July 2026

Haut-Uele : nouvellement installé à la tête de la DGRHU Faradje, Donatien Leituru rend un dernier hommage au journaliste Xavier Tereka

Le Chef de ressort de la Direction Générale des Recettes du Haut-Uele (DGRHU) à Faradje, Monsieur Donatien Leituru, alias « De Goma », a pris part ce samedi 26 juillet 2026 aux obsèques du journaliste Xavier Tereka, fils de Faradje, inhumé sur place après une célébration eucharistique.

Des hommages lui ont été rendus par les autorités politico-administratives, les leaders de presse de la province du Haut-Uele et de l’Ituri, les membres de la famille ainsi que de nombreux amis et connaissances réunis pour cet événement malheureux.

Nouvellement installé à la tête de la régie provinciale, Donatien Leituru a rendu un hommage appuyé à ce jeune leader dont l’engagement pour la défense des sans-voix et le développement local a été unanimement salué.

Présent à toutes les étapes des obsèques, notamment à la veillée mortuaire et aux cérémonies funèbres, le Chef de ressort de la DGRHU a exprimé ses condoléances les plus attristées à la famille de l’illustre disparu et à toute la communauté du territoire de Faradje.
Dans un message empreint d’émotion, Donatien Ebitoko Leituru a salué la mémoire de Xavier Tereka Lomoro, présenté comme un homme profondément attaché à sa communauté.

« Sa disparition constitue une grande perte pour sa famille, ses proches et l’ensemble de la population de Faradje », a-t-il souligné.

S’exprimant à travers DUNGUINFORDC, il a appelé la population de Faradje, particulièrement la jeunesse, à s’inspirer des valeurs humaines et des qualités qui caractérisaient le défunt.

« Nous devons retenir de Xavier Tereka Lomoro les bonnes manières, la détermination, le courage, le respect des autres, l’esprit de solidarité et l’engagement communautaire. Sa disparition doit nous rappeler que chacun de nous doit laisser une bonne empreinte derrière lui », a-t-il déclaré.

Le Chef de ressort de la DGRHU a également exhorté la population à cultiver l’unité, la paix, la solidarité et le respect mutuel, des valeurs indispensables pour le développement du territoire de Faradje.
Que l’âme de Xavier Tereka Lomoro repose en paix et que son souvenir demeure vivant dans les cœurs de tous ceux qui l’ont connu et aimé.

Samuel Manota

Haut-Uele : dans l’espérance de la résurrection, le journaliste Xavier Tereka conduit à sa dernière demeure à Faradje

Journaliste à l’Agence Congolaise de Presse (ACP), attaché à la Cellule de Communication du Gouvernorat du Haut-Uele, initiateur du média en ligne Afrique.cd et ancien rédacteur en chef de la Radio Communautaire Rhinocéros de Faradje, son territoire d’origine, Xavier Tereka a été inhumé ce samedi 26 juillet 2026.

La cérémonie d’inhumation est intervenue au terme d’une célébration eucharistique célébrée par l’Abbé Curé de la Paroisse Saint Jean-Baptiste de Faradje. Y ont pris part le Président de l’Assemblée Provinciale du Haut-Uélé, l’Honorable Justin Zamba, le Gouverneur Jean Bakomito Gambu entouré de son Vice-Gouverneur, des Députés et Ministres provinciaux, ses confrères journalistes venus de différents coins du Haut-Uele et de l’Ituri, des membres de la famille, ainsi que de nombreux fidèles et amis réunis pour cette triste circonstance.

Le journaliste Xavier est décédé tragiquement le samedi 18 juillet 2026 à Durba, dans le territoire de Watsa, des suites d’un coup de foudre.

Âgé de 32 ans, Xavier Tereka, originaire du groupement Djabir, chefferie de Logo-Ogambi, territoire de Faradje, était né le 27 septembre 1994. Il laisse derrière lui une veuve et 6 enfants, dont l’aîné est âgé de 7 ans et le benjamin de 1 an et 6 mois.

