June 2025

Haut-Uele : Plus de 500 motards du territoire de Dungu sensibilisés au respect du code de la route

Le territoire de Dungu, situĂ© dans la province du Haut-Uele au nord-est de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo, a Ă©tĂ© le théâtre d’une assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale extraordinaire qui a rassemblĂ© plus de 500 jeunes motards ce jeudi 19 juin 2025. OrganisĂ©e par la coordination des associations de taxi-moto, cette rencontre visait Ă  sensibiliser les participants Ă  l’importance du respect du code de la route.

L’Ă©vĂ©nement a attirĂ© l’attention des autoritĂ©s locales, dont les commandants de la police de circulation, les responsables du service de transport et des voies de communication, ainsi que des coordonnateurs des structures citoyennes et des leaders communautaires. Leur prĂ©sence tĂ©moigne de l’importance accordĂ©e Ă  la sĂ©curitĂ© routière dans la rĂ©gion.

Monsieur Ali Kabemole, reprĂ©sentant des associations de taxi-moto et prĂ©sident de cette rencontre, a ouvert les dĂ©bats en soulignant l’objectif principal de cette assemblĂ©e : sensibiliser les jeunes motards sur la rĂ©glementation routière. “Il est crucial que chaque motard comprenne les règles qui rĂ©gissent nos routes afin de garantir non seulement sa sĂ©curitĂ©, mais aussi celle des autres usagers”, a-t-il dĂ©clarĂ©.

Au cours de la rĂ©union, les intervenants ont rappelĂ© les comportements Ă  adopter au volant. Parmi les points essentiels Ă©voquĂ©s figuraient l’importance d’Ă©viter les excès de vitesse et de ne jamais conduire sous l’influence de l’alcool. Ces messages ont Ă©tĂ© renforcĂ©s par des tĂ©moignages poignants sur les consĂ©quences tragiques d’une conduite imprudente.

Les participants ont Ă©galement discutĂ© des comportements des taximen au sein de la communautĂ©. Les intervenants ont insistĂ© sur le fait que les motards doivent ĂŞtre des modèles de civisme et de responsabilitĂ©, non seulement pour leur propre sĂ©curitĂ©, mais aussi pour celle des passagers et des piĂ©tons. Un appel a Ă©tĂ© lancĂ© pour que chaque motard s’engage Ă  adopter une conduite respectueuse et prudente.

Cette initiative s’inscrit dans un cadre plus large de promotion de la sĂ©curitĂ© routière dans le territoire de Dungu. Les autoritĂ©s locales et les associations de motards travaillent main dans la main pour instaurer une culture de respect du code de la route, essentielle pour rĂ©duire les accidents et amĂ©liorer la cohabitation entre les diffĂ©rents usagers de la route.

Il convient de signaler que, depuis quelque temps, les autorités locales ont intensifié leurs efforts de sensibilisation auprès des motards sur le respect des réglementations routières, en raison des nombreux cas de décès liés aux accidents de circulation dans cette région.

Rédaction

Haut-Uele : les membres du CTJ Dungu émerveillés par leur visite au Parc National de la Garamba

Une dĂ©lĂ©gation de 15 jeunes du territoire de Dungu, composĂ©e de 5 femmes et dirigĂ©e par Donatien Mardidi, prĂ©sident du Conseil Territorial de la Jeunesse de Dungu (CTJ), a eu l’opportunitĂ© d’effectuer une visite enrichissante au Parc National de la Garamba, l’un des plus grands patrimoines mondiaux, du lundi 16 au mardi 17 juin 2025. SituĂ© dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo, ce parc est reconnu pour sa biodiversitĂ© exceptionnelle.

Monsieur Éric Basosila, responsable des programmes d’agroĂ©cologie et d’Ă©ducation environnementale du Parc, a soulignĂ© l’importance de cette visite. Il a expliquĂ© aux jeunes les enjeux cruciaux liĂ©s Ă  la prĂ©servation de ce site naturel remarquable. « Nous avons eu l’honneur d’accueillir les reprĂ©sentants des jeunes de Dungu pour Ă©changer sur le bien-ĂŞtre de notre pays et de notre territoire. Nous leur avons prĂ©sentĂ© le Parc, son histoire, son organisation ainsi que les activitĂ©s qui nĂ©cessitent l’implication de la jeunesse. Pour visiter le parc, il suffit d’adresser une demande au dĂ©partement de dĂ©veloppement durable, et les visites peuvent ĂŞtre organisĂ©es de janvier Ă  juin », a-t-il prĂ©cisĂ©.

