Dunguinfordc

Dungu : des nouvelles mesures sécuritaires prises pour la gestion des marchés publics, annonce Jean-Fidèle Miyabele alias Maseno, Président de la FEC

Le mercredi 1er avril 2026, une réunion de grande importance a eu lieu à Dungu, dans la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo. Cette rencontre a réuni les opérateurs économiques de la région sous la présidence de Monsieur Jean-Fidèle Miyabele Atanani, alias Maseno, président de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), en présence des responsables de la Fédération Nationale des Petits Commerçants (FENAPEC).

L’objectif de cette réunion, convoquée en réponse aux directives des autorités étatiques, était de renforcer la sécurité des articles dans le centre de négoce de Dungu.

L’ordre émis par l’administrateur du territoire de Dungu, Marcel Abule, invite tous les opérateurs économiques à ne plus passer la nuit dans leurs boutiques, kiosques ou dépôts. L’objectif est clair : assurer un environnement commercial propre et sécurisé, propice au développement économique de la région. Les opérateurs sont ainsi invités à regagner leurs domiciles chaque soir pour garantir la propreté et la sécurité du marché.

Monsieur Marcel Abule Kpineliede a souligné dans sa correspondance que cette mesure devait être mise en œuvre dès le 1er avril 2026. Toutefois, pour faciliter cette transition, la FEC et la FENAPEC ont proposé de commencer par un recensement des opérateurs économiques afin d’optimiser le processus et d’éviter des désagréments.

« Nous devons nous conformer aux ordres donnés par l’État afin de développer notre milieu », a déclaré Monsieur Miyabele Atanani, appelant tous les acteurs économiques à respecter ces nouvelles directives. Cette initiative vise non seulement à améliorer l’hygiène et la sécurité au sein du marché, mais également à encourager un climat d’affaires favorable qui pourrait stimuler l’économie locale.

La sécurité du marché sera confiée à un service spécialisé dans la sécurité civile, notamment « Miyelo Protection », une société de sécurité civile active sur place à Dungu.

Les opérateurs économiques de Dungu ont montré leur volonté de se conformer aux mesures établies par les autorités. Cette coopération est essentielle pour garantir le succès de cette initiative, qui pourrait servir de modèle pour d’autres régions confrontées à des défis similaires.

Emmanuel Mboligihie

Mondial 2026 : « Eza makambo ya mabele», enfin les Léopards qualifiés pour le grand événement 52 ans après

L’exploit est total. Au bout d’un suspense insoutenable, la République démocratique du Congo a terrassé la Jamaïque (1-0, A.P.) en finale des barrages intercontinentaux au Mexique. Cinquante-deux ans après l’épopée de 1974, les Léopards retrouvent enfin le sommet du football mondial.

Le résumé de la nuit : Un scénario pour l’histoire
Le stade Estadio Akron de Zapopan est devenu, le temps d’une soirée, le jardin des Congolais. Après un temps réglementaire verrouillé (0-0) où les nerfs des supporters ont été mis à rude épreuve, la décision est venue de la défense.

À la 105e minute, juste avant la pause de la prolongation, Axel Tuanzebe a surgi sur un corner millimétré pour tromper le portier jamaïcain d’une tête rageuse. Un but synonyme de délivrance pour tout un peuple.

Les moments forts du match

  • 23′ : Meschack Elia manque de peu l’ouverture du score sur une contre-attaque fulgurante.
  • 72′ : Poteau pour la Jamaïque ! Leon Bailey fait trembler les supporters congolais.
  • 90+4′ : Lionel Mpasi sauve les siens avec une parade réflexe sur une tête à bout portant.
  • 105′ : BUT ! Tuanzebe libère la RDC (1-0).
  • 120+5′ : Coup de sifflet final après une fin de match hachée par la blessure de l’arbitre central.
    Direction le Groupe K : Un défi de taille
    Les hommes de Sébastien Desabre n’iront pas en Amérique du Nord pour faire de la figuration. Les Léopards rejoignent officiellement le Groupe K de la phase finale, où ils affronteront des adversaires de calibre mondial :
  • 🇵🇹 Le Portugal
  • 🇨🇴 La Colombie
  • 🇺🇿 L’Ouzbékistan
    La fin d’une attente de 52 ans
    Depuis la Coupe du Monde 1974 en Allemagne, la RDC courait après ce rêve. Aujourd’hui, grâce à une génération résiliente et une organisation tactique rigoureuse, les Léopards ont prouvé qu’ils faisaient à nouveau partie des grands.

Ce 1er avril 2026 restera gravé dans les annales comme le jour où le football congolais a repris sa place sous les projecteurs de la FIFA.