Dans un cœur meurtri mais plein d’espérance, la rédaction de DUNGUINFORDC.COM réitère ses condoléances les plus attristées à tous ceux qui sont touchés par ce décès tragique. Elle remercie, à cette occasion, le Chef de la Chefferie Wando par intérim, Marc Gbiahidi, dont l’engagement a rendu possible la représentation de la presse de Dungu à cette cérémonie.

Que son âme repose en paix.
Rédaction

Haut-Uele : dans l’espérance de la résurrection, le journaliste Xavier Tereka conduit à sa dernière demeure à Faradje

Journaliste à l’Agence Congolaise de Presse (ACP), attaché à la Cellule de Communication du Gouvernorat du Haut-Uele, initiateur du média en ligne Afrique.cd et ancien rédacteur en chef de la Radio Communautaire Rhinocéros de Faradje, son territoire d’origine, Xavier Tereka a été inhumé ce samedi 26 juillet 2026.

La cérémonie d’inhumation est intervenue au terme d’une célébration eucharistique célébrée par l’Abbé Curé de la Paroisse Saint Jean-Baptiste de Faradje. Y ont pris part le Président de l’Assemblée Provinciale du Haut-Uélé, l’Honorable Justin Zamba, le Gouverneur Jean Bakomito Gambu entouré de son Vice-Gouverneur, des Députés et Ministres provinciaux, ses confrères journalistes venus de différents coins du Haut-Uele et de l’Ituri, des membres de la famille, ainsi que de nombreux fidèles et amis réunis pour cette triste circonstance.

Le journaliste Xavier est décédé tragiquement le samedi 18 juillet 2026 à Durba, dans le territoire de Watsa, des suites d’un coup de foudre.

Âgé de 32 ans, Xavier Tereka, originaire du groupement Djabir, chefferie de Logo-Ogambi, territoire de Faradje, était né le 27 septembre 1994. Il laisse derrière lui une veuve et 6 enfants, dont l’aîné est âgé de 7 ans et le benjamin de 1 an et 6 mois.

Dans un cœur meurtri mais plein d’espérance, la rédaction de DUNGUINFORDC.COM réitère ses condoléances les plus attristées à tous ceux qui sont touchés par ce décès tragique. Elle remercie, à cette occasion, le Chef de la Chefferie Wando par intérim, Marc Gbiahidi, dont l’engagement a rendu possible la représentation de la presse de Dungu à cette cérémonie.

Que son âme repose en paix.


Rédaction

ESURSI : Me Floribert Siuka Makofi décroche la grande distinction pour son mémoire de DES en Droit défendu à l’Université de Kisangani

Maître Floribert Siuka Makofi, digne fils du territoire de Dungu, Député provincial et Rapporteur de l’Assemblée provinciale du Haut-Uélé, a défendu avec succès son mémoire de Diplôme d’Études Supérieures (DES) à la Faculté de Droit de l’Université de Kisangani, au Département de Droit Privé et Judiciaire.

Intitulé « La réparation du dommage à l’épreuve de l’attitude postérieure irresponsable de la victime et de la justice prédictive en droit positif congolais », ce travail de recherche aborde une problématique juridique d’une grande actualité. Il examine l’influence du comportement de la victime, après la survenance du dommage, sur son droit à réparation, tout en ouvrant la réflexion sur les perspectives qu’offre la justice prédictive dans le système juridique congolais. Cette étude constitue une contribution scientifique importante au débat sur l’évolution du droit de la responsabilité civile en République Démocratique du Congo.

À l’issue de sa soutenance publique, le jury a salué la qualité scientifique de ce mémoire, la rigueur de son argumentation ainsi que la pertinence de ses analyses, en lui décernant la mention Grande Distinction, la plus haute reconnaissance académique.

Cette réussite honore non seulement son auteur, mais également son fief, le territoire de Dungu, dont il est l’un des représentants à l’Assemblée provinciale du Haut-Uélé. Elle témoigne aussi de son engagement constant pour l’excellence intellectuelle, en parallèle de ses responsabilités politiques.

Depuis 2018, Maître Floribert Siuka Makofi met également son expertise au service de l’Université Bâtissons l’Espoir au Centre de l’Afrique (UBECA), en qualité d’assistant de recherche, contribuant à la formation de la jeunesse et à l’avancement de la recherche scientifique.