E. Basosila a Ă©galement insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© de protĂ©ger ce patrimoine naturel, qui abrite plusieurs espèces emblĂ©matiques. « C’est une fiertĂ© d’ĂŞtre Ă  proximitĂ© de ce patrimoine naturel, mais il est impĂ©ratif de dĂ©courager le braconnage au sein de notre parc », a-t-il ajoutĂ©.

De son cĂ´tĂ©, Donatien Mardidi a exprimĂ© son Ă©merveillement face Ă  la faune et Ă  la flore du Parc National de la Garamba. « Notre objectif principal Ă©tait de visiter le parc, et nous avons Ă©tĂ© enchantĂ©s de dĂ©couvrir la faune et tout ce que nous avions Ă©tudiĂ© Ă  l’Ă©cole. Nous exhortons les jeunes Ă  devenir les gardiens de notre parc afin de prĂ©server notre patrimoine commun pour les gĂ©nĂ©rations futures », a-t-il dĂ©clarĂ©.

Cette visite s’est rĂ©vĂ©lĂ©e ĂŞtre une expĂ©rience formatrice pour la nouvelle Ă©quipe Ă©lue en dĂ©cembre dernier au sein du Conseil Territorial de la Jeunesse de Dungu. Les jeunes sont dĂ©sormais encouragĂ©s Ă  adopter une culture de respect de l’environnement et Ă  s’engager dans des initiatives de reboisement pour garantir un cadre de vie plus sain dans les annĂ©es Ă  venir.

Le Parc National de la Garamba est l’un des sites naturels les plus prĂ©cieux de la RDC, et sa prĂ©servation est essentielle pour l’avenir de notre planète. Les jeunes de Dungu portent dĂ©sormais une responsabilitĂ© significative dans la protection de ce patrimoine commun, et il est crucial qu’ils soient sensibilisĂ©s Ă  l’importance de la conservation environnementale.

Blaise Kazine

Haut-Uele : les chantiers avancent, la dĂ©sinformation s’installe ; les faits contredisent la fiction des dĂ©tracteurs

Il est facile de noircir un homme engagĂ© quand on Ă©crit depuis des milliers de kilomètres, très loin des rĂ©alitĂ©s du terrain. Les rĂ©cents articles des mĂ©dias interposĂ©s, dĂ©guisĂ©s en tribunes techniques mais rĂ©sonnant comme des règlements de comptes politiques, attaquent avec virulence le Gouverneur Jean Bakomito Gambu, notamment au sujet de son souci de remettre de l’ordre Ă  la Dotation Kibali, une entitĂ© publique chargĂ©e de gĂ©rer les fonds issus des 0,3 % du chiffre d’affaires de la mine d’or Kibali, au profit des communautĂ©s locales. Pourtant, Ă  y regarder de près, ces textes trahissent surtout un malaise : celui de voir un Gouverneur soucieux de la bonne gouvernance des ressources publiques, au point d’inquiĂ©ter ceux Ă  qui profite la mauvaise gestion de ces ressources.

Ces mĂ©dias l’accusent d’avoir Ă©chouĂ© devant ses propres responsabilitĂ©s. Le Gouverneur Jean Bakomito ne parade pas. Il agit. Il lance des travaux routiers lĂ  oĂą, pendant des annĂ©es, l’on s’est contentĂ© de promesses. Il mobilise des moyens limitĂ©s, hĂ©rite de marchĂ©s parfois mal ficelĂ©s par ses prĂ©dĂ©cesseurs, et tente, malgrĂ© tout, de relancer les axes vitaux pour l’économie locale. Faut-il lui reprocher de rĂ©parer en urgence ce que d’autres ont dĂ©truit avec mĂ©thode ?