Rédaction

Mondial 2026 : « Eza makambo ya mabelé», enfin les Léopards qualifiés pour le grand événement 52 ans après

L’exploit est total. Au bout d’un suspense insoutenable, la République démocratique du Congo a terrassé la Jamaïque (1-0, A.P.) en finale des barrages intercontinentaux au Mexique. Cinquante-deux ans après l’épopée de 1974, les Léopards retrouvent enfin le sommet du football mondial.

Le résumé de la nuit : Un scénario pour l’histoire
Le stade Estadio Akron de Zapopan est devenu, le temps d’une soirée, le jardin des Congolais. Après un temps réglementaire verrouillé (0-0) où les nerfs des supporters ont été mis à rude épreuve, la décision est venue de la défense.

À la 105e minute, juste avant la pause de la prolongation, Axel Tuanzebe a surgi sur un corner millimétré pour tromper le portier jamaïcain d’une tête rageuse. Un but synonyme de délivrance pour tout un peuple.

Les moments forts du match
* 23′ : Meschack Elia manque de peu l’ouverture du score sur une contre-attaque fulgurante.

* 72′ : Poteau pour la Jamaïque ! Leon Bailey fait trembler les supporters congolais.

* 90+4′ : Lionel Mpasi sauve les siens avec une parade réflexe sur une tête à bout portant.

* 105′ : BUT ! Tuanzebe libère la RDC (1-0).
* 120+5′ : Coup de sifflet final après une fin de match hachée par la blessure de l’arbitre central.
Direction le Groupe K : Un défi de taille
Les hommes de Sébastien Desabre n’iront pas en Amérique du Nord pour faire de la figuration.

Les Léopards rejoignent officiellement le Groupe K de la phase finale, où ils affronteront des adversaires de calibre mondial :
* 🇵🇹 Le Portugal
* 🇨🇴 La Colombie
* 🇺🇿 L’Ouzbékistan
La fin d’une attente de 52 ans
Depuis la Coupe du Monde 1974 en Allemagne, la RDC courait après ce rêve. Aujourd’hui, grâce à une génération résiliente et une organisation tactique rigoureuse, les Léopards ont prouvé qu’ils faisaient à nouveau partie des grands.

Ce 1er avril 2026 restera gravé dans les annales comme le jour où le football congolais a repris sa place sous les projecteurs de la FIFA.

Blaise Kazine

Dungu/Entrepreneuriat : « Nous devons rêver grand en travaillant », déclare Elie Likoyo, innovant la bureautique Elicom pour améliorer ses activités

Située à la croisée des chemins entre le Territoire de Dungu et Niangara, la bureautique Elicom est une initiative entrepreneuriale dirigée par le jeune leader Eli Likoyo Gamboliko, son Directeur Général. Récemment, Elicom a revêtu une nouvelle identité en intégrant des innovations destinées à améliorer ses services, répondant ainsi aux besoins et attentes de sa clientèle.

Pour offrir un cadre de travail agréable et efficace à ses clients, Elicom a inauguré un nouvel espace de travail au quartier Musa, non loin du rond-point Kumbo Wando.

Selon Eli Likoyo Gamboliko, cette initiative répond directement aux attentes de la clientèle.

« Nous mettons en place des services qui étaient autrefois difficiles à trouver ici à Dungu. Notre déménagement dans ce nouveau bureau nous permet d’accueillir nos clients de manière plus professionnelle. Nous proposons une gamme variée de services, tels que la saisie, l’impression, la photocopie, la relecture, ainsi que divers services bureautiques. Nous imprimons également des t-shirts de différentes formes et qualités, ainsi que des cartes de visite,cartes de services. De plus, nous avons installé un Wi-Fi haut débit pour garantir une connexion optimale. Désormais, les services d’Elicom répondent aux standards professionnels nationaux.», a-t-il déclaré.

Eli Likoyo a également profité de l’occasion pour encourager la jeunesse à s’engager dans l’entrepreneuriat, considéré comme un pilier essentiel du développement personnel et communautaire.

« À la jeunesse de Dungu, je dis que nous devons rêver grand tout en travaillant dur. Il ne suffit pas de rêver ; il faut aussi agir. La ville se transforme jour après jour. Il n’y a pas de développement sans effort. On dit souvent que la jeunesse est l’avenir de demain, mais je soutiens qu’il n’y a pas de demain sans aujourd’hui. Ce que nous faisons aujourd’hui détermine notre avenir. Il est donc impératif que nous agissions dès maintenant pour façonner notre futur », a-t-il poursuivi.