Par cette brillante distinction, Floribert Siuka Makofi démontre qu’il est possible de concilier engagement public et excellence académique. Son parcours constitue une source d’inspiration pour la jeunesse de Dungu, du Haut-Uélé et de toute la République Démocratique du Congo, rappelant que le savoir demeure un puissant levier de développement et de transformation sociale.

Emmanuel Gimiko

Haut-Uele : sous une forte émotion, la dépouille mortelle du journaliste Xavier Tereka rapatriée à Faradje

Décédé le vendredi dernier à Durba, la dépouille mortelle du journaliste Xavier Tereka a été rapatriée ce vendredi 24 juillet 2026 aux environs de 16 heure locale à Faradje , chef-lieu du territoire éponyme de la province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo, son territoire d’origine.

C’est sous une forte émotion que sa dépouille a été accueillie sous le hangar du territoire, où se déroulent les obsèques, par ses confrères journalistes venus de différents coins de la province, les autorités provinciales et locales, ainsi que des membres de la famille, amis et connaissances réunis pour la circonstance.

Selon le programme, l’inhumation interviendra ce samedi 25 juillet 2026 sur place à Faradje.

Rédaction

Haut-Uele : devoir de mémoire et de souvenir, Me Pierre Mungu, accablé par le décès inopiné de Xavier Tereka, lance cette interpellation

Ami, frère et confrère de longue date, Me Pierre Mungu Guma, l’un des jeunes leaders de la province du Haut-Uele, actif dans le territoire de Dungu au nord-est de la République Démocratique du Congo, s’est dit avoir pris un instant pour se prononcer sur le décès tragique de celui qu’il appelle « Bien-aimé », Xavier Tereka, journaliste directeur du média en ligne Afrique7.cd, journaliste à l’Agence Congolaise de Presse (ACP) et jeune leader du territoire de Faradje.

« Depuis l’annonce du rappel à Dieu de notre Bien-aimé Xavier Tereka, survenu tragiquement à Durba, nous avons manqué les mots à écrire ou à prononcer. Il a plu à Dieu que je puisse me tenir afin de parler de ce jeune dont la contribution a été un véritable succès pour notre province », s’est-il exprimé, sous une forte émotion.

Me Pierre Mungu trouve cette mort brutale et demeure convaincu que la vérité finira par se connaître. « Mais malheureusement, poursuit-il, Xavier Tereka ne reviendra plus vers nous. C’est nous qui irons chacun, selon son destin et son temps, vers lui ».

Il estime cependant que « c’est une forte interpellation pour nous, jeunes, de nous inscrire du bon côté de l’histoire. Un jour viendra où nous partirons. Restons donc en plein combat comme notre frère Xavier, et non en fuite », a-t-il déclaré.

À cette occasion, ce jeune leader a appelé la jeunesse à pérenniser les acquis du regretté.

« C’était un jeune courageux, intelligent, sincère, impartial et sans complexe. Une voix des sans-voix. Avec lui, nous avons beaucoup travaillé, notamment pour faire entendre la voix des communautés locales face à tout ce que nous avons qualifié de médiocre au regard des communautés riveraines du Parc National de la Garamba. Et aujourd’hui, nous sentons une amélioration dans la façon de faire. C’est ce qu’il a également fait pour la défense des droits des communautés affectées par le projet de Kibali Gold mine dans les territoires de Faradje et de Watsa. Mon frère Xavier était donc la voix des sans-voix », poursuit ce jeune juriste.

En fin, il estime qu’une bonne manière d’honorer la mémoire de ce jeune tombé sur son champ de combat est d’envisager un soutien important, surtout aux enfants qu’il a laissés.

« Notre frère Xavier Tereka est aujourd’hui pleuré par tout le monde, et c’est une bonne chose. Mais je me demande : qui pensera demain à ses enfants ? À sa famille qu’il a laissée ? Ne nous limitons pas seulement à organiser un deuil digne de son rang. Un regard doit également être tourné vers ses enfants, aujourd’hui restés orphelins. N’oublions pas que Xavier était au service de nos leaders également jusqu’au prix de sa vie. Nous espérons que ces leaders penseront aux enfants, ne serait-ce qu’en leur achetant une parcelle et en construisant une maison. C’est possible, il suffit d’avoir la volonté, comme lui l’a fait de son vivant : aider et servir avec plaisir », a-t-il conclu.