Quant aux insinuations grossières sur une supposĂ©e volontĂ© de « vouloir saboter ce qui existe dĂ©jĂ  grâce Ă  l’équipe de la Dotation Kibali et construire autour de ses hommes qu’il aimerait placer », elles frisent le ridicule. Il ne s’agit pas pour le Gouverneur de politiser la gestion de cette structure, mais de garantir la redevabilitĂ©, la transparence et l’efficacitĂ© dans l’utilisation des ressources communautaires. Ceux qui s’agitent sont bien souvent ceux qui s’accommodaient d’une gestion approximative, voire opaque, de ces fonds stratĂ©giques.

Parmi les critiques les plus malhonnêtes figure la question de la dotation de 0,3 % versée par Kibali Gold Mine. Là encore, l’amalgame est savamment entretenu, comme si le Gouverneur en était le gestionnaire exclusif, alors que les textes sont clairs. La gestion de cette dotation relève d’une responsabilité partagée : les communautés locales, les services techniques de l’État, l’administration provinciale et la société minière sont tous impliqués dans un mécanisme de gouvernance participative, tel que défini par le Code minier révisé.

Sous le leadership de Jean Bakomito, la province a au contraire renforcé les mécanismes de suivi des projets issus de cette dotation. Des consultations communautaires ont été organisées, les cahiers des charges ont été réévalués, et plusieurs zones jadis oubliées bénéficieront enfin de leur quote-part dans un esprit d’équité. Il s’agit d’un processus en cours, souvent ralenti par des lourdeurs administratives héritées du passé, mais qui avance avec méthode, rigueur et concertation.

Concernant la suspension temporaire des activités de la Dotation Kibali, là encore, la vérité mérite d’être rappelée. Cette décision, loin d’être un caprice politique, est une mesure de redressement. Elle répond à des préoccupations légitimes soulevées aussi bien par les communautés que par l’Assemblée provinciale elle-même. Le Gouverneur a simplement choisi de mettre sur pause un mécanisme devenu dysfonctionnel afin de permettre un audit interne, une clarification des rôles et une relance plus saine. Comment peut-on prétendre défendre les intérêts communautaires tout en refusant d’assainir la gestion de leurs propres ressources ?

Il serait malhonnête d’ignorer que certaines voix qui crient aujourd’hui à la mauvaise gestion de la Dotation Kibali étaient étrangement silencieuses – voire complices – lorsque les mêmes fonds servaient à alimenter des circuits parallèles ou à bâtir des éléphants blancs. Là encore, ce n’est pas la vérité qui dérange, mais la fin de certains privilèges.

Le problème de certains « experts autoproclamés », c’est qu’ils confondent critique constructive et acharnement sélectif. Leur attitude trahit une amertume personnelle ou des calculs politiciens.

Les habitants du Haut-Uele ne sont ni naïfs ni amnésiques. Ils savent reconnaître les efforts concrets. Ils savent que les résultats viennent avec le temps, surtout dans un contexte post-crise. Ils veulent un leadership de proximité, pas des pamphlets en ligne.

Non, le Haut-Uele ne mérite pas mieux que Jean Bakomito : il mérite la continuité d’un leadership lucide, stable et enraciné dans les réalités de la province. Le reste, c’est du bruit.

Cellule de Communication du Gouvernorat du Haut-Uele

Haut-Uele : Une collaboration Exemplaire entre le Gouverneur Jean Bakomito et le Ministère national des Mines pour une Gestion Éclairée de la Dot-Kibali

Contrairement aux interprĂ©tations hâtives et aux rĂ©cits tendant Ă  semer la discorde, la province du Haut-Uele est le théâtre d’une collaboration exemplaire et stratĂ©gique entre son Gouverneur, Jean Bakomito Gambu, et le Ministre National des Mines, Kizito Pakabomba Kapinga. Loin de toute spĂ©culations et des narratifs tendant Ă  crĂ©er la discorde, cette dynamique vertueuse s’inscrit dans une volontĂ© commune d’assurer une gestion optimale et d’une transparence absolue des fonds issus de la dotation de 0,3 % du chiffre d’affaires de Kibali Gold Mines. Ces Ă©changes sont en parfaite adĂ©quation avec la vision du Chef de l’État, FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et les principes fondamentaux du Nouveau Code Minier de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo, qui exigent une redevabilitĂ© accrue et une affectation rigoureuse des ressources au dĂ©veloppement communautaire.

