Dunguinfordc

Dungu-Doruma : après 45 ans de vie religieuse, Frère Aniwe Dengbanda conduit sous une grande émotion dans sa dernière demeure

C’est une immense émotion qui a envahi la communauté éducative et religieuse du diocèse de Dungu-Doruma, et plus particulièrement la cité de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo. Cela s’est produit lors d’une messe de requiem pour Frère Aniwe Dengbanda, membre de l’Instruction Chrétienne (FIC), une congrégation chrétienne et éducative active dans le diocèse de Dungu-Doruma.

La messe de requiem a été célébrée par le révérend Abbé Florentin Palangi, curé de la paroisse Saints-Martyrs de l’Ouganda, à la cathédrale Dungu Uye. Il était entouré de ses collègues prêtres diocésains et de Pères de l’ordre des Saint-Augustin (OSA). Étaient également présents des Frères de l’Instruction Chrétienne (FIC) du District Saint Joseph venus de différentes régions du pays, ainsi que des autorités politico-administratives, coutumières, éducatives, policières et militaires, des membres de la famille, des amis et des milliers de fidèles et d’élèves réunis pour rendre hommage à ce « respectueux leader dont la contribution religieuse et éducative » a marqué les cœurs dans la région.

Lors de cette célébration eucharistique, plusieurs témoignages et hommages ont été rendus par différentes personnalités.

À l’issue de la cérémonie, Frère Aniwe Dengbanda a été conduit dans une ambiance empreinte d’émotion à sa dernière demeure, au cimetière de la FIC, situé sur l’esplanade de cette congrégation chrétienne au quartier Uye, non loin de l’Institut Wando, où il reposera jusqu’à l’espérance de résurrection en Jésus-Christ.

Né à Napopo dans le territoire de Dungu le 22 mai 1960, Frère Aniwe Dengbanda a consacré 45 ans de sa vie religieuse à la communauté FIC. Il laisse derrière lui un souvenir éducatif et religieux marquant pour toute une génération.

La rédaction de DUNGUINFORDC se joint une fois de plus à tous les cœurs touchés pour renouveler ses condoléances les plus attristées.

Pierre Mungu

Dungu: une journée culturelle grandiose devant plus de 1000 jeunes au sein de l’Institut Ngasuyo

L’Institut Ngasuyo a vibré au rythme de la culture ce samedi 02 mai 2026, à l’occasion d’une grande journée culturelle organisée dans ses installations situées à l’ex inter-agence, dans les locaux de l’ISTD Dungu.

Cet événement d’envergure a réuni un public impressionnant de plus de mille personnes, témoignant de l’intérêt et de l’engagement de la communauté envers les activités éducatives et culturelles.

Durant toute la journée, de 8h00 à 17h00, les élèves ont démontré leur talent et leur créativité à travers une série d’activités variées. Au programme figuraient notamment des récitals de poèmes, des prestations théâtrales, des danses traditionnelles valorisant les cultures locales, ainsi que des danses modernes illustrant l’ouverture à la contemporanéité.

Des allocutions des autorités scolaires et invitées ont également ponctué la cérémonie, renforçant le caractère éducatif et solennel de l’événement.

Selon l’organisateur principal, le disciplinaire Richard Massini, cette journée a été une véritable réussite. La diversité et la richesse des activités, combinées à la forte mobilisation des élèves et du public, ont contribué à créer une ambiance dynamique et enrichissante. La présence massive des jeunes a particulièrement marqué cette célébration, signe d’un réel engouement pour la culture et l’expression artistique.

De son côté, le Conseiller pédagogique de l’école, Zungadie Nyaway, a salué l’impact éducatif de cette initiative en ces termes :
« Cette journée culturelle a été une véritable salle de classe à ciel ouvert, où la culture et les sciences se sont rencontrées pour former, éveiller et inspirer nos élèves. »

En somme, cette journée culturelle restera gravée dans les mémoires comme un moment fort de partage, d’apprentissage et de valorisation des talents au sein de l’Institut Ngasuyo. Elle illustre parfaitement le rôle de l’école comme espace de formation intégrale, alliant savoir scolaire et expression culturelle.

