

En effet, depuis le dimanche 29 mars 2026, ces agents sont à pied d’œuvre pour procéder à l’identification des enseignants en vue de leur bancarisation. Les opérations ont effectivement démarré le lundi 30 mars et évoluent de manière satisfaisante, selon les propos de Monsieur Tim Lukonga Djuma, superviseur et chef de la délégation. Celui-ci a salué la collaboration des enseignants et des autorités locales, tout en rassurant sur la transparence du processus.

Du côté des bénéficiaires, l’enthousiasme est palpable. Les enseignants de la sous-division de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté de Dungu expriment une satisfaction totale. Pour eux, cette initiative marque la fin des longues attentes, des tracasseries et des risques liés au paiement manuel. Désormais, leurs salaires seront versés en temps réel, dans des conditions de sécurité optimales.
L’intersyndical des enseignants n’a pas manqué d’exprimer sa profonde gratitude envers tous les acteurs ayant contribué à la concrétisation de ce projet, considéré comme une avancée majeure dans l’amélioration des conditions de vie du personnel enseignant.

Par ailleurs, le superviseur Tim Lukonga Djuma a mis en lumière les nombreux avantages liés au paiement des salaires via la banque Equity BCDC :
Sécurité des fonds : l’argent est conservé en toute sécurité dans un compte bancaire, réduisant les risques de perte ou de vol.
Paiement rapide et fiable : les salaires sont versés directement, sans retard ni intermédiaire.
Accès facile à l’argent : les enseignants peuvent retirer leur salaire à tout moment via les agences ou guichets automatiques.
Traçabilité des transactions : chaque opération est enregistrée, ce qui garantit la transparence.
Possibilité d’épargne : les enseignants peuvent garder une partie de leur salaire en toute sécurité pour des projets futurs.
Accès aux services financiers : possibilité d’obtenir des crédits, d’effectuer des transferts ou de payer certains services.

En définitive, l’introduction de la bancarisation à Dungu, à travers Equity BCDC, représente une avancée significative dans la modernisation du système de paie des enseignants. Elle redonne espoir à toute une profession longtemps confrontée à des conditions difficiles, et ouvre la voie à une gestion plus efficace et plus digne des ressources humaines du secteur éducatif de Dungu.

Samuel Manota.

FARDC : dotation en nouvelles tenues militaires dans le secteur opérationnel de l’Uele

Le mardi 10 mars 2026, les militaires du secteur opérationnel de l’Uélé ont officiellement reçu de nouvelles tenues militaires. La cérémonie a débuté par une séance de briefing organisée au mess des officiers et sous-officiers de l’état-major. À cette occasion, le général-major Mukalay Ngoy François, commandant du secteur opérationnel de l’Uélé, a présenté la cartographie de sa zone de responsabilité ainsi que les orientations nécessaires pour la bonne conduite de cette mission.

Dans la foulée, la délégation de l’état-major général a procédé à la distribution des tenues, en commençant par le général-major Mukalay lui-même, suivi des membres de l’état-major et des militaires de la compagnie du quartier général. L’opération se poursuivra progressivement afin d’équiper l’ensemble des militaires affectés au sein du secteur opérationnel de l’Uélé.

Profitant de cette occasion, le général-major Mukalay a sensibilisé ses troupes sur l’importance des missions d’itinérance dans une zone confrontée à de nombreux défis, notamment l’état dégradé des routes. « La dotation doit couvrir l’ensemble de notre zone opérationnelle. Elle se fera de manière individuelle et physique. Nous utiliserons tous les moyens possibles pour atteindre chaque militaire, même en moto », a-t-il déclaré.

Selon le capitaine Kinshere July, porte-parole du secteur, les militaires ayant déjà reçu leurs nouvelles tenues ont salué cette initiative, la considérant comme un geste fort de reconnaissance et de soutien à leur mission.

Etienne Mbupayfuyo