Le Gouverneur Jean Bakomito Gambu, avec une vigilance et une dĂ©termination remarquables, a pris des mesures proactives pour corriger les dĂ©rapages constatĂ©s dans la gestion passĂ©e de l’Ă©quipe de la Dot-Kibali. Des rapports, notamment celui du bureau technique de contrĂ´le, ont rĂ©vĂ©lĂ© des anomalies telles que l’Ă©tat d’un hĂ´pital en chantier nĂ©cessitant une destruction partielle, ou encore la transformation inexplicable d’une sociĂ©tĂ© partenaire en “associĂ© de l’État”, sans mĂ©canisme lĂ©gal clair. Ces actions, loin d’ĂŞtre une “mainmise politique”, sont une manifestation du devoir de l’exĂ©cutif provincial de veiller au respect des textes lĂ©gaux et de protĂ©ger les intĂ©rĂŞts de l’État et des communautĂ©s, comme le stipulent clairement les dispositions du Code Minier sur la traçabilitĂ© des fonds destinĂ©s aux entitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es.

” L’objectif commun est d’assurer une gestion irrĂ©prochable et transparente des fonds de la dotation minière, en parfaite harmonie avec le Ministère des Mines. Les ajustements et les rĂ©flexions en cours sont le gage de notre dĂ©termination Ă  garantir que chaque ressource soit utilisĂ©e au bĂ©nĂ©fice exclusif de nos communautĂ©s, conformĂ©ment Ă  la vision du Chef de l’État “, avait affirmĂ© le Gouverneur Jean Bakomito Gambu, soulignant l’engagement partagĂ© vers une gouvernance exemplaire. Les relations saines entre le Ministre des Mines et le Gouverneur, illustrĂ©es par leurs Ă©changes constructifs Ă  Kolwezi sur de nombreux projets miniers du Haut-Uele, sont la preuve de cette synergie.

Le Gouverneur Bakomito, durant son actuel sĂ©jour Ă  Kinshasa, ne mĂ©nagera aucun effort pour poursuivre ces Ă©changes approfondis et constructifs avec le Ministre National des Mines. Ces concertations de haut niveau visent Ă  renforcer davantage la collaboration entre le niveau provincial et national, permettant de surmonter d’Ă©ventuelles divergences mineures liĂ©es aux rĂ©alitĂ©s du terrain et de garantir un accompagnement solide des recommandations ministĂ©rielles. L’engagement est clair : travailler main dans la main pour la bonne gestion et le progrès du Haut-Uele, rejetant fermement les “polĂ©miques infantiles” montĂ©es de toutes pièces par une ancienne Ă©quipe dont le mandat est achevĂ© et dont la gestion a Ă©tĂ© dĂ©criĂ©e.

Par La Rédaction

Ituri: le MSF intensifie ses efforts médicaux pour les réfugiés Sud-Soudanais à la frontière Congolo-Sud-Soudanaise

Le MĂ©decin Sans Frontière (MSF) a dĂ©ployĂ© une Ă©quipe mĂ©dicale mobile pour lancer des activitĂ©s mĂ©dicales, notamment des cliniques mobiles, dans la zone de santĂ© rurale d’Adi. Cette initiative vise Ă  Ă©valuer les conditions de vie des rĂ©fugiĂ©s sud-soudanais Ă  la frontière entre la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo et le Soudan du Sud.

Ce mercredi 18 juin 2025, un avion de l’ONG a atterri sur la piste d’aviation d’Adi, permettant ainsi d’Ă©valuer l’Ă©tat de praticabilitĂ© de cette infrastructure, selon des sources officielles.

Depuis le début de ses interventions, MSF a enregistré 822 consultations médicales, dont 520 patients ont été référés vers des structures de santé de référence.

Frederic Lai Manantsoa, responsable des programmes de MSF en RDC, souligne l’urgence de la situation en appelant les acteurs humanitaires Ă  intervenir. Les besoins sont criants tant pour les rĂ©fugiĂ©s que pour les familles qui les accueillent.