Samuel Manota et Emmanuel Mboligihie

Média : célébration de la journée mondiale de la liberté de la Presse à Dungu, un moment de réflexion, de défis et de perspectives

La Journée Mondiale de la Presse, célébrée chaque 3 mai, est une occasion de faire le point sur les défis liés à l’exercice du journalisme à travers le monde. Elle permet d’évaluer l’impact et le rôle essentiel des médias dans toute société démocratique, tout en mettant en lumière les dangers qui menacent ce secteur vital.

Pour cette année, le thème choisi est : « Façonner un avenir en paix : la liberté d’expression comme moteur de tous les autres droits de l’homme ».

Cependant, dans le territoire de Dungu, en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, cette journée est aperçue comme un moment de méditation de réflexion profonde sur le défis que traverse le journalisme dans ce territoire.

En effet, la presse à Dungu évolue dans un environnement difficile. Entre le manque de soutien institutionnel et une certaine forme d’ingratitude envers les professionnels des médias, les journalistes locaux peinent à exercer pleinement leur métier.

De plus, l’absence de valorisation de la presse par une grande partie de la communauté contribue à sa marginalisation progressive. Pourtant, la presse demeure un pilier fondamental, souvent considérée comme le quatrième pouvoir après le législatif, l’exécutif et le judiciaire.

Malgré ces défis, la presse locale de Dungu continue de se distinguer et de rayonner bien au-delà des frontières territoriales. Elle bénéficie d’une reconnaissance croissante sur les scènes provinciale et nationale, grâce au professionnalisme et à l’engagement de ses acteurs.

Parmi ces figures emblématiques, on peut citer Maître Pierre Mungu, Directeur général de Dunguinfodrc et journaliste à la Radio Kibali ; Madame Sylvie Nabelewe, Directrice générale adjointe de Dunguinfodrc et journaliste à la Radio Tangazeni Christo ; ainsi que Monsieur Samuel Manota, Rédacteur en chef de Dunguinfodrc et journaliste à la même radio. Ces « chevaliers de la plume » incarnent une presse résiliente, déterminée à informer, sensibiliser et accompagner le développement du territoire. Leur travail témoigne du potentiel immense de la presse locale, malgré les obstacles.

Il est occasion de reconnaitre les efforts et appui des certains leaders dont le soutien reste marquant au profit des journalistes en place. Parmis ces grands partenaires on peut citer Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu avec son appui indéfectible dans l’émergence de la presse locale.

Cependant, en raison du décès du Révérend Frère Aniuwe Dengbanda, un notable et leader religieux de cette région, dont les obsèques se tiennent à Dungu, les activités prévues dans le cadre de cette célébration ont été repoussées à une date ultérieure, comme l’a annoncé Sylvie Nabelewe, l’une des organisatrices.

En cette journée symbolique, la situation de la presse à Dungu interpelle chaque citoyen. Il devient impératif de repenser le rôle et la place des médias dans la société afin de promouvoir une presse libre, indépendante et engagée. Car soutenir la presse, c’est aussi contribuer au développement du territoire, de la province et de toute la nation.

Emmanuel Gimiko

Dungu: une journée culturelle grandiose devant plus de 1000 jeunes au sein de l’Institut Ngasuyo

L’Institut Ngasuyo a vibré au rythme de la culture ce samedi 02 mai 2026, à l’occasion d’une grande journée culturelle organisée dans ses installations situées à l’ex inter-agence, dans les locaux de l’ISTD Dungu.

Cet événement d’envergure a réuni un public impressionnant de plus de mille personnes, témoignant de l’intérêt et de l’engagement de la communauté envers les activités éducatives et culturelles.

Durant toute la journée, de 8h00 à 17h00, les élèves ont démontré leur talent et leur créativité à travers une série d’activités variées. Au programme figuraient notamment des récitals de poèmes, des prestations théâtrales, des danses traditionnelles valorisant les cultures locales, ainsi que des danses modernes illustrant l’ouverture à la contemporanéité.

Des allocutions des autorités scolaires et invitées ont également ponctué la cérémonie, renforçant le caractère éducatif et solennel de l’événement.

Selon l’organisateur principal, le disciplinaire Richard Massini, cette journée a été une véritable réussite. La diversité et la richesse des activités, combinées à la forte mobilisation des élèves et du public, ont contribué à créer une ambiance dynamique et enrichissante. La présence massive des jeunes a particulièrement marqué cette célébration, signe d’un réel engouement pour la culture et l’expression artistique.

