2024

Haut-Uele : le journaliste Bernard Asanga tire sa révérence à Durba

Ce triste événement est survenu ce samedi 02 novembre 2024 au Centre Hospitalier Kibali à Durba de suite d’une courte maladie. Reconnu sous le nom papa Sisi,le jouraliste cameraman professionnel, Bernard Asanga est le point focal de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) dans le Territoire Watsa, Faradje notamment,dans la province du Haut-Uele.

En attendant le programme des funérailles, sa dépouille mortelle est gardée, à la morgue du Centre Médical Kibali (CMK) sur place dans cette cité minière.

L’ affectueusement appelé « Papa Sisi » est parmi les rares leaders considérés comme patriarches dans l’histoire du média du Haut-Uele. Il a été reconnu par son caractère d’un conseiller,un simple à approcher et guide pour la jeunesse médiatique actuelle.

La rédaction de votre média se rejoint à tous les cœurs brisés pour partager ses condoléances les plus attristées à toute la famille tant biologique que professionnelle. Repos éternel.

Rédaction

Haut-Uele : sortie officielle de l’Association des Tailleurs de Dungu et Niangara

Une nouvelle structure vient de voir jour dans la Province du Haut -Uele. Il s’agit de l’Association des Tailleurs de Dungu et Niangara en sigle ATDN, qui a fait sa sortie officielle le jeudi 31 Novembre 2024 à Dungu, au nord-est de la RDC.

Cette association regorge en son sein plus de 100 membres composés des tailleurs des territoires de Dungu et Niangara.

Tout a commencé par une caravane motorisée dans les principales artères de la cité de Dungu avant de chuter à la permanence du renouveau charismatique de Dungu Centre où les cérémonies officielles se sont déroulées en présence des invités et des membres de l’association.
Dans une interview accordée à dunguinfordc.com/, le président de l'ATDN, Mr Léon DAFALA a précisé que l'objectif est de réunir les tailleurs afin de défendre leurs intérêts et leurs obligations vis-à-vis de l'État.

“Nous nous sommes réunis en association car ensemble on devient fort, à travers une association, cela va nous permettre de nous acquitter de nos obligations vis-à-vis de l’État. Mais aussi aider les nouveaux tailleurs à perfectionner leur métier auprès des anciens”, a-t-il indiqué.

De l’occasion, Mr Léon DAFALA a invité les autorités étatiques à les accompagner à travers notamment l’allégement fiscal par rapport aux taxes auxquelles les tailleurs sont assujettis.

“Souvent, les services des recettes de l’État nous soumettent au payement des taxes d’une façon exorbitante que les tailleurs ne sont pas en mesure de payer, ce qui décourage même certains tailleurs. Raison pour laquelle en association, nous voulons que l’État nous soumette au payement des taxes collectives”, a ajouté Léon DAFALA.

Signalons que, cette initiative de création de l’association des tailleurs est saluée par l’administrateur du territoire de Dungu qui les a invités à collaborer avec les autorités étatiques pour le développement du milieu.

sylvie NABELEWE.

Haut-Uele : le gouvernement provincial lance les travaux de réhabilitation de la route Faradje-Dungu

Nous sommes sur la route provinciale n°426 . C’est le ministre provincial des infractutures, travaux publics et reconstruction qui a officiellement lancé les travaux au nom du gouverneur de province, Jean Bakomito Gambu ce vendredi 01 Novembre 2024 à Nagero dans le territoire de Dungu.

Ce projet, considéré comme crucial pour l’économie locale, sera exécuté par l’entreprise Inter Oriental Builders (IOB Sarl) sur une durée de trois mois.

Lors de la cérémonie de lancement, M. Afongenda Afounde Sumbu a souligné l’importance de cette infrastructure pour désenclaver la région, faciliter les échanges commerciaux et améliorer les conditions de vie des populations locales.

” Cette route est vitale pour notre économie et pour l’accès aux services essentiels.”