Enfin, Eli Likoyo a rassuré sur la disponibilité et la compétence du personnel d’Elicom, qui s’engage à fournir un travail efficace avec créativité, innovation et développement.

La bureautique Elicom se positionne ainsi comme un acteur clé dans l’évolution économique et sociale de Dungu et ses environs.

Pierre Mungu

Dungu/Vodacom : les réseaux mobiles en soins intensifs ou déjà à la morgue? Les consommateurs s’enflamment

Depuis près de deux semaines, la ville de Dungu fait face à une situation devenue insoutenable : la dégradation alarmante du réseau de téléphonie mobile. Appeler un proche, fixer un rendez-vous ou simplement se connecter à Internet est désormais un véritable parcours du combattant pour les habitants. Nous sommes en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Dans plusieurs quartiers, les usagers se plaignent d’un réseau quasi inexistant. Les appels échouent ou sont coupés au bout de quelques secondes, rendant toute communication fluide pratiquement impossible. Quant à l’accès à Internet, il relève presque de l’illusion : les pages ne chargent pas, les messages restent bloqués et les services en ligne sont paralysés.

Cette panne prolongée a des conséquences directes sur la vie quotidienne. Les forfaits téléphoniques expirent sans même avoir été utilisés, provoquant frustration et pertes financières pour une population déjà confrontée à de nombreuses difficultés. Les commerçants peinent à coordonner leurs activités, les familles n’arrivent plus à rester en contact, et des rendez-vous importants sont manqués faute de pouvoir communiquer à temps.

Au-delà des désagréments individuels, c’est tout un tissu social et économique qui se retrouve fragilisé. Dans un monde où la connectivité est devenue essentielle, cette coupure quasi permanente isole davantage une région déjà enclavée. Les structures locales, qu’elles soient administratives, humanitaires ou commerciales, voient leur efficacité sérieusement réduite.

Face à cette situation, les habitants de Dungu lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux opérateurs de télécommunication afin qu’une solution rapide et durable soit trouvée. Car au-delà du confort, c’est le droit fondamental à communiquer qui est aujourd’hui mis à mal.

En attendant, Dungu vit au ralenti, suspendue à un signal qui tarde à revenir.

Emmanuel Gimiko

RDC – Jamaïque : une nuit pour entrer dans l’histoire de football mondial, les Congolais vivement mobilisés derrière les Léopards

Ce soir à 23h heure d’Isiro, tous les regards seront tournés vers un match décisif : l’équipe nationale de la RDC affronte l’équipe nationale de la Jamaïque en finale du barrage intercontinental pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026. Une rencontre qui dépasse le simple cadre sportif, tant elle porte les espoirs de tout un peuple.

Pour les Léopards, l’enjeu est immense : décrocher une qualification historique et mettre fin à 52 longues années d’attente depuis leur unique participation au Mondial. À l’époque, la RDC, alors Zaïre, écrivait déjà une page de son histoire. Aujourd’hui, une nouvelle génération a l’opportunité de raviver cette flamme et d’inscrire son nom en lettres d’or.

Dans les rues de Kinshasa, Dungu, Doruma, Goma ou encore Lubumbashi, l’ambiance est électrique. Les cœurs congolais battent à l’unisson, animés par un même rêve : voir leur nation retrouver la plus grande scène du football mondial. Les drapeaux flottent, les prières s’élèvent, et l’espoir grandit à mesure que l’heure du coup d’envoi approche.

Face à eux, les Jamaïcains ne viendront pas en victimes. Rapides, techniques et déterminés, les Reggae Boyz représentent un adversaire redoutable. Mais les Congolais peuvent compter sur leur détermination, leur solidarité et le soutien indéfectible de tout un peuple.

Ce match est plus qu’une finale : c’est un rendez-vous avec l’histoire. Une victoire ouvrirait les portes d’un rêve longtemps attendu. Une victoire unirait encore davantage une nation déjà soudée par l’espoir.

Ce soir, la RDC ne joue pas seulement pour elle-même. Elle joue pour 100 millions de voix, pour une mémoire collective, pour un futur à écrire.