De son côté, le Conseiller pédagogique de l’école, Zungadie Nyaway, a salué l’impact éducatif de cette initiative en ces termes :
« Cette journée culturelle a été une véritable salle de classe à ciel ouvert, où la culture et les sciences se sont rencontrées pour former, éveiller et inspirer nos élèves. »

En somme, cette journée culturelle restera gravée dans les mémoires comme un moment fort de partage, d’apprentissage et de valorisation des talents au sein de l’Institut Ngasuyo. Elle illustre parfaitement le rôle de l’école comme espace de formation intégrale, alliant savoir scolaire et expression culturelle.

Samuel Manota et Emmanuel 50cent.

Nécrologie : décès du Frère Aniuwe Dengbanda entre choc et douleur, tout savoir sur le programme des obsèques à Dungu

Le diocèse de Dungu-Doruma est en deuil suite à l’annonce officielle du décès du Frère Aniuwe Dengbanda, premier Frère congolais de la Congrégation des Frères de l’Instruction Chrétienne (FIC). Cette triste nouvelle a plongé toute la communauté du territoire de Dungu dans un choc inédit face à la perte de cette figure emblématique dont l’implication a été salvatrice dans le secteur de l’éducation nationale de cette région.

Dans un message empreint de profonde douleur, Monseigneur Émile Mushosho, évêque du diocèse, a informé les fidèles, les religieux et l’ensemble de la communauté chrétienne de cette disparition survenue dans la soirée du vendredi 1er mai 2026 à la Clinique de l’Est d’Isiro, des suites d’une longue maladie. À cette occasion, l’évêque a présenté ses sincères condoléances chrétiennes aux membres de la congrégation des FIC, aux fidèles du diocèse de Dungu-Doruma, ainsi qu’à la famille biologique du défunt, ses amis et connaissances. Il a invité les croyants à puiser réconfort dans la foi pascale et à prier pour le repos de l’âme du disparu, confiant celui-ci à l’intercession de la Sainte Vierge. « Serviteur bon et fidèle, entre dans la joie de ton maître » (Mt 25,23), a-t-il rappelé en guise d’hommage spirituel.

Concernant le programme des funérailles, sa communauté religieuse a rendu public le déroulement des obsèques qui se déroulera sur trois jours :

  1. Samedi 2 mai 2026
  • 17h00 : Arrivée de la dépouille mortelle à Dungu, suivie du constat médical et de la prière des ecclésiastiques autour de la dépouille. Ensuite, exposition du corps au salon des Frères.
  • À partir de 20h00 : Vêpres suivies de la veillée mortuaire.
  1. Dimanche 3 mai 2026
  • 06h30 : Laudes.
  • 08h00 : Messe à la communauté.
  • 11h00 : Transfert du corps à la cathédrale.
  • 12h00 : Prière du milieu du jour (Regina Caeli) et recueillement.
  • 20h00 : Vêpres et veillée mortuaire.
  1. Lundi 4 mai 2026
  • 06h30 : Laudes.
  • 10h00 : Messe de requiem.
  • Inhumation au cimetière des FIC devant le juvénat.
  • Bain de consolation.

La disparition du Frère Aniuwe Dengbanda constitue une perte immense pour l’Église locale et pour la Congrégation des Frères de l’Instruction Chrétienne, où il laisse le souvenir d’un serviteur dévoué ayant consacré toute sa vie à la foi et à l’éducation chrétienne.

Emmanuel Gimiko

Dungu : « la culture, vecteur de paix et de la réussite scolaire » au cœur de la journée culturelle édition 2026 au CSPD

Le Complexe scolaire Pépinière de Dieu de Dungu a célébré, ce mercredi 29 avril 2026, la Journée culturelle de l’édition 2026 dans un esprit d’unité et de valorisation des traditions.

Placée sous le signe du vivre-ensemble et de la promotion des valeurs culturelles, cette activité a réuni élèves, enseignants, parents ainsi que de nombreux habitants de la cité de Dungu. Tous ont pris part à cette grande manifestation riche en couleurs et en émotions.