Dr Jean-Claude Aguma, un des responsables de la société IOB Sarl, a réaffirmé au nom du patron de la société Mr Samuel Feni Matsando, l’engagement de l’entreprise à fournir des travaux de haute qualité en respectant les normes de génie civil. Il a également précisé que les opérations débuteront par le dégagement des véhicules embourbés et le remblayage des sections critiques, avant de passer à une réhabilitation complète du tronçon.

” Nous sommes prêts à attaquer ce chantier stratégique. Notre équipe, composée d’experts en génie civil, s’installera sur le site pour garantir un avancement rapide des travaux”, a-t-il déclaré.

IOB Sarl, qui collabore avec les autorités provinciales dans le cadre de ce partenariat public-privé, recrute une partie de sa main-d’œuvre localement avec les autorités coutumières pour créer d’emplois.

Retenez que,cette route en état de délabrement très avancé a une grande importance pour alimenter toute la Province du Haut -Uélé en produits manufacturés y compris les Provinces voisines.

Rédaction.

Haut-Uele : l’ATM sensibilise plus des 100 personnes sur l’hygiène corporelle et gestion des cycles féminins à Dungu.

L’Organisation Non Gouvernementale Augustin à Travers le Monde (ATM) en sigle a organisé le jeudi 31 octobre 2024 dernier à Dungu, une session de formation à l’intention des ses bénéficiaires et membres de cette organisation active dans la province du Haut-Uele au Nord-Est de la République Démocratique du Congo.

Au menu de cet échange de grande importance, deux thèmes ont êtes développés par la révérende sœur Marthe Mamungile, aussi infirmière dans la région. En premier lieu,la thématique s’est portée sur le cycle menstruel et sur l’hygiène corporelle, alimentaire, environnementale et hygiène de linges en deuxième lieu.

« L’animation de la formation d’aujourd’hui était sur le cycle menstruel, comment calculer les dates pour prévenir les risques de grosses. Mais avant, nous avons parlé de la puberté sa manifestation chez les filles et chez les garçons. Et en fin, nous avons parlé de l’hygiène corporelle, alimentaire environnementale, l’hygiène des linges. Je pense la jeunesse a besoin d’être formée. Si nous remarquons au sein de son comportement certains égarements, cela est dit aux manques de formation. Les échanges que nous avons eu avec les jeunes aujourd’hui , j’ai vraiment senti qu’ils avaient besoin d’être formés. Nous encourageons l’ATM à promouvoir la formation de la jeunesse. Et surtout les sujets qui touchent leur vie quotidienne , leur vie sociale,leur vie concrète ». A- brièvement expliqué cette religieuse au sortir de la formation.

Pascal Kumbawao assistant social qui a accompagné cette activité se félicite pour l’objectif atteint. Il invite de l’occasion,la communauté du territoire de Dungu et ses environs à rejoindre cette organisation qui accompagne gratuitement la population depuis un certain temps, pour l’intégration socioéconomique et professionnelle des jeunes anciennement associés au groupe armé LRA et les vulnérables.

« La formation a été organisée pour compléter celles suivies dans les différentes filières qu’organise ATM. L’ATM est là pour tout le Monde, nous invitons toute la communauté de Dungu de nous rejoindre . Nous travaillons sur la formation des nos jeunes désœuvrés, leur intégration socioéconomique et nous veillons aussi sur leur état psychologique ».

C’est un motif de satisfaction pour les bénéficiaires qui ont émis le vœu de voir ce genre de formation se poursuivre pour leur bien être.
Rappelons que l’ONG ATM est une organisation en vocation religieuse,une initiative des pères de l’Ordre de Saint Augustin ( OSA). Elle est depuis déjà quatre ans dans la formation des jeunes rescapés de la LRA et les vulnérables. A ces jours, elle organise les formations gratuites en menuiserie,informatique, cuisine améliorée, agro-écologie et cinéma. Plus de 200 bénéficiaires sont en pleine session de formation de six mois qui touche bientôt à sa fin. Une initiative d’impact rapide vivement saluée par les communautés locales .