Que le meilleur gagne… mais que l’histoire soit congolaise. 🇨🇩

Emmanuel Gimiko

RDC – Jamaïque : une nuit pour entrer dans l’histoire

Ce soir à 23h (heure de Doruma), tous les regards seront tournés vers un match décisif : l’équipe nationale de la RDC affronte l’équipe nationale de la Jamaïque en finale du barrage intercontinental pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026. Une rencontre qui dépasse le simple cadre sportif, tant elle porte les espoirs de tout un peuple.
Pour les Léopards, l’enjeu est immense : décrocher une qualification historique et mettre fin à 52 longues années d’attente depuis leur unique participation au Mondial. À l’époque, la RDC, alors Zaïre, écrivait déjà une page de son histoire. Aujourd’hui, une nouvelle génération a l’opportunité de raviver cette flamme et d’inscrire son nom en lettres d’or.
Dans les rues de Kinshasa, de Dungu, de Doruma, de Goma ou encore de Lubumbashi, l’ambiance est électrique. Les cœurs congolais battent à l’unisson, animés par un même rêve : voir leur nation retrouver la plus grande scène du football mondial. Les drapeaux flottent, les prières s’élèvent, et l’espoir grandit à mesure que l’heure du coup d’envoi approche.
Face à eux, les Jamaïcains ne viendront pas en victimes. Rapides, techniques et déterminés, les Reggae Boyz représentent un adversaire redoutable. Mais les Congolais peuvent compter sur leur détermination, leur solidarité et le soutien indéfectible de tout un peuple.
Ce match est plus qu’une finale : c’est un rendez-vous avec l’histoire. Une victoire ouvrirait les portes d’un rêve longtemps attendu. Une victoire unirait davantage encore une nation déjà soudée par l’espoir.
Ce soir, la RDC ne joue pas seulement pour elle-même. Elle joue pour 100 millions de voix, pour une mémoire collective, pour un futur à écrire.
Que le meilleur gagne… mais que l’histoire soit congolaise. 🇨🇩

Emmanuel Gimiko

Dungu : les réseaux mobiles quasiment inexistant depuis bientôt deux semaines à Dungu


Depuis près de deux semaines, la ville de Dungu fait face à une situation devenue insoutenable : la dégradation alarmante du réseau de téléphonie mobile. Appeler un proche, fixer un rendez-vous ou simplement se connecter à internet est désormais un véritable parcours du combattant pour les habitants.
Dans plusieurs quartiers, les usagers se plaignent d’un réseau quasi inexistant. Les appels échouent ou sont coupés au bout de quelques secondes, rendant toute communication fluide pratiquement impossible. Quant à l’accès à internet, il relève presque de l’illusion : les pages ne chargent pas, les messages restent bloqués et les services en ligne sont paralysés.
Cette panne prolongée a des conséquences directes sur la vie quotidienne. Les forfaits téléphoniques expirent sans même avoir été utilisés, provoquant frustration et pertes financières pour une population déjà confrontée à de nombreuses difficultés. Les commerçants peinent à coordonner leurs activités, les familles n’arrivent plus à rester en contact, et des rendez-vous importants sont manqués faute de pouvoir communiquer à temps.
Au-delà des désagréments individuels, c’est tout un tissu social et économique qui se retrouve fragilisé. Dans un monde où la connectivité est devenue essentielle, cette coupure quasi permanente isole davantage une région déjà enclavée. Les structures locales, qu’elles soient administratives, humanitaires ou commerciales, voient leur efficacité sérieusement réduite.
Face à cette situation, les habitants de Dungu lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux opérateurs de télécommunication afin qu’une solution rapide et durable soit trouvée. Car au-delà du confort, c’est le droit fondamental à communiquer qui est aujourd’hui mis à mal.
En attendant, Dungu vit au ralenti, suspendue à un signal qui tarde à revenir.

Emmanuel Gimiko

Dungu : autonomisation de la femme, la Fondation Jean-Louis Paypay offre des machines à coudre aux mamans catholiques de la paroisse Dungu-Centre

La paroisse catholique de Dungu-Centre, située dans la cité de Dungu, au diocèse de Dungu-Doruma, en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo, a accueilli ce lundi 30 mars 2026 une délégation du président du conseil d’administration de la Fondation « Jean-Louis Paypay », également ministre provincial de l’Aménagement du Territoire, des Transports et des Voies de Communication.

Conduite par Gabriel Giminyesi, vice-président de la Fondation et conseiller technique du ministre, cette délégation avait pour mission de remettre un lot de machines à coudre aux mamans catholiques de cette paroisse afin de favoriser leur autonomie financière.

La cérémonie officielle de remise de ce don, jugée de grande importance pour les bénéficiaires, a vu la présence de l’abbé Jean-Médard Zibakpio, curé de la paroisse, entouré des abbés vicaires paroissiaux, ainsi qu’une mobilisation des mamans catholiques de la paroisse Dungu-Centre, prenant part à l’événement aux côtés de l’équipe de la Fondation conduite par Gabriel Giminyesi, représentant de circonstance de ce leader du territoire de Dungu.

Dans son discours, Gabriel Giminyesi a renouvelé l’engagement de cet élu du peuple à rester attentif aux désidératas de sa base. Il a également lancé un appel à l’accompagnement.