Les festivités ont débuté par une rencontre sportive très attendue, opposant les enseignants aux élèves dans un match de football amical à la veille. À l’issue de cette confrontation disputée dans une ambiance conviviale, les enseignants se sont imposés sur le score de 2 buts à 1, sous les applaudissements nourris du public venu nombreux.

Après cette séquence sportive, place a été faite aux activités culturelles le 29 avril. Celles-ci ont été marquées par des danses traditionnelles, des démonstrations artistiques ainsi que diverses prestations mettant en valeur les richesses culturelles locales. Vêtus de tenues traditionnelles, les élèves ont exprimé leur attachement aux valeurs ancestrales à travers des représentations captivantes.

Prenant la parole, le Révérend promoteur du Complexe scolaire Pépinière de Dieu, Jean-Pierre Mboligie Ndalu, s’est réjoui du succès de cette journée culturelle. Il a, à cette occasion, invité la population de Dungu à faire confiance à cette institution scolaire qui œuvre pour une éducation de qualité, un encadrement spirituel et responsable de la jeunesse.

De son côté, le préfet de l’établissement, Samuel Mbula, a exhorté les élèves à aimer, préserver et valoriser leurs cultures. Il a insisté sur l’importance de la transmission des valeurs culturelles aux générations futures, gage de cohésion sociale et de paix durable.

Cette Journée culturelle aura ainsi contribué à renforcer les liens entre élèves, enseignants et parents, tout en mettant en lumière la richesse culturelle de la région de Dungu.

Emmanuel Mboligie Mbolingba et Samuel Manota.

EDU-NC : la Journée Nationale de l’Enseignement célébrée avec faste, sous le signe de la réflexion et de la prise de conscience à Dungu

La ville de Dungu a vibré au rythme de la célébration de la Journée nationale de l’enseignement, organisée avec éclat à l’église AOG Dungu-Centre. Cette activité d’envergure a connu la participation de plusieurs autorités politico-administratives, du Sous-Proved de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, ainsi que des membres du comité sous-provincial du secteur éducatif et les autres.

La cérémonie a débuté par un culte œcuménique, moment de recueillement et de consécration du système éducatif entre les mains de Dieu. Dans une atmosphère empreinte de solennité, les participants ont prié pour les enseignants, les élèves ainsi que pour l’avenir de l’éducation en République Démocratique du Congo.

Après cette phase spirituelle, place a été faite aux activités culturelles. Des élèves ont présenté des saynètes éducatives et des prestations artistiques mettant en lumière le rôle central de l’enseignant dans la formation de la société. Ces moments ont suscité admiration et réflexion parmi l’assistance.

La cérémonie s’est poursuivie avec une série d’allocutions prononcées par différentes autorités présentes. Dans son mot de circonstance, le Sous-Proved de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté de Dungu a exhorté les enseignants à redoubler d’efforts et d’engagement dans leur noble mission. Il les a invités à travailler avec abnégation afin de « produire une élite dont le Congo a besoin », tout en encourageant la créativité et l’innovation dans le secteur éducatif.

Un temps fort de la journée a été la conférence animée par Maître Pierre Mungu Guma, qui a apporté un éclairage enrichissant sur les enjeux actuels de l’enseignement et le rôle de l’éducateur dans la construction d’une citoyenneté responsable.

Il convient de souligner la forte mobilisation enregistrée lors de cette célébration. Les chefs d’établissements ainsi que les enseignants venus de plus de 37 écoles de Dungu Centre ont répondu présents, remplissant presque totalement l’église de la 12e AOG, preuve de l’importance accordée à cette journée.

Cette célébration de la Journée nationale de l’enseignement à Dungu restera gravée comme un moment fort de communion, de réflexion et d’engagement en faveur de l’éducation. Elle a rappelé à tous que l’enseignant demeure un pilier incontournable du développement national. Plus qu’une simple cérémonie, cette journée a été un appel collectif à renforcer la qualité de l’enseignement, à valoriser le métier d’enseignant et à œuvrer ensemble pour bâtir une génération compétente, responsable et capable de relever les défis de demain.

Samuel Manota.

EDU-NC : la Journée Nationale de l’Enseignement célébrée avec faste, sous le signe de la réflexion et de la prise de conscience à Dungu

La ville de Dungu a vibré au rythme de la célébration de la Journée nationale de l’enseignement, organisée avec éclat à l’église AOG Dungu-Centre. Cette activité d’envergure a connu la participation de plusieurs autorités politico-administratives, du Sous-Proved de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, ainsi que des membres du comité sous-provincial du secteur éducatif et les autres.