Pierre Mungu

Haut-Uele : élu président de la FECODI-Wanga, Serge Kazingufu promet de mettre son savoir au profit de la structure

Les nouveaux dirigeants de la Fédération Congolaise de l’Or et de Diamant (FECODI) en sigle, section de Wanga, sont désormais connus. Cela au terme des élections organisées le lundi 28 octobre dernier dans la salle Yira de Wanga en secteur Gombari, territoire de Watsa, en province du Haut-Uele au Nord-Est de la République Démocratique du Congo.

Cette association sera désormais dirigée par Monsieur Serge Kazingufu élu président. Il sera secondé par les deux vice-présidents.

« Joël Kipanga, chargé de l’administration et Monsieur Georges Kavuwe qui s’occupera de la finance.»

Élu à une majorité absolue soit avec 48 voix sur une cinquantaine des votants, Serge Kazingufu se dit confiant et s’engage à travailler pour le bien-être des membres de cette ASBL conformément aux statuts et règlements la régissant. Il promet aussi de collaborer avec l’équipe sortante pour le rayonnement de l’organisation et de la région.

« Je n’aurai pas beaucoup à promettre à nos membres, seulement nous sommes disposés à continuer avec les œuvres de l’équipe précédente, mais aussi en corrigeant là où il faudra améliorer. Nous demandons à tous les membres de nous soutenir moralement, physiquement et financièrement afin que la fédération avance en bonne et dûe forme. Tout au long de mon séjour à ce poste, je serai à côté de mon prédécesseur que je considère comme le premier conseiller, donc j’aurai toujours besoin de ses orientations pour la bonne marche de notre fédération », s’est-il confié à Dunguinfordc.

Il remplace à ce poste Mumbere Dalmond. Une élection saluée par les membres de cette corporation des exploitants miniers. Signalons que l’investiture de cette nouvelle équipe est prévue au mois de novembre prochain.

James Paluku à Wanga

Haut-Uele : l’État congolais interpellé à accompagner les jeunes entrepreneurs dans l’agriculture (Blaise Ngisako)

« Si tu me donnes un poisson je mangerai demain j’aurai encore faim mais si tu m’apprends à pêcher je n’aurai plus jamais faim » cet adage de Lao-Tseu est reçue 5/5 par le jeune entrepreneur Blaise Ngisako qui s’est spécialisé depuis un bout de temps dans l’entrepreneuriat agricole.

Ce jeune très actif dans l’entrepreneuriat à Dungu, dans la province du Haut-Uele au Nord-Est de la République Démocratique du Congo se dit heureux de vivre l’importance de cette expérience agricole dont l’impact est visible non seulement pour son foyer mais aussi son entourage.
« Je pratique la culture maraîchère. J’ai ici avec moi les aubergines,choux, légumes de différentes séries, carottes, poivrons et autres. La production est continuelle . Par jour je ne manque pas vraiment quelque chose en terme d’argent pour mon foyer et mes projets. J’ai des clients qui sont abonnés, ils viennent chaque jour pour retirer leur produit. Je pratique la culture maraîchère presque toute l’année ( pendant la saison des pluies et la saison sèche). Je me réjouis de rendement. J’encourage donc mes frères jeunes de s’engager à l’entrepreneuriat qui paie mieux au lieu d’attendre les opportunités de gauche à droite » a-t-il expliqué.

Blaise Ngisako a de l’occasion plaidé auprès des autorités et des personnes de bonne volonté à accompagner cette initiative juvénile tendant à autonomiser les jeunes qui font face au chômage qui gangrène la jeunesse congolaise.

« De fois, l’offre est minime à la demande car nous n’arrivons pas à élargir ces travaux. Nous manquons aussi les matériels adéquats pour nous aider dans ce travail. Par fois pour avoir les semences ce n’est pas du tout facile. Nous sollicitons l’appui des nos autorités et des personnes de bonne volonté en terme de dotation des matériels et semences pour que nous puissions élargir notre activité pour le bien être de la population» a t-il conclu.