Clovis Ayiki

Haut-Uele /Ă©lectricitĂ© : lancement des tests d’essai de la centrale solaire installĂ©e par la SociĂ©tĂ© Soleil de la Garamba Ă  Dungu, prĂ©vu ce vendredi pour les abonnĂ©s

La sociĂ©tĂ© Soleil de la Garamba a le plaisir d’annoncer le lancement imminent des tests d’essai pour sa nouvelle centrale solaire, une Ă©tape cruciale dans le cadre de son partenariat avec le Parc National de la Garamba. Ce programme de tests, qui se dĂ©roulera du vendredi 20 au lundi 23 juin 2025, vise Ă  garantir la fiabilitĂ© et la sĂ©curitĂ© du système Ă©lectrique avant sa mise en service officielle pour l’ensemble des abonnĂ©s.

Dans un communiquĂ© de presse signĂ© le 17 juin dernier par Pierre Bucaille son responsable, la sociĂ©tĂ© a prĂ©cisĂ© que des agents seront dĂ©ployĂ©s sur le terrain pour expliquer aux abonnĂ©s les modalitĂ©s de la dĂ©charge relative Ă  la protection et Ă  la sĂ©curitĂ© du système Ă©lectrique. Cette initiative tĂ©moigne de l’engagement de Soleil de la Garamba Ă  assurer une communication transparente et efficace avec ses clients.

Les tests d’essai seront rĂ©servĂ©s aux usagers dĂ©jĂ  raccordĂ©s Ă  la centrale. La sociĂ©tĂ© attend Ă©galement une dĂ©cision de l’autoritĂ© provinciale concernant les dispositions pratiques relatives Ă  l’utilisation de cette centrale, ce qui pourrait influencer le calendrier de mise en service pour tous les abonnĂ©s.

Soleil de la Garamba invite tous les potentiels clients Ă  se rendre Ă  son bureau, situĂ© au quartier Q. Ngilima, rĂ©fĂ©rence : Rond-point Nzoku, Ă  l’entrĂ©e de la prison centrale de Dungu, pour toute information complĂ©mentaire. La sociĂ©tĂ© reste dĂ©terminĂ©e Ă  offrir un service de qualitĂ© et Ă  rĂ©pondre aux besoins Ă©nergĂ©tiques croissants du territoire.

Pierre Mungu

Haut-Uele / TRANSVCOM : interdiction formelle des mineurs au volant dans l’ensemble de la province (Note Circulaire)

Cette mesure a Ă©tĂ© annoncĂ©e ce mercredi 18 juin 2025 lors d’une grande rencontre organisĂ©e au gouvernorat d’Isiro par le Ministère des Transports et Voies de Communication, dirigĂ© par l’Honorable Paypay Gundo Jean-Louis. Elle fait suite Ă  une dĂ©cision prise lors du Conseil des ministres du vendredi prĂ©cĂ©dent, visant Ă  lutter efficacement contre les accidents de la route qui deviennent rĂ©currents dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo.

Cette note circulaire est adressĂ©e Ă  Son Excellence Monsieur le Ministre Provincial de l’IntĂ©rieur, au Chef de Division des Transports et Voies de Communication, au Maire de la Ville, au PrĂ©sident des Associations de Taxi-moto Ă  deux et trois roues, au Commandant de la Police de la Circulation Routière, ainsi qu’Ă  Messieurs et Mesdames les Administrateurs de Territoire et Monsieur le PrĂ©sident de l’ACECO, qu’il s’agisse de vĂ©hicules publics ou privĂ©s.

“Il est formellement interdit d’utiliser des mineurs dans le transport public ou privĂ© par voie terrestre, tant comme employĂ©s, avec ou sans rĂ©munĂ©ration. Quiconque mettra Ă  la disposition d’un mineur un moyen de transport sera tenu seul responsable des dommages causĂ©s par ce mineur. Tout engin trouvĂ© en circulation sous la conduite d’un mineur sera immĂ©diatement arrĂŞtĂ©, et celui qui l’y aura employĂ© rĂ©pondra devant les instances judiciaires…”, peut-on lire dans cette circulaire signĂ©e le 17 juin 2025 par le Ministre de tutelle, au nom de Son Excellence Monsieur le Gouverneur de la Province de Haut-Uele, Jean Bakomito Gambu.