La cérémonie a débuté par un culte œcuménique, moment de recueillement et de consécration du système éducatif entre les mains de Dieu. Dans une atmosphère empreinte de solennité, les participants ont prié pour les enseignants, les élèves ainsi que pour l’avenir de l’éducation en République Démocratique du Congo.

Après cette phase spirituelle, place a été faite aux activités culturelles. Des élèves ont présenté des saynètes éducatives et des prestations artistiques mettant en lumière le rôle central de l’enseignant dans la formation de la société. Ces moments ont suscité admiration et réflexion parmi l’assistance.

La cérémonie s’est poursuivie avec une série d’allocutions prononcées par différentes autorités présentes. Dans son mot de circonstance, le Sous-Proved de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté de Dungu a exhorté les enseignants à redoubler d’efforts et d’engagement dans leur noble mission. Il les a invités à travailler avec abnégation afin de « produire une élite dont le Congo a besoin », tout en encourageant la créativité et l’innovation dans le secteur éducatif.

Un temps fort de la journée a été la conférence animée par Maître Pierre Mungu Guma, qui a apporté un éclairage enrichissant sur les enjeux actuels de l’enseignement et le rôle de l’éducateur dans la construction d’une citoyenneté responsable.

Il convient de souligner la forte mobilisation enregistrée lors de cette célébration. Les chefs d’établissements ainsi que les enseignants venus de plus de 37 écoles de Dungu Centre ont répondu présents, remplissant presque totalement l’église de la 12e AOG, preuve de l’importance accordée à cette journée.

Cette célébration de la Journée nationale de l’enseignement à Dungu restera gravée comme un moment fort de communion, de réflexion et d’engagement en faveur de l’éducation. Elle a rappelé à tous que l’enseignant demeure un pilier incontournable du développement national. Plus qu’une simple cérémonie, cette journée a été un appel collectif à renforcer la qualité de l’enseignement, à valoriser le métier d’enseignant et à œuvrer ensemble pour bâtir une génération compétente, responsable et capable de relever les défis de demain.

Samuel Manota.

Haut-Uele : Henock Alolu, un prétendu pasteur caché derrière la Bible, dévoile son vrai visage

« Les ténèbres ne régneront pas toujours », ce passage biblique tiré du livre d’Isaïe (9:1) semble se concrétiser face au caractère néfaste de M. Enoch Alolu, un individu qui se présente comme pasteur d’une église de réveil non fiable dans le territoire de Dungu, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo. Ce dernier s’adonne à des attaques et à des injures sur les réseaux sociaux.

Son comportement irresponsable et immature, ainsi que son esprit malveillant, visent à déstabiliser l’élan de développement impulsé par plusieurs leaders communautaires de cette région, qui s’engagent résolument pour son émergence malgré de nombreux défis.

Pourtant , ces efforts sont soutenus par un attachement indéfectible au chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui prône la cohésion sociale et nationale entre les filles et fils du Congo.

En effet, dans deux audios, l’un de 2 minutes et 52 secondes et l’autre de 2 minutes et 30 secondes, il se fait passer pour un expert et se permet de donner des leçons éphémères et sans fondement aux journalistes du territoire de Dungu, en leur réservant des injures et des humiliations sèches. Ces journalistes, dignes représentants de leur communauté, voient leurs efforts dans l’exercice de leur fonction réduits aux injures et humiliations par ce monsieur.

Ce prétendu donneur de leçons, conscient du rôle crucial que jouent ces leaders dans le domaine médiatique, s’est engagé à les déstabiliser afin de saboter l’effort de toute une communauté. À un moment où la vigilance doit prévaloir face à l’agression rwandaise, il est essentiel de rappeler l’appel du chef de l’État aux autorités congolaises pour qu’elles restent sur leurs gardes et barrent la route à l’ennemi.

Plusieurs questions se posent aujourd’hui face à ce comportement et à l’agenda caché de cet individu. Est-il un avant-garde des agresseurs du Congo ? Représente-t-il un groupe de malfrats ? Est-il engagé dans une mission visant à détruire toute une communauté ? Ou s’agit-il tout simplement d’une mauvaise intention ?