Signalons que,ce jeune se dit être disponible pour accompagner d’autres personnes particulièrement les jeunes qui qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat agricole.

La rédaction

Haut-Uele : l’ISP Watsa déverse 20 nouveaux candidats sur le marché d’emplois

L’institut Supérieur Pédagogique de Watsa (ISP-Watsa) a déversé sur le marché d’emplois 20 licenciés bien préparés pour une multitude d’emplois liés à leurs filières de formation respective. La triple cérémonie dont la collation des grades académiques, la clôture de l’année académique 2023-2024, et l’ouverture de la nouvelle année académique 2024-2025 a eu lieu ce mercredi 30 octobre au sein de cet établissement de l’enseignement supérieur.

Une cérémonie de marque qui reste historique depuis l’avènement de cette institution, caractérisée par la production de la première promotion de licenciés au système Licence Master et Doctorat ( LMD) en sigle. Dans son rapport académique, Joseph Tasile, Secrétaire Général Académique de cette institution a passé en revue les activités organisées au sein de cette institution supérieure durant l’année académique écoulée, avant de préciser l’effectif global des étudiants.

« Durant l’année académique 2023-2024 l’ISP Watsa a fonctionné avec 106 étudiants inscrits et réinscrits selon la répartition ci-après : 29 étudiants en L1, 17 en L2, 30 en L3, 22 en L4 et 8 étudiants à l’année passerelle », a fait savoir cette autorité académique.

De son côté, le Directeur Général de l’ISP Watsa, est revenu dans son discours de la politique générale sur les multiples difficultés auxquelles s’était confrontée l’institution le long de l’année académique 2023-2024.

« Nous avons les difficultés liées au niveau des infrastructures, le niveau de vie des étudiants qui sont en majorité pauvres, le manque de mise à la disposition du scripteur d’unité d’enseignement », a regretté le professeur Abbé Richard Dane, Directeur Général.

Un constat amer pour l’administrateur assistant chargé de l’économie et finances, vu le nombre des étudiants collés licenciés dans différentes institutions du territoire de Watsa ainsi que l’effectif de nouveaux diplômés. Il a profité de l’occasion pour interpeller les différentes couches de la population pour s’engager aux études supérieures et universitaires dans la région.

«Tout le monde est appelé à sensibiliser les nouveaux diplômés afin d’éliminer le phénomène sous qualifié dans nos écoles car un aveugle ne peut pas conduire les aveugles. C’est comme ça qu’on doit connaître long comme le bras pour assigner court comme une main. La place de D6 en principe n’est pas aux écoles secondaires.», mobilisé l’autorité territoriale.

Christophe Onzonono.

Politique : l’analyse de Me. Pascal Kirongonzi à la révision constitutionnelle envisagée

“Ne touchez pas à notre constitution”! C’est la sentence émise par le Me Pascal Kirongonzi, coordonnateur national de Coopérative des organisations pour la protection des droits de l’homme, encadrement des exploitants artisanaux et développement communautaire en sigle COPADH, une plante forme des organisation non gouvernementale (ONG), active dans la protection des Droits de l’homme en Territoire de Dungu, Province de Haut-Uélé au Nord-Est de la République Démocratique du Congo.

Pour lui, ” la révision de la constitution de 2006 constitue un entrave à la démocratie et surtout à l’héritage légué par les congolais qui ont milité pour l’Etat de Droit dont la RDC s’en réjouit aujourd’hui.”

En effet, poursuit t’il ” il est temps que les Africains en général et le peuple congolais en particulier, patrons des policiers et des militaires se réveillent. Que les militaires, les policiers, les politiciens et les gouvernants se lèvent pour que ensembles nous réclamons notre indépendance dans tous les secteurs.”

Pour cet acteur de Droit de l’homme et auxiliaire de la justice, cette question doit éveiller davantage la conscience des citoyens torturés, tués et meurtris injustement en Afrique par les hommes armés, les politiciens et les gouvernants habités par la mauvaise foi.” Et pense “qu’une rencontre de tous les Africains doit s’organiser après celle de la RDC qui est dans sa phase de préparation.”