Les participants ont exprimĂ© leur satisfaction face Ă  cette initiative et ont manifestĂ© leur volontĂ© de vulgariser cette mesure. Ils ont Ă©galement formulĂ© plusieurs recommandations au gouvernement provincial, telles que l’intensification de la sensibilisation Ă  travers les radios locales, l’installation de signaux routiers dans la province, l’organisation d’ateliers de formation Ă  cet Ă©gard, ainsi que l’augmentation du nombre d’agents de la police de circulation routière.

De plus, il est interdit de transporter plus de deux personnes sur la même moto. Les chauffeurs du gouvernement provincial sont également invités à respecter cette note circulaire, tout comme les conducteurs des engins de la police.

Enfin, le Ministre Provincial de l’IntĂ©rieur a exhortĂ© la population Ă  faire preuve de vigilance et Ă  dĂ©noncer tout cas suspect constatĂ© dans la province.

Gabriel GIMINYASI IZAYO

Haut-Uele / TRANSVCOM : Interdiction des mineurs au volant dans la province de Haut-Uele (Note Circulaire)

Cette mesure a Ă©tĂ© annoncĂ©e ce mercredi 18 juin 2025 lors d’une grande rencontre organisĂ©e au gouvernorat d’Isiro par le Ministère des Transports et Voies de communication, dirigĂ© par l’Honorable Paypay Gundo Jean-Louis. Elle fait suite Ă  une dĂ©cision prise lors du Conseil des ministres du vendredi dernier, visant Ă  lutter efficacement contre les accidents qui deviennent rĂ©currents dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo.

Cette note circulaire est adressĂ©e Ă  Son Excellence Monsieur le Ministre Provincial de l’IntĂ©rieur, au Chef de Division des Transports et Voies de Communication, au Maire de la Ville, au PrĂ©sident des Associations de Taxi-moto Ă  deux et Ă  trois roues, au Commandant de la Police de la Circulation Routière, ainsi qu’Ă  Messieurs et Mesdames les Administrateurs de Territoire et Monsieur le PrĂ©sident de l’ACECO, qu’il s’agisse de vĂ©hicules publics ou privĂ©s.

“Il est formellement interdit d’utiliser des mineurs dans le transport public ou privĂ© par voie terrestre, tant comme employĂ©s, avec ou sans rĂ©munĂ©ration. Quiconque aura mis Ă  la disposition d’un mineur un moyen de transport sera tenu seul responsable des dommages causĂ©s par ce mineur. Tout engin trouvĂ© en circulation sous la conduite d’un mineur sera immĂ©diatement arrĂŞtĂ©, et celui qui l’y aura employĂ© rĂ©pondra devant les instances judiciaires…”, peut-on lire dans cette circulaire signĂ©e le 17 juin 2025 par le Ministre de tutelle, au nom de Son Excellence Monsieur le Gouverneur de la Province de Haut-Uele, Jean Bakomito Gambu.

Très satisfaits de cette initiative, les participants ont exprimĂ© leur volontĂ© de vulgariser cette mesure. Ils en ont profitĂ© pour formuler plusieurs recommandations au gouvernement provincial, telles que l’intensification de cette sensibilisation Ă  travers les radios locales, l’installation de signaux routiers dans la province, l’organisation d’ateliers de formation Ă  cet Ă©gard, ainsi que l’augmentation du nombre d’agents de la police de circulation routière.

De plus, il est interdit de transporter plus de deux personnes sur la même moto. Les chauffeurs du gouvernement provincial sont également invités à respecter cette note circulaire, tout comme les conducteurs des engins de la police.

Enfin, le Ministre Provincial de l’IntĂ©rieur a exhortĂ© la population Ă  faire preuve de vigilance et Ă  dĂ©noncer tout cas suspect constatĂ© dans la province.