Né le 27 septembre 1996, Xavier Tereka est décédé le samedi 18 juillet 2026 des suites d’un coup de foudre survenu à Durba dans l’après-midi. Jeune journaliste et leader du territoire de Faradje, Xavier Tereka sera conduit à sa dernière demeure le samedi 25 juillet prochain à Faradje, où sa dépouille mortelle sera rapatriée le vendredi 24 juillet 2026, selon le programme établi.

Rédaction

Garamba : la désignation d’Éric Basosila à la tête du DDD saluée par la Société Civile de Dungu qui plaide pour une gouvernance participative

La Société Civile Forces Vives du Territoire de Dungu, par l’entremise de son coordonnateur Wayway Lebon, a adressé ses sincères félicitations ce mercredi 22 juillet 2026 à Monsieur Éric Basosila pour sa nomination à la tête du Département du Développement Durable (DDD) du Parc National de la Garamba ( PNG), un patrimoine mondial situé en province du Haut-Uele, au nord-est de la République Démocratique du Congo.

Pour Wayway Lebon, cette nomination revêt un caractère historique. Car rappelle-t-il, il s’agit de la première fois qu’un Congolais prend la direction de ce département stratégique, longtemps dirigé par des expatriés.

« Il s’agit d’une reconnaissance méritée des compétences nationales et d’un signal encourageant en faveur de la promotion des cadres congolais aux postes de responsabilité liés à la conservation et au développement communautaire », a-t-il motivé.

Il encourage le nouveau responsable du DDD à orienter ses actions vers les besoins prioritaires des communautés locales, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’accès à l’eau potable, de l’agriculture, de l’emploi des jeunes, de l’entrepreneuriat local et des infrastructures communautaires.

« Un cadre national est davantage en mesure de comprendre les réalités du terrain et les attentes des populations, ce qui devrait contribuer à renforcer le dialogue et la collaboration entre le parc et les communautés riveraines », s’est-il réjoui.

Il appelle les autorités compétentes à poursuivre la dynamique de promotion des compétences nationales dans les autres départements du Parc National de la Garamba ainsi que dans les différentes structures de gestion.

« Les Congolais doivent accéder davantage aux fonctions de commandement, de direction et de prise de décision afin de participer pleinement au développement de leur pays. Il y a également la nécessité de renforcer la politique d’embauche en faveur des populations riveraines, particulièrement celles ayant consenti d’importants sacrifices fonciers pour la création, l’extension et la protection du parc. Plusieurs familles ont cédé une partie importante de leurs terres ancestrales au profit de la conservation et continuent d’en supporter les conséquences socio-économiques_», a-t-il rappelé.

Wayway salue par ailleurs les consultations communautaires menées récemment par le DDD dans le cadre de l’élaboration du plan de développement local pour les cinq prochaines années.

« Cette démarche est une avancée importante qui nous a permis d’exprimer les préoccupations de notre communauté, nos besoins et nos aspirations. Nous recommandons que nos avis soient effectivement intégrés dans la planification et la mise en œuvre des futurs projets », a averti Wayway Lebon.

Ce leader de Dungu, attire également l’attention sur la situation de nombreux jeunes diplômés issus des communautés riveraines qui, malgré leurs qualifications, demeurent sans emploi. Elle recommande au Département du Développement Durable et à l’administration du parc de leur accorder une attention particulière lors des recrutements et des opportunités professionnelles.

« Une meilleure intégration des ressources humaines locales permettrait non seulement de réduire le chômage des jeunes, mais aussi de consolider les relations entre le Parc National de la Garamba et les communautés dans un climat de confiance, d’appropriation et de partenariat durable », a-t-il poursuivi.