Rappelons que la réflexion autour de la révision de la constitution en République Démocratique du Congo soulevée par le Chef de l’État et soutenue par les leaders de l’Union Sacrée de la Nation, plateforme politique de l’actuel Chef de l’État ne cesse de soulever des réactions de partout dans les classes politiques de l’opposition et d’une partie de la société civile. Derninièrement, la CENCO, la Conférence Épiscopale Nationale du Congo s’est prononcée à l’encontre de cette démarche. Les prélats catholiques ont estimé que la modification de cette Loi Fondamentale de la RDC pourrait être à la base de probable fracture sociale dont le pays en bénéficie jusque là.

Rédaction.

Haut-Uele/Mines : la VMMB soutient l’exploitation rationnelle des ressources minières

Dans une déclaration samedi 26 octobre à Isiro, l’ASBL la Voix de Mabudu Malika Babyeru/VMMB, réunissant tous les ressortissants du secteur MMB dans le territoire de Wamba, brise enfin son silence autour de la polémique sur la réglementation du secteur minier dans le Haut-Uele et particulièrement dans ce coin de la province.

Dans ce document, cette structure réaffirme son vœu de participer d’une manière appuyée au développement de la province du Haut-Uele, du territoire de Wamba et de son entité traditionnelle, en leur fournissant des prestations dans divers domaines de développement dans un esprit de cohésion, sans toucher aux fibres tribale, ethnique ou sociale.

Ce vœu reste le principal leitmotiv du ferme engagement des fils et filles de la région à accompagner les autorités à tous les échelons dans l’exercice de leurs fonctions, et le cas échéant sonner l’alarme, dans le respect de la loi, chaque fois que les choses ne seront pas en train de suivre la bonne voie, écrit la VMMB.

Sa mission, poursuit-elle, est de consolider les volontés individuelles, dans une dynamique de la défense et de la promotion des intérêts de tous, s’alignant droitement derrière la vision du Président Tshisekedi et du Gouverneur Jean Bakomito, à travers leurs programmes respectifs, en faveur des populations et à quoi la VMMB réitère son soutien indéfectible, pour l’unité nationale et le développement local.

“…nous restons vigilants quant à l’exploitation sauvage des ressources du secteur, et nous affirmons notre soutien aux mesures prises par le Gouverneur de Province, Son Excellence Jean Bakomito Gambu, concernant la suspension des travaux d’exploitation artisanale de l’or dans certains sites miniers se trouvant dans le secteur Mabudu Malika Babyeru et dont les coopératives ou sociétés minières seraient en situation d’irrégularités envers l’administration minière, une décision que la VMMB salue et s’en approprie au vu des flagrantes violations des dispositions légales et réglementaires commises par ces sociétés et observées par tous. La VMMB confirme donc sa détermination consistant à soutenir la démarche entreprise par l’Autorité Provinciale qui du reste, tend à rétablir l’ordre dans ce secteur où tout était permis sauf la préservation des intérêts de l’État et ceux des communautés affectées par ladite exploitation”, a-t-elle soutenu.

Par ailleurs, s’inscrivant dans cette même logique, la VMMB martèle sur son intention à soutenir toute initiative visant à promouvoir une exploitation rationnelle des ressources minières, à même de profiter tant à l’État qu’aux riverains, et recommande ce qui suit aux parties prenantes :