« Son Excellence Ir. Jean-Louis Paypay, actuellement ministre provincial et président de la Fondation qui porte son nom, m’a mandaté pour déposer ces machines à coudre sollicitées par nos mamans de la paroisse Dungu-Centre. C’est une manière de soutenir les activités relatives à l’autonomie des femmes et d’exprimer son attachement indéfectible à sa base, lui-même étant également un fidèle engagé dans son église catholique de Dungu-Centre », a-t-il déclaré.

Il a ensuite appelé la population à continuer à soutenir leur élu, qui ne cesse d’œuvrer pour leur cause.

« Ce que nous devons lui apporter comme toujours, c’est le soutien mérité pour qu’il puisse bien accomplir sa mission en tant que notre élu. » a-t-il poursuivi.

Madame Clémentine Ginilungo, présidente de ce mouvement catholique, a exprimé des remerciements et une reconnaissance pour ce soutien.

« Nous disons merci sincèrement à Son Excellence pour ce don, cela va vraiment nous aider. J’invite les mamans à se mobiliser pour suivre la formation avec responsabilité afin d’atteindre notre autonomie. Nous promettons une gestion responsable », a-t-elle lancé.

Un message réitéré par Monsieur l’abbé Jean-Médard Zibakpio, curé de la paroisse Mater Admirabilis Dungu-Centre, qui a également rappelé la contribution remarquable de cet élu du peuple, notamment dans les travaux de construction de la chapelle Gbagbati.

« Nous sommes aujourd’hui fiers avec les nôtres. Nous n’avons plus besoin d’écrire aujourd’hui aux projets occidentaux pour soutenir les œuvres de l’église ; quand nous voyons les nôtres nous appuyer, c’est un motif de satisfaction et de fierté », a reconnu ce père spirituel.

Avec ces dons, ces mamans pourront donc s’organiser autour d’une formation qui leur permettra une autonomie durable, prônée par le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, président de la République, et matérialisée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu, gouverneur de la province du Haut-Uele.

Rédaction

Dungu-Doruma : Mgr Émile Mushosho apporte la bonne nouvelle aux militaires du secteur opérationnel Uele lors du dimanche des rameaux

Une célébration inédite s’est tenue ce dimanche 28 mars 2026 dans le diocèse de Dungu-Doruma. Pour la première fois, un évêque a présidé la messe du dimanche des Rameaux au sein d’un camp militaire du secteur opérationnel des Uele. L’événement, conduit par Mgr Émile Mushosho, s’est déroulé à l’aumônerie catholique d’Evaza, en présence d’une forte mobilisation des militaires et de leurs familles, toutes confessions confondues.

La célébration a débuté par la traditionnelle procession des Rameaux, suivie de la proclamation de la Passion du Seigneur, conformément au rituel catholique. Dans une atmosphère à la fois solennelle et fraternelle, l’assemblée a participé activement à cette liturgie marquant l’entrée dans la Semaine sainte.

Dans son homélie, Mgr Émile Mushosho a livré une méditation axée sur les attitudes des différents acteurs du récit de la Passion. Il a notamment évoqué les grands prêtres et docteurs de la loi, accusés d’avoir condamné un innocent pour préserver leurs intérêts, les soldats témoins de la résurrection mais corrompus par le mensonge, ainsi que les apôtres, dont les faiblesses traduisent les contradictions humaines.

« Chacun est appelé à s’identifier en conscience à ces figures », a souligné l’évêque, invitant les fidèles à une introspection personnelle. Il a également repris le cri du Christ en croix « Pourquoi m’as-tu abandonné ? » Comme une interpellation actuelle face aux souffrances et aux injustices du monde.
Prenant la parole à l’issue de la messe, Mgr Mushosho a exprimé son souhait de renforcer la pastorale militaire, notamment à travers la bénédiction prochaine de mariages religieux au sein des forces armées. De son côté, le commandant des opérations du secteur des Uele a salué une « grande joie » d’accueillir une telle célébration épiscopale dans sa juridiction, promettant un engagement accru des militaires dans les actions sociales et spirituelles, en faveur des plus vulnérables, qualifiés de « Jésus dénudés de notre temps ».

La journée s’est poursuivie dans une ambiance conviviale avec un repas fraternel partagé entre l’évêque, les autorités militaires et les fidèles, suivi d’animations et de chants religieux.
Satisfaits de cette rencontre jugée historique, participants et organisateurs ont exprimé le souhait de renouveler régulièrement ce type d’initiatives, renforçant ainsi les liens entre l’Église et les forces de défense dans la région.

Abbé Clément Gimidigi