Enfin, Wayway Lebon invite les communautés locales, les leaders communautaires, les organisations de la société civile, les autorités locales ainsi que les partenaires techniques et financiers à accompagner M. Éric Basosila dans sa mission. Il réaffirme son soutien à une gouvernance participative fondée sur l’écoute des communautés, la promotion des compétences nationales et la mise en œuvre d’un développement durable capable de concilier la conservation du Parc National de la Garamba avec l’amélioration des conditions de vie des populations riveraines.

Rédaction

Faradje : le député provincial Avama Tamile appelle à une intervention urgente après l’effondrement du pont Aro

Quelques jours après l’effondrement du pont Aro, situé sur la RN 26 dans le territoire de Faradje, au Nord-Est de la province du Haut-Uélé, le député provincial Avama Tamile Yoasa s’est rendu sur le lieu le jeudi 16 juillet 2026 avec un objectif précis de palper du doigt la réalité et mesurer la gravité de la situation.

“J’ai été informé de la gravité de la situation due à l’effondrement de ce pont, et je me suis dépêché sur le terrain. En arrivant, j’ai finalement compris la souffrance des usagers qui sont bloqués. J’appelle le gouvernement provincial et le gouvernement central à intervenir dans l’urgence, car cet effondrement entraîne de graves conséquences sur toute la communauté de la province du Haut-Uélé”, a-t-il déclaré.

Contacté par votre rédaction, le député provincial Avama Tamile Yoasa souligne que les informations relayées sur les réseaux sociaux faisant état d’une réponse du gouvernement provincial pour la reconstruction doivent se concrétiser dans l’urgence afin de sauver la situation et éviter le pire.

Des sources sur place affirment que des camions sont bloqués de part et d’autre de la rivière. Les usagers dénoncent l’imprudence et la négligence des autorités qu’ils accusent de minimiser ce dossier, ce qui a conduit à une telle conséquence.

Selon cet elu provincial, la non-intervention urgente pour la reconstruction de ce pont entraîne déjà des conséquences lourdes sur la vie communautaire : la rareté et la flambée des prix des denrées alimentaires, des produits de première nécessité et d’autres biens essentiels.

En attendant une solution, le député Avama Tamile Yoasa appelle les usagers de la RN 26 au calme et à la patience, en attendant une réponse concrète et urgente du gouvernement pour permettre la régularisation de la circulation.

Jérémie Gérôme

Dungu-Doruma : plus de 50 participants clôturent avec satisfaction et engagement un atelier sur la prévention et la riposte contre la Maladie à Virus Ebola à Dungu

En territoire de Dungu, dans la province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, la Caritas Développement du diocèse de Dungu-Doruma à travers son Bureau Diocésain des Œuvres Médicales (BDOM) dirigée par la Révérende Sœur Marthe Mamumangile, a organisé ce vendredi 17 juillet 2026 un atelier de renforcement des capacités pour les corps soignants, les leaders communautaires et les volontaires secouristes de la Croix-Rouge de la région, sur les mesures préventives et les ripostes face à la Maladie à Virus Ebola (MVE).

Lors de cette formation animée par le docteur Moïse, consultant de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à Dungu, les échanges ont porté sur les symptômes d’Ebola, les systèmes d’alerte communautaire, le système de prise en charge des malades, ainsi que les mécanismes sécurisés d’enterrement en cas de décès d’une personne atteinte de MVE.

Prenant la parole, l’abbé Jean-Claude Gingbiyo, Coordonnateur de la Caritas Développement Dungu-Doruma, s’est dit satisfait du déroulement de cet atelier, à l’issue duquel il attend un engagement collectif dans l’accompagnement de la communauté locale pour la prévention et la riposte contre la MVE, en rappelant les objectifs visés.

« Cet atelier avait pour but de briefer les corps soignants, les leaders communautaires et les volontaires secouristes sur la maladie à virus Ebola. La connaissance est essentielle ; lorsque l’on ne connaît pas cette maladie, il y a un risque que la population ne respecte pas les mesures barrières. C’est pourquoi nous avons organisé ce briefing pour leur fournir des connaissances sur cette maladie, son mode de transmission et les techniques pour lutter contre celle-ci. Il leur revient ensuite de bien vulgariser ces informations au sein de leurs communautés respectives », a expliqué ce prêtre catholique.