  1. Aux élus de Wamba : de travailler pour la cohésion sociale et la préservation de la paix entre les communautés;
  2. À l’Autorité Provinciale : la VMMB encourage toute démarche réglementaire tendant au respect des lois nationales, des règlements à caractère national ou provincial, des décisions et coutumes locales et enfin, le respect du cahier des charges à convenir avec l’exploitant. Et l’invite à prendre des décisions tendant à la préservation de l’environnement avec l’objectif du pollueur-payeur et avec un dédommagement direct à principales victimes directes, et le soutient dans la démarche de la redynamisation du secteur minier entreprise dans le cadre de redressement des actions sociales des coopératives ou sociétés minières vis-à-vis de la communauté locale ;
  3. Aux coopératives ou sociétés minières : d’exercer leurs activités d’exploitation minière dans le strict respect de la législation et réglementation minière en vigueur et suivant les nouvelles dispositions qui seront prises par l’Autorité Provinciale et les coutumes et traditions locales. Elles devront donc veiller à l’exécution des cahiers des charges leur présentés par les communautés locales affectées par les activités d’exploitation minière; et enfin
  4. À la communauté locale : de faire confiance à la commission qui a été créée par le Gouverneur de Province et dont certains fils du MMB sont membres, notamment L’Honorable Jacques Anzatepedanga Anzatepedanga, Ministre Provincial des Finances et faisant intérim du Ministre des Mines.

Au demeurant, la VMMB appelle ses membres à la patience, et informe à la communauté locale du secteur MMB que le travail de la commission ne se limite qu’au redressement, c’est-à-dire à contraindre les coopératives ou sociétés minières à régulariser leurs situations par rapport aux redevances et taxes à caractère provincial, précisant tout de même que la commission rassure la communauté riveraine qu’aussitôt que les coopératives ou sociétés minières concernées reprendront les activités, elles seront dès lors dans l’obligation de signer leurs cahiers des charges et ce conformément à la loi.

Rédaction

Haut-Uele : la dégradation de la route Dungu-Faradje, les 8 points chauds d’urgence

C’est tout un calvaire de fréquenter la route provinciale numéro 420 reliant le chef-lieu du territoire de Dungu et celui de Faradje dans la Province du Haut-Uele, au Nord-Est de la République Démocratique du Congo.

Ce tronçon long de plus au-moins 150 kilomètres se trouve dans un état de délabrement très avancé depuis déjà plus de trois ans.

« À ce jour, pour quitter Faradje pour se rendre à Dungu, il faut faire toute une journée de voyage en moto voir deux journées. Les véhicules s’y bloquent,se renversent jours et nuits. Ils font parfois une semaine voir un mois ou même plus pour arriver à Dungu. La route est vraiment dans un état de délabrement très avancé » a-témoigné un passager reçu par votre rédaction.

Ir. Justin Tingbagbe le vice- coordonnateur de la société civile forces vives du territoire de Dungu qui confirme cette situation,dit avoir répertorié 8 points chauds qui nécessitent une retouche d’urgence afin de donner le libre passage.

« il s’agit du PK 18 kilomètres de Dungu, PK 61,62. Le village Mabeleni ( à plus de 70 km), Pk 80 kilomètres, 90 où il ya une chaîne d’un kilomètre des bourbiers très dangereux. À cela s’ajoutent ceux de Nagume (plus au-moins 100 kilomètres) , Gangu plus au-moins 110 kilomètres et à Abito à plus de 120 kilomètres non loin de Nagero). Si ces 8 points chauds sont bougés en attendant,les camions pourront tant soit peu accéder à Dungu. A-t-il expliqué.

Cet acteur de la société civile interpelle le gouvernement provincial sur la nécessité et l’urgence de réhabiliter cette route de grande importance économique, sécuritaire et sociale reliant la quasi-totalité des territoires de la Province du Haut-Uele y compris les territoires des Provinces voisines ( Ituri,Tshopo et Bas-Uele).

Signalons que cette route se trouve depuis près de deux ans dans un état de dégradation avancée causant la flambée des prix des premières nécessités sur le marché dans le territoire de Dungu, Niangara,Rungu voir Isiro chef-lieu de la Province.

Pour mémoire,le gouvernement provincial du Haut-Uele avait annoncé la signature du contrat avec l’entreprise IOB pour ces travaux qui sont impatiemment attendus par les usagers.
Mais en attendant, la population usagée de cet axe routier subit un calvaire.

Rédaction