La communauté locale, désormais consciente de la dangerosité de M. Alolu, reste vigilante afin de contrecarrer ses plans malveillants.

Face à cette situation, la corporation des journalistes de Dungu annonce avoir accordé 48 heures à la personne concernée pour apporter des éclaircissements concernant ces injures et humiliations, faute de quoi des poursuites seront envisagées.

Rédaction

Haut-Uele : profanation des cimetières à Isiro, le Ministre Jean-Louis Paypay annonce des mesures sévères du gouvernement provincial face aux occupants illégaux

Le gouvernement provincial du Haut-Uele se positionne fermement contre ce qu’il considère comme une dérive choquante et illégale : l’occupation anarchique du cimetière de Pwame, situé en face de la paroisse Sainte-Anne dans la ville d’Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Les autorités qualifient cette situation d’atteinte grave à la dignité humaine, portant atteinte au respect dû aux défunts et constituant une violation flagrante des Ordonnances Présidentielles du 20 février 1914 et du 4 septembre 1909, en particulier de leurs articles 4 et 20, qui condamnent fermement ces actes.

Dans sa récente décision, le ministre provincial de l’Aménagement du territoire, des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat, Jean-Louis Paypay Gundo, a annoncé une mise en demeure sans appel.

« Tous les occupants illégaux de cet espace, ainsi que d’autres cimetières tels que ceux de Kinkole, Dingilipi, Doko à Durba et bien d’autres à travers la province, sont sommés de quitter les lieux sans délai », a-t-il précisé.

Cette déclaration a été faite le mercredi 22 avril 2026, à l’issue d’une mission d’inspection sur le site du cimetière de Pwame, dans le quartier Gossamu de la commune de Mendambo.

Accompagné du conservateur des titres immobiliers d’Isiro, Jean-Marie Djuna Benandikumuto, et de l’ingénieur Georges Kambale, chef de division du cadastre, le ministre a constaté une situation alarmante : près de 60 % du cimetière serait déjà occupé de manière illégale.

« Nous avons agi sur instruction du Gouverneur de province, Jean Bakomito, suite aux nombreuses plaintes de la population. Ce que nous avons vu sur le terrain dépasse l’entendement », a assuré le ministre, visiblement indigné par l’ampleur du phénomène.

Au cœur de cette problématique, des actes d’une gravité extrême sont constatés : destruction de tombes, profanation de sépultures, bris de croix et érection de constructions anarchiques. Des habitations, églises, commerces et même des structures sanitaires sont construites sur cet espace sacré, en mépris des lois en vigueur.

Pour les défenseurs des droits humains, ces pratiques ne constituent pas seulement des infractions pénales, mais désavouent également les valeurs culturelles et spirituelles qui fondent le respect dû aux défunts dans notre société.

La profanation des tombes, au-delà de sa dimension illégale, offense la mémoire collective et fragilise le lien social qui unit les vivants à leurs ancêtres.

Dans une déclaration ferme, Jean-Louis Paypay Gundo a rappelé que toutes les transactions foncières effectuées dans l’enceinte du cimetière sont nulles et sans effet.

« Peu importe l’identité des parties concernées, personne n’a le droit de disposer d’un espace funéraire. La loi est claire et elle sera appliquée avec toute la rigueur nécessaire », a-t-il affirmé.

Le ministre a également souligné les risques sanitaires majeurs engendrés par cette cohabitation forcée entre vivants et morts.

La réglementation impose une distance minimale de 100 mètres entre un cimetière et toute zone habitable, une exigence largement bafouée dans ce cas précis.

Au-delà des déguerpissements annoncés, le gouvernement provincial s’engage à engager des poursuites judiciaires contre tous les acteurs impliqués dans la vente frauduleuse de parcelles. Ces actions visent à s’attaquer à la racine d’un phénomène qui allie spéculation foncière et mépris des normes légales.

À travers ces mesures, les autorités du Haut-Uele aspirent à restaurer l’ordre et à réaffirmer un principe fondamental : le respect des morts est un marqueur essentiel de civilisation et un pilier de l’État de droit. Dans un contexte de pression foncière croissante, la protection des espaces funéraires apparaît plus que jamais comme une nécessité éthique, juridique et sociale.

Gabriel Giminyasi Izayo