Il a par ailleurs appelé la population à prendre conscience de l’existence de cette maladie et à respecter les mesures édictées pour lutter efficacement et collectivement.

« Notre population doit comprendre que la MVE existe et que les mesures barrières doivent être respectées pour éviter toute contamination », a-t-il conclu.

Lire aussi :https://dunguinfordc.com/haut-uele-lutte-contre-ebola-caritas-developpement-dungu-doruma-lance-un-atelier-de-renforcement-des-capacites-des-parties-prenantes-pour-une-prevention-et-une-riposte-efficaces/

Les participants ont exprimé leur satisfaction et leur engagement total, affirmant qu’ils étaient désormais dotés des techniques et méthodes nécessaires pour la prévention et la riposte contre Ebola.

Lire également : https://dunguinfordc.com/haut-uele-la-caritas-developpement-du-diocese-de-dungu-doruma-en-premiere-ligne-dans-la-prevention-de-lepidemie-debola-a-dungu/

Cette formation a été rendue possible grâce à l’appui financier de Medmisiso d’Allemagne, représenté par le docteur Sabina, à qui des remerciements ont été adressés.

Rédaction

Haut-Uele : lutte contre Ebola, Caritas Développement Dungu-Doruma lance un atelier de renforcement des capacités des parties prenantes pour une prévention et une riposte efficaces

Un atelier de renforcement des capacités des leaders communautaires du territoire de Dungu, en province du Haut-Uele au nord-est de la République Démocratique du Congo, s’est ouvert ce vendredi 17 juillet 2026 dans l’avant-midi.
Cet atelier de formation est organisé par Caritas Développement du diocèse de Dungu-Doruma à travers son Bureau Diocésain des Œuvres Médicales, BDOM, avec l’appui financier de Medmisiso d’Allemagne, à travers le Dr Sabina.

La cérémonie a eu lieu dans la salle polyvalente de la Caritas, située au quartier Ngilima, à la base Abbé Côme.

Prennent part à cet atelier : le représentant du chef de la chefferie Wando, les agents de santé, les leaders communautaires et les volontaires de la Croix-Rouge.
Au menu, trois grandes thématiques sont à l’ordre du jour, à savoir :

  1. Le renforcement des capacités des prestataires de soins sur l’identification des cas suspects de MVE, Maladie à Virus Ebola, et la prise en charge dans les établissements de santé de Dungu et ses environs.
  2. Le renforcement des capacités de la Croix-Rouge locale pour assurer des enterrements sécurisés et dignes en cas de décès.
  3. Le renforcement des capacités sur l’observation des mesures barrières de prévention contre l’épidémie.

Lors de l’ouverture de cette formation, l’Abbé Jean-Claude Gingbiyo, Directeur diocésain de la Caritas, a souligné l’importance de cette activité.

« Cette formation constitue un renforcement des capacités pour certains et une information de base pour d’autres, afin de favoriser un engagement collectif et efficace dans la riposte », a-t-il déclaré.

Prenant la parole, Monsieur Blaise Mazalo Administrateur Gestionnaire de la Zone de Santé Rurale de Dungu, représentant le Médecin Chef de Zone, a salué l’engagement de la Caritas, « partenaire actif dans l’accompagnement de l’État pour le bien-être du peuple congolais », Il a appelé les participants à l’assiduité afin de mieux lutter contre cette épidémie.

De son côté, Jean-Claude Gimiko, représentant du chef de la chefferie Wando, qui a officiellement lancé l’atelier, a également remercié la Caritas pour cet appui majeur et a invité les participants à suivre la formation avec attention.
À cette occasion, des hommages ont été rendus à Medmisiso d’Allemagne, à travers le Dr Sabina. Grâce à leur appui financier, la Caritas a également récemment doté les points d’entrée du territoire de Dungu en dispositifs de lavage des mains et de prise de température des passagers.

Signalons que la clôture de cet atelier est prévue ce même vendredi dans l’après-midi.

Pierre Mungu et Samuel Manota