Gabriel GIMINYASI IZAYO

Haut-Uele : Une rencontre bipartite entre le gouvernement provincial et une délégation de mutuelle de santé

Ce lundi 16 juin 2025, la salle Kibali a accueilli une importante rencontre entre le Vice-Gouverneur Christophe Dara Matata, des membres de son gouvernement provincial, et une dĂ©lĂ©gation nationale de mutuelle de santĂ©, venue de la capitale congolaise. Cette rĂ©union visait Ă  discuter des dispositifs de prise en charge sanitaire des enseignants, un projet mis en place par le prĂ©sident de la RĂ©publique, FĂ©lix Antoine Tshisekedi, en faveur d’une couverture santĂ© universelle.

Le Vice-Gouverneur a exprimĂ© sa satisfaction quant Ă  la concrĂ©tisation de ce projet tant attendu dans la province du Haut-Uele, soulignant que les provinces voisines en avaient dĂ©jĂ  profitĂ©. Il a rĂ©affirmĂ© l’engagement de son administration Ă  garantir un accès Ă©quitable aux soins de santĂ© pour tous les enseignants.

Didier Meduama Yolo, ministre provincial de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyennetĂ©, s’est dit Ă©mu par l’arrivĂ©e de cette grande dĂ©lĂ©gation. Il a appelĂ© Ă  la confiance envers les gouvernements, tant provincial que national, afin de permettre Ă  la mutuelle de santĂ© d’exercer pleinement ses missions. Il a rappelĂ© les tragĂ©dies passĂ©es, oĂą de nombreux enseignants ont perdu la vie faute de soins appropriĂ©s, et a assurĂ© que ces temps sont dĂ©sormais rĂ©volus.

De son cĂ´tĂ©, Jean-Valère Muhadila, coordinateur et chef de dĂ©lĂ©gation, a remerciĂ© le gouverneur et ses collaborateurs pour leur accueil chaleureux. Il a exprimĂ© le souhait d’obtenir le soutien de l’exĂ©cutif provincial et des autoritĂ©s compĂ©tentes pour sensibiliser les enseignants sur les bĂ©nĂ©fices de cette mutuelle de santĂ©, afin de garantir la rĂ©ussite de cette initiative cruciale pour le bien-ĂŞtre des Ă©ducateurs.

Cellule de communication du Gouvernorat / Haut-Uele

Haut-Uele : Une délégation nationale de la fonction publique reçue par le Vice-Gouverneur Christophe Dara Matata

Dans son bureau, le Vice-Gouverneur de la province du Haut-Uele, Christophe Dara Matata, a eu l’honneur de recevoir une délégation venue de Kinshasa. Cette mission, dirigée par le Chef de Division des Ressources Humaines, se concentre sur la validation des données liées aux campagnes de sensibilisation effectuées lors des premiers et deuxièmes vagues de contrôles biologiques au sein de la province.

Cette Ă©tape cruciale, tant attendue par les fonctionnaires de l’État, approche de sa conclusion. Le Vice-Gouverneur a rĂ©affirmĂ© son engagement Ă  soutenir la dĂ©lĂ©gation durant leur sĂ©jour Ă  Isiro, tout en exprimant sa gratitude envers le gouvernement central pour son Ă©coute attentive aux besoins spĂ©cifiques de la province, en particulier vis-Ă -vis du prĂ©sident de la RĂ©publique, FĂ©lix Antoine Tshisekedi.

La ministre de tutelle, Rachel Makasiane, a Ă©galement marquĂ© cette rencontre d’un Ă©lan d’espoir, Ă©voquant les nombreuses requĂŞtes adressĂ©es Ă  Kinshasa. Selon elle, les fonctionnaires de l’État peuvent enfin envisager un rĂ©sultat positif, car les dernières Ă©tapes de ce long processus vers l’exĂ©cution sont dĂ©sormais entamĂ©es.

Le Chef de Division, Zephyrin Kombe Mangbau, a remerciĂ© le Vice-Gouverneur pour sa disponibilitĂ© et a clarifiĂ© l’objectif de leur visite : confronter les donnĂ©es envoyĂ©es Ă  Kinshasa avec la rĂ©alitĂ© sur le terrain afin de valider les matricules de tous les agents de l’État dans la province. Cette mission intensive est prĂ©vue pour durer sept jours.

Cellule de communication du Gouvernorat / Haut-Uele